mercredi 4 février 2026

𝗚𝗥𝗔𝗡𝗗𝗘𝗦 𝗗𝗘𝗖𝗜𝗦𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗗𝗨 𝗖𝗢𝗡𝗦𝗘𝗜𝗟 𝗗𝗘𝗦 𝗠𝗜𝗡𝗜𝗦𝗧𝗥𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝟰 𝗙𝗘𝗩𝗥𝗜𝗘𝗥 𝟮𝟬𝟮𝟲

 



𝗠𝗘𝗦𝗨𝗥𝗘𝗦 𝗡𝗢𝗥𝗠𝗔𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦


✅️Mise en place de l’Unité d’appui en Ressources humaines à la Présidence de la République 


𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨𝗡𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡𝗦 


✅️Missions de maîtrise d’ouvrage déléguée, d’assistance à la maîtrise d’ouvrage et de contrôle technique dans le cadre du projet de construction d’un centre équestre national 


✅️Mission de maitrise d’œuvre complète dans le cadre du projet de construction du marché régional de Houéssi à Èkpè, commune de Sèmè-Podji ;

  

✅️Contractualisation pour des travaux d’aménagement du côté ouest du tronçon de route entre la cité administrative d’Ahossougbéta et le carrefour Tokan dans la commune d’Abomey-Calavi ;


✅️Missions de maîtrise d’œuvre complète et de fourniture d’équipements pour l’installation des blocs modulaires, en vue de la mise en place des campus numériques.


✅️MESURES INDIVIDUELLES

Nominations au ministère de la Santé

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

Dérapages à Lobozounkpa : le couvent Adjovi suspendu par l’ADCEO

 Face aux dérives constatées lors des manifestations du culte Egoun-goun organisées du 31 janvier au 2 février 2026 à Lobozounkpa, dans l’arrondissement de Godomey, le bureau de l’Association des Dignitaires des Cultes Egoun-goun et Oro (ADCEO) a décidé de suspendre temporairement le couvent Adjovi. La décision a été rendue publique à travers une note officielle en date du 3 février 2026, en réaction à des événements jugés graves et inacceptables.







Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

mardi 3 février 2026

Dogbo-Ayomi : 770 litres de sodabi toxique saisis, l’alerte sanitaire est lancée

 


La commune de Dogbo dans le département du Couffo au Sud du Bénin vient d’être le théâtre d’une importante opération de sécurité sanitaire. La Police républicaine a procédé à la saisie de sept cent soixante-dix litres de sodabi, un alcool de fabrication locale, déclaré impropre à la consommation humaine après analyses de laboratoire.


Les faits remontent au 23 octobre 2025. Ce jour-là, le commissariat de l’arrondissement de Dévé a intercepté une importante quantité de sodabi au village Ayomi-Centre, dans l’arrondissement d’Ayomi. Suspecté d’être de qualité douteuse, le produit a été immédiatement mis sous scellés en attendant les résultats d’analyses scientifiques.


Réquisitionné par les enquêteurs, le laboratoire central de Contrôle de la sécurité sanitaire des aliments a livré son verdict après trois mois d’expertise : le sodabi saisi est impropre à la consommation humaine. Une conclusion qui confirme les soupçons des forces de l’ordre et révèle un risque sérieux pour la santé des populations.



Dans plusieurs localités, le sodabi reste une boisson couramment consommée lors des cérémonies, des rencontres sociales et des activités quotidiennes. Il est également utilisé dans la pharmacopée en servant de liquide pour la composition de certains produits. La circulation de produits non conformes représente un danger réel pour les consommateurs, exposés à des substances potentiellement nocives. Ceci, de part cette pratique hinumaine sous fond de richesse absolue poussant certains individus à produire le sodabi à base des matières autres que le palmier à huile. Le vrai sodabi est produit à base de vain de palme extrait du palmier à huile.


La Police républicaine appelle les populations à redoubler de prudence face aux boissons de provenance incertaine. La santé n’a pas de prix, et chaque choix compte lorsque la sécurité alimentaire est en jeu.


        M.H.

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

Hommage aux anciens présidents de l’Assemblée nationale ce Jeudi : Le président Louis G. Vlavonou joint l’acte à la parole.

 



Le président de l’Assemblée nationale du Bénin, Louis Gbèhounou Vlavonou, s’apprête à poser un acte à forte portée symbolique et institutionnelle. Fidèle à l’engagement solennel pris lors de son investiture pour un deuxième mandat à la tête du Parlement béninois, il concrétise sa promesse de rendre un hommage mérité à tous les anciens présidents de l’Assemblée nationale, figures majeures de la vie démocratique nationale.

C’est en effet à l’occasion de cette investiture que le président Vlavonou avait annoncé sa volonté de célébrer celles et ceux qui, avant lui, ont présidé aux destinées de la représentation nationale, contribuant, chacun à son époque, à l’enracinement de la démocratie et au fonctionnement régulier des institutions de la République. Parmi ces personnalités, il avait tenu à mentionner avec insistance feue Rosine Vieyra Soglo, à laquelle un hommage particulier sera rendu à titre posthume, en reconnaissance de l’empreinte singulière qu’elle a laissée à l’Assemblée nationale du Bénin.

La promesse devient aujourd’hui réalité. Ce jeudi, une cérémonie officielle d’hommage est annoncée au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, haut lieu de l’histoire politique et institutionnelle du pays. Des hommes et des femmes qui ont marqué le Parlement béninois y seront célébrés pour les services rendus à la Nation, dans un esprit de reconnaissance, de mémoire et de continuité républicaine.

Pour l’heure, aucune information ne filtre quant aux éventuelles surprises ou aux distinctions spécifiques qui pourraient jalonner cette cérémonie. Mais l’essentiel est ailleurs : par cette initiative, Louis Gbèhounou Vlavonou inscrit son action dans une démarche de respect des institutions et de valorisation de la mémoire parlementaire.

En honorant ses pairs et prédécesseurs, le président de l’Assemblée nationale pose un geste rare, empreint d’élégance républicaine. Joindre l’acte à la parole n’est pas donné à tous. Lui l’a annoncé, et il l’a fait. Un signal fort envoyé à la classe politique et à la Nation tout entière, rappelant que la reconnaissance du passé demeure un pilier essentiel pour bâtir l’avenir.


Ernest LATOUNDJI

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

BÉNIN VISION 2060 : La rigueur comme socle d’un développement durable et irréversible. ( Patrice Talon le sauveur du Bénin)

 


Bâtir une Nation solide et prospère ne relève ni de l’improvisation ni de la précipitation. C’est une œuvre de longue haleine, exigeante, qui requiert méthode, vision et persévérance. C’est ce message fort qu’a rappelé le président de la République, Patrice Talon, à l’occasion du lancement officiel de « BÉNIN VISION 2060 – Alafia, un monde de splendeur », cadre stratégique de projection du pays vers les décennies à venir.

Dans une adresse empreinte de lucidité et de fermeté, le chef de l’État a souligné que le développement socio-économique durable repose avant tout sur un travail rigoureux, assidu et méthodiquement planifié. Une démarche qui exclut toute facilité et impose réflexion, patience et discipline dans l’action publique. Pour Patrice Talon, « construire un pays, c’est poser des fondations solides capables de résister au temps et aux aléas, tout en garantissant le bien-être collectif et individuel ».

Cette exigence de rigueur, le Bénin l’a pleinement intégrée depuis 2016. À travers la mise en œuvre successive des Programmes d’action du gouvernement (PAG), des réformes structurelles profondes ont été engagées dans tous les secteurs stratégiques et vitaux du pays : gouvernance, infrastructures, économie, agriculture, éducation, santé, culture et cohésion sociale. L’objectif affiché est clair : créer des conditions globales favorables à un développement inclusif et durable.

Selon le président de la République, ce choix assumé du sérieux et du travail méthodique porte aujourd’hui ses fruits. Les résultats, a-t-il insisté, sont « visibles, tangibles et vécus ». Ils se traduisent par une dignité nationale retrouvée, un espoir renouvelé au sein des populations et une fierté croissante d’appartenir à une Nation résolument tournée vers l’avenir. Une Nation qui avance avec détermination et dont la trajectoire de progrès se veut irréversible.

Avec BÉNIN VISION 2060 – Alafia, un monde de splendeur, le pays se dote ainsi d’un cap à long terme, fondé sur les acquis des réformes engagées et sur une ambition clairement assumée : faire du Bénin un espace de prospérité, de stabilité et d’épanouissement pour les générations présentes et futures. Plus qu’un simple document de prospective, cette vision se veut un pacte national, appelant à la responsabilité collective, à la continuité de l’effort et à la consolidation des bases déjà posées.

En lançant cette vision, Patrice Talon réaffirme une conviction : le développement n’est pas un slogan, mais une construction patiente et exigeante, portée par la rigueur, la cohérence et la foi en l’avenir.


E. L.

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

Justice Procès de la tiktokeuse Florence Kingbo à la Criet : la défense invoque l’irresponsabilité pénale, la prévenue assume ses propos contre le chef de l’État.

 



 Le procès de la tiktokeuse Florence Kingbo, poursuivie devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), s’est ouvert ce mardi 3 février 2026 dans un climat particulièrement tendu. Âgée de 21 ans, la jeune femme est poursuivie par le parquet spécial pour quatre chefs d’accusation, à savoir : harcèlement par le biais d’un système électronique, atteinte à la vie privée, incitation à la haine et à la violence, ainsi qu’incitation à la rébellion.


Connue du grand public à la suite d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, Florence Kingbo a comparu à la barre dans une attitude jugée provocatrice. Mâchant ostensiblement un chewing-gum devant la Cour, elle a suscité l’interpellation du ministère public. Questionnée par la cinquième substitut du procureur spécial sur ce comportement, la prévenue a répondu sur un ton insolent : « Depuis quand est-il interdit de manger ? », selon les propos rapportés par l’envoyé spécial de Libre Express.


Cette posture désinvolte s’est poursuivie lors de la phase d’inculpation. Invitée à préciser la langue dans laquelle elle s’exprimait, la tiktokeuse a livré une réponse jugée provocatrice, déclenchant la colère de la présidente de céans. Cette dernière a alors sommé son conseil, maître Aboubacar Baparapé, de rappeler sa cliente à l’ordre. Interrogée sur les faits mis à sa charge, Florence Kingbo a reconnu sans détour les accusations portées contre elle, adoptant un ton défiant. « Oui, je reconnais les faits. Depuis l’arrivée de Patrice Talon au pouvoir, ceux qui insultent Boni Yayi ne sont pas inquiétés, mais ceux qui s’en prennent à Talon le sont », a-t-elle déclaré à la barre.


Sur le fond du dossier, son avocat a plaidé l’irresponsabilité pénale de sa cliente, soutenant que celle-ci souffrirait de troubles mentaux. Une thèse aussitôt rejetée par la prévenue elle-même, qui a nié toute forme de folie, affirmant que « les personnes folles se promènent nues », ce qui, selon elle, ne serait pas son cas.


À l’issue des débats, le ministère public a sollicité un renvoi afin de préparer ses réquisitions. La défense, quant à elle, a demandé la mise en liberté provisoire de la prévenue, invoquant la nécessité de « la protéger d’elle-même » en milieu carcéral. Une requête à laquelle le parquet spécial s’est opposé. La Cour a finalement renvoyé l’affaire au mardi 24 mars 2026, date à laquelle le ministère public présentera ses réquisitions, et statuera également sur la demande de remise en liberté provisoire. L’annonce de ce renvoi a provoqué une nouvelle sortie verbale de Florence Kingbo. Devant la Cour, elle a affirmé que le dossier pouvait être renvoyé « même en 2030 », se disant « très à l’aise en prison », où elle mangerait « sept fois par jour ». Face à ces propos jugés outrageants, la présidente de céans a ordonné son évacuation immédiate de la salle d’audience.


Pour rappel, Florence Kingbo avait été placée sous mandat de dépôt le 18 décembre 2025, à la suite de la diffusion d’une vidéo dans laquelle elle s’en prenait violemment au président de la République, Patrice Talon qu'elle qualifiait de « tyran » tout en visant également la Première Dame, Claudine Talon, ainsi que leur fils.


La rédaction

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

ÉDITORIAL Éducation : le châtiment corporel, une violence banalisée à déconstruire. Par Folorouncho LATOUNDJI.


Longtemps toléré, parfois même justifié au nom de la tradition ou de l’autorité, le châtiment corporel demeure une réalité préoccupante dans nos familles et nos écoles. Il consiste en l’usage délibéré de la violence physique (coups de chicotte, fessées, gifles ou tout autre geste brutal) pour punir un enfant ou un élève jugé fautif. Derrière cette pratique, se cache une conception erronée de l’éducation, où la peur se substitue à la compréhension et la contrainte à l’apprentissage.

Les partisans du châtiment corporel avancent souvent l’argument de l’efficacité : « un enfant corrigé par la chicotte retiendrait mieux la leçon ». Cette croyance, profondément ancrée dans certains milieux éducatifs et familiaux, résulte moins de preuves pédagogiques que d’un héritage culturel transmis de génération en génération. Pourtant, l’autorité véritable ne se mesure ni à la force du bras ni à la brutalité du geste, mais à la capacité de guider et d’influencer positivement.


Les conséquences du châtiment corporel sont lourdes et durables. Sur le plan psychologique, il installe la peur, l’anxiété et une perte progressive de confiance en soi chez l’enfant. Sur le plan comportemental, il peut engendrer agressivité, rébellion ou désobéissance chronique, transformant l’enfant en adulte méfiant ou violent. À cela s’ajoutent les atteintes à la santé physique et à l’intégrité morale, ainsi qu’une dégradation profonde de la relation entre l’enfant et l’adulte censé le protéger. Face à ce constat, des alternatives existent et ont largement fait leurs preuves. Le dialogue et l’explication permettent à l’enfant de comprendre ses erreurs et d’en mesurer les conséquences. Des règles claires, cohérentes et adaptées à l’âge de l'enfant, favorisent un cadre sécurisant.


 L’encouragement des comportements positifs par la valorisation et la récompense renforce l’estime de soi chez le petit enfant, tandis que des sanctions non violentes, proportionnées et éducatives contribuent à une discipline constructive. Il est donc temps de rompre avec la violence éducative. Le châtiment corporel n’éduque pas : il soumet. L’éducation véritable vise à former des citoyens responsables, équilibrés et confiants, dans le respect absolu de l’intégrité physique et morale de l’enfant. Miser sur des méthodes non violentes, c’est investir dans un développement harmonieux et dans une réussite scolaire durable. C’est, en définitive, choisir l’humanité plutôt que la peur.

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

𝗚𝗥𝗔𝗡𝗗𝗘𝗦 𝗗𝗘𝗖𝗜𝗦𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗗𝗨 𝗖𝗢𝗡𝗦𝗘𝗜𝗟 𝗗𝗘𝗦 𝗠𝗜𝗡𝗜𝗦𝗧𝗥𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝟰 𝗙𝗘𝗩𝗥𝗜𝗘𝗥 𝟮𝟬𝟮𝟲

  𝗠𝗘𝗦𝗨𝗥𝗘𝗦 𝗡𝗢𝗥𝗠𝗔𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦 ✅️Mise en place de l’Unité d’appui en Ressources humaines à la Présidence de la République  𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨...