samedi 21 mars 2026

Présidentielle 2026 au Bénin : Romuald Wadagni présente son projet de société à Cotonou.

 


À trois semaines du scrutin présidentiel, le candidat de la mouvance, Romuald Wadagni, franchit une étape décisive de sa campagne. Ce samedi 21 mars 2026, il procède à Cotonou au dévoilement officiel de son projet de société, dans un contexte de montée progressive de la ferveur électorale à l’approche du premier tour prévu du 27 mars au 10 avril.


Intitulé « Plus loin, ensemble », ce programme se veut une synthèse de sa vision pour le Bénin. Le candidat y expose les grandes orientations qu’il entend impulser, en réponse aux enjeux économiques, sociaux et institutionnels. Cette prise de parole est annoncée comme un moment structurant, destiné à éclairer l’opinion sur ses priorités et sa lecture des défis nationaux.


Une séquence stratégique dans une campagne en accélération



À mesure que l’échéance électorale se rapproche, la compétition politique s’intensifie. Dans ce climat, la présentation du programme de Romuald Wadagni apparaît comme un tournant stratégique. Les initiatives de soutien à sa candidature se multiplient déjà à travers le pays, traduisant une dynamique de mobilisation croissante autour de sa personne.

Désigné par les partis de la majorité présidentielle, il est perçu comme l’héritier politique du président sortant, Patrice Talon, dans une logique de continuité de l’action engagée depuis 2016.

Âgé de 49 ans, l’actuel ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances s’est imposé comme une figure clé de l’exécutif. Fort d’un parcours international, notamment au sein du cabinet Deloitte, il incarne un profil technocratique axé sur la rigueur et la transformation économique.


Un test de crédibilité et de leadership.


Au-delà de la présentation d’un simple programme, cette sortie vise à structurer son offre politique et à renforcer son positionnement face à ses concurrents. Développement économique, emploi, gouvernance et jeunesse devraient figurer parmi les axes majeurs de son projet.

Dans un paysage politique en pleine recomposition, cet exercice constitue un véritable test. En s’adressant aux Béninois depuis Cotonou, Romuald Wadagni tente de convaincre qu’il est à la fois le garant de la continuité et le porteur d’un nouveau cap pour le pays.


Ernest LATOUNDJI

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jeudi 19 mars 2026

Message du journal Opinion Plurielle à la communauté musulmane


         



En ce moment de grâce marquant la fin du mois béni du Ramadan, le journal Opinion Plurielle adresse ses vœux les plus sincères et empreints de fraternité à l’ensemble de la communauté musulmane à travers le monde, et tout particulièrement à celle du Bénin.


Que la fête de l’Aïd el Fitr, symbole d’élévation spirituelle, de partage et de pardon, soit pour chacun et chacune une source renouvelée de paix intérieure, de joie profonde et d’espérance.


Puisse-t-elle consacrer les efforts accomplis dans la foi, fortifier les liens de solidarité et illuminer les cœurs d’une lumière durable.


Dans un monde en quête de repères et d’harmonie, que les valeurs portées par ce jour sacré, la générosité, l’humilité et la compassion, continuent d’inspirer nos sociétés et de rapprocher les peuples au-delà des différences.


Bonne fête de l’Aïd el Fitr à toutes et à tous.



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_Direction Opinion Plurielle_

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mercredi 18 mars 2026

Retrait du trophée au Sénégal, champion de la Can : Une décision qui fracture l’Afrique du football.

 



( Entre règlement contesté, rivalités latentes et crise de crédibilité, la Caf joue gros face à une Afrique divisée)


L’Afrique du football vient de franchir un seuil inquiétant. En retirant au Sénégal son titre de champion d’Afrique pour l’attribuer au Maroc sur décision de son jury d’appel, la Confédération africaine de football (Caf) a ouvert une boîte de pandore aux conséquences potentiellement explosives.

Officiellement, la décision repose sur une application stricte des articles 82 et 84 du règlement de la Coupe d’Afrique des Nations. En cause : l’abandon momentané du terrain par certains joueurs de l'équipe sénégalaise lors de la finale du 18 janvier, après une décision arbitrale controversée accordant un penalty au Maroc. Mais au-delà du droit, c’est toute la légitimité morale et politique de cette décision qui interroge.


Car, ce verdict rendu ce mardi 17 mars 2026 par le jury d'appel de l'i'stance de gestion du foot africain dépasse largement le cadre sportif. Il met à nu une réalité que beaucoup préfèrent taire : celle d’une Afrique encore profondément divisée, incapable de défendre une vision commune et souveraine de ses propres institutions afin de pouvoir grandir. Entre ce que certains qualifient d’« Afrique des salons » alignée sur des logiques bureaucratiques et souvent perçue comme extérieure aux réalités du terrain et « l’Afrique des vrais africains », celle des peuples, des émotions et du jeu vécu, le fossé semble se creuser dangereusement.

Le Sénégal, sonné, refuse de plier. La Fédération sénégalaise de football dénonce une décision « inique, sans précédent et inacceptable » et annonce un recours devant le Tribunal arbitral du sport (Tas) à Lausanne. Une démarche qui, si elle est légitime, expose davantage les fragilités du système africain : faut-il systématiquement se tourner vers des juridictions extérieures pour arbitrer les conflits du continent ?


En face, le Maroc campe sur une posture légaliste, affirmant n’avoir fait que demander l’application stricte des textes. Une position qui, bien que défendable juridiquement, alimente le sentiment d’une victoire obtenue loin du terrain, dans les couloirs d'une instance dont la gestion ne fait forcément pas l'unanimité sur le continent. Mais le véritable enjeu est ailleurs. Si cette décision venait à être maintenue, la Caf pourrait faire face à une crise de confiance majeure surtout qu'en vertu des articles 82 et 84 mis en application dans ce dossier, tous les joueurs sénégalais n'avaient pas cependant vidé la pelouse. Le cas Sadio Mané qui, en bon capitaine a fait le repli de ses coéquipiers pour la suite du match. 


L'un dans l'autre, le risque de fracture entre fédérations, voire entre blocs géopolitiques africains, n’est plus à exclure si ce verdict reste en l'état. Certains y voient déjà les prémices d’une division durable du football africain, où les intérêts divergents primeraient sur l’unité du continent.

Plus grave encore, cet épisode relance un débat fondamental : l’Afrique est-elle réellement prête à assumer son indépendance institutionnelle, sportive et décisionnelle ? Tant que ses propres décisions seront perçues comme contestables, partiales ou déconnectées du terrain et des réalités du continent, cette indépendance restera fragile, voire illusoire.

Au-delà du Sénégal et du Maroc, c’est donc toute la crédibilité de la Caf qui est en jeu et donc, l'image de l'Afrique vacille au creux des vagues. Cette image sombre projette le rayonnement d'un continent qui, malheureusement peine encore à parler d’une seule voix, même lorsqu’il s’agit de son sport roi. Le football africain, surtout la Coupe d'Afrique des Nations reste la vitrine du continent et une des compétitions les mieux respectées de par le monde. C'est avec tristesse et émission que les africains perçoivent alors cette fragilité et ces épisodes qui ne cessent de senfler pour ainsi, dégrader le label d'un continent qui est toujours à la recherche de son repère.


Ernest Folorouncho Latoundji

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Éditorial/ CAN à rebondissements : les parieurs de 1xBet , eux, vont -ils rembourser les gains ?

 



 Après des mois de célébration, la décision de la Confédération africaine de football redistribue les cartes… et les crises de nerfs


On pensait avoir tout vu dans le football africain : les buts à la dernière seconde, les tirs au but interminables, les supporters qui deviennent coachs en un claquement de doigts. Mais cette fois, la Confédération africaine de football a inventé un nouveau concept : la victoire en différé… avec option retour. En janvier dernier, le Sénégal soulevait fièrement la Coupe d’Afrique des Nations. Joie, danses, klaxons, vidéos TikTok… bref, la totale. Les parieurs, eux, avaient déjà transformé leurs gains en projets sérieux : certains parlaient d’investissements, d’autres de poulets braisés. Mais voilà que le Maroc, pas vraiment convaincu par le scénario du match, décide de déposer une contestation. Et là, coup de théâtre : après appel, la CAF tranche… et attribue finalement le trophée au Maroc.

Silence radio. Puis explosion de rires nerveux.



À Dakar, certains supporters cherchent encore le bouton “annuler célébration” « On peut au moins garder les photos ? » demande un fan, visiblement en négociation avec le destin. Du côté des parieurs de 1xBet, c’est la confusion totale. « Donc on gagne… puis on perd… sans jouer ? » « Et si j’ai déjà dépensé mon gain, ils vont faire appel à mon tailleur ? ». Les plus stratèges envisagent déjà de nouvelles méthodes :

parier non plus sur les matchs… mais sur les décisions après match, les recours, et pourquoi pas les recours des recours.


Pendant ce temps, à Rabat, l’ambiance est tout aussi particulière : « On est champions… mais avec effet rétroactif. C’est comme recevoir un cadeau d’anniversaire six mois après ! » Les juristes sportifs, eux, jubilent :

« Voilà enfin une CAN où le vrai match se joue dans les bureaux ! » Dans les rues africaines, une nouvelle règle circule désormais : “Ne fête jamais une victoire avant validation officielle, signature, cachet… et éventuellement un appel.” Au final, cette CAN restera dans l’histoire comme la première où le trophée a voyagé sans même passer par un avion… juste avec une décision.

Et pendant que la Confédération africaine de football tente d’expliquer, les supporters, eux, ont déjà tiré une conclusion simple :

au football africain, le vrai suspense commence… après le coup de sifflet final.



Ernest LATOUNDJI

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Aïd el-Fitr : vendredi 20 mars déclaré férié au Bénin

 




La fête du Ramadan sera célébrée ce vendredi 20 mars 2026 sur toute l’étendue du territoire national. À cette occasion, la journée est déclarée fériée, chômée et payée, selon un communiqué officiel. Une date très attendue par les fidèles musulmans, marquant la fin du jeûne et un moment de partage en famille.

    La rédaction 

Lire l'intégralité du communiqué ici.👇👇



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Coup de filet à Pahou : 13 suspects arrêtés, des ghettos démantelés et un réseau sous pression

 



La lutte contre les produits psychotropes et la cybercriminalité s’intensifie dans la commune de Pahou. 

Entre le 16 et le 17 mars 2026, le commissariat local a mené une série d’opérations ciblées dans plusieurs villages, notamment Satchacodji, Houndjava, Kpovié et Adovié. Bilan : treize individus interpellés et plusieurs sites illicites démantelés.


Ces descentes, appuyées par des renseignements précis, ont permis de mettre la main sur des personnes impliquées dans la vente, la détention et la consommation de substances prohibées, mais aussi dans des activités suspectées d’escroquerie en ligne. 

Dans des domiciles transformés en points de vente et même dans certaines cafétérias, les forces de l’ordre ont découvert un dispositif bien installé.


Les saisies sont révélatrices de l’ampleur du phénomène : 36 plaquettes et 72 comprimés de produits psychotropes, dont du Tramadol et ses dérivés, ainsi que 192 boulettes de chanvre indien et d’autres quantités conditionnées, pour un poids total estimé à plus de 400 grammes. À cela s’ajoute une somme de 277.255 francs CFA, considérée comme le produit de ces activités illicites.


Mais au-delà des stupéfiants, les agents ont également mis la main sur un important lot de matériels : plus de 30 téléphones portables, 4 ordinateurs portatifs, des téléviseurs, un décodeur, un woofer, un dispositif Wi-Fi, plusieurs cartes SIM et deux motocyclettes. 

Certains de ces équipements, suspectés d’avoir servi à des opérations de cybercriminalité, ont été confiés au Centre National d’Investigations Numériques pour approfondir les enquêtes.


Les mis en cause sont actuellement en garde à vue au commissariat de Pahou. Ils seront présentés au Procureur de la République dans les prochains jours.


Une nouvelle démonstration de force pour la police républicaine, qui affiche sa détermination à reprendre le contrôle face aux réseaux criminels, qu’ils opèrent dans l’ombre des ghettos ou derrière les écrans.


 M.H.

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Concours d’inspectorat : zéro admissible en mathématiques, le signal d’alarme.

 



 Le constat est brutal : au concours d’entrée à l’EFPÉEN des élèves inspecteurs, spécialité mathématiques, aucun candidat n’a été déclaré admissible. Zéro. Une page blanche qui en dit long et qui interpelle profondément sur l’état du système éducatif béninois.




Comment en est-on arrivé là ? Comment un pays qui forme chaque année des centaines de bacheliers scientifiques peut-il se retrouver sans aucun profil jugé apte à poursuivre vers l’inspectorat en mathématiques ? Cette situation, loin d’être anodine, met en lumière une crise silencieuse mais persistante : celle de la qualité de la formation et du niveau réel des apprenants.

Ce résultat semble donner un écho troublant aux propos du président Patrice Talon, qui évoquait il y a quelque temps un « désert de compétences ». Une formule qui, à l’époque, avait suscité débats et critiques, mais qui aujourd’hui trouve une illustration concrète et difficilement contestable.

Faut-il en conclure que le Bénin manque désormais de compétences en mathématiques ? La réponse mérite nuance. Les compétences existent, mais elles semblent de plus en plus rares, mal encadrées ou insuffisamment valorisées. Le problème est donc moins celui de l’absence totale de talents que celui de leur formation, de leur encadrement et de leur sélection.

Plusieurs pistes d’analyse se dégagent :

Une baisse du niveau général en mathématiques dès le secondaire ;

Un déficit d’enseignants qualifiés pour encadrer les futurs cadres ;

Des exigences du concours peut-être élevées, mais révélatrices d’un standard nécessaire ;

Un désintérêt progressif pour les filières scientifiques exigeantes.

Dès lors, une question s’impose : combien sont-ils réellement aujourd’hui au Bénin, ces profils capables d’excellence en mathématiques ? Combien peuvent prétendre, sans complaisance, à des fonctions d’inspection et d’encadrement de haut niveau ?

Au-delà de l’émotion suscitée par ce « zéro admissible », c’est toute la chaîne éducative qui est interpellée. Car sans formateurs de qualité, il ne peut y avoir d’élèves performants, et sans relève compétente, c’est l’avenir même du système éducatif qui vacille.

Ce résultat doit donc être compris non comme une fatalité, mais comme un électrochoc. Il appelle des réformes urgentes, une revalorisation des filières scientifiques, et surtout un investissement massif dans la formation des formateurs.

Car un pays ne peut durablement se construire sur un désert de compétences.


Ernest LATOUNDJI

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Présidentielle 2026 au Bénin : Romuald Wadagni présente son projet de société à Cotonou.

  À trois semaines du scrutin présidentiel, le candidat de la mouvance, Romuald Wadagni, franchit une étape décisive de sa campagne. Ce same...