dimanche 23 août 2026

 Pétanque/Deuxième du trophée des présidents 


Agbassou Martin remporte le graal après une remontée incroyable !



Deux jours pour honorer les vrais animateurs de la pétanque dans la commune d'Abomey-Calavi. 

Les présidents des six ligues du Bénin et tous les présidents de l'Atlantique-Littoral étaient au CIFOP (Centre international de formation en pétanque) depuis ce samedi 22 Août 2026. C'était à l'occasion de l'acte 2 du trophée des présidents. Présence remarquée du président de la fédération béninoise de pétanque Bio Nigan Salim et les autres membres du bureau exécutif de ladite fédération.


Le dimanche, jour spécial de ladite compétition, plus de 55 joueurs (Présidents) ont été enregistrés pour une partie en tête-à-tête. Au terme des différentes confrontations, Agbassou Martin l'emporte suite à une remontée sans pareil. 



Peu après le lancé de bouchon, Désiré Houbo de pétanque club d'Abomey-Calavi, champion en titre a affiché son intention du jeu (rééditer l'exploit). Dans une partie à 13 points, il a mené son adversaire jusqu'à 10, avant de connaître un arrêt. 


Martin Agbassou de Pétanque club de Sodjèatinmè a été décisif. Il a pris le jeu à son compte avec des pointages réguliers. Ainsi, de 5 points, il a réalisé la remontée est a terminé la partie a 13 contre 11. 


Il part avec 150.000f, le géant trophée, un cerceau, une médaille et deux bouchons. Il n'a pas manqué d'exprimer sa joie tout en encourageant son adversaire du jour. 



Il est à noter une bonne organisation car elle a permis aux dirigeants de clubs, des moments de retrouvailles, de brassage et de fraternité. Aussi, cette organisation a permis la mise en bras en attendant le championnat national.


Junior HOUNSA

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jeudi 20 août 2026

 Reddition de comptes : le maire Thomas Singbo veut sortir le foncier de Sèmè-Podji de l’enlisement


Le dossier foncier reste l’un des chantiers les plus sensibles à Sèmè-Podji. Entre opérations anciennes, contestations de propriété, irrégularités dans certains remembrements et contraintes administratives, la commune fait face à un passif qui ralentit l’aboutissement de plusieurs procédures. Lors de sa reddition de comptes, l’équipe du maire Thomas SINGBO a exposé les difficultés rencontrées et les mesures envisagées pour relancer les opérations.


La première tranche, un lourd héritage


Les difficultés apparaissent particulièrement dans la première tranche de lotissement, dont les opérations remontent à 1988. Plusieurs obstacles compliquent encore la sécurisation et la finalisation des dossiers.


L’absence de documents fiables permettant de retracer l’historique de certaines transactions, les contestations de propriété, les opérations de remembrement et de morcellement irrégulières ainsi que les problèmes liés à certaines réserves administratives constituent autant de facteurs qui ralentissent le processus.


Dans d’autres secteurs de la commune, des litiges opposant propriétaires, acquéreurs, familles ou villages sont également soumis à la Cour spéciale des affaires foncières. Ces procédures contentieuses contribuent au ralentissement de certaines opérations et rendent plus complexe leur conduite.


La mairie veut lever les blocages


Face à ces contraintes, l’exécutif communal entend agir sur plusieurs fronts. L’accélération des procédures de passation des marchés figure parmi les mesures annoncées, de même que la régularisation des contrats avec les cabinets intervenant dans les opérations foncières.



La commune prévoit également de renforcer les structures locales chargées de la gestion foncière et de rechercher des solutions au règlement des dettes dues aux géomètres et aux urbanistes. 

Un enjeu financier qui conditionne, en partie, la continuité et l’efficacité des opérations engagées.


De nouvelles opérations en perspective


L’agenda de la municipalité ne se limite pas au règlement des dossiers en souffrance. La poursuite de l’ouverture des voies dans les différents secteurs de la commune est annoncée, parallèlement au renouvellement des organes locaux de gestion foncière et de la Commission communale d’urbanisme.


La mise en place d’un tribunal de conciliation constitue également l’une des pistes retenues pour favoriser le règlement des différends au niveau local et réduire, autant que possible, l’escalade des conflits.


À Tohouè, la mairie prévoit le démarrage des opérations de lotissement et de remembrement avec la mise en place des Associations d’Intérêts Fonciers. D’autres villages devraient également connaître le lancement de nouvelles opérations.


Une réforme foncière appelée à s’inscrire dans la durée


Pour l’équipe de Thomas SINGBO, l’enjeu consiste désormais à avancer avec méthode sur un dossier marqué par plusieurs décennies de procédures et de contentieux. La municipalité mise sur une meilleure organisation des acteurs, la régularisation des situations administratives et le respect des procédures légales.



La reddition de comptes traduit ainsi une volonté de poursuivre les opérations foncières dans un cadre plus rigoureux et plus transparent. Le maire Thomas SINGBO appelle, dans cette perspective, à une implication de l’ensemble des acteurs concernés, condition indispensable pour sécuriser les opérations et favoriser un règlement durable des difficultés foncières à Sèmè-Podji.


  Marcellin HOUNSA






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 Sèmè-Podji : le moratoire sur les nouvelles carrières maintenu, la mairie rétablit les faits


La polémique autour de l’ouverture de carrières de sable à Sèmè-Podji appelle des précisions. La mairie rappelle que le moratoire de quatre ans décidé sur l’ouverture de nouvelles carrières reste pleinement en vigueur et qu’aucune nouvelle autorisation n’a été délivrée par l’actuel Conseil communal depuis son installation.


Aucune nouvelle autorisation sous la cinquième mandature


Dirigée par le maire Thomas SINGBO, la cinquième mandature du Conseil communal affirme n’avoir accordé aucune autorisation d’ouverture de carrière depuis sa prise de fonction.


À l’installation de la nouvelle équipe communale, sept demandes d’ouverture de carrières ont été soumises à son examen. Toutes ont été rejetées, conformément à la position arrêtée par la commune sur la question.



La mairie entend ainsi clarifier une confusion persistante entre les nouvelles demandes introduites depuis l’installation de l’actuelle mandature et des projets dont le processus administratif avait été engagé bien avant son arrivée aux responsabilités.


Des procédures antérieures déjà autorisées


Les projets d’ouverture de carrières actuellement observés sur le terrain ne résultent donc pas de nouvelles autorisations accordées par le Conseil communal dirigé par Thomas SINGBO. Ils correspondent à des procédures antérieures, engagées et ayant obtenu les autorisations requises avant l’installation de la cinquième mandature.


Cette distinction est déterminante pour apprécier la situation actuelle. La poursuite de procédures déjà validées ne constitue pas une remise en cause du moratoire adopté par la commune sur l’ouverture de nouvelles carrières.


Le moratoire reste la ligne officielle


La position de la municipalité demeure inchangée : aucune nouvelle carrière ne doit être autorisée pendant la période couverte par le moratoire de quatre ans.


La mairie de Sèmè-Podji invite donc à distinguer les autorisations relevant de procédures antérieures des nouvelles demandes examinées par l’actuel Conseil communal. Sur ce dernier point, le constat est sans équivoque : les sept demandes reçues depuis l’installation de la cinquième mandature ont toutes été rejetées.


La municipalité réaffirme ainsi sa volonté de maintenir le moratoire et de faire respecter la ligne arrêtée sur l’ouverture de nouvelles carrières dans la commune.


  Marcellin HOUNSA 

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UP-R dans la 22e circonscription électorale : l’heure de l’unité et de la responsabilité

UP-R dans la 22e circonscription électorale : l’heure de l’unité et de la responsabilité



La haute direction politique de l’Union progressiste le Renouveau a tranché. Les présidents des 77 sections du parti sont désormais connus. Dans la 22e circonscription électorale, qui regroupe les communes de Pobè et de Kétou, le choix porté sur deux jeunes profils traduit une volonté de renouvellement, mais aussi un pari politique dont les résultats seront scrutés avec attention.

À Pobè, les militants ont choisi de faire confiance à Wassi Salako, un homme réputé pour sa discrétion, son humilité et son engagement. Peu enclin à occuper le devant de la scène, ce militant politiquement enraciné a néanmoins su gagner la confiance de ses camarades. Son arrivée à la tête de la section communale de l’UP-R apparaît ainsi comme la reconnaissance d’un parcours de proximité et d’une fidélité au terrain.

À Kétou, le choix s’est porté sur Fadeyi Fataï, ancien directeur général, dont la désignation intervient au terme de plusieurs tentatives qui n’avaient pas permis de dégager un consensus entre les différents camps. La haute direction politique a finalement décidé de confier les rênes de la section à ce militant dont les compétences et l’engagement partisan ne semblent guère faire débat.

Certains pourraient encore s’interroger sur les origines politiques de tel ou tel responsable. Mais l’UP-R d’aujourd’hui ne saurait être prisonnière des appartenances d’hier. La dynamique de rassemblement suppose précisément de dépasser les anciennes lignes de fracture pour construire une maison politique capable d’accueillir des profils différents autour d’un même projet. À partir du moment où le choix est fait, l’essentiel est désormais de savoir ce que les nouveaux responsables feront de la confiance placée en eux.

Le vin est tiré, il faut maintenant le boire. Et si son goût ne satisfait pas tous les palais, il faudra surtout éviter qu’il ne devienne le prétexte à de nouvelles querelles internes. La politique est faite de compromis, de frustrations parfois, mais surtout de capacité à transformer les divergences en force collective.

À Pobè comme à Kétou, la priorité devrait donc être à l’apaisement. Les rivalités de désignation doivent céder la place à une dynamique de rassemblement. Car une section divisée avant même d'entrer dans une bataille électorale est une section qui se condamne à fragiliser ses propres ambitions.

L’histoire politique béninoise rappelle d’ailleurs une vérité simple : l’union fait la force. Ceux qui ont connu l’ancien slogan de l’Union fait la Nation savent combien cette formule demeure actuelle, même lorsque les formations politiques changent de nom et de configuration.

Pour Wassi Salako et Fadeyi Fataï, le plus difficile commence donc maintenant. Leur mission ne sera pas seulement de présider des structures partisanes. Ils devront écouter, rapprocher, convaincre, rassembler et surtout donner aux jeunes militants une raison de croire encore à la politique comme instrument de construction collective.

La jeunesse de la 22e circonscription attend beaucoup de ces deux nouveaux responsables. Elle ne leur demande certainement pas de détruire pour régner, ni de diviser pour mieux contrôler. Elle attend plutôt d’eux de la loyauté, de la disponibilité et une véritable capacité à construire.

Le temps des désignations est terminé. Celui du bilan commence déjà. À la fin du mandat, ce ne seront ni les appartenances d’hier, ni les querelles de chapelle qui parleront à leur place, mais les actes posés, les militants rassemblés et les résultats obtenus.

À Pobè comme à Kétou, l’UP-R vient donc de changer de visages. Reste à savoir si ces nouveaux visages sauront donner un nouveau souffle à la machine politique. L’avenir, lui, ne se contente jamais des promesses : il finit toujours par juger les hommes sur leurs actes.

E.L.

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mardi 18 août 2026

 Cotonou : les cartes de droit-taxi désormais disponibles pour les conducteurs de taxi-moto




Les conducteurs de taxi-moto de Cotonou peuvent désormais pousser un soupir de soulagement. La Mairie de Cotonou annonce la disponibilité des cartes de droit-taxi au titre de la période allant jusqu’au 30 juin 2026.


Dans un communiqué, le Secrétaire exécutif de la Mairie de Cotonou informe les conducteurs et propriétaires de taxi-motos ayant régulièrement acquitté leurs droits et taxes concernés qu’ils peuvent procéder au retrait de leurs cartes.


L’opération concerne les usagers qui ont effectivement accompli les formalités requises et déposé leurs dossiers dans les différents lieux prévus à cet effet. Les bénéficiaires sont donc invités à se rendre sur le site où leurs dossiers ont été déposés afin de récupérer leur carte de droit-taxi.


La Mairie précise que les retraits devront s’effectuer dans le respect des horaires indiqués dans le communiqué officiel. Les intéressés sont ainsi appelés à prendre les dispositions nécessaires pour éviter tout déplacement inutile et à se munir, le cas échéant, des pièces requises pour le retrait.


Via cette mise à disposition, l’administration municipale poursuit la régularisation des activités de taxi-moto dans la ville de Cotonou, tout en invitant les acteurs concernés à se conformer aux obligations fiscales et administratives en vigueur.


Les conducteurs et propriétaires concernés sont donc appelés à ne pas tarder à effectuer le retrait de leurs cartes, désormais disponibles auprès des lieux de dépôt de leurs dossiers.


   M.H.




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 MGF : les Réseaux des féministes du Bénin montent au front contre l’apologie de l’excision


Les Réseaux des féministes du Bénin haussent le ton face à la diffusion de contenus faisant l’apologie de l’excision. Dans une déclaration rendue publique après la découverte, lundi 17 août, de visuels portant notamment la mention « OUI À L’EXCISION », les militantes dénoncent une tentative de banalisation des mutilations génitales féminines (MGF) et réaffirment leur opposition ferme à ces pratiques.


Pour les Réseaux des féministes du Bénin, l’excision ne relève ni d’une simple opinion ni d’un débat de société. Elle constitue une violence portant atteinte à l’intégrité physique et aux droits des filles et des femmes. Ils s’inquiètent particulièrement de voir les outils numériques et les nouvelles technologies utilisés pour promouvoir ou normaliser des pratiques dont les conséquences peuvent être physiques, psychologiques et sexuelles.


Cette prise de position intervient alors que des femmes maliennes et guinéennes se mobilisent contre les MGF, avec des actions annoncées pour le 22 août. Les féministes béninoises expriment leur solidarité avec ces mobilisations et appellent à renforcer la lutte régionale contre toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles.


Au Bénin, rappellent-elles, les mutilations génitales féminines sont interdites par la loi n°2003-03 du 3 mars 2003 portant répression de la pratique des MGF. Le texte prévoit notamment des peines d’emprisonnement et des amendes à l’encontre des auteurs de ces actes.


Mais pour les Réseaux des féministes du Bénin, la réflexion doit également porter sur l’espace numérique. Ils interrogent la capacité du cadre juridique à répondre aux contenus qui encouragent, glorifient ou banalisent les mutilations génitales féminines, alors que les réseaux sociaux permettent une diffusion rapide de tels messages.


Les militantes appellent ainsi les organisations féministes, associations de défense des droits humains, activistes et citoyens à relayer les mobilisations du 22 août, à faire entendre une voix claire contre les MGF et à soutenir celles et ceux qui s’engagent pour la protection des femmes et des filles.


Leur position tient en une conviction : aucune tradition, croyance, appartenance culturelle ou interprétation religieuse ne devrait servir de prétexte à porter atteinte au corps d’une fille ou d’une femme.


Car derrière chaque chiffre, chaque campagne et chaque débat, il y a un corps, une dignité, une vie. Et lorsqu’il s’agit de protéger cette dignité, le silence ne peut plus être une option.


    M.H.

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 Coopération économique : Joseph Djogbénou échange avec un promoteur français autour d’un projet d’accompagnement des entreprises au Bénin


L’expertise française pourrait bientôt davantage profiter au tissu entrepreneurial béninois. Le président de l’Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, a reçu en audience, mardi 18 août 2026, Amos Nata, dirigeant d’un cabinet établi en France. Au centre des échanges : un projet d’implantation au Bénin d’une structure dédiée à l’accompagnement et au développement des entreprises.


À l’issue de la rencontre, Amos Nata a présenté les grandes lignes de cette initiative à la presse parlementaire. Le promoteur entend mettre au service des entreprises béninoises les compétences et l’expérience acquises au sein de son cabinet en France, ainsi que celles d’un réseau professionnel qui fédère environ 120 structures dans l’Hexagone.


« L’idée, c’est d’apporter cette expertise que nous avons pour l’accompagnement des entreprises au niveau du Bénin », a-t-il expliqué.



Au-delà d’une simple implantation professionnelle, le projet se veut un levier de rapprochement entre les savoir-faire développés en France et les besoins des entreprises opérant au Bénin. Amos Nata envisage notamment de nouer des partenariats avec des acteurs locaux afin de favoriser le partage d’expériences et la mutualisation des compétences.


« L’idée, c’est aussi de travailler avec des acteurs locaux », a-t-il ajouté.


Cette perspective intervient alors que le Bénin poursuit ses efforts pour consolider son environnement des affaires et stimuler l’initiative privée. Pour le promoteur français, l’évolution du pays et les différents chantiers engagés constituent autant d’opportunités pour développer des solutions d’accompagnement adaptées aux réalités du marché béninois.


À terme, l’initiative ambitionne de contribuer à la professionnalisation et à la consolidation des entreprises locales, en leur ouvrant davantage l’accès à une expertise issue d’un réseau professionnel implanté en France.


La rencontre avec le président de l’Assemblée nationale marque ainsi une première étape dans cette démarche, à la croisée de l’investissement, du transfert de compétences et du renforcement des passerelles économiques entre le Bénin et la France.


   Ernest Latoundji

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