mardi 11 août 2026

 Éducation: Les AME réclament l’équité dans le traitement des primes




Le CNAME dénonce une inégalité de traitement et réclame l’extension des primes aux Aspirants aux Métiers d’Enseignant



 La question des primes accordées aux Aspirants aux Métiers d’Enseignant (AME) refait surface. Dans une déclaration rendue publique le 3 Août 2026, le Creuset National des Aspirants aux Métiers d’Enseignant (CNAME) dénonce l’exclusion des AME de la prime d’habillement et appelle les autorités à instaurer un traitement qu’il juge plus équitable entre les différents acteurs de l’enseignement.


Le ton monte, mais le message se veut clair : les AME veulent être considérés à part entière comme des acteurs du système éducatif. Pour le CNAME, le refus de leur accorder la prime d’habillement constitue une forme de discrimination difficilement acceptable.



Une prime au cœur de la contestation



Selon le CNAME, les exigences professionnelles ne font pas de distinction entre les enseignants lorsqu’il s’agit de leur présentation. La déontologie du métier impose à tous une tenue décente et soignée.


Dans ces conditions, estime le creuset, il serait incohérent que les AME soient soumis aux mêmes exigences professionnelles sans bénéficier de la prime destinée à accompagner les dépenses liées à l’habillement.



Mais la revendication ne s’arrête pas là.


Les AME réclament l’égalité sur les primes




Le CNAME demande également le paiement des primes de rentrée et l’accès équitable à plusieurs autres avantages, notamment les primes liées aux journées pédagogiques, au grade et à l’habillement.


Par le biais de ces revendications, le creuset entend poser la question de la reconnaissance des AME et de leurs conditions de travail. Pour ses responsables, l’objectif est de parvenir à un système dans lequel les enseignants bénéficient de conditions de travail justes et équitables, sans distinction de statut.



Le message aux autorités



Le CNAME appelle ainsi les autorités compétentes à prendre les dispositions nécessaires pour répondre à ces préoccupations. Le creuset invite également les AME à défendre leurs droits par les voies légales.


L’organisation assure toutefois vouloir inscrire son action dans un cadre républicain. Elle se dit déterminée à poursuivre les démarches nécessaires jusqu’à la satisfaction de l’ensemble de ses revendications.


Une nouvelle étape s’ouvre donc dans le débat autour des conditions de travail des AME. Entre revendication de reconnaissance, égalité de traitement et bataille pour les primes, le CNAME entend maintenir la pression et obtenir des réponses des autorités.


  Marcellin HOUNSA

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dimanche 9 août 2026

 Dèkoungbé : le corps décapité d’un père retrouvé dans un bas-fond, son fils soupçonné de parricide



Une macabre découverte vient de plonger le quartier Dèkoungbé, dans l’arrondissement de Godomey, dans l’émoi. Un homme a été retrouvé mort et décapité, tandis que son propre fils est soupçonné d’être impliqué dans ce crime particulièrement violent. Interpellé dans la nuit du jeudi 6 août 2026 à Agla Akansôdji, le jeune homme aurait, selon les premiers éléments de l’enquête, tenté de trouver un preneur pour la tête de son père.


L’affaire débute dans la nuit du jeudi 6 août, aux environs de 4 heures du matin. Le commissariat du 13e arrondissement de Cotonou interpelle un jeune homme présenté comme suspect dans une affaire présumée de parricide. Les premières informations recueillies par les enquêteurs font état de déclarations selon lesquelles le mis en cause aurait cherché à vendre ou à remettre le crâne de son père à un éventuel preneur.



Conduit sous escorte jusqu’à son domicile, situé derrière l’école primaire de Dèkoungbé, le suspect aurait initialement indiqué aux policiers l’endroit où il aurait dissimulé le corps. Mais une fois sur place, il aurait brusquement changé de version et nié les faits qui lui étaient reprochés.


Sur les lieux, les enquêteurs découvrent la mère du suspect. Cette dernière affirme que son mari, père du jeune homme et supposée victime, serait au village pour participer à une cérémonie. Une affirmation qui ne tarde toutefois pas à susciter des interrogations. La chambre du couple est fermée à l’aide d’un cadenas et toutes les tentatives visant à joindre le père restent sans réponse.


Les incohérences dans les déclarations du suspect et l’impossibilité de retrouver le père conduisent alors les enquêteurs à approfondir leurs investigations.


Le vendredi 7 août, les policiers retournent sur les lieux afin de procéder aux vérifications et aux actes de police judiciaire nécessaires. La fouille des abords du domicile prend alors une tournure macabre.


Dans un bas-fond situé derrière la chambre familiale, les enquêteurs aperçoivent ce qui semble être un pied humain flottant. La découverte confirme les craintes et déclenche une fouille approfondie de la propriété.


Les policiers entreprennent alors de rechercher d’éventuels autres éléments du corps ainsi que la tête de la victime. Leurs investigations aboutissent à une seconde découverte particulièrement troublante : la tête humaine est retrouvée soigneusement emballée dans un survêtement noir, placée dans un sac de courses et dissimulée sous une table, dans la cour de la maison.


L’identification permet de déterminer qu’il s’agit de T. C., le père biologique du principal suspect.


Les premières constatations font également apparaître plusieurs blessures provoquées par des coups de machette, aussi bien sur le corps que sur la tête de la victime. Des éléments qui orientent les investigations vers un acte d’une extrême violence.


Pour l’heure, le profil exact du suspect, les circonstances précises du décès et surtout le mobile de ce crime restent à établir. Les enquêteurs devront notamment déterminer les circonstances dans lesquelles la victime a été tuée et décapitée, ainsi que la véracité des déclarations attribuées au suspect concernant la recherche présumée d’un preneur pour le crâne.


Une enquête en flagrance pour meurtre sur ascendant légitime a été confiée par le procureur de la République au commissariat de l’arrondissement de Godomey. Les investigations se poursuivent afin de faire toute la lumière sur ce drame familial qui suscite déjà une vive émotion dans le voisinage.


À Dèkoungbé, le silence de la nuit a désormais un autre visage. Celui d’un père dont la vie s’est brutalement éteinte dans l’ombre de sa propre maison. Derrière les portes closes, les versions contradictoires et les traces laissées par le sang, une famille porte désormais le poids d’un drame dont les contours restent encore à éclaircir. Et tandis que les enquêteurs remontent patiemment le fil de cette tragédie, une question demeure suspendue dans l’air : jusqu’où la violence peut-elle conduire lorsque les liens du sang eux-mêmes cessent d’être un rempart ?

     Marcellin HOUNSA 

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samedi 1 août 2026

 Cohésion sociale dans le Plateau


À Sakété, le Sénateur Antoine Kolawolé IDJI érige l'unité au-dessus des clivages politiques



À peine installé comme membre de la première mandature du Sénat de la République du Bénin, Antoine Kolawolé IDJI a effectué, vendredi 31 juillet 2026, sa toute première sortie officielle au siège du Haut Conseil des Sages de la commune de Sakété. En présence du maire Alexis Oniyogou, des autorités traditionnelles, religieuses et de nombreuses personnalités du Plateau, l'ancien président de l'Assemblée nationale a livré un message fort en faveur de la cohésion sociale, de la fraternité et du développement concerté des cinq communes du département.


Le siège du Haut Conseil des Sages de la commune de Sakété a servi de cadre, vendredi 31 juillet 2026, à une cérémonie riche en symboles. À l'initiative de cette institution coutumière, le Patriarche et Sénateur Antoine Kolawolé IDJI y a été accueilli à l'occasion de sa première sortie officielle depuis son installation au Sénat.



Autour du nouveau Sénateur avaient pris place plusieurs personnalités politiques, administratives, universitaires et socioprofessionnelles venues témoigner leur soutien. On pouvait notamment remarquer la députée Armelle Viviane Akpassonou, l'honorable Olga Akitobi , l'honorable Dossou Louis, l'honorable Tadjou Akadiri, le directeur de la Questure de l'Assemblée nationale, Gilles Ézin, l'ancien directeur général du CARDER Ouémé-Plateau M. Abiola Vincent, Dr Panphile Houndji, le professeur Bernardin Élégbédé, Mme Joséphine Odjoubé, cheffe d'arrondissement de Pobè, Bienvenu Fagbité, chef de service à la Direction départementale des Enseignements du Plateau, Salako Wassi, Philippe Adeniyi, Moussibaou de Pobè, l'ambassadeur Minanflinou, le directeur de cabinet Mathieu Ahouansou, le directeur de l'Institut parlementaire du Bénin, Djiman Fatahou, ainsi que plusieurs autres personnalités non moins importantes ayant effectué le déplacement pour accompagner le Sénateur.



Aux côtés du Haut conseil des sages de SAKÉTÉ se trouvaient également le maire de la commune de Sakété, Alexis Oniyogou et les membres du Conseil communal, les responsables du Haut Conseil des Sages, des têtes couronnées, des chefs traditionnels, des responsables religieux, des représentants des différentes communes du Plateau et une importante assistance venue communier avec le nouveau Sénateur dans un esprit de fraternité, d'unité et de développement partagé.


Dans son adresse de bienvenue, le maire Alexis Oniyogou, qui s'était déplacé au siège du Haut Conseil pour l'occasion, a salué la présence de cette haute personnalité de l'État. Au nom du Conseil communal, de l'administration communale et des populations de Sakété, il a exprimé sa joie d'accueillir le nouveau Sénateur et lui a adressé de chaleureuses félicitations pour son installation au sein de la première mandature du Sénat de la République.



Le maire a rendu un vibrant hommage au parcours de l'ancien député et ancien président de l'Assemblée nationale, qu'il a présenté comme une référence nationale dont la sagesse, l'engagement et le sens élevé du devoir continuent d'inspirer plusieurs générations. Il a rappelé les nombreuses actions menées par Antoine Kolawolé IDJI en faveur du développement du département du Plateau et particulièrement de la commune de Sakété.


Profitant de cette rencontre, l'autorité communale a exposé les ambitions de développement de Sakété. Il a notamment évoqué les projets relatifs au renforcement des infrastructures routières, marchandes, éducatives et sanitaires, à la promotion de l'emploi des jeunes, à l'appui à l'entrepreneuriat ainsi qu'à la valorisation des potentialités agricoles, économiques, culturelles et touristiques de la commune. À cet effet, il a sollicité l'accompagnement du Sénateur afin que ces projets puissent bénéficier de l'attention des plus hautes autorités de l'État.



Dans son discours de bienvenue, lu par l'honorable Joseph Bamigbadé, le Haut Conseil des Sages a rappelé que cette visite constitue un moment de retrouvailles, de fraternité et de reconnaissance envers une personnalité qui a largement contribué au rayonnement de Sakété, du Plateau et du Bénin. L'institution a notamment évoqué l'hommage rendu au Patriarche le 2 mai 2026 à Kétou pour saluer son engagement constant en faveur de l'unité et du développement des filles et fils du Plateau.


Le Haut Conseil s'est particulièrement réjoui du choix porté par le nouveau Sénateur sur Sakété et son institution pour cette première sortie officielle. Pour les Sages, cette décision traduit l'attachement du Patriarche aux autorités traditionnelles, au dialogue, à la paix et à la cohésion sociale, valeurs que le Haut Conseil s'emploie quotidiennement à promouvoir à travers ses actions.


Prenant la parole au nom du Haut Conseil des Sages, son président a exprimé sa profonde gratitude au Sénateur et à sa délégation. Il a qualifié cette visite d'acte de respect, d'humilité et de fraternité avant de saluer le sens élevé de responsabilité de celui qui occupe désormais les fonctions de Sénateur. Il a également adressé ses remerciements à la députée Olga Akitobi, membre fondatrice du Haut Conseil, au maire Alexis Oniyogou ainsi qu'au PDG du Groupe Ewedje, El Hadj Razaki Souhin, pour leur accompagnement constant dans les actions de l'institution.


Très applaudi par l'assistance, le Sénateur Antoine Kolawolé IDJI a confié avoir délibérément choisi Sakété pour inaugurer ses activités officielles après son installation au Sénat. Si les liens fraternels qu'il entretient avec les populations de toutes les communes du Plateau demeurent indéfectibles, il a expliqué que ce choix est surtout motivé par l'exemple de cohésion que donne aujourd'hui Sakété à travers le Haut Conseil des Sages.


« Si j'avais à refaire ce choix, je choisirais encore Sakété », a-t-il déclaré, estimant que cette commune est en train de montrer au Plateau tout entier la voie du rassemblement au-delà des appartenances politiques.


Revenant sur son parcours politique de plus de trois décennies, Antoine Kolawolé IDJI a affirmé que les hautes fonctions qu'il a occupées, de député à président de l'Assemblée nationale puis de Sénateur, sont avant tout le résultat de la confiance des populations du Plateau. « Ce n'est ni grâce à mes diplômes, ni grâce à ma fortune, ni grâce à mon intelligence. C'est grâce à vous », a-t-il lancé avec émotion.


Pour le nouveau Sénateur, sa mission a désormais changé de nature. Les combats partisans appartiennent au passé. Il entend désormais consacrer son énergie au développement collectif du Plateau et du Bénin. S'appuyant sur l'esprit de la nouvelle Constitution et sur la période de trêve politique qu'elle institue, il a invité les acteurs politiques, les autorités traditionnelles, les responsables religieux et les populations à concentrer leurs efforts sur les défis du développement.


Antoine Kolawolé IDJI a particulièrement salué le modèle incarné par le Haut Conseil des Sages de Sakété où se côtoient, dans un même élan, des responsables de diverses sensibilités politiques, des chrétiens, des musulmans et des adeptes des religions traditionnelles. Pour lui, cette capacité à dépasser les divergences au profit de l'intérêt général constitue un exemple à reproduire dans les communes de Pobè, Kétou, Ifangni et Adja-Ouèrè.


Estimant que le Plateau, malgré son faible poids démographique, dispose d'un potentiel considérable, le Sénateur a appelé les filles et fils du département à parler désormais d'une même voix afin de mieux défendre leurs intérêts et d'apporter une contribution significative au développement du Bénin. Il a enfin réaffirmé sa disponibilité à travailler avec les autorités de l'État, les élus locaux, les Sages et toutes les forces vives du département pour accélérer le développement des cinq communes du Plateau.


Au-delà de son caractère protocolaire, cette visite aura surtout permis de mettre en lumière une conviction largement partagée par les différents intervenants : le développement durable du Plateau passe par le renforcement de la cohésion sociale, le dialogue permanent entre les acteurs et le dépassement des clivages politiques. À Sakété, le Haut Conseil des Sages entend désormais faire de cette vision un modèle pour l'ensemble du département.


Ernest Folorouncho LATOUNDJI

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vendredi 31 juillet 2026

Tournoi de l'Indépendance à Sèmè-Podji : Èkpè FC renverse Sèmè-Podji FC et s'adjuge le trophée au terme d'une finale électrique 



Le terrain CIFAS de Djeffa a vibré, ce vendredi 31 juillet 2026, au rythme d'une finale de haute intensité entre Èkpè FC et Sèmè-Podji FC. Devant un public nombreux et des autorités communales fortement mobilisées, les deux formations ont offert un spectacle riche en émotions, en engagement et en rebondissements. Au terme d'une rencontre disputée, Èkpè FC s'est imposé sur le score de 2 buts à 1 pour décrocher le prestigieux trophée du Tournoi de l'Indépendance.



Dès le coup d'envoi, les deux équipes ont affiché leurs ambitions. Le jeu, rapide et rythmé, a été marqué par une belle qualité technique, des duels engagés et une volonté permanente de porter le danger devant les buts adverses. Les offensives se sont multipliées de part et d'autre, récompensant les deux équipes qui se sont quittées à la pause sur un score de parité d'un but partout.

Au retour, la rencontre a complètement changé de visage à la deuxième partie. Plus entreprenant, plus agressif dans le bon sens du terme et plus efficace dans ses transitions offensives, Èkpè FC a haussé le niveau de son jeu et pris progressivement l'ascendant sur son adversaire. Cette domination a fini par être récompensée lorsqu'un penalty a été accordé aux joueurs d'Èkpè. Transformée avec sang-froid, cette occasion a permis aux champions de prendre définitivement les commandes de la rencontre. À partir de cet instant, le match a changé de couleur.



La tâche de Sèmè-Podji FC s'est ensuite compliquée. Le joueur ATODJINOU Valère a été expulsé après avoir écopé d'un carton rouge, laissant son équipe évoluer en infériorité numérique. Quelques instants plus tard, un second joueur de Sèmè-Podji FC a, lui aussi, été exclu pour une faute jugée dangereuse par le juge central. Réduits à neuf contre onze jusqu'au coup de sifflet final, les joueurs de Sèmè-Podji FC ont fait preuve de courage, mais n'ont pu inverser le cours de la rencontre face à une équipe d'Èkpè FC bien organisée et déterminée à conserver son avantage.

Cette finale s'est déroulée en présence de la première autorité communale, le Maire Thomas Singbo, entouré de ses adjoints, des Chefs d'arrondissement, de responsables religieux ainsi que des têtes couronnées, témoignant de l'importance accordée à cette compétition sportive dans la commune.

Une mention spéciale revient aux commissaires de la commune de Sèmè-Podji dont l'engagement, la coordination et le sens de l'organisation ont largement contribué au succès de cette grande finale, disputée dans une ambiance festive et patriotique.



Au terme de la compétition, Èkpè FC, sacré champion, est reparti avec le trophée, un jeu de maillots, des médailles d'or ainsi qu'une enveloppe de 250 000 francs CFA. Finaliste malheureux, Sèmè-Podji FC a reçu un jeu de maillots, des médailles d'argent et une enveloppe de 150 000 francs CFA. Les Renards de Djèrègbé, classés troisièmes, ont été récompensés par un jeu de maillots, des médailles de bronze et une enveloppe de 100 000 francs CFA.

Au-delà du football, cette fête du sport a également mis à l'honneur les basketteurs, les volleyeurs, les handballeurs et les athlètes de la commune, qui ont eux aussi reçu des distinctions pour leurs performances.



Cette édition du Tournoi de l'Indépendance confirme une fois encore que le sport demeure un puissant levier de cohésion sociale, de fraternité et de promotion des talents locaux à Sèmè-Podji.

Bonne fête de l'Indépendance à tous les Béninois, et particulièrement à la vaillante population de Sèmè-Podji.

      Marcellin HOUNSA 




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jeudi 30 juillet 2026

 3ᵉ anniversaire du quotidien OPINION PLURIELLE


Nouvelle ligne éditoriale, dix rubriques inédites et des ambitions renouvelées pour un journal toujours plus proche des communautés





 Trois années après sa création, le quotidien OPINION PLURIELLE franchit une nouvelle étape de son développement. À l'occasion de la célébration de son troisième anniversaire, mercredi 29 juillet 2026 à Pobè, le journal a dévoilé une nouvelle orientation éditoriale articulée autour de dix rubriques inédites destinées à renforcer sa proximité avec les populations. Devant un parterre d'autorités administratives, politiques, religieuses, de professionnels des médias et de partenaires, les responsables du quotidien ont réaffirmé leur engagement en faveur d'une presse libre, crédible et résolument tournée vers le développement._ 



 Trois ans d'engagement au service d'une information crédible



L'émotion se lisait sur les visages et la satisfaction était perceptible dans les interventions. Trois ans après sa naissance, OPINION PLURIELLE a réuni, dans une ambiance empreinte de convivialité et de solennité, les acteurs qui ont accompagné son évolution depuis ses premiers pas.


Prenant la parole au nom du personnel, Jérôme Tagnon, délégué du personnel a salué le parcours réalisé par le quotidien tout en rappelant que cette célébration, qui coïncide avec la 321ᵉ parution du journal, constitue un tournant majeur dans son histoire.



« Cet anniversaire marque un tournant décisif dans l'avenir de notre journal. Nos lecteurs demeurent au cœur de notre plume, avec comme boussole la bonne gouvernance, le développement, la pluralité des opinions et un professionnalisme sans compromis », a-t-il déclaré.»


Selon lui, la mission du quotidien reste inchangée : offrir une information fiable, équilibrée et vérifiée afin de contribuer à la consolidation de la démocratie, au renforcement de la cohésion sociale et au développement harmonieux du Bénin.


 Le professionnalisme comme ligne de conduite


Dans son intervention, le représentant du personnel a insisté sur les valeurs qui fondent l'identité éditoriale du journal.


À l'en croire, OPINION PLURIELLE s'impose progressivement dans le paysage médiatique grâce à une équipe rédactionnelle jeune, dynamique et attachée au respect des règles éthiques et déontologiques du métier.


« Notre rédaction fait du droit du public à l'information son cheval de bataille. Elle combat le plagiat, la diffamation, les rumeurs et la désinformation. Nous privilégions toujours la vérification des faits avant toute publication », a-t-il affirmé sous les applaudissements de l'assistance.»


Cette rigueur, a-t-il poursuivi, explique la confiance grandissante des lecteurs ainsi que l'élargissement progressif de l'audience du quotidien.


Des remerciements à tous les partenaires du journal


Le délégué du personnel n'a pas manqué de rendre hommage à ceux qui accompagnent le journal depuis sa création.


Des remerciements appuyés ont été adressés à la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC) pour son encadrement permanent, aux autorités administratives et politiques, aux partenaires institutionnels, aux populations, aux lecteurs ainsi qu'aux professionnels des médias qui entretiennent avec OPINION PLURIELLE une collaboration jugée exemplaire. Selon lui, ces différents soutiens constituent une source de motivation pour poursuivre l'œuvre entreprise depuis trois ans.


 Une nouvelle dynamique éditoriale pour mieux servir les lecteurs


L'annonce la plus attendue de cette célébration reste sans doute la présentation officielle de la nouvelle architecture éditoriale du quotidien.


Afin de mieux répondre aux attentes de son lectorat, OPINION PLURIELLE enrichit désormais ses colonnes avec dix nouvelles rubriques permanentes : Écho de Nos Communes, Pobè Express, Priorité Santé, L'Artiste de la semaine, Le Grand Entretien, Face au Débat, Mon Origine, Les Coulisses du Parlement, Une vie, un vécu et Notre Nature.


À travers ces nouvelles pages, le journal ambitionne de renforcer l'information de proximité, de valoriser les initiatives locales, de promouvoir le patrimoine culturel béninois, d'offrir des espaces d'analyse sur les grands enjeux nationaux et internationaux, tout en accordant une place importante à l'agriculture, à l'environnement, à la santé et aux institutions républicaines.


Pour les responsables du quotidien, cette réorganisation éditoriale traduit la volonté de faire d'OPINION PLURIELLE un média davantage ancré dans les réalités des communautés et plus proche des préoccupations quotidiennes des citoyens.


« Le meilleur reste à venir », rassure le Directeur de publication


Prenant ensuite la parole, le Directeur de publication du quotidien, Ernest Folorouncho LATOUNDJI, a rendu un vibrant hommage à l'ensemble des collaborateurs du journal.





Dans une intervention empreinte de reconnaissance, il a salué l'engagement sans faille des journalistes, correspondants, collaborateurs administratifs et techniques qui, malgré les nombreuses difficultés auxquelles fait face la presse, continuent de donner le meilleur d'eux-mêmes pour assurer le rayonnement du journal OPINION PLURIELLE.


« Rien de ce que nous célébrons aujourd'hui n'aurait été possible sans le sacrifice quotidien du personnel. Chacun, à son niveau, contribue à écrire cette belle histoire. Je voudrais vous dire merci pour votre engagement et votre fidélité », a-t-il déclaré.


S'adressant ensuite à toute l'équipe, le Directeur de publication a appelé chacun à demeurer serein, uni et résolument tourné vers l'avenir.


« Les défis sont nombreux, mais les perspectives sont encore plus grandes. Restons mobilisés, gardons le cap et continuons à travailler avec professionnalisme. Le meilleur reste à venir », a-t-il lancé.


 Un cap clairement défini


À travers cette célébration, OPINION PLURIELLE réaffirme son ambition de poursuivre sa croissance tout en demeurant fidèle à sa ligne éditoriale fondée sur la liberté de la presse, la pluralité des opinions, la proximité avec les populations et la promotion du développement.


Trois ans après sa création, le quotidien affiche ainsi sa volonté de consolider sa place parmi les médias de référence au Bénin, avec une conviction intacte : informer avec rigueur, éclairer le débat public et accompagner les communautés dans leur quête de progrès.


La rédaction

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 3e anniversaire du journal OPINION PLURIELLE



Francis Zinsou OKOYA démontre l'importance stratégique du soutien aux médias de proximité





À l'occasion de la célébration du troisième anniversaire du quotidien OPINION PLURIELLE, organisée le mercredi 29 juillet 2026 à l'hôtel Le Pacha de Pobè, le consultant médias et formateur en stratégies de communication, Francis Zinsou OKOYA, a animé une communication sur le thème : « Importance et raisons de soutenir les médias de proximité : Cas du quotidien OPINION PLURIELLE ». Devant un parterre d'autorités politico-administratives, de professionnels des médias, de partenaires et d'invités, le communicateur a démontré, avec de nombreux exemples, que les médias de proximité constituent des acteurs incontournables du développement local, de la démocratie participative et de la gouvernance.

D'entrée, Francis OKOYA a invité l'assistance à faire la différence entre les réseaux sociaux et les médias professionnels. Selon lui, si les plateformes numériques favorisent une diffusion rapide de l'information, elles ne garantissent ni la crédibilité, ni la vérification, ni la pérennité des contenus. À l'inverse, un journal de presse écrite demeure une référence durable, consultable et respectueuse des règles professionnelles.

Abordant la portée socio-économique de l'accompagnement d'un média de proximité, le communicateur a expliqué que soutenir un journal comme OPINION PLURIELLE revient à préserver des emplois, à contribuer au paiement des obligations fiscales, à maintenir un outil économique local et à disposer d'un partenaire médiatique fiable au service des citoyens, des institutions et des entreprises. Il a ensuite insisté sur la dimension politico-stratégique de cet accompagnement. À ses yeux, un média de proximité est un véritable partenaire de communication pour les élus, les collectivités territoriales, les administrations publiques et les acteurs politiques. Il a illustré son analyse par plusieurs exemples de responsables publics ayant bénéficié de la visibilité offerte par les médias locaux dans leurs actions de développement.

Francis OKOYA a également mis en lumière la portée humaine et morale du soutien à un organe de presse. Selon lui, accompagner un média sérieux, c'est semer une graine de reconnaissance qui peut produire des effets positifs dans le temps. Il a rappelé que les médias responsables savent défendre leurs partenaires lorsque les faits le justifient, tout en restant attachés aux principes d'éthique et de déontologie.


Évaluant le parcours du Quotidien "OPINION PLURIELLE", le conférencier a estimé que le quotidien mérite pleinement le soutien des partenaires. En seulement trois années d'existence, a-t-il souligné, le journal s'est distingué par la régularité de ses publications, la crédibilité de ses informations, la valorisation des initiatives locales, la couverture des activités des institutions publiques et sa présence de plus en plus remarquable sur les plateformes numériques.

Pour lui, soutenir "OPINION PLURIELLE" , c'est investir dans la démocratie participative, la transparence, le développement territorial et la cohésion sociale. Les médias de proximité, a-t-il rappelé, demeurent la première source d'information des populations sur les réalités de leur quotidien. Le consultant a profité de cette tribune pour lancer un appel aux partenaires publics et privés en faveur d'un accompagnement concret du journal. Cet appui pourrait porter sur l'acquisition d'équipements modernes de production et de diffusion, le renforcement des capacités du personnel, la modernisation de la plateforme numérique, l'extension de la couverture nationale à travers des antennes départementales ainsi que la conclusion de partenariats institutionnels durables.


En conclusion, Francis Zinsou OKOYA a rappelé que la parution quotidienne d'un journal papier relève d'un véritable défi, tant le processus qui va de la collecte de l'information jusqu'à sa distribution est exigeant. Il a exhorté les partenaires à poursuivre leurs efforts afin de permettre à OPINION PLURIELLE de continuer à remplir sa mission d'information au service des populations et du développement local.

« Quand c'est dur, seuls les durs avancent. C'est l'effort qui fait les forts », a-t-il conclu sous les applaudissements nourris de l'assistance.


La rédaction

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 PADeM-Bénin : après une année de gouvernance associative , les membres se retrouvent demain vendredi pour faire le bilan



PADeM-Bénin tient son Assemblée générale ordinaire ce vendredi 31 juillet 2026 au Centre d'accueil et de spiritualité Saint Jean-Eudes d'Atrokpocodji, dans l'arrondissement de Godomey. Cette rencontre statutaire constitue un moment déterminant pour l'organisation, un an après l'installation du bureau exécutif présidé par Ilarion Kingnon.

Au cours de cette session, les membres examineront les rapports moral, d'activités et financier afin d'évaluer les performances du bureau exécutif au terme de sa première année de gestion. L'Assemblée générale permettra également de dégager de nouvelles orientations destinées à renforcer les actions de la plateforme.

Durant ces douze derniers mois, le bureau conduit par Ilarion Kingnon a engagé plusieurs réformes visant à consolider la PADeM-Bénin. L'une des principales réalisations reste la mise en conformité de l'organisation avec les nouvelles dispositions légales encadrant les associations au Bénin, une démarche destinée à renforcer sa gouvernance, sa crédibilité et son fonctionnement institutionnel.

Parallèlement aux réformes administratives, l'équipe dirigeante a multiplié les initiatives en faveur des professionnels des médias. Parmi les activités marquantes figurent un match de football organisé à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, une conférence consacrée à la prévention des maladies cardiovasculaires ainsi qu'une journée récréative tenue à Ouidah, autant d'actions visant à promouvoir la cohésion et le bien-être des membres.

Le renforcement des capacités a également occupé une place importante. Un séminaire de formation organisé à So-Ava a permis aux professionnels des médias d'actualiser leurs connaissances et de mieux s'adapter aux mutations du secteur.

Sur le plan social, la PADeM-Bénin s'est distinguée par son accompagnement des membres confrontés à des difficultés et par sa présence lors des événements heureux de leur vie, illustrant ainsi les valeurs de solidarité et de fraternité qui fondent l'organisation.

À l'issue des travaux, les participants devraient adopter une nouvelle feuille de route devant guider les actions du bureau exécutif pour les prochains mois. Le président Ilarion Kingnon et son équipe sont attendus sur de nouvelles ambitions, avec pour objectif de renforcer davantage la PADeM-Bénin, de mieux défendre les intérêts des professionnels des médias et de contribuer au rayonnement du paysage médiatique béninois.


La rédaction

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