samedi 21 février 2026

Petit prix, grandes connexions : Moov Côte d’Ivoire défie le célibat

 En Côte d’Ivoire, Moov Côte d’Ivoire frappe fort avec une offre qui fait sourire autant qu’elle séduit : 200 FCFA pour 4 Go de data plus 30 minutes d’appel.

À ce prix-là, difficile de dire que le réseau est le problème. Internet pour chatter, appels pour déclarer ta flamme, stories pour te faire remarquer… tout est réuni.


La rédaction 

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Parakou Un conflit de butin fait tomber un trio de braqueurs au deuxième arrondissement

 


Ce qui semait la peur dans les zones obscures du deuxième arrondissement de Parakou a fini par s’effondrer sous le poids de la discorde interne. Trois jeunes amis, soupçonnés de plusieurs braquages à l’arme blanche, ont vu leur groupe éclater après un différend lié au partage des gains.

Selon les faits rapportés, le trio ciblait principalement des endroits faiblement éclairés. À bord d’une motocyclette de marque Bajaj, les trois individus repéraient leurs victimes avant de les dépouiller sous la menace d’un coupe coupe. Leur méthode, simple et rapide, leur permettait d’agir à la faveur de la pénombre.

Mais derrière cette organisation bien rodée, la méfiance grandissait. L’un des membres du groupe estimait être systématiquement lésé lors du partage du butin. Frustré par ce qu’il considérait comme une injustice répétée, il aurait décidé de se faire justice lui même.

Dans cette logique de revanche, il aurait tendu un piège au jeune frère de l’un de ses complices, qui cherchait à vendre un téléphone portable. L’appareil lui aurait été arraché, présenté par l’intéressé comme une compensation des parts qu’il jugeait insuffisantes lors des précédents braquages.

L’affaire prend un tournant inattendu lorsque ses deux compagnons, l’ayant identifié, décident de le conduire eux mêmes au commissariat le vendredi 20 février 2025. Une fois face aux enquêteurs, le mis en cause surprend ses anciens alliés en révélant les activités du groupe et en les mettant directement en cause.

Les investigations se poursuivent afin de déterminer l’ampleur des faits reprochés et d’établir les responsabilités de chacun dans cette affaire où la trahison a remplacé la loyauté criminelle.

       Marcellin HOUNSA 

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États Unis Lil Wayne ouvre une clinique gratuite pour les sans abri

 


Le rappeur américain Lil Wayne aurait procédé à l’ouverture d’un centre de santé baptisé Soul Humanity Health Center, présenté comme une clinique entièrement gratuite destinée aux personnes sans domicile aux États Unis.

L’établissement proposerait des soins médicaux essentiels sans frais, avec une attention particulière portée à la dignité des patients, à l’accès simplifié aux services de santé et à un accompagnement durable.

L’initiative vise à répondre aux difficultés d’accès aux soins auxquelles sont confrontées de nombreuses personnes en situation de grande précarité dans le pays.

          M.H.

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jeudi 19 février 2026

Assemblée nationale du Bénin : Les orientations du Président pour la 10ᵉ législature.

 



 Le mercredi 18 février 2026, à partir de 10 heures, l’hémicycle du Palais des Gouverneurs à Porto-Novo a servi de cadre à une séance de travail entre le Président de l’Assemblée nationale et le personnel parlementaire. Cette rencontre, organisée par l’administration parlementaire sous la coordination du Secrétaire général administratif, assisté de son adjoint et des directeurs techniques, marque une étape significative dans la dynamique de la 10ᵉ législature.



En ouverture des travaux, chaque structure administrative a procédé à une présentation synthétique de ses attributions et de son fonctionnement, offrant ainsi une vue d’ensemble de l’architecture organisationnelle de l’institution. Prenant la parole à l’issue de ces exposés, le Président de l’Assemblée nationale, le Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, a précisé que cette rencontre constituait une première prise de contact avec le personnel parlementaire. Il a souligné le rôle central de ce dernier dans l’exercice du pouvoir législatif, le qualifiant de socle sur lequel repose l’efficacité de l’action parlementaire. « Il n’y a pas de véritable député sans un personnel parlementaire qualifié », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité de renforcer les conditions de travail et les capacités professionnelles des agents.

Impartialité et primauté des textes.



Au titre des orientations majeures, le Président a d’abord insisté sur l’exigence d’impartialité. Il a appelé les agents à cultiver un esprit de neutralité absolue, excluant toute posture partisane ou affiliation à un clan politique. Le seul cadre de référence doit demeurer la qualité du service public parlementaire et le respect scrupuleux des textes en vigueur.

Il a, à cet effet, exhorté le personnel à toujours requérir des instructions écrites lorsqu’une demande leur semblerait contraire aux dispositions légales, rappelant que l’agent qui agit conformément aux textes bénéficie de leur protection.

Discipline, tenue et ponctualité

La question de la présentation vestimentaire a également été évoquée. Pour le Président, la bonne tenue dans l’administration constitue une exigence élémentaire de respect et de décorum républicain. Il a invité les agents à adopter une apparence sobre et professionnelle, compatible avec le standing de l’institution.

La ponctualité figure également parmi les principes cardinaux énoncés. Elle participe, selon lui, de l’élégance républicaine et du respect dû à la fonction. Les réunions doivent se tenir dans la discipline et l’ordre, chacun veillant à observer les règles de bienséance administrative.



À ces exigences s’ajoutent la rigueur et l’assiduité, érigées en boussole de l’administration parlementaire pour la nouvelle législature.




Maîtrise des dépenses et exemplarité



S’agissant de la gestion des ressources, le Président a mis l’accent sur la qualité de la dépense publique. Chaque franc engagé doit répondre à un impératif d’efficacité et d’utilité. Dans la perspective du déménagement vers le nouveau siège de l’institution, il a recommandé de limiter les dépenses de confort au strict nécessaire.

Il a en outre appelé à la préservation du cadre de travail : propreté des bureaux, interdiction de la restauration dans les espaces administratifs et usage rationnel du mobilier et du matériel.

Enfin, le Président a annoncé que les agents les plus méritants seront distingués. Il a fait savoir qu’il effectuerait lui-même des visites dans les bureaux afin d’apprécier le comportement et l’engagement des uns et des autres. Il a également déploré les attitudes d’oisiveté observées chez certains agents, rappelant que l’administration parlementaire doit demeurer un modèle de professionnalisme.

Une exigence de qualité pour la 10ᵉ législature

En conclusion, le Président de l’Assemblée nationale a invité le personnel parlementaire à rechercher en permanence la qualité du service rendu, dans la dignité, l’utilité et le sens des responsabilités. L’ambition affichée est claire : faire de la 10ᵉ législature un mandat exemplaire, porté par une administration performante et irréprochable.



Olusegun Edmond Latoundji (collaborateur externe)

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Pobè : Une passation de charges sous haute tension, entre autorité préfectorale et Maire sortant .

 




 La cérémonie de passation de charges à la mairie de Pobè, qui devait consacrer la continuité républicaine et la sérénité institutionnelle, a finalement donné lieu à un épisode pour le moins tumultueux. Au cœur de la controverse : le véhicule de fonction du maire sortant, Simon Dinan Adébayo, et l’interprétation des directives administratives encadrant son usage.




 Une altercation publique et spectaculaire. 




Hier, dans l’enceinte de la mairie de Pobè, et dans la salle de délibération de la mairie l’atmosphère solennelle de la passation de charges a brusquement cédé la place à une vive altercation entre l’autorité de tutelle départementale et le maire sortant Simon Adébayo Dinan . Le préfet, représentant de l’État, a publiquement laissé entendre que le maire sortant opposait une résistance aux formalités administratives exigées pour la restitution définitive de la plaque bleue du véhicule de fonction, conformément aux recommandations issues du Conseil des ministres.



Estimant qu’il y avait manquement, le préfet a aussitôt ordonné à la police de procéder à une réquisition, exigeant du maire qu’il se conforme ipso facto aux prescriptions administratives. S’en sont suivis échanges verbaux virulents, refus d’obtempérer allégué, gestes d’agacement et cris, sous le regard médusé d’une foule nombreuse venue saluer et féliciter l’édile sortant.


La scène, inhabituelle dans un cadre censé incarner la civilité républicaine, a laissé transparaître une tension institutionnelle rarement exposée avec une telle acuité sur la place publique.



Revirement ministériel et imbroglio administratif



Fait singulier : quelques heures à peine après l’incident, le ministre de tutelle a instruit à travers une note circulaire officielle que les maires non réélus puissent continuer à utiliser leurs véhicules de fonction, immatriculés en plaques bleues, pour une période transitoire de deux semaines. Objectif affiché : permettre l’accomplissement des formalités administratives nécessaires et organiser dans les règles la restitution des biens de l’État.Cette décision, intervenue postérieurement à l’intervention policière ordonnée par le préfet, soulève des interrogations sur la coordination des niveaux hiérarchiques et sur l’interprétation des textes en vigueur. Elle a, de facto, donné une tout autre coloration à l’incident de Pobè.



 Autorité hiérarchique ou rigidité administrative ?




Au-delà du fait divers institutionnel, l’épisode pose une question de fond : s’agit-il d’un exercice légitime de l’autorité hiérarchique dans le strict respect des règles administratives, ou d’une démonstration d’autorité perçue comme excessive dans un contexte politiquement sensible ?


Dans un État de droit, la tutelle préfectorale sur les collectivités territoriales repose sur un équilibre délicat entre contrôle de légalité et respect de l’autonomie locale. Lorsque cet équilibre vacille, le débat s’installe aussitôt dans l’opinion publique et les opinions deviennent plurielles.


Pour ses partisans, Simon Dinan Adébayo aurait simplement cherché à défendre sa position dans l’attente de clarifications officielles. Pour d’autres, le respect scrupuleux des injonctions administratives ne souffrirait d’aucune interprétation personnelle.


Une fête populaire sous surveillance



Ironie du sort, alors que la polémique enflait, Pobè vibrait d’une ambiance festive autour de son maire sortant. La foule, venue nombreuse lui témoigner reconnaissance et soutien, a assisté à une scène où la police, loin de briller par son absence, s’est retrouvée au centre du dispositif.



Entre célébration populaire et intervention des forces de l’ordre, la journée aura laissé l’image contrastée d’une transition municipale à la fois festive et crispée.

L’appréciation finale appartient aux observateurs avertis de la vie politique locale.



 Gouvernance autoritaire ou exigence de discipline administrative ?



 L’épisode de Pobè restera sans doute comme l’un des moments marquants de cette séquence post-électorale, révélateur des tensions latentes entre pouvoir local et autorité de tutelle.



Ernest LATOUNDJI

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Passation de charges à Kétou ce jour : une nouvelle ère s’ouvrira-t-elle avec Angélique Aïvodji Titilola Adégnika ?

 



La commune de Kétou s’apprête à vivre, dans les prochaines heures, un moment institutionnel majeur avec la passation de charges entre l’équipe municipale sortante et la nouvelle maire élue, Angélique Aïvodji Titilola Adégnika. Placée sous la supervision de l’autorité de tutelle, cette cérémonie marquera officiellement l’entrée en fonction de la nouvelle édile et le début d’un nouveau chapitre pour la gouvernance communale.

Dans une atmosphère qui s’annonce solennelle et empreinte d’attentes, la future première responsable de la municipalité prendra les rênes d’une commune chargée d’histoire et confrontée à d’importants défis de développement. Son installation interviendra dans un contexte où les populations aspirent à une gestion plus inclusive, plus dynamique et résolument orientée vers des résultats concrets.



 Une alternance porteuse d’espoir.



L’accession de Madame Adégnika à la tête de la mairie symbolisera, pour nombre d’observateurs, un tournant potentiel. Figure montante de la gouvernance locale, elle héritera d’un appareil administratif qu’elle devra consolider tout en y imprimant sa marque et sa vision.

Les priorités seront nombreuses : amélioration des infrastructures de base, renforcement de la mobilisation des ressources internes, promotion de l’emploi des jeunes, assainissement du cadre de vie et consolidation de la cohésion sociale. À ces défis structurels s’ajoutera la nécessité de renforcer la confiance entre l’administration communale et les citoyens.




 Vers un renouveau attendu ?



La question qui animera les débats sera sans doute la suivante : une nouvelle ère s’ouvrira-t-elle réellement à Kétou ?

Si la passation de charges consacrera une rupture formelle, c’est dans la conduite des affaires locales que se mesurera l’ampleur du changement. La capacité de la nouvelle équipe municipale à instaurer un dialogue constant avec les forces vives, à faire preuve de rigueur dans la gestion des ressources publiques et à traduire les engagements en réalisations concrètes sera déterminante.

Dans quelques heures, Kétou tournera une page. Reste à savoir si ce tournant annoncera véritablement le renouveau espéré par les populations.


Ernest LATOUNDJI

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Assemblée nationale : Joseph Djogbénou impose la ponctualité comme règle d’or pour ses députés

 




Lors de sa première adresse officielle à l’ensemble des députés, le président de l’Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, a fixé le ton de son mandat en insistant sur l’importance de la rigueur et de l’assiduité au sein de l’institution.


S’adressant directement à ses collègues et aux membres du cabinet, il a déclaré que toute réunion qu’il préside doit débuter et se dérouler dans le respect strict des horaires. Les retardataires ne pourront pas entrer une fois la séance commencée, et leur absence sera constatée. « Quel que soit le type de réunion, si je la préside, c’est encore plus grave », a-t-il souligné, rappelant que la ponctualité n’est pas une simple formalité mais une valeur essentielle pour le bon fonctionnement de l’Assemblée.



Pour Joseph Djogbénou, la ponctualité est plus qu’une règle de discipline : elle incarne « l'aristocratie » et « l’élégance républicaine » de l’institution parlementaire. Selon lui, être rigoureux et assidu constitue la base d’une gouvernance efficace et crédible, capable de répondre aux attentes des citoyens et de donner une image sérieuse du Parlement.


C'est un message fort traduit visiblement sa volonté de transformer l’Assemblée nationale en un espace où la discipline, le respect des règles et l’efficacité guideront les travaux législatifs. Il entend ainsi poser les jalons d’une législature où la responsabilité, la ponctualité et l’engagement des élus deviennent des normes irréfutables.


L’exigence de Joseph Djogbénou s’inscrit dans un objectif plus large : renforcer la crédibilité de l’Assemblée nationale et promouvoir une culture parlementaire fondée sur le sérieux, la transparence et la qualité du travail législatif, afin de mieux servir les intérêts de la nation.


   M.H.

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Petit prix, grandes connexions : Moov Côte d’Ivoire défie le célibat

 En Côte d’Ivoire, Moov Côte d’Ivoire frappe fort avec une offre qui fait sourire autant qu’elle séduit : 200 FCFA pour 4 Go de data plus 30...