jeudi 9 juillet 2026

 CHRONIQUE


Le business du " bon au lit": un problème de santé publique


Par Ernest LATOUNDJI 




À parcourir les réseaux sociaux aujourd'hui, un constat saute aux yeux.Les publicités pour les produits censés améliorer les performances sexuelles occupent une place grandissante. Gélules, sirops, poudres, huiles, tisanes, racines, mélanges aux recettes prétendument miraculeuses... Les offres se multiplient à une vitesse inquiétante, au point de donner l'impression que le médicament le plus vendu de notre époque est devenu l'aphrodisiaque. Le phénomène n'est plus anecdotique. Il est devenu un véritable marché, alimenté par les complexes, les inquiétudes, la recherche de performances et parfois la désinformation. Des vendeurs improvisés, sans qualification médicale, promettent des résultats extraordinaires en quelques heures ou en quelques jours. Les témoignages flatteurs, souvent impossibles à vérifier, servent d'appâts à des consommateurs toujours plus nombreux. Mais derrière ces promesses alléchantes se cache une réalité beaucoup moins reluisante. Qui contrôle la composition de ces produits ? Qui garantit leur efficacité ?Qui répondra des conséquences lorsqu'un consommateur développera une insuffisance rénale, des troubles cardiovasculaires, une atteinte du foie ou d'autres complications liées à la consommation incontrôlée de substances inconnues ?Le plus préoccupant est que beaucoup d'utilisateurs consomment ces produits comme de simples boissons énergétiques, sans consulter un professionnel de santé, sans respecter un dosage et sans connaître les interactions possibles avec d'autres médicaments.


 L'obsession de la performance sexuelle finit par prendre le dessus sur la préservation de la santé.Les réseaux sociaux, qui devraient être des espaces de partage de connaissances et d'opportunités, sont malheureusement devenus le terrain privilégié de cette publicité sauvage.Chaque jour, des vidéos en direct, des publications sponsorisées et des messages privés vantent les mérites de produits dont personne ne semble vérifier la conformité. Cette absence de contrôle favorise les abus et expose particulièrement les jeunes à une consommation précoce et dangereuse. Face à cette situation, les campagnes de sensibilisation deviennent une nécessité. Il faut rappeler que la virilité ne se mesure pas à la consommation d'un aphrodisiaque et que les difficultés sexuelles peuvent être le symptôme de problèmes de santé nécessitant un véritable suivi médical.

Les autorités sanitaires ont évidemment un rôle majeur à jouer. Mais la régulation de la communication est tout aussi importante. 

La Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), qui œuvre déjà à l'assainissement des médias conventionnels, gagnerait à accélérer les mécanismes permettant d'encadrer également les contenus diffusés sur les plateformes numériques. Les réseaux sociaux ne peuvent continuer à être une zone de non-droit où la publicité pour des produits aux effets parfois inconnus prospère sans le moindre contrôle.

La liberté d'expression ne saurait justifier la mise en danger de la santé publique. Réguler ne signifie pas censurer. Réguler, c'est protéger les citoyens contre les pratiques trompeuses et les messages susceptibles de mettre leur vie en péril. Il est temps que chacun prenne conscience que la meilleure garantie d'une bonne santé sexuelle ne réside ni dans une poudre miracle ni dans une tisane aux vertus exagérées, mais dans une bonne hygiène de vie, une alimentation équilibrée, un suivi médical approprié et une information fiable.

À vouloir être "bon au lit" à tout prix, certains risquent malheureusement d'y laisser leur santé. Voilà une performance dont personne ne devrait être fier.

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 Jeunesse à Sèmè-Podji : Merveil Acakpo place son mandat sous le signe de la gratitude et de l'engagement




Élu Jeune Chef de l'Arrondissement central de Sèmè-Podji, Merveil Acakpo a adressé un message empreint de reconnaissance à Dieu, à ses pairs et à tous ceux qui ont contribué à son élection. Conscient de l'importance de la mission qui lui est confiée, il dit accueillir cette responsabilité avec humilité, détermination et la volonté de servir la jeunesse et sa communauté avec dévouement.l'importance de la mission qui lui est confiée, il dit accueillir cette responsabilité avec humilité, détermination et la volonté de servir la jeunesse et sa communauté avec dévouement.


Lire l'intégralité de son message de gratitude ici👇👇👇

MESSAGE DE REMERCIEMENT

APRÈS ELECTION AU POSTE DE JEUNE CHEF D'ARRONDISSEMENT DE SEME PODJI

         A DIEU PREMIÈREMEMENT, QUI TIENT DANS SES MAINS LE COEUR DES ROIS ET ORIENTE LES DECISIONS DES HOMMES. C'EST LUI QUI ELEVE ET QUI RABAISSE. TOUTE LA GLOIRE LUI REVIENT

           C'EST AVEC UN COEUR PROFONDEMENT EMU ET UNE ÂME REMPLIE DE GRATITUDE QUE JE PRENDS LA PAROLE CE MATIN, CELUI OÙ LA CONFIANCE DE MES PAIRS VIENT DE M'ETRE ACCORDÉE POUR ASSUMER LA CHARGE DU JEUNE CHEF D'ARRONDISSEMENT  DE SEME PODJI

               JE MESURE LE POIDS ET CET HONNEUR, JE MESURE ÉGALEMENT LA GRANDEUR, LA RESPONSABILITÉ QUI M'EST CONFIÉE ET C'EST POURQUOI, AVANT TOUTE CHOSE , JE TIENS À EXPRIMER MA RECONNAISSANCE A CHACUN DE CEUX QUI ONT RENDU CELA POSSIBLE.

     MERVEIL ACAKPO

       JEUNE CHEF D'ARRONDISSEMENT CENTRAL DE SEME PODJI

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mercredi 8 juillet 2026

 Baccalauréat 2026 au Bénin : 66,78 % d'admissibilité au plan national, l'Atlantique en tête, le Plateau en dessous de la moyenne nationale 




Les résultats du premier tour du Baccalauréat, session de juin 2026, sont désormais connus. À l'issue des délibérations de l'Office du Baccalauréat, le taux national d'admissibilité s'établit à 66,78 %, contre un total de 50 705 admissibles sur 75 925 candidats présents dans les différents centres de composition du pays. Les statistiques officielles par département révèlent d'importantes disparités. Avec un taux de 73,30 %, le département de l'Atlantique enregistre la meilleure performance nationale. Il est suivi du Mono (72,88 %), du Littoral (69,53 %), du Couffo (69,18 %) et du Zou (69,00 %).

Le Borgou affiche un taux de 64,23 %, devant la Donga (64,17 %), l'Ouémé (62,05 %) et les Collines (61,88 %).

Dans la partie septentrionale du pays, les départements de l'Atacora (58,71 %), du Plateau (57,32 %) et de l'Alibori (57,12 %) présentent les taux les plus faibles de cette session.


En chiffres, l'Atlantique totalise 13 841 admissibles sur 18 883 candidats présents, tandis que le Littoral en compte 7 100 sur 10 211. L'Ouémé enregistre 9 249 admissibles sur 14 905 candidats, le Borgou 4 661 sur 7 257, le Zou 3 521 sur 5 103, le Mono 2 515 sur 3 451, les Collines 2 475 sur 4 000, l'Atacora 1 890 sur 3 219, le Plateau 1 735 sur 3 027, le Couffo 1 356 sur 1 960, l'Alibori 1 187 sur 2 078 et la Donga 1 175 sur 1 831.

Les candidats déclarés admissibles sont désormais attendus aux épreuves orales du second groupe, ultime étape avant la proclamation des résultats définitifs de cette session 2026 du Baccalauréat. Pour les autres, cette publication marque la fin du parcours de cette édition de l'examen qui ouvre les portes de l'enseignement supérieur.


Ernest LATOUNDJI



BAC 2026 : le calendrier des prochaines étapes dévoilé



Après les épreuves écrites, les candidats au Baccalauréat 2026 s'apprêtent à franchir les dernières étapes de l'examen. 

Voici le calendrier officiel des échéances à venir :


- Samedi 11 juillet 2026 : Épreuves facultatives de langues nationales et d'économie familiale et sociale.


- Lundi 13 juillet 2026 : Épreuves facultatives de dessin et de musique.


- Lundi 13 et mardi 14 juillet 2026 : Épreuves d'éducation physique et sportive (EPS)


- Mercredi 15 juillet 2026 : Deuxième délibération.


- Vendredi 17 juillet 2026 : Épreuves orales.

Samedi 18 juillet 2026 : Troisième et dernière délibération, marquant la clôture officielle de la session 2026 du Baccalauréat.


Les candidats sont invités à prendre toutes les dispositions nécessaires afin de respecter ce calendrier et d'aborder sereinement les dernières étapes de leur parcours vers l'obtention du diplôme.


    La rédaction OP

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 Tournoi « La Relance Kétou » : les parrains de la troisième édition officiellement dévoilés




 _À quelques jours du lancement de la troisième édition du tournoi de football « La Relance Kétou », le comité d'organisation a officiellement annoncé les parrains de cette nouvelle édition, prévue pour démarrer le samedi 11 juillet 2026 au stade omnisports de Kétou._ 



Fidèle à son engagement depuis la création de cette compétition, l'Association pour le Développement de l'Arrondissement de Kétou (ADÉAK) renouvelle son accompagnement en qualité de parrain. Elle sera aux côtés de Mme Titilola Angélique Adégnika épouse Azondékon, maire de la commune de Kétou, qui apporte également son soutien à cette initiative sportive. Selon le comité d'organisation, ce double parrainage traduit la volonté des deux partenaires d'encourager l'épanouissement de la jeunesse, de promouvoir le sport comme un puissant levier de cohésion sociale et de contribuer à la révélation des jeunes talents de la commune de Kétou.

Les organisateurs estiment que cet engagement constitue un signal fort en faveur des initiatives locales qui participent au rayonnement de la commune et au développement du football à la base.

À cet effet, le comité d'organisation invite les populations, les acteurs du mouvement sportif et les passionnés de football à prendre une part active à la cérémonie officielle de lancement du tournoi, prévue le samedi 11 juillet 2026 à partir de 14 heures au stade omnisports de Kétou.

À travers cette troisième édition, le tournoi « La Relance Kétou » entend une nouvelle fois mettre en lumière les jeunes talents, renforcer les liens entre les communautés et faire du football un véritable facteur de rassemblement et de développement local.


La rédaction

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 Décrispation politique au Bénin : Komi Koutché interpelle Romuald Wadagni


( l'heure de la réconciliation nationale ?)




Après plusieurs années de silence médiatique, Komi Koutché effectue un retour remarqué dans le débat public. 

Depuis son exil aux États-Unis, l'ancien ministre béninois appelle le président Romuald Wadagni à engager une « décrispation du climat politique », une déclaration qui relance les discussions sur l'avenir de la gouvernance et de la réconciliation nationale au Bénin.

Selon les informations publiées par Jeune Afrique, cette prise de position intervient dans un contexte marqué par les premiers pas du nouveau chef de l'État, attendu sur sa capacité à instaurer un climat politique plus apaisé après plusieurs années de fortes tensions.


L'appel de Komi Koutché dépasse le simple cadre de sa situation personnelle. Il remet au centre des débats la question de l'ouverture politique, du retour des exilés et du dialogue entre les différentes sensibilités nationales. Pour de nombreux observateurs, cette sortie traduit la persistance des fractures politiques et les attentes d'une partie de la classe politique en faveur d'un apaisement durable.



Le dossier soulève également une interrogation majeure : comment concilier l'exigence de justice avec la volonté de réconciliation ? Toute éventuelle évolution concernant les personnalités condamnées ou exilées devra s'inscrire dans le respect des institutions et de l'État de droit, tout en répondant aux aspirations à un climat politique plus serein.


Pour Komi Koutché, cette déclaration apparaît aussi comme une tentative de réintégrer le débat politique national après plusieurs années d'absence. En se présentant comme une figure de l'opposition favorable à une détente politique, il cherche à reprendre sa place dans un paysage politique en pleine recomposition.


Face à cet appel, Romuald Wadagni se trouve désormais confronté à un choix stratégique. Entre continuité institutionnelle et ouverture politique, sa réponse sera scrutée tant par les acteurs nationaux que par les partenaires du Bénin.


Au-delà des positions partisanes, cette séquence rappelle qu'une démocratie se mesure autant à la solidité de ses institutions qu'à sa capacité à créer les conditions d'un dialogue inclusif. Le défi, pour le Bénin, sera de transformer les appels à l'apaisement en actes capables de consolider durablement la confiance politique.


   M.H.

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 Sèmè-Podji : GANHOUTODÉ Fiacre exprime sa gratitude après sa nomination à la mairie




Nommé Chargé du protocole, des relations publiques et de la communication du maire de Sèmè-Podji, GANHOUTODÉ Fiacre a exprimé sa reconnaissance au maire Thomas SINGBO pour la confiance placée en sa personne. Dans un message de remerciement, le nouveau collaborateur du maire salue également les nombreux soutiens reçus et promet d’assumer cette mission avec humilité, engagement et sens du service public.


À lire l'intégralité de son message de gratitude...



Remerciements


À la suite de notre nomination à la Mairie de Sèmè-Podji, nous exprimons notre profonde gratitude à Monsieur le Maire de la Commune de Sèmè-Podji, M. Thomas SINGBO, pour la confiance qu'il a bien voulu placer en notre modeste personne.


Nous adressons également nos sincères remerciements à toutes celles et à tous ceux qui, par leurs messages, leurs prières et leurs encouragements, partagent cette joie avec nous.


Conscients de la responsabilité qui nous est confiée, nous nous engageons à accomplir cette mission avec beaucoup d'humilité et un profond sens du service.


Puisse le Seigneur continuer de nous combler de Sa grâce, nous accorder la sagesse, la force et le discernement nécessaires pour être à la hauteur de cette noble mission.


À toutes et à tous, recevez l'expression de notre profonde reconnaissance.


GANHOUTODÉ Fiacre

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 Gouvernance locale à Sèmè-Podji : le maire Thomas Singbo mise sur la jeunesse, GANHOUTODÉ Fiacre nommé à un poste stratégique




La promotion des jeunes compétences continue de s'affirmer comme l'un des marqueurs de la gouvernance communale à Sèmè-Podji. Par un arrêté municipal signé le 7 juillet 2026, le maire Thomas SINGBO a porté son choix sur GANHOUTODÉ Enangnon Fiacre Joël pour occuper les fonctions de Chargé du protocole, des relations publiques et de la communication du maire.


Au-delà d'une simple nomination administrative, cette décision traduit une volonté de faire émerger une nouvelle génération de cadres capables d'accompagner la modernisation de l'administration locale. Dans un contexte où de nombreuses collectivités recherchent des profils alliant expertise, créativité et proximité avec les citoyens, le choix porté sur un jeune professionnel apparaît comme un signal fort.


Titulaire d'un Master en Communication et Relations publiques obtenu à l'ENSTIC de l'Université d'Abomey-Calavi, d'un Master en Gestion des projets ainsi que d'une Licence en Lettres modernes, GANHOUTODÉ Enangnon Fiacre Joël présente un parcours académique riche. Enseignant de français de profession, il s'est également illustré dans le domaine de la communication et de l'organisation d'événements.



Son engagement dans la promotion culturelle de Sèmè-Podji constitue l'un des aspects les plus remarqués de son parcours. À travers des initiatives telles que le Festival Kaka et le Sèmè Vibes Festival, il a contribué à créer des espaces d'expression pour la jeunesse, à valoriser les talents locaux et à renforcer l'attractivité culturelle de la commune. Son expérience auprès d'une organisation non gouvernementale vient également enrichir son profil de gestionnaire et de communicateur.


Cette nomination peut être interprétée comme une reconnaissance du mérite, mais aussi comme un encouragement adressé à toute une génération de jeunes qui s'investissent dans le développement de leur territoire. En privilégiant une compétence locale, le maire Thomas SINGBO envoie un message selon lequel les responsabilités publiques peuvent être confiées à des jeunes lorsque leur engagement, leur formation et leurs résultats plaident en leur faveur.


À l'heure où la question de l'employabilité des jeunes et de leur participation à la gouvernance est au cœur des débats, cette décision illustre une approche qui mise sur le renouvellement des compétences et la valorisation du potentiel local. Elle rappelle que le développement d'une commune passe aussi par la capacité de ses dirigeants à détecter, accompagner et responsabiliser les talents de leur territoire.


Au-delà d'un acte administratif, cette nomination porte une symbolique forte : celle d'une jeunesse qui ne demande pas seulement des opportunités, mais qui se prépare à les assumer. Car lorsqu'une collectivité choisit de faire confiance à ses jeunes compétences, elle n'investit pas seulement dans des individus ; elle construit les fondations de son avenir.


    Marcellin HOUNSA

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