mercredi 14 octobre 2026

 Sèmè-Podji : la succession à la tête du village d’Okoun-Sèmè suscite des revendications au sein de l’UPR



Dans une requête datée du 12 octobre 2026 et adressée au président de l’Union progressiste le Renouveau (UPR), des militants du parti et des habitants d’Okoun-Sèmè plaident pour la désignation de Solange Oké Assoclé au poste de cheffe de village. Les signataires contestent les informations faisant état d’une possible désignation de Souzane Paraiso et invoquent l’engagement politique de leur candidate ainsi que la nécessité, selon eux, d’éviter une concentration de la gestion locale entre les mains d’une même famille.


La désignation du prochain chef de village d’Okoun-Sèmè, dans l’arrondissement de Sèmè-Podji, fait l’objet de revendications portées par des militants de l’UPR et des habitants de la localité. Dans une correspondance adressée au président du parti et signée le 12 octobre 2026, les requérants demandent que Solange Oké Assoclé soit retenue pour cette fonction.


Dans leur lettre, les signataires font part de leur préoccupation face aux informations qui circuleraient au sujet d’une éventuelle désignation de Souzane Paraiso. Ils estiment que ce choix ne répondrait pas à leurs attentes et appellent la direction du parti à se prononcer sur la question. Toutefois, la correspondance ne permet pas d’établir qu’une nomination officielle a déjà été prononcée.


L’engagement politique de Solange Oké Assoclé mis en avant


Pour justifier leur demande, les auteurs de la requête mettent en avant le parcours militant de Solange Oké Assoclé au sein de l’UPR. Ils la présentent comme une responsable engagée dans l’animation politique locale, notamment en sa qualité de présidente des femmes du parti à Okoun-Sèmè et de membre de la sous-section de Sèmè-Podji.


La correspondance souligne également ses activités de mobilisation des femmes, ses initiatives de soutien aux orphelins et sa participation à la dynamique électorale du parti dans la commune. Selon les signataires, son engagement aurait contribué aux résultats obtenus par l’UPR dans la localité et à l’élargissement de sa base militante.


Ces éléments constituent les arguments avancés par les auteurs pour soutenir sa candidature à la tête du village.


L’historique des chefs de village au cœur des arguments


Les signataires évoquent par ailleurs l’historique de la chefferie locale. Selon leur récit, après le décès de Paraiso Fatiou en 1995, Ayeni José aurait dirigé le village jusqu’en 2008, avant que le Dr Paraiso Chakirou Aristide ne prenne la relève. La lettre mentionne ensuite une période allant de 2015 à nos jours durant laquelle ce dernier aurait continué d’occuper la fonction.


Les requérants s’inquiètent de ce qu’ils considèrent comme un risque de concentration de la gestion du village au sein de la famille Paraiso et de ses alliés. Ils estiment que la désignation de Solange Oké Assoclé permettrait de répondre à leur souhait de voir une autre figure accéder à cette responsabilité.


Ces affirmations reflètent la position des signataires et n’ont pas été corroborées par des sources indépendantes dans les informations disponibles.


La direction de l’UPR interpellée


Les militants et habitants signataires sollicitent d'ores et déjà l’intervention du président de l’UPR afin que leur préférence soit prise en compte dans le processus de désignation du chef de village. Ils espèrent une suite favorable à leur requête, dans un contexte où les attentes autour de la gestion locale semblent susciter des sensibilités politiques et familiales.


À ce stade, aucune réponse de la direction du parti ni aucune décision officielle relative à la désignation du prochain chef de village n’est mentionnée dans la correspondance. L’issue de cette démarche reste donc attendue.

   La rédaction 

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 ASSEMBLÉE NATIONALE : WALLIS ZOUMAROU DÉCLINE SA NOMINATION COMME CHARGÉ DE MISSION ;les raisons...

*Nommé parmi les 13 chargés de mission du président de l’Assemblée nationale, l’ancien député Wallis Zoumarou a décidé de ne pas donner suite à cette proposition. Dans une correspondance adressée à Abdoulaye Bio Tchané, président du Bloc républicain (BR), il expose les raisons de son refus, tout en réaffirmant son attachement à sa formation politique 

La liste des chargés de mission du président de l’Assemblée nationale connaît déjà un premier désistement. Wallis Zoumarou, ancien député de la 13ᵉ circonscription électorale et coordonnateur du Bloc républicain dans cette circonscription, a décliné sa nomination à cette fonction.

Dans une correspondance datée du samedi 10 octobre 2026 et adressée à Abdoulaye Bio Tchané, président du BR, l’intéressé a exprimé sa reconnaissance pour la marque de confiance dont il a fait l’objet, tout en justifiant sa décision par plusieurs considérations.

Des interrogations sur son parcours récent

Parmi les motifs avancés figure son incompréhension face à son éviction du Conseil économique et social (CES) départemental de la Donga, où il occupait les fonctions de coordonnateur. Wallis Zoumarou indique ne pas avoir obtenu d’explications sur les raisons de cette décision, une situation qui semble peser dans son appréciation de la nouvelle proposition.

L’ancien parlementaire déplore également l’absence de consultation préalable de son parti avant sa nomination. Selon les éléments rapportés, il estime que cette démarche aurait dû tenir compte de ses responsabilités actuelles au sein du Bloc républicain, ainsi que de son engagement militant.

Un engagement politique maintenu

Malgré ce refus, Wallis Zoumarou tient à réaffirmer sa loyauté et son dévouement au BR. Il assure rester disposé à contribuer à l’essor et au rayonnement de sa formation politique, dont il demeure un acteur engagé.

Ce désistement intervient quelques jours après la publication, le 7 octobre dernier, de la liste des 13 chargés de mission du président de l’Assemblée nationale. À la suite de ce retrait, le président de l’institution parlementaire devra procéder au remplacement de Wallis Zoumarou dans les prochains jours.

En attendant, cette décision met en lumière les enjeux de concertation entre les responsables politiques et leurs formations respectives dans le cadre des nominations à des fonctions institutionnelles.

Ernest LATOUNDJI

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jeudi 24 septembre 2026

 Assemblée nationale : Rachidi Odjo dément tout licenciement et évoque un retour à la normale de l’administration parlementaire

Polémique autour de deux décisions du président de l’Assemblée nationale

Les deux décisions récemment prises par le président de l’Assemblée nationale suscitent des réactions et commentaires dans l’opinion publique. Face aux interprétations présentant ces mesures comme des licenciements au sein de l’administration parlementaire, la Cellule de communication du président de l’institution apporte des clarifications. Selon son chef, Rachidi Odjo, il ne s’agit nullement de licenciements, mais d’une mesure visant à rétablir le fonctionnement normal de l’administration parlementaire.

Dans une mise au point destinée à lever les équivoques, le chef de la Cellule de communication du président de l’Assemblée nationale a tenu à écarter toute interprétation des décisions concernées comme des actes de licenciement.

« Je voudrais vous rassurer qu'il n'y a pas de licenciements à l'Assemblée nationale. Ces décisions ne peuvent en aucune façon être interprétées comme des licenciements. Il n'y a pas eu de licenciement à l'Assemblée nationale du Bénin », a déclaré Rachidi Odjo.

Un rétablissement du fonctionnement administratif

Au-delà de la controverse, la communication de la Présidence de l’Assemblée nationale présente les décisions comme relevant de la gestion des ressources humaines de l’administration parlementaire.

Selon Rachidi Odjo, il s'agit plutôt d'un « rétablissement du fonctionnement normal de l'administration parlementaire dans sa dimension de gestion des ressources humaines ».

Cette précision vise notamment à replacer les mesures prises dans le cadre du fonctionnement administratif de l'institution et des règles qui encadrent la gestion de son personnel.

Des dysfonctionnements corrigés

Le chef de la Cellule de communication reconnaît par ailleurs l'existence de dysfonctionnements au niveau de l'administration parlementaire, tout en indiquant que ceux-ci ont fait l'objet de corrections.

« Les dysfonctionnements qui ont pu survenir au niveau de l'administration parlementaire ont été corrigés pour rester conformes aux textes qui régissent le fonctionnement de l'Assemblée nationale », a-t-il expliqué.

Ainsi, la Présidence de l'Assemblée nationale entend présenter les décisions contestées non comme une vague de licenciements, mais comme des mesures de mise en conformité du fonctionnement administratif avec les textes applicables.

Cette clarification intervient alors que les décisions avaient donné lieu à diverses interprétations dans l'espace public. La communication de la Présidence de l'Assemblée nationale rappelle donc que leur portée doit être appréciée à la lumière des règles régissant l'administration parlementaire et la gestion de ses ressources humaines.Si vous le souhaitez, je peux aussi en faire une version plus incisive pour la Une d’Opinion Plurielle, avec surtitre, grand titre, chapô et article, tout en restant strictement factuel.

Ernest LATOUNDJI

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lundi 21 septembre 2026

 CEG Sèmè-Podji : 40 ans d’histoire, de transmission et de retrouvailles autour d’une mémoire commune




Fondé en 1986, le CEG Sèmè-Podji a célébré, samedi 19 septembre 2026, ses 40 ans d’existence, d’histoire et de formation. Dans l’enceinte de l’établissement, anciens élèves, responsables administratifs d’hier et d’aujourd’hui, enseignants, autorités locales et invités se sont retrouvés pour honorer quatre décennies consacrées à l’éducation et à la formation de plusieurs générations.


L’établissement a renoué, le temps d’une journée, avec celles et ceux qui ont contribué à écrire son histoire. Parmi les personnalités présentes figuraient notamment d’anciens responsables ayant dirigé le collège, dont VIGNON Hubert, Gbèbo, ADEN, Mme CHINA et Mme Boukari, professeure d'histoire et géographie ainsi que d'autres enseignants anciens et actuels. La présence de la marraine, Mme Pélagie Brigitte HOUNGBO, professeure de philosophie, du parrain Moïse HOUNZANDJI, la présidente d'honneur Mme Blanche SEGBO épouse HOUNSOU-OKPO, la présidente d'honneur et du directeur actuel, M. Arthur DOSSEH, a également marqué cette célébration.


Quatre décennies d’une histoire scolaire


À l’ouverture de la cérémonie, après la prière prononcée par la marraine, le président de l’Association des Anciens Élèves du CEG Sèmè-Podji, Caleb ZANNOU, a rappelé la portée de cette célébration. Pour lui, les 40 ans du collège ne constituent pas une simple commémoration festive. Ils représentent une occasion de revisiter une histoire faite de générations d’élèves, de responsables et d’enseignants, mais aussi de parcours personnels construits au sein du même établissement.


Dans son discours, le président a insisté sur la nécessité de transformer cette mémoire collective en une force utile à la jeunesse actuelle. L’association entend ainsi dépasser le cadre des simples retrouvailles pour favoriser le partage d’expériences, l’orientation, l’excellence scolaire, l’entrepreneuriat et l’accompagnement des jeunes.



« L’ancien élève ne doit pas être seulement celui qui revient se souvenir de son passé, mais celui qui revient aussi pour transmettre, conseiller, inspirer et contribuer », a-t-il fait valoir.


Cette vision s’inscrit dans la devise de l’association : « Solidarité - Action - Développement ». Une orientation qui traduit la volonté des anciens élèves de maintenir un lien durable avec leur ancien établissement et de contribuer, selon leurs possibilités, à son rayonnement.


Des témoignages au service de la relève


La célébration a également été rythmée par plusieurs activités destinées à rapprocher les différentes générations. Après la présentation de l’association par son secrétaire général, Jean Eudes FALADÉ et Richard DJOGUE ont entretenu l’assistance sur deux thématiques portant respectivement sur l’artisanat et sur l’excellence scolaire ainsi que l’entrepreneuriat.



Ces communications ont donné une dimension réflexive à la rencontre, en plaçant la formation, l’insertion et l’initiative personnelle au cœur des échanges.


Le public a également été témoin à un jeu-concours de culture générale, avant d’assister à des distinctions honorifiques décernées à plusieurs personnalités présentes et à la remise de lettres de reconnaissance aux gagnants. Prestations artistiques et danses ont ensuite apporté une touche festive à la célébration.


Une mémoire entretenue par ceux qui l’ont écrite


En dehors des animations, la cérémonie a surtout constitué un moment de transmission entre générations. La présence d’anciens responsables et enseignants, aux côtés de l’équipe dirigeante actuelle, a permis de réunir plusieurs époques de l’histoire du CEG Sèmè-Podji dans un même espace.



Le président de l’association a également exprimé sa reconnaissance aux responsables de l’établissement, aux anciens censeurs, aux partenaires et aux différentes personnes ayant contribué à l’organisation de la célébration. Une mention particulière a été adressée à l'organe de presse "Opinion Plurielle" pour son accompagnement médiatique avant la cérémonie.


Le moment culminant de la journée est intervenu avec la découpe du gâteau marquant les 40 ans du collège. Dans une ambiance de liesse, anciens élèves, enseignants, responsables et invités ont partagé ce symbole d’un anniversaire qui dépasse la seule dimension institutionnelle.



En clôturant la cérémonie, Caleb ZANNOU a renouvelé ses remerciements aux participants et à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette célébration. Quarante ans après sa création, le CEG Sèmè-Podji entend ainsi inscrire son histoire dans une dynamique de transmission : faire des souvenirs du passé un levier pour accompagner les générations présentes et préparer celles de demain.


  Marcellin HOUNSA






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samedi 12 septembre 2026

 Vie institutionnelle au Bénin : Joseph Djogbénou et le Bureau de l’Assemblée nationale reçus par Romuald Wadagni



Une rencontre de courtoisie doublée d’une séance de travail sur l’activité parlementaire et les grands enjeux nationaux et internationaux


Le Palais de la Marina a été, ce vendredi 11 septembre 2026, le cadre d’une rencontre au sommet entre les deux principales institutions politiques issues du suffrage universel au Bénin. Le Président de la République, Romuald Wadagni, a reçu le Président de l’Assemblée nationale, le Professeur Joseph Djogbénou, accompagné des membres du Bureau de l’institution parlementaire.



Présentée officiellement comme une visite de courtoisie, cette audience a revêtu une portée institutionnelle plus large. Elle a notamment permis aux responsables de l’Assemblée nationale de faire le point avec le Chef de l’État sur les activités menées dans le domaine législatif et d’échanger sur plusieurs dossiers d’intérêt pour la Nation.


Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par l’installation progressive des nouvelles institutions issues de la séquence électorale de 2026. Elle illustre la nécessité d’un dialogue régulier entre l’Exécutif et le Parlement pour assurer la cohérence de l’action publique et le fonctionnement harmonieux des institutions de la République.


Le législatif au cœur des échanges


Au


cours de l’audience, le Président Djogbénou et les membres du Bureau de l’Assemblée nationale ont présenté au Chef de l’État un point sur les activités conduites par l’institution parlementaire. Au-delà de la courtoisie protocolaire, les échanges ont ainsi porté sur le travail législatif et sur les questions susceptibles d’avoir une incidence sur la marche du pays.


Cette démarche s’inscrit dans la dynamique de consolidation des relations institutionnelles entre la Présidence de la République et le Parlement. Depuis le début de la nouvelle mandature, plusieurs rendez-vous ont d’ailleurs illustré cette proximité institutionnelle. Le 22 juillet dernier, Romuald Wadagni avait notamment procédé, en présence du Bureau de l’Assemblée nationale, à l’installation des nouveaux membres du Conseil économique et social et reçu le serment de six représentants de l’Assemblée nationale appelés à siéger à la Haute Cour de Justice. 


Des enjeux nationaux et internationaux à l’agenda


L’audience a également été l’occasion d’aborder plusieurs sujets d’intérêt national et international. Si le compte rendu officiel ne détaille pas l’intégralité des dossiers examinés, la nature de la rencontre témoigne de la volonté des autorités de maintenir un cadre de concertation au plus haut niveau de l’État.



Cette concertation prend une importance particulière dans un environnement régional et international en constante évolution, où les choix législatifs, économiques, diplomatiques et sécuritaires nécessitent une coordination étroite entre les institutions.


Depuis son entrée en fonction, le Président Romuald Wadagni a placé le dialogue institutionnel et la consolidation de l’action publique au cœur de son agenda. Son discours d’investiture soulignait déjà la responsabilité attachée au mandat présidentiel et la nécessité de transformer le choix des électeurs en une ambition collective pour le pays. 


Un signal de cohésion institutionnelle


Au-delà des questions inscrites à l’ordre du jour, cette audience envoie donc un signal politique et institutionnel : celui d’une volonté de maintenir un dialogue régulier entre les différentes composantes de l’État.


Dans un régime démocratique, la séparation des pouvoirs n’exclut pas la concertation. Elle impose au contraire des mécanismes de dialogue permettant à chaque institution d’exercer pleinement ses prérogatives tout en contribuant, dans son domaine de compétence, à la réalisation de l’intérêt général.


La rencontre entre Romuald Wadagni et Joseph Djogbénou apparaît ainsi comme une nouvelle étape dans la construction des rapports entre l’Exécutif et le Parlement sous la nouvelle mandature. Une dynamique dont l’efficacité sera surtout appréciée à travers la qualité du travail législatif, la mise en œuvre des politiques publiques et la capacité des institutions à répondre aux attentes des citoyens.


La rédaction

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mercredi 9 septembre 2026

Sèmè-Podji : la gestion de carrière par la société MLFT suspendue provisoirement par le maire Thomas Singbo pour irrégularités notées


La mairie de Sèmè-Podji suspend provisoirement les activités de MLFT Trading, promotrice d’une carrière de sable à Djeffa. La décision, prise par le maire Thomas SINGBO, fait suite à plusieurs irrégularités relevées dans le suivi des chargements de sable ainsi que dans les déclarations de la Contribution au Développement Local (CDL) et des redevances minières.


La mairie de Sèmè-Podji a décidé de suspendre provisoirement les activités de la société MLFT Trading, exploitante d’une carrière de sable située à Djeffa. La mesure, prise par le maire Thomas SINGBO, intervient dans le cadre des actions engagées par l’autorité municipale pour renforcer le contrôle des activités extractives et sécuriser les recettes propres de la commune.


La lettre de suspension remise ce mercredi

La décision a connu une concrétisation ce mercredi 9 septembre 2026. La lettre de suspension, signée par le maire Thomas SINGBO, a été remise en main propre à la société MLFT Trading par le maire et une délégation de la mairie, en présence des professionnels des médias. Cette démarche officielle vient matérialiser la décision municipale de suspendre provisoirement les activités de l’exploitant, dans l’attente de la régularisation de sa situation.


Dans une correspondance datée du 9 septembre 2026 et adressée au responsable de MLFT Trading, la mairie précise que cette mesure s’inscrit dans une démarche d’assainissement et de sécurisation des recettes communales.

Selon l’autorité municipale, un système de comptage numérique des camions s’approvisionnant sur les différents sites de carrières de sable a été mis en place. Ce dispositif doit permettre aux exploitants et aux services municipaux de disposer d’un suivi plus fiable et en temps réel des chargements effectués sur les sites.


Des informations demandées mais non transmises


La mairie reproche notamment à MLFT Trading de ne pas avoir donné suite à une demande formulée le 17 août 2026. La société était invitée à communiquer les nom et prénom, le titre, l’adresse électronique ainsi que le contact WhatsApp d’un responsable ou d’une personne désignée, afin de lui permettre d’accéder à la plateforme numérique de suivi des chargements.


Une lettre de relance aurait également été adressée à l’entreprise le 28 août 2026. Mais, selon la mairie, aucune suite n’aurait été donnée à ces différentes correspondances avant la décision de suspension.


Des irrégularités dans les déclarations de recettes


L’autre grief majeur formulé par l’autorité municipale concerne les déclarations relatives à la Contribution au Développement Local (CDL) et aux redevances minières.


Après examen des reversements effectués entre janvier et juin 2026, la mairie estime que les chiffres déclarés par MLFT Trading ne correspondraient pas à la réalité observée sur le terrain. L’autorité municipale souligne qu’au cours de cette période, le site exploité par la société était, selon ses constatations, pratiquement le seul site de carrière fonctionnel sur le territoire communal.


La mairie fait également état d’irrégularités dans la déclaration de la CDL au titre du mois de juillet 2026. Celle-ci ne correspondrait pas, selon le courrier, aux résultats issus du pointage numérique effectué par les services techniques municipaux entre le 13 et le 31 juillet 2026.


L’autorité communale qualifie ces écarts d’« énormes irrégularités » et estime qu’ils sont susceptibles de porter préjudice aux recettes de la commune, mais également à celles de la Direction générale des Impôts.


Une suspension provisoire


Au regard de l’ensemble de ces manquements, le maire Thomas SINGBO a donc notifié à MLFT Trading la suspension provisoire de ses activités dans la commune de Sèmè-Podji.


La mairie précise toutefois que ses services compétents restent disponibles pour accompagner l’entreprise dans la régularisation de sa situation. Cette ouverture, selon l’autorité municipale, vise à permettre un règlement du dossier dans « l’intérêt supérieur de toutes les parties ».


La décision a été ampliée à plusieurs structures concernées, notamment la Préfecture de l’Ouémé, la Direction départementale des Mines, la Direction départementale des Impôts et la Police républicaine.


Ipso facto, la mairie de Sèmè-Podji entend ainsi renforcer le contrôle des activités d’exploitation des carrières de sable, améliorer la traçabilité des chargements et surtout garantir une meilleure fiabilité des déclarations et des recettes issues de l’exploitation des ressources extractives de la commune.


Marcellin HOUNSA

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jeudi 3 septembre 2026

JOYEUX ANNIVERSAIRE À L’HONORABLE ARMELLE AKPASSONOU Message de la rédaction de Opinion Plurielle : 👇🏼👇🏼👇🏼

En ce jour particulier où la vie célèbre une année de plus de votre existence, nous voulons rendre hommage à une femme exceptionnelle, forte par son caractère, grande par son cœur et remarquable par ses convictions.

Vous êtes de ces femmes dont la présence ne laisse personne indifférent. Derrière cette image de « dame de fer », se cache une femme d’une grande sensibilité, généreuse, attentive aux autres et toujours disposée à tendre la main lorsque le besoin se fait sentir. Votre force n’est pas seulement celle d’une femme qui sait affronter les épreuves ; elle est aussi celle d’une mère qui protège, qui rassemble, qui conseille et qui donne sans compter.

À vos enfants, vous êtes cette mère dont l’amour constitue un refuge, une source de courage et un repère. À ceux qui vous connaissent et vous apprécient, vous êtes une femme dont la générosité, la loyauté et l’authenticité inspirent admiration et affection. Et pour ceux qui ont la chance de vous aimer, vous demeurez simplement une femme précieuse, irremplaçable et profondément attachante.

En ce jour anniversaire, nous formulons pour vous les vœux les plus sincères : longue vie, excellente santé, paix du cœur, bonheur familial, prospérité et accomplissement de vos plus nobles aspirations.

Que le Seigneur vous accorde encore de nombreuses années auprès de ceux qui vous sont chers. Qu’Il protège vos enfants, fortifie votre foyer, éclaire chacun de vos pas et vous donne la sagesse et la force nécessaires pour poursuivre avec détermination le chemin que vous avez choisi.

Que cette nouvelle année de votre vie soit une année de grâces, de belles rencontres, de victoires éclatantes et de bonheur partagé.

Honorable Armelle AKPASSONOU, restez cette femme forte sans perdre votre douceur, cette femme de caractère sans renoncer à votre générosité, cette mère protectrice et cette femme aimée dont le cœur sait encore donner tant d’amour.

Joyeux et heureux anniversaire, Madame la Dame de fer ! 🎂🥂

Que le meilleur de votre histoire reste encore à écrire.

Avec toute notre admiration, notre affection et nos vœux les plus chaleureux.

 Toute l'équipe de << Opinion Plurielle>>

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 Sèmè-Podji : la succession à la tête du village d’Okoun-Sèmè suscite des revendications au sein de l’UPR Dans une requête datée du 12 octob...