dimanche 29 mars 2026

Ralliement stratégique autour du pacte républicain : Saad Adébo appelle à se mobiliser pour le duo Wadagni–Talata

 



 À quelques semaines de l’élection présidentielle du 12 avril 2026, les lignes politiques continuent de bouger au Bénin. Candidat aux législatives du 11 janvier 2026 sous la bannière du parti d’opposition Les Démocrates (LD), Saad Adébo affiche désormais une position claire : soutenir le duo Romuald.


 Wadagni–Mariam Chabi Talata, dans le sillage du ralliement d’une aile du parti conduite par Éric Houndété.


Une décision fondée sur « la responsabilité républicaine ». Dans une déclaration accordée à la presse, Saad Adébo salue la posture du président intérimaire des LD, estimant que ce dernier « a su faire la différence entre engagement partisan et responsabilité républicaine ». Selon lui, la signature du pacte républicain découle d’une nécessité politique majeure : celle de préserver les fondamentaux du vivre-ensemble. Le pacte républicain, explique-t-il, repose sur un socle de principes, de valeurs et de règles communes, indispensables à la cohésion nationale. « Il s’agit d’un contrat moral entre les citoyens et l’État, fondé sur des valeurs partagées. Sans une base commune, il est difficile d’avancer dans la même direction », a-t-il précisé.


 Une adhésion concertée avec la base politique.


Avant de s’engager dans cette dynamique, Saad Adébo affirme avoir consulté sa base militante ainsi que ses alliés politiques. Une démarche qui, selon lui, confère toute sa légitimité à son positionnement actuel. « Tous ne peuvent pas adhérer au même moment, mais avec le temps, chacun comprendra le bien-fondé de cette décision », a-t-il indiqué, reconnaissant toutefois les divergences internes qui peuvent exister au sein de la formation politique.


 Mobilisation en faveur du duo Wadagni–Talata.


Dans une perspective stratégique, le candidat invite désormais les militants LD à s’approprier les enjeux du moment et à s’engager activement dans la campagne présidentielle. L’objectif est clair : contribuer à la victoire du duo Wadagni–Talata dès le premier tour. Pour Saad Adébo, le projet de société porté par Romuald Wadagni s’inscrit en cohérence avec les aspirations des populations, notamment celles de la 22ᵉ circonscription électorale, qui englobe Pobè et Kétou. Il estime que cette convergence justifie pleinement leur engagement. « Mettre de côté les querelles politiques » Dans un contexte marqué par des tensions politiques, l’acteur politique appelle à l’apaisement et à l’unité. « Nous devons taire les querelles politiques et accompagner cette dynamique républicaine pour le développement de notre pays », a-t-il exhorté. Convaincu de la capacité du duo présidentiel à répondre aux attentes des citoyens, il affirme faire confiance à leur leadership pour prendre en compte les intérêts des populations.


 Un appel fort aux populations de la 22ᵉ circonscription.


 Saad Adébo lance un appel à la mobilisation générale dans les communes de Pobè et Kétou. « Le duo Wadagni–Talata est le seul capable de nous conduire vers un développement réel de notre pays », a-t-il déclaré. Un message sans équivoque qui traduit, au-delà des repositionnements politiques, une volonté affirmée de peser dans l’issue du scrutin présidentiel à venir.


Ernest LATOUNDJI

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Éditorial/ Tout le monde dans le rang” : quand le slogan devance la réalité politique

 Dans le tumulte feutré de la recomposition politique béninoise, certaines phrases, lancées presque à la volée, finissent par prendre une épaisseur inattendue. Celle de Paul Kéta, « Tout le monde dans le rang », fait aujourd’hui partie de ces formules qui dépassent leur cadre initial pour s’inviter au cœur du débat national.


À première vue, il ne s’agissait que d’un slogan de plus, forgé dans le creuset habituel des ambitions locales et des stratégies de visibilité. Mais à mesure que le paysage politique se resserre, que les lignes bougent et que les positions se redéfinissent, cette phrase semble résonner avec une acuité presque troublante. Comme si, au-delà de l’effet d’annonce, elle traduisait une lecture anticipée d’un système en mutation.


Depuis l’arrivée au pouvoir de Patrice Talon, le Bénin a profondément remodelé son architecture partisane. La réduction du nombre de partis, la consolidation autour de grands blocs comme l’Union Progressiste le Renouveau, le Bloc Républicain, la Force Cauris pour un Bénin Émergent ou Les Démocrates, ont progressivement imposé une nouvelle grammaire politique faite de discipline, d’alignement et de rapports de force plus lisibles.


À l’approche de l’échéance présidentielle, cette logique atteint son point de cristallisation. D’un côté, le duo Romuald Wadagni-Mariam Chabi Talata incarne la continuité du pouvoir. 

De l’autre, Théophile Hounkpè et Irénée Agossa Hounwanou tentent de structurer une alternative. Entre ces deux pôles, l’espace se rétrécit, et avec lui la marge de manœuvre des acteurs périphériques.


C’est précisément dans cet entre-deux que la formule « Tout le monde dans le rang » prend tout son sens. Car ce qui se joue aujourd’hui dépasse les simples alliances électorales. Il s’agit d’un mouvement plus profond, presque mécanique, qui pousse les acteurs à choisir un camp, à s’aligner ou à disparaître du jeu visible. Les ralliements, parfois discrets, parfois assumés, ne sont plus des anomalies mais des symptômes.


Faut-il alors voir en Paul Kéta un stratège lucide ayant perçu avant d’autres cette dynamique d’alignement ? Ou simplement un acteur dont les mots coïncident, par hasard, avec une évolution structurelle déjà en marche ? La frontière entre intuition politique et opportunisme est souvent mince, et c’est précisément ce flou qui nourrit l’intérêt.


Mais au-delà des intentions, une réalité s’impose. Le débat politique béninois semble progressivement glisser d’une logique de pluralité expressive vers une logique de positionnement obligé. « Tout le monde dans le rang » n’est plus seulement une injonction implicite. 

C’est devenu, pour beaucoup, une condition d’existence politique.


Reste à savoir si cette discipline nouvelle est le signe d’une maturité du système ou le début d’un appauvrissement du débat. Car une démocratie ne se mesure pas seulement à la clarté de ses blocs, mais aussi à la vitalité des voix qui refusent d’y être enfermées.


  Marcellin HOUNSA

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Thomas Singbo au cœur de l'action : la plateforme jeunesse Wadagni et les Sentinelles à sa rencontre

 




Ce dimanche, la commune de Sèmè-Podji a été le théâtre d’une intense activité politique. 

Thomas Singbo, maire et coordonnateur communal de campagne, a pris le temps de rencontrer sur le terrain les acteurs clés de la mobilisation pour le duo Romuald Wadagni-Mariam Chabi Talata, à quelques semaines de l’élection présidentielle du 12 avril 2026.



La jeunesse Wadagni en première ligne


La matinée a été consacrée à la plateforme Jeunesse Wadagni. Entouré de Jonas Hounmenou et des responsables locaux, le maire a mis l’accent sur l’importance d’une action coordonnée et structurée. L’objectif : transformer l’énergie et l’enthousiasme de la jeunesse en mobilisation concrète sur le terrain.


Pour sa part, Jonas Hounmenou a salué l’initiative et promis de porter le message au bureau national, afin de renforcer les synergies avec les partis de la mouvance. La promesse d’une dynamique commune et suivie semble déjà se dessiner.



Les Sentinelles : des relais stratégiques sur tout le territoire


L’après-midi, Thomas Singbo s’est tourné vers les responsables du mouvement Les Sentinelles, venus des 55 villages de la commune. Sous le parrainage du ministre Bakari Adjadi, ce mouvement s’impose comme un véritable relais de terrain, capable de faire circuler l’information et de mobiliser les citoyens à la base.


Dans un échange franc et chaleureux, le maire a exprimé sa reconnaissance pour leur engagement constant, soulignant leur rôle déterminant dans les succès électoraux passés de l’Union Progressiste le Renouveau à Sèmè-Podji. Il les a ensuite invités à rester vigilants et déterminés pour l’échéance prochaine.


Une campagne qui se joue village par village



Entre coordination, concertation et mobilisation, l’action de Thomas Singbo illustre une approche méthodique : chaque village devient un point stratégique, chaque relais un maillon de la victoire. À Sèmè-Podji, la campagne ne se limite plus aux affiches et meetings : elle s’incarne dans l’engagement direct de la jeunesse et des structures locales, sous la houlette d’une coordination déterminée et résolument proactive.


   Marcellin HOUNSA

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Journée internationale de la femme : Les femmes progressistes de la commune d'Adja-Ouèrè honorées (Chao de Romuald Wadagni annoncé)

 



Les femmes du parti Union progressiste le renouveau (UP le Renouveau) ont célébré en différé la journée internationale de la femme édition 2026 ce samedi 28 mars. La salle du peuple de la commune d'Adja-Ouèrè était devenue trop exiguë pour contenir la forte mobilisation des militants du plus grand parti politique du Bénin, venus des six arrondissements de la commune d'Adja-Ouèrè. « Je suis très satisfait de la grande mobilisation des femmes. Nous avons décidé de célébrer cette journée pour honorer nos femmes et leur annoncer le prochain défi. Le 12 avril prochain, nous allons élire un nouveau président de la République et notre candidat, c'est bien Romuald Wadagni. Nous avons donc invité les femmes progressistes à partager la nouvelle, à aller de maison en maison pour susciter le vote des électeurs pour que notre candidat soit élu avec un taux de participation très élevé », a expliqué Paulin Hounkpatin, deuxième adjoint au maire de la commune d'Adja-Ouèrè et rapporter du comité d'organisation. Au-delà de la rejouissance, « La Journée internationale de la femme met en lumière le courage, la résiliance et la détermination des femmes et rappelle leur rôle fondamental en tant que pilier des familles, actrices de développement et force motrice de nos communautés », a martelé Martine Bankolé, présidente du comité d'organisation qui salue la bravoure des femmes progressistes de la commune d'Adja-Ouèrè et de la 21ème Circonscription électorale. « Ces femmes incarnent l'espoir et le progrès » a t - elle ajouté avant de les remercier pour leur engagement et détermination lors des élections générales du 11 janvier 2026 ayant consacré l'hégémonie du parti Union progressiste le renouveau sur l'ensemble du territoire national. Elle a par la suite invité les « progressistes » à intensifier la mobilisation et à renforcer leur unité en vu des prochaines élections présidentielles. 



Satisfaction pour les élections générales 


Revenant sur la participation de l'Union progressiste le renouveau aux élections communales, municipales et législatives du 11 janvier, Razack Abiossè, député à l'Assemblée nationale a reconnu les efforts consentis et attribué le résultat obtenu par le parti au contexte politique local. « C'est vrai que nous n'avons pas la majorité au conseil communal, mais nous avons gagné parce que nous sommes à Adja-Ouèrè. Si nous étions dans une autre commune, avec l'énergie que nous avons déployées, on aurait au moins 18 conseillers sur les 25. Mais ici, nous sommes à Adja-Ouèrè où nous menons un combat politique contre notre cher papa », a précisé le parlementaire. Pour les élections présidentielles du 12 avril prochain, le taux de participation reste le principal défi électoral pour la mouvance présidentielle. Les responsables de l'Union progressiste le renouveau ont profité de cette célébration en différé de la Journée internationale de la femme pour inviter à un taux record de participation. « En 2016, à Adja-Ouèrè n'avait pas manqué le rendez-vous et nous voyons les résultats en peu de temps. Je veux que cette fois-ci, nous sortions encore massivement pour voter tous Romuald Wadagni à un taux de plus de 95% », a souhaité le député Abiossè.



Promotion de la paix et de la sécurité au cœur de la célébration 


Instituée pour sensibiliser et encourager la femme à mieux jouir de ses droits, cette célébration de la Jif a également été l'occasion pour attirer l'attention de la gente féminine sur ses devoirs sociaux. Le thème retenu par la communauté internationale est bien évocateur, « Rôle et devoir de la femme face au défi du terrorisme et de l'extrémisme violent ». Ce thème a fait objet d'une communication assurée par Barnabé Oladjèhoun, chargé de mission du préfet des départements du Zou et du Plateau. Il a insisté sur la responsabilité fondamentale de la femme dans l'éducation des enfants. « Un enfant bien éduqué, est une personne sociable, gage de la paix », la femme doit alors jouir non seulement de ses droits, mais accomplir également ses devoirs surtout en ce qui concerne l'éducation des enfants. Razack Abiossè a lui aussi apprécié le contenu de la communication avant d'insister sur la co-production de la sécurité entre les femmes et les forces de défense. Les femmes de l'Union progressiste le renouveau ont affirmé leur adhésion et engagement à l'idéologie de Romuald Wadagni pour une victoire écrasante au soir du 12 avril prochain. 


Jérôme Tagnon

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Politique / Coup de Tonnerre dans la 22ème Circonscription électorale, Alphonse Bamigboché tourne dos à la FCBE et rejoint l'UP le Renouveau

 



Alphonse Bamigboché, coordonnateur de la 22ème Circonscription électorale de la FCBE (Force cauris pour un Bénin émergent) vient de rejoindre la mouvance présidentielle. Souvent victime des actes et des décisions unilatéraux, le désormais ancien coordonnateur de la FCBE a officiellement annoncé sa démission de son poste et tourne définitivement dos au parti de « Paul Hounkpè ». L'homme dénonce en effet, les actes de mépris, de frustration, d'ingratitude et d'exclusion. Tout cela, au sein de la coordination avec à la clé, le changement du siège du parti et de la désignation d'un autre coordonnateur à son insu. Cette décision de démission « Est la seule solution idéale au vu des clivages qui s'observent avec l'onction des responsables au sommet du parti », nous a confié Alphonse Bamigboché qui dénonce avec rigueur ces actes ignobles.


Punir son ancien parti et rendre le chao à Romuald Wadagni !


Rejoignant l'Union progressiste le renouveau, l'ancien coordonnateur de la FCBE entend mobiliser ses proches et tous les électeurs de la 22ème Circonscription électorale au profit du duo Wadagni-Talata, candidat de la mouvance présidentielle pour les prochaines élections présidentielles prévues pour le 12 avril 2026 en République du Bénin. « Je rejoins l'Union progressiste le renouveau et je vais m'investir personnellement au côté des autres camarades pour un chao en faveur du candidat Romuald Wadagni que je porte désormais ». Désormais assis sous l'ombre du baobab illuminé de l'arc-en-ciel, Alphonse Bamigboché retrouve des personnalités politiques avec qui, il partageait la même vision. Clement Kouchadé, actuel maire de la commune de Pobè et son premier adjoint, Côme Koukpo devront se réjouir d'avoir désormais la possibilité de partager la même idéologie et vision politiques avec un ancien camarade. L'étau se resserre ainsi sur le parti de l'opposition dans la 22ème Circonscription électorale et il faudra que les responsables du parti redoublent d'effort afin de changer la tendance actuelle. À l'opposé, le duo Romuald Wadagni-Mariam Tchabi Talata Zimé réconforte son ancrage pour une victoire certaine le 12 avril prochain aux élections présidentielles en République du Bénin.


Jérôme Tagnon

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samedi 28 mars 2026

UAC : 10 ans de prison ferme pour un professeur d’agronomie

 


Un professeur titulaire en agronomie à l’Université d’Abomey-Calavi a été condamné à dix ans de prison ferme par le tribunal d’Abomey-Calavi. Placé en garde à vue à la suite de la plainte d’une étudiante mineure, l’enseignant a été reconnu coupable à l’issue de la procédure judiciaire.


 La rédaction 

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jeudi 26 mars 2026

Kétou : la mairie au chevet de l’EPP d’Omou après les pluies diluviennes.

 


 Suite aux fortes pluies qui ont récemment frappé la commune de Kétou, provoquant d’importants dégâts matériels, le Conseil de supervision de la mairie, conduit par sa présidente, la maire Titilola Angélique Adégnika-Azondékon, s’est rendu dans la matinée de ce jour à l’École primaire publique (EPP) d’Omou, sévèrement touchée.

Accompagnée du Secrétaire exécutif et du Directeur des services techniques, l’autorité communale a effectué une descente sur le terrain afin de constater l’ampleur des dommages. Sur place, plusieurs salles de classe présentent des dégradations significatives, soulevant des inquiétudes quant à la sécurité des apprenants et du personnel éducatif.



Face à cette situation, la maire a réaffirmé la priorité accordée à la protection des élèves et à la qualité du cadre d’apprentissage. « Chaque enfant mérite un environnement scolaire sûr et adapté. Aucune école ne sera laissée pour compte », a-t-elle assuré, traduisant ainsi la volonté de l’exécutif communal d’agir avec célérité.

Dans cette dynamique, des instructions ont été données pour une prise en charge rapide des urgences, notamment la sécurisation des bâtiments endommagés. Parallèlement, des mesures à moyen et long terme sont envisagées afin de renforcer la résilience des infrastructures scolaires face aux aléas climatiques.



À travers cette intervention, la mairie de Kétou réaffirme son engagement en faveur de l’éducation, érigée en levier essentiel du développement local. Elle entend poursuivre ses efforts pour doter les établissements scolaires d’infrastructures modernes, sûres et adaptées aux défis environnementaux actuels.


Waris SIDIKI




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Ralliement stratégique autour du pacte républicain : Saad Adébo appelle à se mobiliser pour le duo Wadagni–Talata

   À quelques semaines de l’élection présidentielle du 12 avril 2026, les lignes politiques continuent de bouger au Bénin. Candidat aux légi...