vendredi 10 avril 2026

Campagne présidentielle à Pobè : Sous le leadership de Amel Messinou, Benjamin Koukpoliyi mobilise opérateurs économiques, commerçants et artisans en faveur du duo Wadagni–Talata.

 



( Une grande caravane pour clôturer la campagne sur une démonstration de force)



 À Pobè, dans le département du Plateau, la campagne électorale pour l’élection présidentielle du 12 avril 2026 a pris une dimension qui dépasse désormais le cadre strict des acteurs politiques. Elle s’élargit progressivement à d’autres couches socioprofessionnelles. Les opérateurs économiques, commerçants et artisans de la commune se disent également concernés par l’issue du scrutin, notamment en ce qui concerne la victoire du duo Wadagni–Talata.


Ces derniers jours de campagne ont été marqués par une série d’actions de sensibilisation menées sur plusieurs sites de regroupement. L’apothéose de ces initiatives est intervenue dans la matinée de ce vendredi 10 avril 2026, avec l’organisation d’une grande caravane, véritable démonstration de force. Sous le leadership d’Amel Messinou, Benjamin Koukpoliyi, jeune leader et opérateur économique, a mobilisé une centaine de conducteurs de taxi-motos ainsi que de nombreux usagers de véhicules. Le cortège est parti de leur base située sur la voie d’Adja-Ouèrè, avant de se diriger vers cette localité. Sur place, des messages de sensibilisation appelant à une forte mobilisation électorale en faveur du duo Wadagni–Talata ont été diffusés à l’endroit des populations.


Le périple s’est ensuite poursuivi à travers la ville de Pobè, en passant par le FAO, pour s’achever au grand carrefour du Château. À cette étape, l’ambiance a été portée par une fanfare mobilisée pour la circonstance, plongeant les participants dans une atmosphère festive. Le message, lui, est resté constant : inviter toutes les couches socioprofessionnelles à un vote massif le dimanche prochain.

Avant la poursuite de la caravane, une déclaration du collectif a été lue en présence de la presse. Dans son intervention, le porte-parole, Metissela O. Koukpoliyi, a salué les réformes engagées sous le président Patrice Talon, qu’il attribue en partie à la technicité du ministre Romuald Wadagni.

« Depuis 2016, notre nation s’est engagée sur la voie des réformes. Des transformations significatives ont été opérées dans plusieurs secteurs : modernisation des infrastructures, structuration de l’économie, professionnalisation de l’administration et renforcement de l’image du pays à l’international », a-t-il déclaré.

Reconnaissant qu’aucune œuvre humaine n’est parfaite, il estime néanmoins que « le cap est bon ». Pour lui, la continuité s’impose : « Changer de direction aujourd’hui, ce serait risquer de ralentir les efforts engagés, de fragiliser les acquis et de replonger notre pays dans l’incertitude. Poursuivre sur cette lancée, c’est consolider les bases d’un développement durable et inclusif. » .



Réaffirmant le soutien des jeunes opérateurs économiques de Pobè, il a lancé un appel à une mobilisation massive pour le scrutin à venir : « Nous, jeunes commerçants, soutenus par M. Amel Messinou, faisons le choix d’accompagner le duo Wadagni–Talata, garant de la continuité et porteur d’une vision de développement. Nous appelons à une sortie massive le dimanche prochain afin de préserver la stabilité de notre pays et de poursuivre les réformes engagées. »

Il convient de souligner que cette initiative de caravane a suscité une forte adhésion des différentes couches socioprofessionnelles de la commune de Pobè.


Jean-Paul O. ODJO

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mercredi 8 avril 2026

Djèrègbé: les leaders politiques de Sèmè-Podji mobilisent la jeunesse via un concert géant pour hisser haut Wadagni-Talata

 



À Sèmè-Podji, la campagne électorale prend des allures de démonstration de force. Le terrain de Djèrègbé s’est transformé, le mardi 7 avril, en véritable épicentre de mobilisation autour du duo Wadagni-Talata, à travers un concert géant baptisé “Bénin en Chœur avec Row”.


Dès les premières heures de la journée, le ton était donné. Une caravane a sillonné les six arrondissements de la commune, drainant une foule enthousiaste et déterminée. Une présence massive sur le terrain qui témoigne d’une organisation bien huilée et d’une montée en puissance de la campagne à l’approche du scrutin.


Mais c’est en soirée que Djèrègbé a véritablement vibré. Porté par le groupe EMPIRE de Ulrich Adjovi, le concert a rassemblé une foule impressionnante ainsi qu’un parterre de personnalités politiques locales. À leurs côtés, le maire Thomas Singbo, les anciens maires Charlemagne Honfo et Jonas Gbènamèto, ainsi que les députés Hypolithe Hazoumè et Odjo Solange ont marqué de leur présence cet événement à forte portée symbolique.


Sur scène, les artistes locaux ont enflammé le public, avec en tête d’affiche Don Metok, dans une ambiance électrique où musique et engagement politique se sont entremêlés. Une jeunesse mobilisée, visible et pleinement impliquée, qui a répondu présente à cet appel festif et citoyen.



Au-delà du spectacle, c’est un message clair qui se dessine : à Sèmè-Podji, la dynamique autour du duo Wadagni-Talata s’intensifie, portée par une alliance entre acteurs politiques, leaders d’opinion et jeunesse engagée.


À quelques jours du vote, Djèrègbé envoie un signal fort : la bataille électorale est bel et bien lancée, et elle se joue aussi sur le terrain de la mobilisation populaire.


   M.H.




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Sèmè-Podji en ébullition: Thomas Singbo mobilise la base pour une victoire éclatante du duo Wadagni-Talata

 



À quelques jours d’une échéance décisive, la machine électorale du duo Wadagni-Talata monte en puissance à Sèmè-Podji. Sous la houlette du maire Thomas Singbo, la coordination communale de campagne a réuni les relais communautaires dans une démonstration de force et d’organisation.


C’est à la Maison des jeunes que se sont donné rendez-vous des acteurs venus des six arrondissements de la commune. Objectif : affiner les stratégies de proximité et intensifier la sensibilisation des populations à la base. 

Dans une ambiance studieuse et engagée, les échanges ont permis de renforcer la cohésion autour d’un seul mot d’ordre : mobilisation générale en vue du scrutin du 12 avril 2026.



Face aux relais communautaires, les responsables de la coordination n’ont pas fait dans la demi-mesure. 

Messages clairs, consignes précises, appels à l’engagement total : tout a été mis en œuvre pour galvaniser ces maillons essentiels du dispositif électoral. Car sur le terrain, ce sont eux qui portent la voix du duo et assurent le contact direct avec les électeurs.


Mais la rencontre n’a pas été à sens unique. 

Les relais communautaires ont exprimé leurs attentes et préoccupations, saluant au passage l’attention dont ils bénéficient. Une écoute active qui a trouvé un écho favorable auprès du maire et de son équipe, lesquels ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner efficacement les actions de terrain.


Cette convergence d’engagements renforce la dynamique déjà en cours dans la commune. À Sèmè-Podji, tout semble désormais aligné pour une mobilisation massive, perçue comme la clé d’une victoire nette du duo Wadagni-Talata.


Dans les quartiers comme dans les villages, le message passe, les réseaux s’activent et la base se structure. La bataille électorale est lancée, et à Sèmè-Podji, elle s’annonce résolument intense.


   Marcellin HOUNSA




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Présidentielles d'avril 2026 au Bénin : Les acteurs agricoles du Plateau pour la victoire de Romuald Wadagni

  


Plus les élections présidentielles du 12 avril 2026 en République du Bénin s'approchent, mieux les soutiens se multiplient pour le duo candidat de la mouvance présidentielle. L'un des derniers soutiens en date est celui des acteurs du monde agricole du département du Plateau. Ils l'ont manifesté ce mercredi 8 avril 2026 dans la commune de Kétou à travers une rencontre initiée par la Plateforme des acteurs agricoles de cette région du Sud Bénin. Venus de différents horizons, ces acteurs agricoles tout secteur et filière confondus, ont clamé haut et fort leur adhésion au projet de société du candidat Romuald Wadagni. « Cette rencontre est nécessaire pour nous. Car, elle nous permettra de rester mobilisés derrière le duo Wadagni-Talata et de travailler à ce que les producteurs agricoles, tout ceux qui sont dans le monde vert puissent sortir massivement pour voter le 12 avril prochain pour notre candidat Romuald Wadagni afin que son élection soit un chao parti du Plateau. C'est cela qui nous permettra d'assurer la continuité au sommet de l'État pour le développement de notre Nation », a justifié Achille Oniloudé, directeur général de l'Agence territoriale pour le développement agricole, ATDA pôle 4 et coordonnateur départemental de la Plateforme des acteurs du secteur agricole soutenant le candidat Romuald Wadagni.



Devant les producteurs, le contenu du programme d'action du duo Wadagni-Talata aux présidentielles du 12 avril prochain a été explicité avec satisfaction. Les grands projets dédiés au secteur agricole avec et spécifiquement à la commune de Kétou sont passés au peigne fin. Ceci, en vue de susciter l'adhésion massive des acteurs agricoles au choix du candidat du peuple, Romuald Wadagni pour que les actions de développement enclenchées depuis 2016 ne soient écourtées. Cependant, le secteur agricole étant un secteur vital, nécessite encore des efforts afin que la sécurité alimentaire et les conditions de travail et de vie des acteurs soient les plus reluisantes. « Le prochain président de la République qui sera sans nul doute notre candidat Romuald Wadagni doit faire face au défi de l'amélioration de rendement afin de réduire le coût de production et pour que le prix soit compétitif pour les acteurs », a fait savoir Achille Oniloudé.


Au-delà de la qualité fascinante du contenu du projet de société du candidat porté par la mouvance présidentielle actuelle, les producteurs agricoles doivent eux-mêmes accompagner la dynamique et le prochain gouvernement afin de lui faciliter la mise en œuvre des actions et projets prévus. Comprenant la pertinence de cet engagement, ceux-ci se disent déjà prêts. « Nous les producteurs, nous sommes vraiment prêts même si c'est aujourd'hui l'élection, on est prêt pour donner le chao à notre candidat Romuald Wadagni. Nous avons constaté à travers son projet de société qu'avec lui, notre agriculture se portera bien. C'est la continuité dans le pragmatisme », a insisté Josèphe Kpoviéssi producteur agricole et tractoriste dans la commune de Kétou 

Toutefois, des doléances sont formulées. Outre l'amélioration de la productivité pour réduire le coût de la production, d'autres enjeux sont imminents « On est convaincu qu'il deviendra président de la République. Une fois à la tête du pays, qu'il nous aide à trouver le marché. Nous produisons et nous transformons beaucoup, mais le marché d'écoulement nous fait souffrir », a-t-il formulé. Josèphe Kpoviéssi a par ailleurs invité tous les béninois à voter massivement pour le duo Wadagni-Talata. « Que tous les producteurs et acteurs agricoles s'élèvent pour soutenir le duo candidats Wadagni-Talata. C'est le seul candidat qui va nous sauver de notre galère ».


Jérôme Tagnon

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ENTRETIEN EXCLUSIF Kamarou Akanni Ayanbadji : « Le << gangan >> est un héritage que je me dois de porter au sommet ».

 


 Distingué meilleur percussionniste dans la catégorie “Relève” au Festival National d’Agbegbon et de Gangan (FESNAG), Kamarou Akanni Ayanbadji incarne la nouvelle génération d’artistes engagés dans la valorisation du patrimoine culturel yoruba. Dans cet entretien accordé au journal Opinion Plurielle, il revient sur son parcours, sa consécration et ses ambitions._ 


 Opinion Plurielle:


 Bonjour Monsieur, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?



 Kamarou Akanni Ayanbadji:


Je me nomme Kamarou Akanni Ayanbadji. Je suis un jeune artiste percussionniste spécialisé dans le gangan, un instrument emblématique de la culture yoruba. Je suis issu d’une famille où cet art est une véritable tradition. Mon grand-père, mon père ainsi que mon oncle ont tous été des percussionnistes de renom. C’est donc naturellement que j’ai hérité de cette passion et de ce savoir-faire.

Vous venez d’être distingué par un prix.


 Pouvez-vous nous en dire davantage ?




Je viens d’être sacré meilleur percussionniste dans la catégorie Relève au Festival National d’Agbegbon et de Gangan (FESNAG). Cette catégorie met en lumière les talents émergents du rythme gangan au Bénin.

J’y ai représenté la commune de Sakété ainsi que le département du Plateau. Ce sacré n’est pas le fruit du hasard, mais celui de plusieurs années de travail, de discipline et de sacrifices.


Après avoir été désigné révélation du talking drum au FESNAG 2025, nous avons poursuivi nos efforts avec détermination, ce qui nous a permis de décrocher cette distinction en 2026.


Je dédie ce prix à toute la communauté yoruba du Bénin et du monde entier, car le gangan est profondément enraciné dans notre identité culturelle.


 Quels sont les facteurs clés de votre réussite ?



Plusieurs éléments ont contribué à cette consécration : Le travail acharné et la persévérance. Le respect des aînés et des maîtres du gangan

Le soutien indéfectible de nombreuses personnalités et communautés


Je tiens notamment à remercier le maire de Sakété, Alexis Oniyogou, ainsi que l’honorable Olga Akitobi, sans oublier toutes les filles et tous les fils yoruba à travers le monde.

Leur mobilisation nous a permis d’arriver en tête lors de la première phase du festival, notamment grâce aux votes en ligne. 


 Que représente pour vous le tam-tam gangan ?


Le gangan représente pour moi bien plus qu’un instrument : c’est un héritage familial et culturel.

Je suis issu de la lignée Moustapha, originaire de Kétou jusqu’à Ita-Malè. Dans cette famille, le gudu-gudu, tambour sacré du gangan, occupe une place centrale.

Mon grand-père, mon père (Moustapha Akanni) et mon oncle ont été mes principaux maîtres. Grâce à eux, j’ai appris non seulement la technique, mais aussi les valeurs et le respect liés à cet art.




 Quelles sont vos perspectives pour la suite ?



Mes ambitions s’articulent autour de plusieurs axes :

D’abord, contribuer à redorer l’image des artistes percussionnistes, en appelant mes pairs à plus de professionnalisme et de discipline. Ensuite, continuer à apprendre auprès des aînés afin de perfectionner mon art et porter le gangan au plus haut niveau.

Enfin, œuvrer à la reconnaissance internationale de cette culture, notamment à travers son inscription au patrimoine de l’UNESCO.



 Un mot pour conclure ?



Je voudrais remercier sincèrement tous ceux qui m’ont soutenu, de près ou de loin.

J’exprime également ma profonde gratitude à mon manager, Landry Adagbé, pour son engagement constant à mes côtés. 


J’invite enfin tous les artistes, en particulier ceux de la communauté yoruba, à s’unir pour promouvoir et valoriser notre riche patrimoine culturel à travers le monde.


Entretien exclusif réalisé par Ernest LATOUNDJI.

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dimanche 5 avril 2026

Patrimoine africain : À Ifangni, le projet ODAYO fédère l'ENS, le Musée des Confluences et des experts internationaux autour des objets Yoruba

 


Ce 02 avril 2026 à Ifangni, le Dr Fagbohoun Louis imprime une dynamique nouvelle au débat sur les objets patrimoniaux yoruba, à travers le projet ODAYO. L’initiative, à forte portée scientifique, rassemble experts internationaux, conservateurs de musées et détenteurs de savoirs locaux autour d’un objectif central : rétablir la vérité sur l’origine et les trajectoires de ces œuvres dispersées entre l’Afrique et l’Occident.

Dès l’ouverture des travaux, la diversité des contributions a donné le ton d’une rencontre résolument ancrée dans la rigueur académique. L’équipe ODAYO, composée notamment de Richard Holzl, du Dr Stefan Eisenhofer, de Benoît Martin, de Mireille Amèdé Elemon, de Marie Marquet et de Camille Romeggio, a déroulé une série de communications éclairantes.

Les interventions ont permis de revisiter plusieurs institutions muséales majeures, notamment le Musée des Confluences, le Musée des Cinq Continents, le Musée d’Arts Africains Océaniens et Amérindiens, ainsi que le Musée Honmè. À travers ces présentations, les participants ont pu appréhender les logiques de conservation, mais aussi les zones d’ombre entourant la provenance de nombreuses pièces africaines.

Une lecture scientifique pour combler les silences de l’histoire

Au cœur des échanges, plusieurs axes de recherche ont été explorés avec précision : la provenance des objets yoruba, leur analyse stylistique, ainsi que les techniques de fabrication. Autant de pistes qui permettent de reconstituer l’identité profonde de ces œuvres, bien au-delà de leur simple présence dans les vitrines occidentales.

Clôturant cette série d’interventions, le Dr Fagbohoun Louis a lui-même apporté un éclairage analytique sur les matériaux et les colorants utilisés dans la conception des objets patrimoniaux. Une contribution qui renforce l’ambition du projet ODAYO : asseoir la revendication patrimoniale sur des bases scientifiques solides.

Quand les objets retrouvent le chemin de leur mémoire

À Ifangni, quelque chose de plus subtil qu’un débat prend forme. Sous l’impulsion du Dr Fagbohoun Louis, les objets yoruba cessent d’être de simples pièces exposées pour redevenir des fragments vivants d’histoire. Ils murmurent à nouveau, entre science et tradition, ce que le temps et l’exil avaient tenté d’effacer.

Dans ce dialogue entre continents, ce ne sont pas seulement des œuvres que l’on cherche à comprendre, mais des voix que l’on réveille, des identités que l’on recoud, des mémoires que l’on réapprend à écouter. Et lentement, à la croisée des savoirs, le patrimoine retrouve son souffle, comme une histoire qui recommence à s’écrire depuis sa terre d’origine.

      Marcellin HOUNSA 




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dimanche 29 mars 2026

Ralliement stratégique autour du pacte républicain : Saad Adébo appelle à se mobiliser pour le duo Wadagni–Talata

 



 À quelques semaines de l’élection présidentielle du 12 avril 2026, les lignes politiques continuent de bouger au Bénin. Candidat aux législatives du 11 janvier 2026 sous la bannière du parti d’opposition Les Démocrates (LD), Saad Adébo affiche désormais une position claire : soutenir le duo Romuald.


 Wadagni–Mariam Chabi Talata, dans le sillage du ralliement d’une aile du parti conduite par Éric Houndété.


Une décision fondée sur « la responsabilité républicaine ». Dans une déclaration accordée à la presse, Saad Adébo salue la posture du président intérimaire des LD, estimant que ce dernier « a su faire la différence entre engagement partisan et responsabilité républicaine ». Selon lui, la signature du pacte républicain découle d’une nécessité politique majeure : celle de préserver les fondamentaux du vivre-ensemble. Le pacte républicain, explique-t-il, repose sur un socle de principes, de valeurs et de règles communes, indispensables à la cohésion nationale. « Il s’agit d’un contrat moral entre les citoyens et l’État, fondé sur des valeurs partagées. Sans une base commune, il est difficile d’avancer dans la même direction », a-t-il précisé.


 Une adhésion concertée avec la base politique.


Avant de s’engager dans cette dynamique, Saad Adébo affirme avoir consulté sa base militante ainsi que ses alliés politiques. Une démarche qui, selon lui, confère toute sa légitimité à son positionnement actuel. « Tous ne peuvent pas adhérer au même moment, mais avec le temps, chacun comprendra le bien-fondé de cette décision », a-t-il indiqué, reconnaissant toutefois les divergences internes qui peuvent exister au sein de la formation politique.


 Mobilisation en faveur du duo Wadagni–Talata.


Dans une perspective stratégique, le candidat invite désormais les militants LD à s’approprier les enjeux du moment et à s’engager activement dans la campagne présidentielle. L’objectif est clair : contribuer à la victoire du duo Wadagni–Talata dès le premier tour. Pour Saad Adébo, le projet de société porté par Romuald Wadagni s’inscrit en cohérence avec les aspirations des populations, notamment celles de la 22ᵉ circonscription électorale, qui englobe Pobè et Kétou. Il estime que cette convergence justifie pleinement leur engagement. « Mettre de côté les querelles politiques » Dans un contexte marqué par des tensions politiques, l’acteur politique appelle à l’apaisement et à l’unité. « Nous devons taire les querelles politiques et accompagner cette dynamique républicaine pour le développement de notre pays », a-t-il exhorté. Convaincu de la capacité du duo présidentiel à répondre aux attentes des citoyens, il affirme faire confiance à leur leadership pour prendre en compte les intérêts des populations.


 Un appel fort aux populations de la 22ᵉ circonscription.


 Saad Adébo lance un appel à la mobilisation générale dans les communes de Pobè et Kétou. « Le duo Wadagni–Talata est le seul capable de nous conduire vers un développement réel de notre pays », a-t-il déclaré. Un message sans équivoque qui traduit, au-delà des repositionnements politiques, une volonté affirmée de peser dans l’issue du scrutin présidentiel à venir.


Ernest LATOUNDJI

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Campagne présidentielle à Pobè : Sous le leadership de Amel Messinou, Benjamin Koukpoliyi mobilise opérateurs économiques, commerçants et artisans en faveur du duo Wadagni–Talata.

  ( Une grande caravane pour clôturer la campagne sur une démonstration de force)  À Pobè, dans le département du Plateau, la campagne élect...