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Votre journal "Opinion Plurielle"
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a procédé, ce vendredi 26 décembre 2025, à la mise sous scellés des installations de la radio privée AÏFA FM, à la suite d’un manquement caractérisé aux prescriptions légales en vigueur.
Cette mesure intervient après que la promotrice de la station a persisté pour diffuser ses programmes, en dépit de la décision n°25-079/HAAC du 13 novembre 2025, portant retrait de l’autorisation d’exploitation de la fréquence qui lui était attribuée. Une décision similaire avait également concerné d’autres radios privées, notamment COUFFO FM, URBAN FM et NOSTALGIE FM.
Conformément aux dispositions de l’article 36 de la Loi n°2022-13 du 05 juillet 2022, portant loi organique sur la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication, les décisions de l’organe de régulation sont immédiatement exécutoires dès leur notification. En s’affranchissant de cette obligation légale, la promotrice de AÏFA FM s’est placée en situation d’irrégularité manifeste, défiant ainsi l’autorité de régulation.
Face à cette attitude jugée réfractaire, la HAAC a engagé une action coercitive conformément à ses prérogatives. Une délégation de l’institution, assistée d’un huissier de justice, s’est rendue dans les locaux de la radio, situés à Ouèssè, pour procéder à la mise sous scellés des équipements techniques, en application de la décision n°25-095/HAAC du 26 décembre 2025, portant mesure conservatoire à l’encontre de la radiodiffusion sonore privée commerciale AÏFA FM.
Une volonté affichée de la HAAC à s'engager au strict respect du cadre juridique régissant le paysage audiovisuel national, à préserver l’ordre médiatique et à garantir un environnement professionnel sain, équitable et conforme aux normes en vigueur.
Marcellin HOUNSA
Michel Sodjinou, ancien député du parti Les Démocrates dans la 19ᵉ circonscription électorale, a choisi de briser le silence et de clarifier la polémique autour de sa fiche de parrainage retirée au sein de son ancien parti. Mais c’est son surnom désormais populaire, “Éblibou”, qui a particulièrement retenu l’attention lors de ses déclarations.
Invité à s’exprimer à l’occasion de la “Journée de la paix”, organisée par la Coalition des Zémidjan pour la paix (COZEP), Michel Sodjinou a expliqué l’origine et le sens de ce sobriquet. S’exprimant en langue goun, il a indiqué : « Mon nom, c’est Sodjinou Michel François Oloutoyé. Mais le pseudonyme qui devient populaire maintenant, est-ce que vous le connaissez ? C’est “Éblibou”, qui signifie "porté disparu»sparu" dans notre langue locale ».
Selon l’élu, ce surnom reflète un choix assumé, présenté comme un acte de responsabilité nationale. Il fait référence à la décision controversée qui l’a conduit à demander, par voie d’huissier, le retrait de sa fiche de parrainage aux Démocrates, un geste qui avait provoqué de vives réactions parmi ses anciens alliés tels qu’Éric Houndété et Nourénou Atchadé.
Au cours de son intervention diffusée le 20 décembre 2025 sur la chaîne Morid TV, Michel Sodjinou a également évoqué le coup d’État déjoué du 7 décembre, sans entrer dans les détails, invitant ses interlocuteurs à « lire entre les lignes » des événements récents. « Si vous êtes de fins connaisseurs et attentifs, vous comprendrez que beaucoup de choses se sont déjà révélées », a-t-il précisé.
L’ancien député, désormais non inscrit à l’Assemblée nationale, a insisté sur l’importance de la discipline collective et de l’unité nationale, rappelant que ses actions visaient, selon lui, à éviter la division du pays. « Comme le disait l’autre, je dirai : tout le monde dans le rang », a-t-il ajouté.
Michel Sodjinou est candidat aux élections législatives du 11 janvier 2026 et figure en deuxième position sur la liste du Bloc républicain dans la 19ᵉ circonscription. Son surnom “Éblibou” risque de marquer durablement cette nouvelle étape de sa carrière politique, alors que le scrutin approche.
M.H.
La vigilance et la promptitude de la Police républicaine ont permis de retrouver, en un temps record, un véhicule volé dans l’arrondissement de Godomey. Les faits se sont produits dans la matinée du jeudi 25 décembre 2025, lorsqu’un véhicule a été dérobé au domicile d’un citoyen.
Alertés aussitôt après le forfait, les éléments du commissariat de Godomey ont déclenché une opération de recherche et de bouclage de la zone.
Cette réaction rapide a mis les présumés auteurs du vol sous pression, les contraignant à abandonner le véhicule sur l’axe menant vers Hêvié, avant de prendre la fuite.
Grâce à la réactivité et à la coordination des forces de l’ordre, le véhicule a été récupéré quelques heures seulement après le vol, évitant ainsi sa disparition ou son éventuel démantèlement.
Une enquête a été ouverte afin d’identifier et d’interpeller les auteurs de cet acte criminel, toujours en cavale. La Police républicaine rassure les populations de sa détermination à assurer la sécurité des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire.
M.H.
Un voile de tristesse s’est abattu sur la Police républicaine du Bénin. Le capitaine-major Adjiba Ganirou, commissaire du 5ᵉ arrondissement de Porto-Novo (Ouando), n’est plus. Il a succombé des suites d’un grave accident survenu alors qu’il était en mission.
D’après les informations recueillies, le drame s’est produit dans la nuit du 23 décembre 2025, au cours d’une ronde nocturne. L’officier aurait fait une chute à moto dans des circonstances encore non élucidées. Grièvement blessé, il avait été conduit en urgence au Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM) de Cotonou, où il a lutté pendant plusieurs jours entre la vie et la mort.
Malheureusement, malgré les efforts du corps médical, le capitaine-major Adjiba Ganirou a rendu l’âme le dimanche 28 décembre 2025, laissant derrière lui une famille éplorée, des collègues profondément affectés et une institution meurtrie.
Homme de terrain, reconnu pour son sens élevé du devoir, sa rigueur professionnelle et son engagement au service de la population, le défunt laisse le souvenir d’un officier dévoué, toujours prêt à servir la nation.
Sa disparition constitue une lourde perte pour la Police républicaine et pour la ville de Porto-Novo, qu’il servait avec loyauté et abnégation.
Votre journal "Opinion Plurielle" présente ses condoléances émues à sa famille, à ses proches et à l’ensemble de la Police républicaine du Bénin. Paix à son âme.
M.H.
La campagne électorale du Bloc Républicain (BR) pour les élections communales et législatives du 11 janvier 2026 a été officiellement lancée, le dimanche 28 décembre 2025, à Adja-Ouèrè, dans la 21ᵉ circonscription électorale. Une cérémonie solennelle, fortement mobilisatrice, marquée par l’allocution engagée et structurée de la candidate Albertine Assikidana épouse Fagbohoun, figure du parti dans la circonscription.
Devant une assistance composée de responsables politiques, de militants républicains, de leaders communautaires, de femmes, de jeunes et de sages venus d’Ifangni, de Sakété et d’Adja-Ouèrè, la candidate a donné le ton d’une campagne placée sous le sceau de la responsabilité, de la discipline et de la proximité avec les populations.
Dans une atmosphère empreinte de ferveur militante, Albertine Assikidana a exprimé sa reconnaissance à l’endroit des populations pour leur mobilisation massive, y voyant la preuve d’un attachement profond aux idéaux de paix, de progrès et de développement prônés par le Bloc Républicain. Elle a également salué la présence des personnalités politiques et des responsables du parti, soulignant l’importance de l’unité et de la cohésion dans cette phase décisive du processus électoral.
Une vision politique fondée sur la responsabilité
Au cœur de son intervention, la candidate a rappelé la conception du Bloc Républicain de l’action politique, qu’elle a qualifiée de « contrat moral avec le peuple ». Pour elle, la politique doit être au service de l’intérêt général, loin des promesses irréalistes et des discours de circonstance.
S’inscrivant dans la dynamique de continuité, Albertine Assikidana a mis en exergue les acquis de la gouvernance du président Patrice Talon, notamment en matière de modernisation des infrastructures, de réformes institutionnelles, de bonne gouvernance et de stabilité politique. Des avancées, selon elle, qu’il convient de consolider et d’approfondir à travers un engagement parlementaire et communal responsable.
Un appel à un choix responsable le 11 janvier 2026
S’adressant directement aux électeurs de la 21ᵉ circonscription, la candidate du Bloc Républicain a lancé un appel clair à un vote utile et responsable en faveur de son parti lors du scrutin du 11 janvier 2026. Elle a invité les populations à faire le choix de la paix sociale, du développement local et d’un avenir meilleur pour les générations futures.
Déterminée et confiante, Albertine Assikidana a exhorté les militants et les équipes de campagne à intensifier le travail de terrain dans les 18 arrondissements de la circonscription, dans un climat de tolérance, de respect et de discipline.
La cérémonie s’est achevée sur une note d’optimisme et de mobilisation générale, avec l’assurance réaffirmée de la candidate de voir le Bloc Républicain sortir victorieux des élections communales et législatives à venir.
Vive la 21ᵉ circonscription électorale, vive le Bloc Républicain, pour un Bénin plus uni et plus fort.
Ernest LATOUNDJI
Les candidats aux élections législatives du 11 janvier 2026 du parti de l'opposition, Les Démocrates ont été investis mercredi 24 décembre dernier dans la 22ème circonscription électorale regroupant les communes de Kétou et de Pobè. À l'occasion de cet évènement qui s'est déroulé dans la commune de Kétou en présence des responsables départementaux et communaux du parti, les militants massivement présents, ont affirmé leur attachement à l'idéologie et aux valeurs qu'incarne le parti. Selon eux, « Les difficultés connues ces dernières années doivent finir et c'est le moment plus que jamais de sonner le glas d'une gouvernance qu'ils qualifient d'invivable pour le peuple ». Les trois candidats du parti ainsi que leurs suppléants ont été présentés aux militants qui affirment travailler pour permettre un encrage évident pour la majorité des sièges parlementaires au profit du parti dirigé par l'ancien président de la République, Boni Yayi. « C'est vous qui représentez désormais notre parti. Vous êtes nos ambassadeurs et nous vous faisons confiance. Vous avez les capacités nécessaires et tout ce qu'il vous faut
pour permettre au parti Les Démocrates de gagner ces élections législatives. Au nom de notre président Boni Yayi et de tous nos responsables et en vertu des pouvoirs qui me sont conférés, je vous investis officiellement candidats du parti Les Démocrates et je vous souhaite bonne chance », a déclaré Karim Affolabi, coordonnateur de la 22ème circonscription électorale. Selon les responsables, la forte mobilisation constatée à cette cérémonie d'investiture témoigne de l'attachement des citoyens béninois aux valeurs républicaines et à l'idéologie défendues par le parti Les Démocrates. « Le parti Les Démocrates reste le parti du peuple. C'est un message fort que nous sommes venus lancés ici à Kétou en marge de cette investiture. Nos concitoyens sont plus que jamais déterminés. Et pour ma noble personne de conduire cette liste, je crois que c'est un grand défi qui vient d'être lancé et nous sommes sereins. Ça se fera et nous irons jusqu'au bout pour la victoire », a rassuré le premier titulaire du parti aux élections législatives du 11 janvier 2026.
Au sujet des 20% éligibles pour le partage de sièges parlementaires exigé par le code électoral en vigueur, Les Démocrates restent confiants de leur encrage national et de la volonté du peuple béninois à rompre avec le système en place depuis bientôt 10 ans. Contrairement aux pensées selon lesquelles, avoir les 20% serait une mission impossible pour le parti, les responsables communaux, départementaux ensembles avec les candidats et leurs militants ; clament haut et forts la capacité du parti d'aller même au delà de cette exigence afin de décrocher un nombre important de sièges. « En voyant la forte mobilisation que nous avons connue ici et qui n'est qu'une petite representation qui fait bouger les rangs, cette question nous fait rire. Pour nous Les Démocrates, avoir même 80 % sur le plan national n'est pas une question de peur. Nous restons sereins et nous faisons foi au peuple béninois conscient de la tâche qui lui est confiée et qui est debout pour défendre ses droits. Pour nous, il n'y est pas question de 20% mais plutôt de 80% sur l'ensemble du territoire national. Nous en sommes sereins et avec le peuple, nous y parviendrons », a affirmé Adéwalé Olouchègou Saad Adébo, candidat, tête de liste du parti Les Démocrates aux élections législatives du 11 janvier 2026 dans la 22ème circonscription électorale. Pour cette période de campagne électorale ouverte depuis le vendredi 26 décembre 2025, et sur l'ensemble de la période électorale, les responsables du « parti du peuple » ont invité à la paix, la cohésion nationale et à la protection des valeurs républicaines. Précisons que Coffi Djima Jules Boko et Julia Akpaki sont les deux autres candidats titulaires du parti dans cette circonscription électorale regroupant les communes de Kétou et de Pobè. Ensembles avec leurs suppléants dont docteur Ilalou Atikou, Kabirath Adégnika et Catherine Aguèmon, le parti de l'opposition Les Démocrates promet exercer le pouvoir législatif avec loyauté dans l'intérêt du peuple et dans le respect des fondamentaux de la République pour le bien-être du peuple béninois. Les consignes de vote ont été données aux militants invités à faire la veille électorale afin de sécuriser le vote et de dissuader toute tentative éventuelle de fraude électorale dans intérêts du parti.
Jérôme Tagnon
C'est par une déclaration officielle que le parti Bloc républicain (BR) a lancé ce vendredi 26 décembre 2025 sa campagne dans la 22ème circonscription électorale. C'était en présence des militants, des responsables communaux et départementaux ainsi que des candidats du parti aux élections communales et législatives du 11 janvier 2026 dans cette circonscription électorale regroupant les communes de Kétou et de Pobè. Dans cette déclaration solennelle lue par Moukaram Adjibadé Koussonda, député à l'Assemblée nationale et candidat tête de liste dans la 22ème circonscription électorale, le parti du « Cheval gagnant » met l'accent sur la nécessité au peuple béninois d'accorder leur suffrage au Bloc républicain pour la continuité des actions de développement enclenchées et et pour la consolidation des acquis. « Depuis plusieurs années, notre pays a fait le choix de la stabilité, de la réforme et de la transformation structurelle nécessaires pour le sortir de l’improvisation, du désordre et du sous-développement entretenu. Aujourd’hui, les résultats sont là. Des infrastructures visibles, une gouvernance plus rigoureuse, des communes mieux organisées, une économie plus crédible, un État qui planifie et qui agit. Ces acquis ne doivent pas être fragilisés. Ils doivent être consolidés, améliorés et approfondis. C’est pourquoi je sollicite à nouveau votre confiance. Non pas pour promettre l’impossible, mais pour poursuivre un travail sérieux, au service de notre circonscription et de la Nation », a déclaré l'élu du peuple. Solliciter le suffrage du peuple béninois pour la victoire du Bloc républicain est un engagement responsable gage d'un développement certain, souligne Moukaram Adjibadé Koussonda : « Je viens renouveler un engagement politique clair, assumé et responsable envers vous. La politique, telle que nous la concevons au Bloc républicain, n’est ni une aventure personnelle, ni une agitation émotionnelle. C’est un contrat moral avec le peuple. C’est une vision, une méthode et une discipline. Le développement ne se décrète pas, il se construit avec des institutions fortes, des élus responsables, des citoyens conscients ».
Dans un interminable cortège parti de Pobè, la délégation conduite par Moukaram Adjibadé Koussonda à ses côtés sa collègue parlementaire Titilayo Adjaï, candidate au siège réservé aux femmes et Simon Adébayo Dinan, maire de la commune de Pobè, a sillonné des points stratégiques des communes de Pobè et de Kétou. À ces arrêts stratégiques, attendaient des militants dans une liesse populaire digne d'un coup fatal que prépare le Bloc républicain à ses adversaires dans les urnes le 11 janvier prochain à l'occasion de ces élections générales. La délégation a chaque fois, expliqué la vision du parti et surtout son engagement dans le social pour le bien-être des citoyens avant de les inviter à voter tous Bloc républicain (BR) le 11 janvier prochain. Le seul choix qui permettra d'atteindre les objectifs. « Le 11 janvier prochain, vous aurez un choix clair entre la continuité responsable et l’incertitude, entre la construction patiente et la destruction des acquis, entre un parti structuré et des projets sans lendemain. Moi, ensemble avec mon équipe, je choisis le travail, la loyauté et la victoire du Bloc Républicain. Je vous invite à faire ce choix, à voter massivement BR avec moi. Un choix pour la paix. Un choix pour le développement », ont chaque fois insisté Moukaram Adjibadé Koussonda et sa délégation. Selon Simon Adébayo Dinan, maire de la commune de Pobè, et candidat du parti aux élections communales, le Bloc républicain reste le seul parti politique résolument engagés au côté des jeunes et des femmes avec des structures bien définies œuvrant pour l'épanouissement des femmes et des jeunes. Selon l'autorité communale, la dynamique en cours à la tête de la commune de Pobè ne doit pas s'arrêter. À Kétou, il faudra avoir le maximum de sièges afin de conquérir cette commune en vu d'y instaurer cette dynamique de développement qui transcende les esprits au niveau de la ville chef lieu du département. « C'est le moment de nous accompagner pour poursuivre la dynamique amorcée depuis 2020. Aux populations de Kétou, vous avez vu ce que le Bloc républicain a fait pour Pobè. Il s'engage à faire la même chose pour la commune de Kétou. C'est dire que nous vous demandons d'assurer la victoire pour le Bloc républicain pour que la continuité soit notre partage », a t-il laissé entendre.
Après Onigbolo où une foule impressionnante de citoyens attendait le cortège avec des chants et danses à l'effigie du « Cheval gagnant » et certains points dans la ville de Kétou, la délégation s'est dirigée vers le palais royal d'Idigny. Ici, sa majesté Arolagbadé II, roi d'Idigny a proféré sa bénédiction sur le Bloc républicain et invité à la cohésion sociale et à un engagement citoyen tout en formulant des prières pour la Nation toute entière. Avant de chuter au siège du parti dans la commune de Kétou, la délégation s'est rendue à Effèountè où les populations ont exprimé leurs attentes et rassurées de leur soutien indéfectible au parti du « Cheval gagnant ». Dans la dernière vague de déclarations faite à leur siège à Kétou, le colonel Akim Odoubi, candidat 2ème titulaire aux élections législatives dit « faire confiance aux populations de la 22ème circonscription électorale et surtout à celles de Kétou pour la conquête de la mairie. « Avec Bloc républicain, nous aurons une commune forte où les citoyens auront un avenir », a t - il rassuré avant d'ajouter qu'il n'y a « qu'un seul choix à faire. Le 11 janvier 2026, votez simplement Bloc républicain pour la paix, le développement et notre avenir. Ensemble, nous gagnerons », a lancé le colonel Akim Odoubi. « Le bloc républicain est le parti de l'espoir et de l'avenir de nos enfants », a rappelé Titilayo Adjaï, député de la 22ème circonscription électorale qui a par ailleurs, invité les populations à « voter pour le Bloc républicain pour qu'au soir du 11 janvier 2026, le succès du parti puisse partir des communes de Pobè et de Kétou ». Précisons qu'au vu de la ferveur constatée ce premier jour de la campagne, la bataille des des suffrages dans les urnes s'annonce particulièrement décisive dans la 22ème circonscription électorale. Dans cette bataille, le Bloc républicain peut compter sur ses acquis et sur la détermination et la forte mobilisation de ses militants.
Jérôme Tagnon
La campagne électorale pour les élections générales du 11 janvier 2026 est à peine lancée et déjà, la vision des partis politiques est présentée aux citoyens. Dans la 22ème circonscription électorale, le parti Union progressiste le renouveau entend rafler la ajouté des sièges parlementaires et communaux des communes de Kétou et de Pobè. Candidate au siège réservé aux femmes, Armelle Akpassonou est déjà au cœur des populations et affiche déjà la vision de son parti politique. Elle qui fait du social son combat explique que seul l'Union progressiste le renouveau présente l'offre idéale pour le peuple béninois. « L'UP le Renouveau incarne les aspirations de notre peuple. Nous savons où agir pour combler nos attentes. Les expériences acquises par nos parlementaires font une exception et constituent une force évidente dont nous devons faire jouir le peuple à travers nos actions parlementaires. Votons mais votons utile en choisissant Union progressiste le renouveau », a t - elle insisté. Tout en faisant confiance aux citoyens béninois et surtout à ceux de la 22ème circonscription électorale, Armelle Akpassonou lance un vibrant appel et invite les électeurs à massivement voter pour le parti Union progressiste le renouveau, le seul parti politique à même de faire aboutir le rêve des milliers de béninois « Nous sommes dans une dynamique de construction de notre pays. Aucun développement durable n'est spontané. Et ensemble, nous devons bâtir l'édifice afin de relever ce défi pour lequel le chemin est déjà tracé. Nous n'avons donc pas intérêt de remettre en cause tout ce sacrifice. C'est pourquoi j'ai fait le choix de l'UP le Renouveau et je sais que vous êtes engagés avec moi pour gagner ce combat. Un seul acte à poser. Le 11 janvier prochain, allons tous poser notre cachet sur l'Union progressiste le renouveau. En votant massivement pour Union progressiste le renouveau, nous votons ainsi pour notre bien-être et pour l'avenir de notre pays », a précisé Armelle Akpassonou, une valeur agissante de la solidarité et de l'entraide, candidate de l'Union progressiste le renouveau aux élections législatives dans la 22ème circonscription électorale. Elle a par ailleurs invité à la promotion de la paix surtout en cette période électorale. « Dans la divergence ou dans la peur, rien de bon ne peut se réaliser », a t - elle rappelé.
Jérôme Tagnon
L’esplanade du Guichet unique de protection sociale de Pobè (GUPS) a accueilli, ce vendredi 26 décembre 2025, la onzième édition de la traditionnelle Noël des enfants, initiée depuis 2015 par Madame Akpassonou Viviane Armelle, épouse Odjo, au profit des enfants orphelins, démunis et vulnérables de la commune de Pobè.
Placée sous le signe de la solidarité et du partage, cette édition a connu une mobilisation remarquable, avec la présence des parents des bénéficiaires, de responsables sociaux, ainsi que de nombreux camarades politiques de la marraine. À l’arrivée de la délégation de cette dernière, les enfants de l’orphelinat « Les Chants d’Oiseaux » ont offert une chaleureuse animation, marquant ainsi l’ouverture de la cérémonie dans une ambiance festive.
Dans son mot de bienvenue, le chef du Guichet unique de protection sociale, Yves Kantchekon, a salué la constance de cette initiative qui, selon lui, traduit l’engagement du GUPS à placer la joie, l’espérance et la dignité au cœur de l’action sociale. Il a rappelé que les enfants en situation de vulnérabilité, notamment ceux privés de soutien familial ou vivant avec un handicap, sont trop souvent marginalisés lors des moments de réjouissance collective.
« Ces enfants méritent la même attention, la même affection et les mêmes droits que tous les autres. Noël est ce temps de fraternité qui nous rappelle notre devoir collectif de solidarité », a-t-il souligné.
Le C/GUPS n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude à l’endroit de la marraine, qu’il a présentée comme une partenaire fidèle du GUPS. « Grâce à des personnes de cœur et de générosité comme Madame Akpassonou Armelle, épouse Odjo, nous avons la certitude que ces enfants ne sont pas abandonnés. Elle assure, année après année, la prise en charge complète de cette activité et répond toujours favorablement à nos sollicitations en faveur des couches vulnérables », a-t-il ajouté.
Présents aux côtés de leur camarade politique, Clément Adéyémi Kouchade et Joséphine Odjougbe ont salué la pérennisation de cette œuvre sociale devenue un véritable rendez-vous de bonheur pour les enfants démunis de Pobè. Ils ont invité l’assistance à continuer de soutenir la marraine par des prières, particulièrement en cette période électorale.
Prenant la parole, Madame Akpassonou Viviane Armelle a confié que la Noël des enfants est désormais, pour elle, une tradition profondément ancrée. Elle a exprimé sa reconnaissance à tous les participants et soutiens pour leur accompagnement constant, soulignant que la forte mobilisation observée cette année renforce sa détermination à poursuivre et à intensifier son engagement social. La conseillère technique aux affaires sociales du président de l’Assemblée nationale a conclu son intervention par la formulation de vœux de paix et de prospérité pour la nouvelle année.
Au total, 250 enfants ont reçu des cadeaux. Par ailleurs, l’orphelinat « Les Chants d’Oiseaux » a bénéficié d’importants dons composés de vivres de diverses natures, destinés à améliorer la prise en charge des pensionnaires. Au nom des bénéficiaires, la porte-parole a exprimé une vive reconnaissance à la généreuse donatrice pour la constance de ses actions en leur faveur.
Jean-Paul O. ODJO
Le Parti Union progressiste le Renouveau (UP-R) a officiellement donné, ce vendredi à Adja-Ouèrè, le coup d’envoi de sa campagne électorale en vue des élections générales du 11 janvier 2026, destinées à renouveler l’Assemblée nationale (10ᵉ législature) ainsi que les conseils communaux et municipaux. La cérémonie a été marquée par une allocution forte et structurante du Directeur de campagne communal, M. Djima Fatahou, qui a fixé le cap stratégique et éthique de la formation politique dans cette commune considérée comme un bastion électoral à forts enjeux.
S’exprimant devant les militants, les candidats et les responsables à divers niveaux du parti, le Directeur de campagne a souligné le caractère décisif de ces échéances électorales, dans un contexte sociopolitique particulier propre à la commune d’Adja-Ouèrè. Il a rappelé que le choix des candidats de l’UP-R résulte d’un processus rigoureux, fondé sur la crédibilité, l’engagement militant, le leadership et l’enracinement auprès des populations.
Dans un message empreint de reconnaissance, M. Djima Fatahou a salué non seulement les candidats investis, mais également les militants non retenus, louant leur sens de responsabilité et leur esprit de discipline, gages de la cohésion interne du parti.
Une campagne méthodique et orientée vers les populations
Revenant sur la phase de pré-campagne, le Directeur de campagne a mis en exergue le travail de proximité déjà abattu sur le terrain par les équipes, notamment dans les villages et hameaux de la commune. Une dynamique qu’il a exhorté les militants à maintenir, avec rigueur et humilité, jusqu’au jour du scrutin.
Pour la période officielle de campagne, l’UP-R a défini des axes stratégiques clairs, articulés autour de quatre priorités majeures. La première concerne l’éducation à la citoyenneté électorale, afin de permettre aux électeurs de voter utilement et d’éviter les bulletins nuls, considérés comme des voix perdues.
La deuxième priorité porte sur la présentation des prochaines réalisations de la future équipe communale, avec un accent particulier sur les infrastructures, l’emploi des jeunes, la promotion des femmes et le développement équilibré des villages. Il s’agit, selon le Directeur de campagne, de convaincre les populations par une vision cohérente et réaliste du développement local.
Prévention des tensions et sécurisation du processus électoral
La troisième orientation stratégique vise l’organisation rigoureuse de la veille électorale, à travers un dispositif de prévention des tensions, de lutte contre les rumeurs et de promotion d’un climat électoral apaisé dans toutes les zones de la commune.
Enfin, une attention particulière sera accordée au fonctionnement détaillé des centrales électorales de zone, appelées à jouer un rôle déterminant dans la sécurisation du scrutin. Ces structures auront pour mission d’assurer la présence des délégués du parti, la protection des suffrages, le suivi du vote, du dépouillement et la remontée fiable des résultats.
Un appel solennel à la non-violence
Dans un ton grave et responsable, M. Djima Fatahou a insisté sur le caractère exclusivement politique du combat électoral, mettant en garde contre toute forme de violence, de provocation ou d’injure. Il a rappelé que, au-delà des clivages partisans, Adja-Ouèrè demeure un patrimoine commun, appelant tous les acteurs à se comporter en artisans de paix avant, pendant et après les élections. Portée par les valeurs de discipline, d’harmonie et de responsabilité, la campagne de l’Union progressiste le Renouveau à Adja-Ouèrè se veut résolument pacifique, organisée et tournée vers l’intérêt général. Une démarche que le Directeur de campagne a conclue par un appel à l’unité et à la persévérance, dans la perspective d’une victoire qu’il souhaite « claire, transparente et honorable ».
Ernest LATOUNDJI
Pour le Bloc Républicain, l’éducation est la porte d’entrée vers la formation, et la formation le tremplin vers l’emploi. Ce triptyque fondamental — Éducation → Formation → Emploi — constitue la clé de la transformation du capital humain en moteur durable de croissance. L’ambition du BR est claire : garantir à chaque jeune béninois une compétence utile et une insertion professionnelle digne.
Ces dernières années, des avancées significatives ont été réalisées, notamment le déploiement des Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) pour réduire le déficit d’enseignants, le développement des infrastructures scolaires et des cantines, ainsi que la promotion de l’enseignement technique et professionnel. Toutefois, des défis majeurs persistent : la précarité des AME, l’inadéquation entre formation académique et besoins du marché, le chômage élevé des jeunes diplômés et la faible prise en compte des langues nationales, source d’échec scolaire précoce.
Au cours de la prochaine législature, le Bloc Républicain ambitionne d’être une majorité utile à l’Assemblée nationale afin de porter des réformes structurantes. Il s’agira notamment de sécuriser les enseignants par la professionnalisation progressive des AME, d’introduire la formation technique dès le secondaire, de valoriser les langues nationales, de promouvoir une loi Startup Act pour créer 10 000 startups et 50 000 emplois, de mobiliser 50 milliards FCFA pour les PME innovantes et d’injecter 20 milliards FCFA dans l’économie rurale via les cantines scolaires.
Le BR fait le choix de la compétence, de la responsabilité et de la proximité. Son objectif est clair : réduire le chômage des jeunes à moins de 5 % d’ici 2033 et bâtir une école qui donne un métier et un avenir.
Le 11 janvier 2026, faisons ensemble le choix d’une législature d’impact et de confiance.
Votez massivement Bloc Républicain.
Plus unis, plus forts pour construire le Bénin.
Chers compatriotes, nous voici au carrefour de la vérité. Bientôt dix (10) ans que le régime dit de la rupture a montré ce dont il est capable dans le domaine de l'éducation, de la formation et de l'emploi.
En votant la loi sur l'embauche par sa majorité mécanique, le régime dit de la rupture a clochardisé et détruit des milliers d'emplois dans notre pays.
La loi sur l'emploi n'a pas été instauré pour aider ni les employés, ni les diplômés sans emploi, et surtout pas les chômeurs.
En legiférant pour une telle loi, le régime dit de la rupture s'est présenté comme le chef syndicaliste des employeurs. La loi qui était censé créer et protéger les emplois, les a purement et simplement détruit.
L'éducation est la mère avant-gardiste de tout développement durable. Ce régime ne l'a pas comprit. Il a fait de la ségrégation même dans la formation et l'éducation.
En dix (10) ans sous le régime dit de la rupture, le Bénin est le seul pays qui a vu une décroissance poussée des candidats aussi bien du BEPC que du BAC.
Dans tous les autres pays qui nous entoure il y a eu une forte croissance des candidatures dans ces deux examens.
La situation des AMEs, est l'un des échecs les plus parlants de ce régime déliquescence. Les AMEs n'ont pas été reversés comme promis sauf une infirme minorité.
C'est pour toutes ces raisons, qu'il faudrait éviter à nouveau un parlement monocolore.
Il faut voter massivement pour le Parti Les Démocrates.
Il faut aller à la révolution électorale. La révolution électorale, c'est se mobiliser contre l'abstention massive. En sortant massivement et en votant pour le Parti Les Démocrates, vous sauverez le Bénin.
Pour la 10ᵉ législature, le Parti MOELE-BÉNIN entend œuvrer pour un Bénin plus inclusif et plus humain. Porté par une idéologie de social-démocratie, MOELE-BÉNIN propose un projet intitulé : « Dans la continuité de la Dynamique, osons l’Inclusion pour un Bénin plus inclusif où l’Humain est au cœur des débats à l’Assemblée Nationale ».
Ce projet, qui constitue son offre de législature, est structuré autour de 12 fondements déclinés en 25 engagements. Tout en saluant les acquis actuels dans les secteurs de l’éducation, de la formation et de l’emploi, le parti constate un manque de débats parlementaires sur la qualité de la formation et la sécurité de l’emploi.
Notre offre : l’Humain au cœur de la Loi
Nous voulons : renforcer notre système éducatif et de santé pour tous, renforcer la sécurité de l’emploi et la sécurité au travail. Pour MOELE-BÉNIN, nos députés seront le premier moteur du changement à travers trois leviers majeurs :
La Loi SEAT.50 : Nous proposerons une loi-programme d’orientation (Santé, Éducation, Agriculture, Transports) visant à planifier sur 50 ans le développement national. L’école doit devenir une priorité budgétaire systématique pour les collectivités locales et territoriales.
Identité et savoir-faire : Nous porterons une loi visant à élever deux langues nationales au rang de langues officielles. Un système éducatif déconnecté de nos réalités ne forme que des citoyens déracinés. Apprendre dans nos langues, c’est renforcer le patriotisme et l’intelligence sociale.
Patriotisme économique : Pour vaincre le sous-emploi, nous prônons, d’une part, l’investissement dans la production et la consommation locales et, d’autre part, la préférence nationale. Nous exigerons une relecture du Code des marchés publics afin d’imposer l’association des entreprises étrangères aux PME locales. Consommer local, c’est créer des emplois durables et freiner la fuite des cerveaux.
Notre engagement
Par le contrôle rigoureux de l’action gouvernementale et par des lois centrées sur l’Humain, les députés MOELE-BÉNIN seront la voix des sans-voix.
En 2026, choisissons la vérité politique pour servir la Patrie. Votons tous MOELE-BÉNIN afin d’élire des députés plus proches du peuple.
"Le Bénin de demain se construit aujourd'hui : Le choix de la compétence"
"Béninoises, Béninois, mes chers compatriotes. Regardons-nous en face. Pendant des décennies, notre système éducatif a été gangrené par des dysfonctionnements profonds et importants. Greves perlées et incessantes des acteurs, manque criard d’enseignants dans les salles de classes, financement insuffisants et non structuré, bref une véritable machine à fabriquer des diplômés sans débouchés. Nos enfants apprenaient, mais pour quel avenir ? Aujourd’hui, cette question n’est plus une fatalité, elle est devenue un défi presque relevé.
Sous l’impulsion des réformes de la mouvance présidentielle, le Bénin a opéré un virage historique. Nous avons mis fin a nombre de ces dysfonctionnements et cessé de former pour le chômage pour enfin former pour l’emploi. Ce n'est pas une simple promesse électorale, c'est une réalité qui transforme déjà nos familles."
En effet, la grande révolution operée par le régime actuel, c’est l’Enseignement Technique et la Formation Professionnelle. Nous avons compris qu'un pays ne se développe pas uniquement avec des théories, mais avec des mains qualifiées.
Notre objectif est clair : 70 % de nos apprenants doivent désormais sortir avec un métier en main. C’est cela, la vraie indépendance. Donner à chaque jeune la fierté de vivre de son savoir-faire et non de l’aide de ses parents ou de l’Etat."
"Mais former ne suffit pas, il faut insérer. C’est pouquoi le gouvernement a mis en place de nouvelles mesures plus efficaces et mieux adaptés aux besoins des entreprises et des jeunes. Vous connaissez maintenant le Programme Spécial d’Insertion dans l’Emploi. Des milliers de jeunes sont aujourd'hui placés en entreprise, payés par l’État, pour acquérir cette première expérience qui leur manquait tant. Ici, ce n'est plus 'qui vous connaissez' qui compte, mais 'ce que vous savez faire'. La dématérialisation des concours et des bourses a rétabli l'équité : l'enfant du paysan a désormais les mêmes chances que celui du ministre.
Et que dire de la GDIZ ? Ce qui était un champ il y a quelques années est devenu le poumon industriel de l’Afrique de l’Ouest. Nos vêtements, nos noix de cajou, notre soja y sont transformés par des mains béninoises. Ce sont des dizaines de milliers d'emplois créés, une jeunesse qui retrouve sa dignité au travail."
"Mes chers compatriotes, les élections qui arrivent ne sont pas un simple rendez-vous politique. C’est un choix de projet ; le choix d’un projet d’avenir et de developpement pour nos jeunes, ou le choix du retour aux pratiques retrogrades qui ont longtemps arrieré notre pays et hypotiqué l’avenir de sa jeunesse. Voter pour l’Union Progressiste le Renouveau c’est voter pour que ces réformes ne s’arrêtent pas en si bon chemin. C'est protéger les acquis. C’est voter pour un avenir meilleur pour la jeunese.
Nous avons posé les fondations. Ne laissons personne démolir ce que nous avons construit au prix de tant d'efforts. Le temps des discours creux est fini, l'heure est au bilan et à la poursuite de l'excellence."
Beninoises Beninois, le Bénin avance. Nos enfants apprennent. Nos jeunes travaillent. Notre économie rayonne. Pour la transformation de notre école, pour l'emploi de nos fils et filles, et pour la grandeur de notre Nation, restons mobilisés derrière la vision du progrès, la vision de l’Union Progressiste le Renouveau.
Le dimanche 11 janvier 2026, choisissez la compétence, choisissez la continuité, choisissez le Bénin qui gagne, choisissez l’Union Progressiste le Renouveau.
L’éducation est un pilier central du développement d’une Nation. Partant, amener le gouvernement à y investir est une obligation pour les formations politiques qui aux termes de la constitution, ont l’impérieuse mission de l’animation de la vie politique. La Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) entend amener le gouvernement à miser sur la formation et la promotion de citoyens bien formés.
Le Diagnostic fait par notre parti montre que les programmes scolaires actuels ( l’approche par compétence) ne sont pas adaptés à nos réalités, l'éducation des minorités (les handicapés toutes catégories confondues) , la gestion des cantines scolaires, la scolarité de la petite enfance, la gestion de la carrière des enseignants, le stages des étudiants, les examens nationaux des étudiants des universités privées, l’éducation civique, la formation professionnelle…sont autant de préoccupations sur lesquels l’exécutif à des choses à revoir selon notre parti.
L'éducation étant un droit fondamental, les élus FCBE se donneront le devoir de se pencher sur les vrais problèmes qui se posent dans le secteur. Ils œuvreront à l’introduction des langues locales dans le système éducatif formel. Codifier le mode de recrutement des enseignants en adoptant une loi sera un cheval de bataille pour notre formation. L'appellation ''aspirant au métier d'enseignant'' n'est pas appropriée aux exigences et à la déontologie du milieu. Ce vocable devra être banni.
Pour la FCBE, il est important de restructurer les œuvres universitaires dans le sens de leur amélioration (moyens de transport, construction de résidence universitaire). Une loi pourrait permettre de mieux réorganiser les choses.
Les élus FCBE se battront contre toute privatisation des structures sociales universitaires et travailleront à la revue des conditions d'attribution des bourses et secours universitaires avec à la clé l’adoption d’une loi en la matière. Toujours dans l’enseignement supérieur, la FCBE propose de revoir le mode de désignation des recteurs des universités publiques qui doivent être élus ou désignés selon les critères par les enseignants. Le respect minutieux des exigences du système LMD, la suppression des examens nationaux pour les étudiants du privé, la promotion du partenariat entre les universités publiques et privées, la création de centre de suivi et de recherche sont autant de mesures que notre parti aidera à prendre.
Tenant compte de la bonne expérience du passé, il faut revenir à la gestion de l'éducation par un seul ministère au lieu de plusieurs et supprimer le Conseil National de l'Education tout en rendant obligatoire l'enseignement maternel. Il devient un impératif de mettre l'enseignement technique et professionnel dans le cursus .
Quant à la problématique de l’emploi, le chômage des jeunes reste s’impose comme exigence à régler. Les suppressions massives d’emplois, la précarité de l’emploi, la gestion des carrières, l’embauche du personnel étranger, la retraite d’office…autant de préoccupations auxquels la FCBE pense trouver de solutions pendant le mandat de ses élus.
En effet, il devient un impératif de réviser la loi sur l'embauche afin de sécuriser à la fois l'employeur et l'employer .Au regard de la situation dans notre pays, il faut une loi pour prioriser les nationaux dans les recrutements aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. La relecture de la loi sur la fonction publique et la séparation des fonctions politiques des fonctions administratives devra permettre de dissiper une grande confusion. Il faudra rétablir les formations en cours d'emploi et débloquer les avancements dans la fonction publique. L'État a l'obligation d'aller au secours des entreprises c'est pourquoi la FCBE à travers ses élus militera pour une loi portant création d'un fonds de soutien et de secours aux entreprises en faillite ou en difficultés dans le but de sauvegarder des emplois.
Il urge de relire le code foncier en y mettant des dispositions qui facilitent l'accès des jeunes à la terre notamment dans les zones agricoles . Les élus s’investiront dans la création d’un fonds d'appui à l'innovation, la création et à la recherche pour jeunes entrepreneurs.
Une nouvelle forme d’escroquerie cible actuellement les points Mobile Money et fait déjà plusieurs victimes. Basée sur la manipulation, l’abus de confiance et un délai bien calculé, cette pratique impose une vigilance accrue aux gérants et propriétaires de kiosques de transfert d’argent.
Les faits rapportés se sont déroulés à quelques jours d’intervalle et suivent un mode opératoire presque identique.
Tout commence par un dépôt ordinaire de 10 800 FCFA effectué dans un point de transfert. La transaction se déroule normalement et le message de confirmation est reçu sans difficulté par la tenancière du kiosque.
Soixante-douze heures plus tard, une dame se présente au point de transfert, un carnet de santé en main. Elle affirme n’avoir jamais reçu l’argent sur son compte et explique son retard par une hospitalisation liée à une grave maladie. Malgré les vérifications effectuées sur le téléphone du kiosque confirmant la réussite du dépôt, la cliente insiste.
À sa demande, la tenancière contacte le service client du réseau GSM. À la surprise générale, l’opérateur indique ne pas retrouver la transaction dans le système à ce moment précis. Touchée par la détresse apparente de la dame et soucieuse d’éviter tout incident, la gérante finit par rembourser la somme de sa propre poche, alors que son solde Mobile Money avait bien été débité.
Cinq jours plus tard, une autre personne se présente au même kiosque avec un discours identique. Elle réclame le remboursement d’un dépôt prétendument non reçu, effectué lui aussi exactement soixante-douze heures plus tôt.
Cette fois-ci, la propriétaire du point est présente. Elle reconnaît immédiatement le scénario et refuse de céder. Elle propose alors de régler la situation directement au commissariat.
À l’évocation des forces de l’ordre, le prétendu client prend la fuite sans demander son reste, confirmant ainsi les soupçons d’escroquerie.
Ces faits mettent en lumière une stratégie bien organisée qui exploite à la fois le délai de soixante-douze heures, la compassion humaine et d’éventuelles failles dans les procédures de vérification.
Pour se protéger, les gérants de points Mobile Money sont invités à redoubler de vigilance. Il est fortement recommandé de se méfier des réclamations tardives, de ne jamais rembourser en espèces lorsque la transaction est confirmée sur le téléphone et d’orienter systématiquement les clients vers les agences officielles des réseaux GSM pour toute réclamation.
Le recours au commissariat demeure également une option dissuasive et efficace.
Un client de bonne foi acceptera la démarche, tandis qu’un escroc cherchera à s’éclipser.
Cet appel à la vigilance collective vise à préserver l’activité des points de transfert et à empêcher la prolifération de pratiques frauduleuses de plus en plus élaborées.
M.H.
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Message sur l’état de la Nation : Patrice Talon fait ses adieux au peuple béninois ce jour.
Le président de la République, Patrice Talon, délivre ce jour son message sur l’état de la Nation devant les députés de la neuvième législature, en fin de mandat. Cet exercice solennel, prévu par la Constitution du Bénin, revêt une portée toute particulière : il s’agit du dernier discours sur l’état de la Nation de son quinquennat, et le dixième depuis son accession à la magistrature suprême en avril 2016.
Conformément aux exigences constitutionnelles, le Chef de l’État s’adresse à la représentation nationale afin de faire le point sur la situation générale du pays. Dans son allocution, Patrice Talon passera en revue les principaux axes de la gouvernance nationale, notamment l’évolution de la situation socio-économique, les réformes structurelles engagées au cours de la dernière décennie ainsi que les défis politiques auxquels le Bénin a été confronté.
Une attention particulière sera accordée à la crise sécuritaire consécutive à la tentative de coup d’État du 7 décembre 2025, un événement qui a marqué l’actualité nationale et suscité une vive réaction au sein de l’opinion publique. Le président de la République devrait revenir sur les circonstances de cette tentative avortée et saluer la mobilisation des institutions républicaines ainsi que les soutiens exprimés par de nombreux Béninois attachés à la stabilité et à la continuité de l’État.
Au-delà du bilan, ce message s’annonce comme un discours d’adieu. En fin de parcours constitutionnel, Patrice Talon s’adressera une dernière fois au peuple béninois dans ce cadre solennel, exprimant sa reconnaissance pour la confiance accordée au cours de ses deux mandats. Il devrait également rassurer les citoyens quant à l’avenir du pays, en réaffirmant son engagement à rester fidèle aux idéaux républicains et à soutenir la continuité de l’action publique à travers le dauphin qu’il a lui-même désigné.
Moment fort de la vie institutionnelle, ce message sur l’état de la Nation intervient ainsi comme un jalon historique, marquant la fin d’un cycle politique ouvert en 2016. Il consacre à la fois le respect des prescriptions constitutionnelles et la volonté du Chef de l’État de quitter le pouvoir dans l’ordre républicain, en laissant au peuple béninois un message d’unité, de stabilité et d’espérance.
Folorouncho LATOUNDJI
Can Maroc 2025 / l'Égypte fait peur mais s'impose dans la douleur.
Le premier coup de tonnerre a failli retenti au Maroc ce lundi 22 décembre 2025. L'Égypte a tremblé pendant plus d'une heure dans le match l'ayant opposé au Zimbabwe dans le stade d'Agadir. Isolé dans la surface de réparation, Prince Doube, attaquant de Young Africans effectué un superbe contrôle pour l'ouverture du score à la 20ème minute. Le stade d'Agadir se refroidit. Touchés dans leur fond intérieur, les Pharaons prennent le contrôle de la rencontre avec une domination sans partage avec 80 % de processions. La 63ème minutes sera concluante. Omar Marmoush, l'attaquant de Manchester City en première Ligue profite dune erreur de marquage pour s'infiltrer dans la surface de réparation des Warriors pour l'égalisation. Le stade d'Agadir retrouve sa ferveur. Dans la foulée, le Zimbabwe crée des vides judicieusement exploités par les Pharaons Egyptiens. Mohamed Salah délivre l'équipe égyptienne en marquant le deuxième but des égyptiens. Victoire certes mais les Pharaons ont de quoi revoir les imperfections afin de mieux se projeter sur le début contre l'Afrique du Sud le 26 décembre prochain.
L'ensemble des résultats de ce lundi 22 décembre 2025
Groupe A
Mali - Zambie : 1 - 1 (stade Mohamed V de Casablanca)
Groupe B
Afrique du Sud - Angola : 2 - 1 (stade de Marrakech)
Égypte - zimbabwe : 2 - 1
Jérôme Tagnon
Pétards, peur et vigilance sécuritaire : sur le terrain, la Police face au risque de psychose collective.
( Il faut réprimer le plus tôt possible).
Il est un peu plus de 21 heures quand, dans un quartier populaire de Pobè, près d'un marché de nuit , le silence de la nuit est brutalement déchiré.Gboooogbooo Gbaaaagbaaa…. Gboooogbooo… Gbaaaagbaaa..... Sur le moment, je m’arrête net. Autour de moi, les passants aussi. Certains se figent, d’autres accélèrent le pas. Une femme sursaute, un enfant se met à pleurer derrière sa mère.
Pendant quelques secondes, personne ne sait exactement ce qui se passe. Coup de feu ? Explosion ? Alerte sécuritaire ?
Nous sommes pourtant en période où les fêtes pointent à l'horizon.
Mais dans un pays qui sort à peine d’un coup d’État manqué, ces bruits ne sont plus anodins. Ils réveillent des souvenirs récents, ravivent les peurs et installent une tension palpable dans les esprits.
Sur le terrain, le constat est clair : les pétards ne font plus rire. Ils inquiètent.
C’est précisément pour prévenir cette dérive que la Police républicaine, à travers la Brigade de Protection du Littoral et de la Plage (BPLP), a intensifié ses opérations. J’ai pu constater de visu l’une de ces interventions ayant conduit à la saisie d’une importante quantité de pétards et à l’interpellation d’un individu impliqué dans leur détention et leur mise en vente.
Pour les forces de sécurité, le danger est réel. Car aujourd’hui, dans l’esprit de nombreux citoyens, un simple pétard peut être confondu avec un coup de canon ou une rafale de kalachnikov. Une confusion lourde de conséquences, capable de provoquer des mouvements de foule, des réactions incontrôlées, voire des drames évitables.
La Police rappelle d’ailleurs que l’importation, la commercialisation et l’usage des pétards sont formellement interdits par l’arrêté interministériel n°0053/MSPC/MINARM/MEF ainsi que par le Décret n°2022-301. Des textes pris bien avant aujourd’hui, mais dont la pertinence apparaît encore plus évidente dans le contexte sécuritaire actuel.
Au-delà de la nuisance sonore, les pétards constituent désormais un facteur de déstabilisation psychologique. Chaque détonation entretient l’angoisse, alimente les rumeurs et fragilise la quiétude des populations.
Face à cette réalité, une évidence s’impose : la répression ne doit pas se limiter aux départements de l’Atlantique et du Littoral. Elle doit s’étendre sans délai à tous les autres départements du Bénin. La menace de la psychose est nationale, tout comme la nécessité de la prévenir.
Sur le terrain, la fermeté de la Police républicaine apparaît donc non comme une entrave à la fête, mais comme un acte de responsabilité et de prévention. Fêter oui, mais dans le calme. Célébrer, sans semer la peur.
Aux citoyens aussi d’y contribuer. La vraie joie des fêtes ne se mesure ni au bruit ni aux explosions, mais à la paix partagée et à la sérénité collective.
Car au final, les gboooogbooo et les gbaaagbaaa n’apportent rien d’autre que confusion, inquiétude et tension inutile.
Ernest F. LATOUNDJII
Can Maroc 2025 / Entrée en compétition pour le Bénin ce jour (le Nigéria opposé à la Tanzanie)
Après les deux premiers groupes, les groupes C et D font débutent la 35ème Coupe d'Afrique des Nations ce mardi 23 décembre 2025. Les villes de Fès, de Tanger et la capitale Rabat seront aux couleurs de la plus prestigieuse compétition sportive africaine. Deux groupe, quatre affiches et plein de suspens dans l'air.
Au complexe sportif de Fès, le Nigéria triple vainqueur de la Can tentera de s'illustrer face la Tanzanie. Une équipe tanzanienne venu au Maroc avec toute sa tradition. Avec l'effectif dont dispose le Nigéria, les Super Eagles n'ont visiblement pas raison de s'inquiéter. Il est vrai que les derniers résultats de l'équipe, surtout lors des éliminatoires sont parfois interrogatifs. Toutefois, sur les cinq derniers matches, l'équipe nigériane reste sur trois victoires, un nul et une défaite contre l'Égypte. En face, les tanzaniens compteront sur leur collectif et sur un bloc défensif pour tenter de limiter les dégâts. Une fébrilité défensive serait sans nul doute suicidaire pour les Taifa Stars qui cherchent toujours un repère sur le continent après trois phases finales depuis leur première participation en 1980. Pour cette quatrième présence sur la scène africaine, l'équipe tanzanienne doit davantage progresser dans ses performances pour espérer faire un parcours élogieux.
Nigéria : Composition probable 4-3-3
Gardiens : Nwabali
Défenseurs : Osayi-Samuel, Ajayi, Bassey, Sanusi
Milieux : Ndidi, Onyeka, Iwobi
Attaquants : Chukwueze, Osimhen, Lookman
Tanzanie : Composition probable 4-2-3-1
Gardiens : Suleiman
Défenseurs : Kapombe, Job, Hamad, Msindo
Milieux : Salum, Msanga - M'Mombwa, Miroshi, Msuva
Attaquant : Samatta
Dans ce groupe C, la deuxième affiche oppose la Tunisie à l'Ouganda. Future organisatrice de la compétition, l'équipe ougandaise est avertie de la qualité du jeu que développent les Aigles de Carthage. Dans les couloirs et en attaque, l'équipe tunisienne est parfois intenable. Il faudra alors une aisance ougandaise en milieu de terrain pour se mettre à l'abri des tentatives incessantes que feront les tunisiens pour se projeter vers l'avant. En huit participation, les Cranes ougandais ont l'expérience du football africain. Ils ont effet disputé la finale de la Can 1978 perdue 2 bus à 0 devant le Ghana. La Tunisie, l'ombre d'elle même depuis longtemps avant son sacre de 2004 continue de contraster ses performances à la qualité de son football. Face à l'expérience du sélectionneur belge Paul Put, il faudra aux Aigles de Carthage d'être plus fortes mentalement afin d'éviter toute situation désagréable en ce début de l'épreuve.
Affiches du groupe C
23 décembre – 18 h 30 : Nigeria -Tanzanie, complexe sportif de Fès
23 décembre – 21 h : Tunisie – Ouganda, stade olympique de Rabat
Jérôme Tagnon
Législatives du 11 janvier 2026 dans la 21ᵉ C.E.
Séfou Fagbohoun Vs Louis Vlavonou: un duel de patriarches et bataille d’influence .
_À l’approche des élections législatives du 11 janvier 2026, la 21ᵉ circonscription électorale , regroupant les communes de Sakété, Ifangni et Adja-Ouèrè s’impose comme l’un des principaux théâtres d’affrontement politique au Bénin. Dans cette circonscription stratégique où quatre sièges de députés sont en jeu, les forces politiques en présence affûtent leurs armes dans une lutte qui prend des allures de combat de gladiateurs._
Le Bloc Républicain (BR) a fait le choix d’une tête de liste symboliquement forte : Albertine Asikidana, épouse du richissime homme d’affaires Sefou Fagbohoun, patriarche politique du Plateau, ancien député et ex-président du parti MADEP. Figure marquante de la vie politique locale et nationale , Sefou Fagbohoun demeure, malgré un état de santé jugé fragile, un acteur central dans l’imaginaire politique des populations du Plateau.
En positionnant son épouse à la tête de la liste du BR, l’ancien parlementaire mise sur un double levier : la fidélité d’un électorat historiquement acquis à sa cause et la capacité de sa famille politique à capitaliser sur un héritage construit sur plusieurs décennies. Reste toutefois une interrogation majeure : au-delà de la tête de liste, le BR parviendra-t-il à fédérer suffisamment pour accrocher d’autres sièges et bénéficier de l’effet stratégique de la « femme bonus » ?
*UP Le Renouveau : Louis Vlavonou, l’homme fort face à son ancien allié*
En face, le parti Union progressiste le Renouveau (UP-R) aligne un poids lourd : Louis Gbehounou Vlavonou, actuel président de l’Assemblée nationale. Fin stratège et acteur incontournable de la mouvance présidentielle, il n’est pas un inconnu dans la 21ᵉ circonscription. Ironie de l’histoire politique, Louis Vlavonou fut jadis un allié de Sefou Fagbohoun, notamment au sein du MADEP puis de l’Union fait la Nation (UN), avant que les chemins ne se séparent pour donner lieu à l’actuel face-à-face.
Le président de l’Assemblée nationale peut compter sur un bilan politique et relationnel solide, marqué notamment par la promotion de nombreux jeunes cadres qu’il a intégrés à des postes de responsabilité. À ses côtés figurent deux autres députés en exercice, Razacki Abiossè et Olga Akitobi, renforçant ainsi une équipe déjà bien implantée sur le terrain. Trois députés en activité face à un patriarche politique : le contraste est saisissant et alimente les débats.
*Une bataille de terrain avant tout*
Au cœur des interrogations des observateurs se trouve une question essentielle : qui maîtrise réellement le terrain électoral ?
Les populations de la 21ᵉ circonscription rendront-elles l’ascenseur à Sefou Fagbohoun pour services rendus, ou préféreront-elles reconduire la dynamique incarnée par Louis Vlavonou et son réseau politique ?
À Sakété, le jeune leader Abiola fait parler de lui. Très populaire auprès de sa base, il multiplie les mobilisations et les démonstrations de force, cherchant à prouver son poids électoral aux responsables de son parti. Une stratégie qui contraste avec la stratégie plus discrète mais non moins méthodique des adversaires de la FCBE, où les cadres montants sont progressivement propulsés pour consolider l’assise du parti dirigé par Paul Hounkpè, souvent qualifié d’opposition modérée et constructive.
*Une mouvance divisée, une lutte sans concession*
Fait notable, malgré l’appartenance commune à la mouvance présidentielle pour certains acteurs, la fraternité politique semble avoir cédé la place à une rivalité sans concession. Chacun tire le drap de son côté, les mobilisations se multiplient et les alliances se recomposent au gré des intérêts électoraux
Dans cette circonscription hautement disputée, l’issue du scrutin demeure incertaine. Entre héritage politique, bilan institutionnel, stratégies de terrain et renouvellement générationnel, tous les ingrédients sont réunis pour une confrontation intense.
Le verdict tombera au soir du 11 janvier 2026. Qui du Bloc Républicain, de l’Union progressiste le Renouveau ou des autres partis en lice tirera son épingle du jeu et raflera les quatre sièges en jeu ?
Wait and see. Que le meilleur gagne.
Ernest LATOUNDJI
Poursuite des enquêtes sur la tentative de coup d’État déjouée :
Après Candide Azanaï , Chabi Yayi le fils de l'ex président Boni Yayi interpellé à Cotonou.
Chabi Yayi, secrétaire aux relations extérieures du parti d’opposition Les Démocrates et fils de l’ancien président de la République Boni Yayi, a été interpellé dans la nuit de ce jour à son domicile à Cotonou. Selon des informations recueillies auprès de plusieurs sources concordantes, l’arrestation est intervenue aux environs de 2 heures du matin.
L’information a été confirmée par le parti Les Démocrates. D’après nos sources, Chabi Yayi aurait été conduit à la Direction de la Police Judiciaire (DPJ) pour les besoins de l’enquête. À ce stade, les motifs exacts de son interpellation n’ont pas encore été officiellement communiqués.
Cette arrestation survient dans un contexte sécuritaire sensible, marqué par l’ouverture d’enquêtes judiciaires à la suite de la tentative de coup d’État déjouée le dimanche 7 décembre dernier. Les autorités n’ont pour l’heure fait aucune déclaration publique établissant un lien formel entre cette interpellation et les investigations en cours.
La rédaction
La colère monte en Roumanie face aux dérives dénoncées au cœur du système judiciaire. À la suite de la publication d’une enquête retentissante du média d’investigation Recorder, plusieurs milliers de citoyens ont manifesté à Bucarest et dans d’autres grandes villes du pays pour dénoncer des pressions exercées sur les magistrats et exiger des réformes profondes.
Le vendredi 12 décembre 2025, la capitale roumaine a été le théâtre d’un vaste rassemblement citoyen, prolongeant une mobilisation née de révélations relayées notamment par Le Monde. L’enquête met en lumière des témoignages de juges et de procureurs affirmant subir des ingérences et des pressions hiérarchiques susceptibles de compromettre l’indépendance de la justice.
Dans les rues de Bucarest, les manifestants ont réclamé la démission du ministre de la Justice, Radu Marinescu, de la présidente de la Cour suprême, Lia Savonea, ainsi que d’autres hauts responsables judiciaires. Portant des pancartes et scandant des slogans tels que « Justice, pas corruption », « Voleurs » ou encore « On vous voit », la foule a exprimé une défiance profonde à l’égard des institutions.
« La société civile refuse un système corrompu et manipulé de l’intérieur », a confié à l’AFP Vlad Voinea, informaticien de 40 ans. Pour Mihnea Mihai, 31 ans, la mobilisation vise aussi à soutenir « les magistrats qui ont eu le courage de témoigner » et à encourager d’autres à dénoncer les abus.
Au-delà de Bucarest, des rassemblements similaires ont eu lieu dans plusieurs villes du pays, signe d’un malaise national. L’enquête de Recorder, longue de près de deux heures, a déjà été visionnée plus de 3,5 millions de fois sur YouTube, un impact considérable dans un pays qui compte environ 19 millions d’habitants. Dans la foulée, des centaines de juges et de procureurs ont signé une lettre ouverte dénonçant des « dysfonctionnements profonds et systémiques » au sein de la justice et affichant leur solidarité avec les lanceurs d’alerte.
Face à l’ampleur de la contestation, le président roumain Nicușor Dan a annoncé l’ouverture de discussions avec les magistrats à partir du 22 décembre. Reconnaissant la gravité de la situation, il a évoqué des alertes répétées faisant état d’« un problème d’intégrité » au sommet de l’appareil judiciaire.
Cette mobilisation ravive un constat déjà établi par l’indice de perception de la corruption de Transparency International, qui classe la Roumanie parmi les pays les plus mal notés de l’Union européenne. Pour de nombreux citoyens, la rue est désormais le dernier recours pour défendre l’État de droit et exiger une justice indépendante, crédible et réellement au service du peuple.
M.H.
Coup d’État raté : le Bénin localise Tigri à Lomé et réclame son extradition
Le lieutenant-colonel Pascal Tigri, auteur de la tentative de coup d’État au Bénin dimanche 7 décembre, a été localisé au Togo, selon des sources proches du gouvernement béninois.
Disparu depuis trois jours après avoir fait irruption à la télévision nationale pour annoncer la destitution du président Patrice Talon, Tigri se cacherait actuellement à Lomé, dans le quartier de Lomé 2. Le gouvernement béninois prévoit de lancer une notice rouge auprès d’Interpol et de demander officiellement son extradition.
Du côté togolais, une source proche du président Faure Gnassingbé affirme ne pas avoir été informée de sa présence. Les relations entre les deux pays sont correctes mais restent prudentes.
Le chef des putschistes reste donc en fuite mais sous étroite surveillance des autorités béninoises.
la rédaction
Coup de force déjoué au Bénin : récit complet d’une nuit d’assaut et de la riposte républicaine.
Dimanche 7 décembre 2025 restera gravé dans la mémoire nationale comme le jour où un groupuscule de soldats a tenté de renverser l’ordre constitutionnel. Pendant plusieurs heures, le Bénin a vécu au rythme d’une mutinerie violente, méthodiquement orchestrée, mais finalement neutralisée par la détermination des forces loyalistes et la solidarité régionale. Le Conseil des ministres, réuni en séance extraordinaire le lundi 8 décembre, a retracé le fil des événements et annoncé une série de décisions.
Une mutinerie préparée pour déstabiliser la République
Selon le compte rendu du gouvernement, tout commence dans la nuit du dimanche 7 décembre par une tentative de neutralisation d’officiers supérieurs de l’armée. Les mutins, partis de la base militaire de Togbin, entendent frapper au cœur même de l’appareil sécuritaire de l’État.
À 2h du matin, ils se rendent au domicile du général Bertin Bada, Directeur du cabinet militaire. Le haut gradé parvient à s’échapper, mais son épouse est mortellement touchée. Dans le même temps, le colonel Faïzou Gomina, commandant de la base de Togbin, est dépêché sur les lieux. Manquant d’appui de sa propre base, il y est violemment molesté et pris en otage.
La mutinerie prend forme : les insurgés s’emparent d’armements lourds et d’engins blindés. Ils poursuivent leur opération en visant le domicile du général Abou Issa, Chef d’état-major de l’Armée de Terre, qui oppose une farouche résistance avant d’être enlevé par un groupe venu en renfort.
Assaut contre la Présidence et bataille à Cotonou
Aux alentours de 5h du matin, les mutins convergent vers la résidence du Président de la République. La Garde républicaine, alertée et solidement positionnée, les affronte dans un échange de feu intense. Le Président Patrice Talon vit personnellement les combats aux côtés des éléments déployés.
Débordés, les assaillants battent en retraite. Ils se dirigent alors vers la Télévision nationale, qu’ils parviennent à contrôler brièvement, le temps de préparer une déclaration. Mais les forces loyalistes interviennent rapidement : les mutins sont délogés, certains abandonnant armes et véhicules dans leur fuite.
La riposte : encerclement, frappes aériennes et soutien régional
La base de Togbin, épicentre de la mutinerie et encore dotée de blindés, devient le dernier front. L’armée républicaine encercle le site et se prépare à un assaut final.
Pour éviter un bain de sang dans cette zone d’habitation, le Chef suprême des Armées autorise des frappes aériennes ciblées. Dans le cadre de la coopération régionale, le Nigeria intervient en fin de journée, via son aviation militaire, immobilisant des blindés sans perte en vies humaines.
Une force d’attente de la CEDEAO, composée de soldats nigérians, est immédiatement déployée à la base de Togbin pour en sécuriser la reprise. Parallèlement, une unité spéciale venue de Côte d’Ivoire est positionnée à Cotonou.
Au petit matin du lundi, les derniers mutins abandonnent leurs positions et prennent la fuite. Le général Abou Issa et le colonel Gomina sont retrouvés et libérés à Tchaourou, où ils avaient été transportés par les assaillants.
Les décisions du Gouvernement : vérité, soutien et résilience
Lors de la séance extraordinaire du Conseil des ministres, le gouvernement a observé une minute de silence en hommage aux victimes et exprimé son soutien aux blessés.
Plusieurs mesures fortes ont été annoncées :
Ouverture d’enquêtes approfondies pour identifier tous les auteurs et commanditaires, et évaluer les dégâts matériels, y compris ceux touchant des civils.
Prise en charge des familles des soldats tombés pour la défense de la République.
Félicitations et reconnaissance envers les forces de défense pour leur loyauté.
Remerciements à la CEDEAO, notamment au Nigeria et à la Côte d’Ivoire, pour leur solidarité rapide.
Appel à la résilience nationale, afin que cette épreuve renforce la détermination collective à bâtir un Bénin stable, fort et respectueux de l’ordre constitutionnel.
Le Président Talon a réaffirmé sa conviction : « Le pays poursuivra sa marche vers le progrès. Les enseignements de ces événements seront tirés pour que pareilles dérives ne se reproduisent plus jamais. »
Une République éprouvée mais debout
Cette nuit du 7 décembre 2025 aura révélé la fragilité de la paix, mais aussi la capacité du Bénin à défendre ses institutions. Grâce à la mobilisation rapide des forces républicaines et au soutien régional, la tentative de renversement de l’ordre constitutionnel a été étouffée.
La page se tourne, mais la vigilance demeure. Le pays s’engage désormais dans un travail de vérité, de justice et de reconstruction, avec une certitude : la démocratie béninoise a tenu bon.
Ernest LATOUNDJI.
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