lundi 20 juillet 2026

 BÉNIN | PUBLIER LA PHOTO OU LA VIDÉO DE VOTRE ENFANT SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX : CE QUE DIT LA LOI



Chaque jour, des milliers de parents publient des photos et vidéos de leurs enfants sur Facebook, TikTok, Instagram ou WhatsApp. Ce geste, souvent anodin, peut toutefois avoir des conséquences juridiques lorsqu’il porte atteinte aux droits de l’enfant.


⚖️ Le Code de l’enfant (Loi n° 2015-08 du 8 décembre 2015) garantit à tout enfant le droit au respect de sa dignité, de sa vie privée et de son intérêt supérieur. Les parents sont tenus d’exercer leur autorité parentale dans l’intérêt de l’enfant et non au détriment de ses droits.


📱 Le Code du numérique (Loi n° 2017-20 du 20 avril 2018) protège également la vie privée, les données personnelles et le droit à l’image. Une photo ou une vidéo permettant d’identifier un enfant constitue une donnée personnelle qui ne doit pas être diffusée de manière à porter atteinte à ses droits.


🚨 L’article 574 du Code du numérique réprime les atteintes à la vie privée commises au moyen des technologies numériques. Selon les circonstances de l’infraction, les peines peuvent aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 25 millions de FCFA d’amende.


❗Cela ne signifie pas que toute photo d’un enfant publiée sur les réseaux sociaux est illégale. En revanche, si cette publication porte atteinte à sa vie privée, à sa dignité, à son droit à l’image ou l’expose à un risque, son auteur peut engager sa responsabilité civile ou pénale.


✅ Avant de publier la photo de votre enfant, posez-vous cette question :

« Cette publication protège-t-elle son intérêt aujourd’hui… et dans dix ans ? »


Références juridiques :

• Loi n° 2015-08 du 8 décembre 2015 portant Code de l’enfant en République du Bénin.

• Loi n° 2017-20 du 20 avril 2018 portant Code du numérique en République du Bénin (notamment l’article 574 relatif aux atteintes à

 la vie privée).


Opinion Plurielle 


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dimanche 19 juillet 2026

 Sèmè-Podji : le maire Thomas SINGBO ouvre le bal du Tournoi de l’Indépendance, Tohouè et Djèrègbé s’affrontent ce lundi




La fête du football est officiellement lancée à Sèmè-Podji. L’édition 2026 du Tournoi de l’Indépendance a démarré dans une ambiance festive et populaire ce samedi 18 juillet 2026, avec un public venu nombreux soutenir les représentants des six arrondissements de la commune. Le maire Thomas Singbo a donné le coup d’envoi de cette compétition placée sous le signe de la fraternité, de la cohésion et de l’unité autour du sport.


Entouré de son Premier Adjoint, GANKPIN Roger, de plusieurs chefs d’arrondissement et de conseillers communaux, le maire a réaffirmé la place du football dans le rapprochement entre les jeunes de la commune. Au-delà de la compétition, ce tournoi se veut un espace de rencontre, de partage et de promotion des valeurs de paix et de fair-play.



Sur le terrain, les premières affiches ont déjà tenu leurs promesses. Aholouyèmè s’est imposé avec autorité face à Tohouè sur le score de 2 buts à 0. Le champion en titre, Ekpè, a également réussi son entrée en matière en venant à bout de Sèmè-Podji, 2 buts à 1, au terme d’une rencontre disputée.


Après cette première journée riche en émotions, la compétition se poursuit ce lundi 20 juillet 2026 avec une affiche qui s’annonce particulièrement attendue. Tohouè, battu lors de son premier match, tentera de se relancer face à Djèrègbé, qui fera son entrée dans la compétition avec l’ambition de frapper fort.


Le coup d’envoi de cette rencontre est prévu à 16 heures sur le terrain du CIFAS Djeffa. Pour Tohouè, l’objectif sera clair : retrouver le chemin de la victoire. Pour Djèrègbé, il s’agira de réussir ses débuts et de prendre une option dans la course à la qualification.


Le maire Thomas Singbo et le comité d’organisation invitent les populations à sortir massivement pour soutenir les équipes et faire de cette édition 2026 une véritable célébration du football et de la fraternité à Sèmè-Podji.


   Marcellin HOUNSA

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jeudi 16 juillet 2026

 Cotonou mise sur l'hygiène urbaine : les nouvelles toilettes publiques redessinent le visage de la ville




L'amélioration du cadre de vie passe aussi par des infrastructures souvent discrètes, mais essentielles. À Cotonou, la mise en service de la première unité d'un programme de 118 toilettes publiques modernes marque une nouvelle étape dans la transformation urbaine de la capitale économique. Implantée dans le quartier d'Aïbatin, cette réalisation traduit la volonté des autorités de concilier urbanisme, santé publique et dignité humaine.


À première vue, il s'agit d'un simple équipement sanitaire. Pourtant, derrière cette infrastructure se dessine une vision plus ambitieuse de la ville. Les nouvelles toilettes publiques rompent avec l'image des anciennes installations, souvent vétustes et insuffisantes, pour proposer des espaces modernes, propres et fonctionnels, conçus selon des standards architecturaux contemporains.



Le projet mise sur des matériaux durables, un système d'assainissement performant et une intégration harmonieuse dans le paysage urbain. Au-delà de leur esthétique, ces infrastructures offrent aux habitants et aux visiteurs un accès à des services d'hygiène dans des conditions respectueuses de la santé et de la dignité de chacun.


Avec un réseau de 118 unités prévu à travers la ville, les autorités entendent répondre à un défi majeur de santé publique. L'accès à des toilettes publiques de qualité contribue non seulement à améliorer l'assainissement urbain, mais aussi à réduire les risques sanitaires liés à l'insuffisance d'infrastructures adaptées, tout en renforçant l'attractivité de la capitale économique.



Cette initiative s'inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de Cotonou, où les investissements ne concernent plus seulement les grandes infrastructures routières ou les espaces publics, mais également les équipements du quotidien qui influencent directement la qualité de vie des populations.


Une ville moderne ne se mesure pas uniquement à la hauteur de ses immeubles ou à la largeur de ses avenues. Elle se révèle aussi dans l'attention portée aux besoins les plus simples de ses habitants. À Cotonou, ces nouvelles toilettes publiques rappellent qu'une cité devient véritablement durable lorsqu'elle place la dignité humaine au cœur de son développement.


   Marcellin HOUNSA 

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 𝗔𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 À 𝗹𝗮 𝗛𝗔𝗔𝗖 𝗱𝘂 𝗕𝗲́𝗻𝗶𝗻 : 𝗹𝗲 𝗣𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗘𝗱𝗼𝘂𝗮𝗿𝗱 𝗟𝗢𝗞𝗢 𝗿𝗲ç𝗼𝗶𝘁 𝗔𝘇𝗶𝘇 𝗗𝗜𝗔𝗟𝗟𝗢, 𝗗𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹 𝗣𝗮𝘆 𝗧𝗩 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗹+ 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰𝗼𝗽𝗵𝗼𝗻𝗲



Le Président de la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Monsieur Édouard LOKO, a accordé, ce mercredi 15 juillet 2026, une audience au Directeur général Pay TV de Canal+ Afrique francophone, Monsieur Aziz DIALLO. Ce dernier était accompagné de la Directrice Générale de Canal+ Bénin, Madame Yacine ALAO.


Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue entre l'autorité de régulation des médias et les principaux acteurs du secteur audiovisuel, avec pour objectif commun de consolider le développement d'un paysage médiatique dynamique, responsable et innovant au Bénin.


À l'issue de l'audience, Monsieur Aziz DIALLO a indiqué être venu témoigner sa reconnaissance au Président de la HAAC pour les orientations stratégiques formulées lors d'une précédente rencontre, il y a un an, alors qu'il venait de prendre ses fonctions au sein du groupe Canal+.


Selon lui, les recommandations du Président Édouard LOKO ont constitué un précieux repère dans la conduite des activités de Canal+ au Bénin. Leur mise en œuvre, conjuguée au leadership des équipes locales, a permis à l'entreprise d'enregistrer des avancées significatives dans le pays.


Le Directeur général Pay TV de Canal+ Afrique francophone a également exprimé sa gratitude au Président de la HAAC ainsi qu'aux autorités béninoises pour l'accompagnement dont bénéficie Canal+, un soutien qui favorise le développement harmonieux de ses activités tout en contribuant à l'essor du secteur audiovisuel national.


Les deux parties ont convenu de renforcer davantage leur coopération afin d'accompagner le développement de l'industrie audiovisuelle au Bénin. Canal+ a notamment réaffirmé son ambition d'intensifier ses productions, de se rapprocher davantage des populations et de continuer à proposer des contenus répondant aux attentes des abonnés, avec l'appui et les orientations des autorités compétentes.


La rédaction 

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mercredi 15 juillet 2026

 Restitution de 35 biens culturels : le Bénin ouvre un nouveau chapitre de la reconquête de son patrimoine


Le Bénin poursuit avec détermination son combat pour la restitution de son patrimoine culturel. Après le retour historique de plusieurs œuvres royales et la modernisation de son dispositif de protection patrimoniale, le gouvernement engage une nouvelle phase de ce processus en sollicitant la restitution de trente-cinq (35) nouveaux biens culturels ainsi que d'archives conservés en France. Pour porter cette ambition, un Comité scientifique national a été officiellement installé le 14 juillet 2026 à Cotonou.

Déjà cité comme une référence en Afrique en matière de restitution du patrimoine culturel, le Bénin entend consolider les acquis de sa politique patrimoniale. Après avoir renforcé son arsenal juridique et lancé la construction de musées répondant aux standards internationaux, le pays choisit désormais de s'appuyer sur l'excellence scientifique pour défendre son droit à retrouver une partie de son histoire.

La nouvelle requête adressée aux autorités françaises porte sur trente-cinq biens culturels ainsi que des archives conservés dans les collections publiques françaises. Fondée sur des arguments historiques, scientifiques, patrimoniaux et juridiques, cette demande a reçu un accueil favorable de la France, ouvrant la voie à une nouvelle étape de coopération entre les deux États.



Afin d'accompagner ce processus, le gouvernement béninois a officiellement installé un Comité scientifique national composé de six experts. La cérémonie, présidée à Cotonou par le ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yassine LATOUNDJI, marque la volonté de l'État de mobiliser ses meilleures compétences intellectuelles au service de cette cause nationale.

S'adressant aux membres du Comité, le ministre a insisté sur l'importance de la mission qui leur est confiée. Il les a appelés à faire preuve de rigueur intellectuelle, d'indépendance d'esprit, de collégialité et d'un attachement constant à la vérité scientifique afin de garantir la crédibilité du processus.

Placée sous la présidence d'Alain GODONOU, cette équipe réunissant spécialistes du patrimoine, historiens de l'art et experts des questions de restitution aura notamment pour mission d'élaborer la feuille de route du Comité, d'accompagner la création de la Commission scientifique conjointe franco-béninoise, de consolider le dossier relatif aux trente-cinq biens culturels réclamés et de produire les avis scientifiques qui orienteront les prochaines décisions.

Au-delà du retour d'objets d'art, c'est une part de la mémoire nationale que le Bénin s'emploie à retrouver. Chaque œuvre restituée raconte une histoire longtemps éloignée de sa terre d'origine et ravive le lien entre un peuple et son héritage. Dans cette quête, la science devient le pont entre le passé et l'avenir, tandis que la coopération ouvre la voie à une justice historique fondée sur le dialogue et le respect mutuel.

Pour le ministre Yassine LATOUNDJI, la restitution des biens culturels dépasse largement le cadre patrimonial. Elle constitue un acte de justice, de mémoire et de souveraineté, traduisant la volonté du Bénin de réconcilier son histoire avec son avenir tout en affirmant sa place dans les grandes dynamiques internationales de valorisation du patrimoine.


Marcellin HOUNSA 

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mardi 14 juillet 2026

 Gouvernance foncière à Sèmè-Podji : Valentin ASSINOU prend les rênes de la CoGeF pour une gestion foncière plus sécurisée



La commune de Sèmè-Podji vient de franchir une étape décisive dans le renforcement de sa gouvernance foncière. Conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, le maire Thomas SINGBO a procédé à l'installation officielle de la Commission communale de gestion foncière (CoGeF), dont la présidence est désormais assurée par Valentin ASSINOU. Une instance appelée à jouer un rôle majeur dans la prévention des conflits fonciers, la sécurisation des terres communales et la promotion d'une gestion plus transparente du domaine foncier.


Instituée en application du décret n°2023-689 du 20 décembre 2023 portant attribution, organisation et fonctionnement des commissions de gestion foncière de la commune et de leurs démembrements, la CoGeF a été officiellement installée par le maire de Sèmè-Podji, Thomas SINGBO, marquant une nouvelle avancée dans la consolidation de la gouvernance locale.



Véritable organe consultatif, la Commission communale de gestion foncière est chargée d'assister les autorités communales dans le traitement des questions foncières. Elle émet des avis et formule des propositions sur la gestion des terres du domaine privé communal, veille à leur mise en valeur, participe à la prévention des conflits fonciers et contribue à la sécurisation des opérations foncières au profit des populations.


À l'issue de son installation, la Commission a procédé à la désignation de son bureau dirigeant. Valentin ASSINOU a été élu président de la CoGeF. Il sera épaulé dans sa mission par Eric TOTAH, vice-président, tandis que Clément BABADJIHOU, Directeur des Affaires domaniales de la mairie de Sèmè-Podji, assurera les fonctions de secrétaire permanent.



À la tête de cette commission, Valentin ASSINOU hérite d'une mission où chaque décision peut dessiner l'avenir d'un territoire. Là où la terre est à la fois mémoire, richesse et espérance, la CoGeF est appelée à transformer les incertitudes en confiance, les différends en dialogue et les ambitions en actions durables. Plus qu'un organe consultatif, elle se veut le gardien d'un patrimoine commun, appelé à être préservé avec justice, sagesse et responsabilité au profit des générations présentes et futures.


Ainsi s'ouvre à Sèmè-Podji une nouvelle ère, où chaque parcelle de terre ne sera plus seulement un espace à occuper, mais un héritage à préserver, une promesse à honorer et un socle sur lequel les générations futures bâtiront leur avenir.


Marcellin HOUNSA




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jeudi 9 juillet 2026

 CHRONIQUE


Le business du " bon au lit": un problème de santé publique


Par Ernest LATOUNDJI 




À parcourir les réseaux sociaux aujourd'hui, un constat saute aux yeux.Les publicités pour les produits censés améliorer les performances sexuelles occupent une place grandissante. Gélules, sirops, poudres, huiles, tisanes, racines, mélanges aux recettes prétendument miraculeuses... Les offres se multiplient à une vitesse inquiétante, au point de donner l'impression que le médicament le plus vendu de notre époque est devenu l'aphrodisiaque. Le phénomène n'est plus anecdotique. Il est devenu un véritable marché, alimenté par les complexes, les inquiétudes, la recherche de performances et parfois la désinformation. Des vendeurs improvisés, sans qualification médicale, promettent des résultats extraordinaires en quelques heures ou en quelques jours. Les témoignages flatteurs, souvent impossibles à vérifier, servent d'appâts à des consommateurs toujours plus nombreux. Mais derrière ces promesses alléchantes se cache une réalité beaucoup moins reluisante. Qui contrôle la composition de ces produits ? Qui garantit leur efficacité ?Qui répondra des conséquences lorsqu'un consommateur développera une insuffisance rénale, des troubles cardiovasculaires, une atteinte du foie ou d'autres complications liées à la consommation incontrôlée de substances inconnues ?Le plus préoccupant est que beaucoup d'utilisateurs consomment ces produits comme de simples boissons énergétiques, sans consulter un professionnel de santé, sans respecter un dosage et sans connaître les interactions possibles avec d'autres médicaments.


 L'obsession de la performance sexuelle finit par prendre le dessus sur la préservation de la santé.Les réseaux sociaux, qui devraient être des espaces de partage de connaissances et d'opportunités, sont malheureusement devenus le terrain privilégié de cette publicité sauvage.Chaque jour, des vidéos en direct, des publications sponsorisées et des messages privés vantent les mérites de produits dont personne ne semble vérifier la conformité. Cette absence de contrôle favorise les abus et expose particulièrement les jeunes à une consommation précoce et dangereuse. Face à cette situation, les campagnes de sensibilisation deviennent une nécessité. Il faut rappeler que la virilité ne se mesure pas à la consommation d'un aphrodisiaque et que les difficultés sexuelles peuvent être le symptôme de problèmes de santé nécessitant un véritable suivi médical.

Les autorités sanitaires ont évidemment un rôle majeur à jouer. Mais la régulation de la communication est tout aussi importante. 

La Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), qui œuvre déjà à l'assainissement des médias conventionnels, gagnerait à accélérer les mécanismes permettant d'encadrer également les contenus diffusés sur les plateformes numériques. Les réseaux sociaux ne peuvent continuer à être une zone de non-droit où la publicité pour des produits aux effets parfois inconnus prospère sans le moindre contrôle.

La liberté d'expression ne saurait justifier la mise en danger de la santé publique. Réguler ne signifie pas censurer. Réguler, c'est protéger les citoyens contre les pratiques trompeuses et les messages susceptibles de mettre leur vie en péril. Il est temps que chacun prenne conscience que la meilleure garantie d'une bonne santé sexuelle ne réside ni dans une poudre miracle ni dans une tisane aux vertus exagérées, mais dans une bonne hygiène de vie, une alimentation équilibrée, un suivi médical approprié et une information fiable.

À vouloir être "bon au lit" à tout prix, certains risquent malheureusement d'y laisser leur santé. Voilà une performance dont personne ne devrait être fier.

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 BÉNIN | PUBLIER LA PHOTO OU LA VIDÉO DE VOTRE ENFANT SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX : CE QUE DIT LA LOI Chaque jour, des milliers de parents publi...