lundi 2 février 2026

Sèmè-Podji : une jeunesse debout, unie autour de Romuald Wadagni sous l’impulsion de jeunes rassembleurs

 



Ce samedi 31 janvier 2026 à LPT Services SARL au grand carrefour de Sèmè-Podji, un vent nouveau souffle sur la jeunesse. À l’approche de l’échéance électorale du 11 avril prochain, une génération consciente de son rôle historique se lève, portée par l’engagement de jeunes leaders déterminés à fédérer les énergies autour de la candidature de Romuald Wadagni.


Au cœur de cette dynamique, quatre figures émergent comme des artisans de l’unité et de la mobilisation : HOUNKANRIN Gildas, HOUNMÈNOU Mahoutondji Jonas, Angelo HOUVESSOU et Serge YEOU. Par leur engagement, leur proximité avec la base et leur capacité à rassembler au-delà des clivages, ils incarnent une jeunesse résolument tournée vers l’action et le changement.


Des leaders de terrain au service d’une ambition collective


Sous l’impulsion de HOUNMÈNOU Jonas Mahoutondji, coordonnateur communal de la plateforme Jeunesse WADAGNI, la sortie officielle de la plateforme et la cérémonie de présentation de vœux ont servi de cadre à un appel fort : celui d’une jeunesse qui refuse désormais la passivité et revendique sa place dans la construction de l’avenir politique de Sèmè-Podji et du Bénin.


Autour de lui, HOUNKANRIN Gildas, Angelo HOUVESSOU et Serge YEOU ont su insuffler un esprit de cohésion et de solidarité, faisant de la mobilisation non pas une simple stratégie politique, mais un véritable projet de société fondé sur l’unité, l’engagement citoyen et la responsabilité collective.


Une jeunesse unie pour écrire l’histoire


Dans un discours empreint de ferveur et de détermination, ces jeunes leaders ont appelé leurs pairs à se lever comme un seul homme pour soutenir l’élection de Romuald Wadagni. Pour eux, le 11 avril ne sera pas une date ordinaire : il doit être le symbole d’un choix clair, celui d’un leadership porteur d’espoir, de progrès et de développement.




À Sèmè-Podji, la jeunesse ne veut plus être spectatrice de son destin. Elle veut être actrice, force de proposition et moteur du changement. Et derrière HOUNKANRIN Gildas, HOUNMÈNOU M. Jonas, Angelo HOUVESSOU et Serge YEOU, elle avance désormais dans un même élan, unie par une conviction : l’avenir se construit dans l’engagement et la solidarité.


À Sèmè-Podji, quelque chose a changé.


Dans les ruelles, sur les places publiques, dans les regards et les voix, une même vibration traverse la jeunesse. Ce n’est plus le murmure de l’attente, mais le souffle d’une volonté collective. 

Guidés par des leaders qui savent unir plutôt que diviser, les jeunes avancent comme un fleuve qui retrouve son lit, portés par la certitude que l’histoire ne se subit pas : elle se construit.


Sous la lumière d’un idéal partagé, HOUNKANRIN Gildas, HOUNMÈNOU Mahoutondji Jonas, Angelo HOUVESSOU et Serge YEOU ne sont plus seulement des noms, mais des repères, des voix qui rassemblent, des mains tendues vers l’avenir.


Autour d’eux, la jeunesse s’éveille, se reconnaît, se rassemble et marche, consciente que chaque pas posé aujourd’hui dessine le visage de demain.



Interrogé, le président National de la plateforme jeunesse Wadagni, Monsieur Laurent Zomaï s'est en ces termes...




« Aujourd’hui, 31 janvier 2026, ici à Sèmè-Podji, la plateforme jeunesse Wadagni s’est déplacée pour échanger avec la population, nos responsables à la base, ensuite présenter nos vœux à l’ensemble et aussi profiter pour lancer nos activités de précampagne pour l’élection de Son Excellence Romuald Wadagni en avril prochain.


Il faut avouer que nos responsables ici à Sèmè-Podji, et plus précisément également dans l’Ouémé, font un travail d’émaillage qui me sidère tous les jours, et c’est pour cela que j’ai décidé de lancer nos activités ici à Sèmè-Podji, la question de les encourager à aller plus loin et aussi à exhorter les autres départements, les autres communes à faire comme eux. Les responsables au haut niveau de notre organisation sont tous présents, ils ont vu ce qui s’est passé à Sèmè-Podji, et je pense que cela sera dupliqué dans les autres communes pour que, au soir du 11 avril, non seulement la candidature légale de Romuald Wadagni portée par les partis politiques soit légitimée par une forte masse populaire béninoise, et qu’il sente que c’est le peuple qui lui a confié le pouvoir afin qu’il se donne davantage et que cela soit un défi. »


    Marcellin HOUNSA

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samedi 31 janvier 2026

Sèmè-Podji : Hounmènou Jonas Mahoutondji appelle la jeunesse à se mobiliser pour l’élection de Romuald Wadagni

 


À Sèmè-Podji, la jeunesse se met en mouvement. Sous l’impulsion du coordonnateur communal de la plateforme Jeunesse WADAGNI, Hounmènou Jonas Mahoutondji, une dynamique de mobilisation massive prend forme autour de l’engagement politique et citoyen des jeunes.




À travers la sortie officielle de la plateforme et la présentation de vœux, la jeunesse de Sèmè-Podji est appelée à jouer un rôle central dans les grandes échéances politiques à venir. Pour le coordonnateur communal, il ne s’agit plus de rester spectateur, mais d’être acteur du changement, porteur d’idées et moteur du développement local.


 Dans un souffle nouveau, animé par l’élan d’une citoyenneté vibrante, Hounmènou Jonas Mahoutondji se dresse comme le phare de la jeunesse de Sèmè-Podji. Son appel résonne comme un chant : une jeunesse unie et éveillée peut modeler le destin, semer des idées fertiles et faire éclore le développement au cœur de sa commune. »


À Sèmè-Podji, la jeunesse ne veut plus subir l’histoire. Elle veut l’écrire.


   Marcellin HOUNSA

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mercredi 14 janvier 2026

 Défis environnementaux et sanitaires : L'ONG Yilaa sensibilise les producteurs agricoles sur les techniques agro-écologiques 



Les changements climatiques constituent un défi majeur pour l'humanité. Au vu des techniques culturales et des mutations qui le caractérisent désormais, le secteur agricole reste un véritable danger pour l'environnement et la santé des vivants. L'utilisation des produits chimiques dont les engrais, les herbicides les insecticides et autres intrants chimiques devenus la risée des producteurs agricoles dans le but de maximiser le rendement compromet dangereusement l'écosystème environnemental. Ce qui accentue les changements climatiques et détermine désormais, la santé des habitants de la terre devenus sujets des affections les plus préoccupantes. 



Face à un tel désastre qui, au file des années, porte d'énormes  préjudices à l'humanité, l'Organisation non gouvernementale Yilaa qui intervient dans 31 pays africains dont le Bénin, appuyée par ses partenaires techniques et financiers a organisé une journée de sensibilisation et de formation au profit des acteurs du monde vert ce lundi 12 janvier 2026 à Dangbo dans le département de l'Ouémé au Sud du Bénin. Ceci, dans le but d'emmener ces acteurs agricoles à adopter les technologies agro-écologiques pour réduire l'utilisation des polluants climatiques à courte durée de vie dans la production de maïs, du riz et d'autres produits agricoles cultivés au Bénin. Venus des communes du départements de l'Ouémé, ces femmes et jeunes producteurs agricoles ont compris l'urgence et les enjeux liés à cette réalité accablante. Le défi actuel est d'adopter des pratiques agro-écologiques résilientes, mais respectueuses de l'environnement et de la santé des vivants. « Face au dérèglement climatique, les polluants climatiques dont les méthanes, les pesticides, les engrais chimiques, les herbicides et autres intrants chimiques constituent non seulement un vrai danger dans le secteur agricole, mais aussi pour la santé humaine et pour l'environnement avec des préjudices causés à nos sols et aux eaux. Ce qui affecte les différentes espèces de la terre et compromet dangereusement notre santé. Il est donc important de trouver une solution à ce problème très préoccupant pour le monde entier et surtout pour l'Afrique », a précisé Innocent Antoine Houédji, directeur exécutif Afrique de l'ONG Yilaa. Et pour renverser la tendance actuelle, l'adoption des pratiques agro-écologiques s'avère indispensable, d'où la nécessité de cet atelier qui a permis de sensibiliser près de 200 producteurs agricoles sur les effets néfastes des intrant chimiques savamment utilisés dans la production. Comme palliatif, le compost se présente comme l'alternative idéale pouvant permettre d'améliorer les rendements, mais aussi de préserver l'environnement et la santé des habitants de la terre. 



L'atelier de Dangbo a donc été une occasion pour les participants d'être également formés sur le compostage et son usage dans les champs agricoles. « Nous sommes là pour partager les techniques agro-écologiques avec ces producteurs afin de leur permettre de commencer par appliquer ces pratiques respectueuses de la nature dans la production pour pouvoir réduire l'usage des polluants climatiques notamment les engrais, les herbicides et autres pesticides chimiques dans le secteur agricole. C'est pourquoi nous avons attiré non seulement leur attention sur les dangers liés à ces polluants, mais nous les avons également formé sur la fabrication du compost avec des matières organiques dont les résidus de récoltes et autres pour pouvoir restaurer et renforcer la fertilité de leurs terres agricoles tout en préservant notre santé et notre environnement », a expliqué le responsable Afrique de Yilaa. « Au delà de son rôle de fertilisant, le compost est un engrais organique qui favorise l'économie circulaire et l'assainissement du cadre de vie », ont rappelé les communicateurs commis à cet atelier. « Évitons l'usage de ces produits chimiques et adoptons les pratiques agro-écologiques pour sauver l'humanité et pour protéger notre environnement », ont insisté Parfait Ganhoun, consultant en agro-écologique et Estelle Hounkpatin à travers les différentes communications qui ont constitué le plat de résistance de cet atelier ouvert par Narcisse Obinti, chef division territoriale du cadre de vie et des transports d'Adjohoun, représentant du directeur départemental du cadre de vie et du développement durable. Dans ses propos, « Il a salué l'initiative avant d'inviter les responsables de l'ONG Yilaa à intensifier leurs activités au profit du Bénin aux fins d'induire cette mutation nécessaire au vu du contexte climatique actuel plus préoccupant.  Toutefois, l'engagement des acteurs agricoles s'avère indispensable pour l'atteinte des objectifs. D'où la nécessité pour ces acteurs d'appliquer les savoirs reçus », a t - il insisté. Trois communications relatives aux procédures d'accès et de sécurisation des terres agricoles, à l'agro-écologie et l'économie circulaire, ainsi que la généralité sur les polluants chimiques à coûte durée de vie ; ont focalisé les attentions des participants.



Comprenant les enjeux et l'importance liés à ce défi d'adopter désormais les pratiques agro-écologiques dans le secteur agricole béninois, les producteurs mobilisés à cet atelier ont manifesté leur satisfaction tout en promettant d'accorder une attention particulière à l'application des connaissances reçues afin de faire de l'agriculture, un secteur résilient mais respectueux de la nature et protecteur de la santé des habitants de la terre. « Nous sommes très satisfaits. L'usage de l'engrais, des herbicides et autres produits chimiques est un sujet très préoccupant. Grâce à cet atelier, nos oreilles sont ouvertes et nous devons prendre conscience du danger que nous côtoyons. Notre vie est en danger et nous devons vraiment changer de pratique surtout que l'usage de ces produits dégrade nos sols et les rendent pauvre au file des années », ont - ils reconnu avant de rassurer de partager le message pour une large prise de conscience afin de contribuer à ce que, la grande masse vire désormais vers l'adoption des mesures agro-écologiques pour le bien de la planète. Ils ont par ailleurs plaidé que l'ONG Yilaa initie de pareils ateliers au profit des consommateurs et des commerçants car « Ce sont eux qui exigent de nous la qualité extérieure ou physique des produits », ajoutent - ils.

Soulignons que cet atelier tenu ce lundi 12 janvier 2026 à Dangbo a connu la présence des responsables communaux et départementaux des organisations paysannes et des structures déconcentrées de l'État.

Jérôme Tagnon

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mardi 13 janvier 2026

Communales du 11 janvier 2026 à Adja-Ouèrè Quand l’expérience politique reprend la main sur la jeunesse au pouvoir, le Coq a chanté

 


À Adja-Ouèrè, le scrutin communal du 11 janvier 2026 marque un tournant politique majeur. Le Bloc Républicain (BR) s’impose largement, devançant l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R) et la FCBE, pourtant solidement implantées dans cette commune longtemps considérée comme un bastion du parti au baobab auréolé de l’arc-en-ciel. Le « coq » a chanté, signalant un changement d’équipe dirigeante et une redistribution des cartes politiques locales. La victoire de la candidate du BR, Albertine Assikidana, épouse de l’honorable Séfou Fagbohoun et ceux des candidats aux Communales en lice pour le parti BR dans cette commune , face à des figures établies comme le député Razacki Abiossè et le maire sortant Cyrille Adégbola, interpelle. Elle pose une question centrale : qu’est-ce qui n’a réellement pas fonctionné pour l’UP-R à Adja-Ouèrè ?


UP-R : une jeunesse politique en manque de cohésion stratégique


De l’analyse du terrain, il ressort que l’UP-R à Adja-Ouèrè souffre moins d’un déficit de cadres que d’un problème de structuration et de coordination politique. Le parti aligne pourtant de jeunes députés, un maire, des directeurs et chargés de mission à la préfecture de Pobè. Sur le papier, l’armature est solide ; dans la pratique, les chemins semblent s’être séparés.


Chacun, selon les informations recueillies, évoluerait davantage à l’ombre de son mentor que dans une dynamique collective. Le terrain politique, pilier de toute victoire électorale, aurait été progressivement délaissé, créant un vide que l’adversaire a su exploiter. Ce paradoxe est d’autant plus frappant que ces acteurs sont décrits comme jeunes, dynamiques et politiquement aguerris.



Le retour en force du patriarche et la leçon de l’expérience


Face à cette dispersion, le Bloc Républicain a opposé une stratégie inverse : l’enracinement, la discipline et l’expérience. Malgré l’âge, le patriarche politique Séfou Fagbohoun est resté présent sur le terrain, cadrant les actions et consolidant l’assise du parti. L’adage africain prend ici tout son sens : « Un vieux assis voit plus loin qu’un jeune debout. » La candidature de Albertine Assikidana, soutenue par la bénédiction politique et stratégique de son époux, s’inscrit dans cette logique de continuité et de maîtrise du terrain. Plus qu’une victoire individuelle, il s’agit d’un triomphe de l’expérience politique sur une jeunesse institutionnelle parfois déconnectée de la base. 


Une défaite, mais surtout une leçon pour l’UP-R


Pour l’UP-R, l’heure n’est ni aux lamentations ni aux accusations croisées. L’échec, aussi amer soit-il, se révèle formateur. Il rappelle une vérité politique essentielle : sans unité réelle, la force institutionnelle perd de son efficacité électorale.

Le principe fondateur selon lequel l’union fait la Nation doit désormais s’ancrer dans les pratiques quotidiennes du parti. La reconquête ne pourra se faire qu’au prix d’un resserrement des rangs, d’un retour au terrain et d’une meilleure synergie entre jeunes cadres et figures d’expérience. L’horizon 2033 apparaît déjà comme un cap stratégique, à condition de tirer pleinement les enseignements du revers actuel.



BR à Adja-Ouèrè : une revanche politique méthodiquement construite


Le succès actuel du Bloc Républicain s’inscrit aussi dans une dynamique de revanche politique. En 2020, le BR détenait déjà la majorité des conseillers communaux, ce qui avait conduit à l’élection de Mme Fagbohoun Karamatou à la tête de la commune. Son éviction ultérieure, consécutive à un incident ayant entraîné sa disqualification, avait ouvert la voie à une bataille juridique remportée par l’UP-R et à l’accession de Cyrille Adégbola au poste de maire.

L’épisode n’a manifestement pas été oublié. Le BR a su capitaliser sur cette expérience, restructurer son dispositif et reprendre la main, démontrant que la politique locale est avant tout une affaire de mémoire, de patience et de constance.


À Adja-Ouèrè, le scrutin communal de 2026 enseigne une leçon claire : la jeunesse politique sans cohésion ne suffit pas, et l’expérience sans terrain est vaine. Le Bloc Républicain a su conjuguer les deux, tandis que l’UP-R est appelée à une introspection stratégique profonde. Dans cette commune, le cheval blanc cabré galope désormais, mais l’histoire politique reste ouverte à ceux qui sauront apprendre de leurs défaites.


Ernest LATOUNDJI

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vendredi 9 janvier 2026

Can Maroc 2025 / Des quarts de finale aux saveurs inédites (Maroc # Cameroun et Égypte # Côte-d'Ivoire, des finales anticipées)

 




Le tableau des quarts de finale de la Coupe d'Afrique des Nations Maroc 2025 a été confirmé au terme des matches de 8ème de finale mardi 6 janvier dernier. Ces quarts de finales annoncent une série de chocs entre des poids lourds du continent tous, dans le top 10 du classement Fifa et annoncés comme de potentielles Nations attendues pour jouer les premiers rôles dans cette épreuve continentale. Sur les huit pays encore en lice, aucun outsider n'y figure et seul le Mali attend toujours sa première couronne africaine. Les rares pays attendus mais absents au rendez-vous comme la Tunisie et la République Démocratique du Congo sont tous deux éliminés par d'autres favoris attendus.


Les champions en titre, la Côte d'Ivoire, et l'Égypte, septuple champions d'Afrique figurent parmi une impressionnante liste complétée par le Maroc, pays hôte de la compétition, le Nigéria, triple champions d'Afrique, le Cameroun, l'Algérie et le Mali ainsi que le Sénégal. Cette phase décisive verra des confrontations alléchantes entre les huit pays qui étaient vus au départ comme de sérieux prétendants à cette 35ème épreuve de la plus prestigieuse compétition continentale. Ils sont tous à cette étape après des 8ème de finale très impressionnants. La rencontre entre l'Égypte et la Côte d'Ivoire constitue une finale anticipée. Après s'être acculés en prolongation par le Bénin, les Pharaons égyptiens devront relever le défi de déficit physique devant une équipe ivoirienne qui s'est facilement débarrassée du Burkina Faso battu 3 buts à 0. Au vu de la forme actuelle des Éléphants, les égyptiens auront également l'impérative mission de relever leur qualité de jeu afin de ne pas subir un revers. 


Portés par le soutien de leur public et leur statut historique de première Nation africaine à atteindre les demi-finales d'une Coupe du Monde de la Fifa, les marocains se sont imposés de justesse 1 but à 0 face à la Tanzanie pour se qualifier. Opposés au Cameroun, vainqueur de l'Afrique du Sud, Achraf Hakimi et les siens auront le devoir de surpasser leur statut afin de se tirer d'affaire dans ce derby des lions. Les Lions indomptables étant à une mission nationale aux fins d'apporter la joie à leur peuple, les Lions de l'Atlas, en dépit de la faveur du public, auront à se méfier de la rage de vaincre des camerounais très attendus au risque de craquer.


Le Sénégal, sacré champion en 2021, a confirmé sa régularité impressionnante en dominant le Soudan, tandis que le Mali a renforcé sa réputation d'équipe la plus résiliente du tournoi en battant la Tunisie aux tirs au but, malgré l'infériorité numérique dont ont été victimes les Aigles maliennes. 


Le Nigeria a confirmé ses qualités offensives avec une victoire sans bavure de 4 buts à 0 face au Mozambique. Porté par son attaquant Victor Osimhen, auteur d'un doublé en 8ème de finale, et un certain Loukman Adémola, les Super Eagles attendent de pieds fermes leur adversaire. L'Algérie qui a dû passer par les prolongations avant de venir à bout de la RD Congo grâce à un but de Adil Boulbina au terme d'un match très physique, peut cependant compter sur la qualité de ses joueurs. Les Fennecs sont cependant capable de se transcender au fil des minutes et cette capacité athlétique et tactique peut jouer un sale tour à une équipe nigériane, certes, décisive et convaincante jusqu'ici, mais aussi capable du pire.



Toutes ces rencontres des quarts de finale de la 35ème phase finale de la Coupe d'Afrique des Nations vaudront le détour avec un spectacle inédit. Les stars africaines auront à confirmer leur statut à l'occasion de ces affiches. Toutefois, des stars seront obligées de quitter la compétition car bientôt, c'est les demi-finales. 


Quarts de finale de la CAN 2025 


Vendredi 9 janvier 


17h00 — Mali vs Sénégal 


20h00 — Cameroun vs Maroc 


Samedi 10 janvier 


17h00 — Algérie vs Nigeria 


20h00 — Égypte vs Côte d’Ivoire


Jérôme Tagnon

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Olouchegoun Bakari en première ligne, l’UP-R verrouille Sèmè-Podji

 



À Sèmè-Podji, la campagne électorale ne laisse plus place au doute. L’Union Progressiste le Renouveau (UP-R) avance avec assurance, portée par une mobilisation populaire visible et structurée, sous le leadership affirmé du ministre Olouchegoun Bakari. Dans l’arrondissement, la dynamique est lancée et le message est sans équivoque : le 11 janvier 2026, Sèmè-Podji entend voter massivement UP-R.


Présent au cœur des populations, Olouchegoun Bakari s’est illustré par une campagne de proximité, assumée et directe. À chaque rencontre, il a réaffirmé l’engagement du parti à poursuivre les actions de développement local, à renforcer la cohésion sociale et à consolider les acquis enregistrés. Un discours de responsabilité qui trouve un écho favorable auprès des citoyens, visiblement déterminés à transformer leur adhésion en vote utile.


La Section communale de l’UP-R joue pleinement son rôle de moteur politique. Militants, cadres et sympathisants se sont fortement mobilisés, donnant à la campagne une ampleur remarquable. L’enthousiasme observé sur le terrain traduit une adhésion profonde au projet politique du parti et à la vision défendue par son leader dans la commune.


À Sèmè-Podji, l’UP-R ne subit pas la campagne, elle la domine. La présence du ministre Olouchegoun Bakari agit comme un catalyseur, renforçant la confiance des électeurs et structurant une mobilisation disciplinée autour d’un objectif commun : assurer une victoire nette et sans ambiguïté le jour du scrutin.


À mesure que l’échéance du 11 janvier 2026 approche, l’Union Progressiste le Renouveau consolide son ancrage dans l’arrondissement. Déterminée, organisée et portée par une base populaire engagée, la formation politique aborde les urnes avec la certitude d’un soutien massif. À Sèmè-Podji, le choix est clair et l’engagement est total.


   Marcellin HOUNSA

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Vodun Days 2026 : Pobè s’inscrit résolument dans la dynamique nationale de valorisation du Vodun.

 




La commune de Pobè a officiellement donné, ce jeudi, le coup d’envoi des manifestations entrant dans le cadre de l’édition 2026 des Vodun Days, s’alignant ainsi sur la dynamique nationale de promotion et de valorisation du patrimoine culturel et spirituel béninois. La cérémonie de lancement s’est déroulée dans la salle de conférence de l’Hôtel de Ville, en présence d’un public nombreux composé d’autorités communales, de dignitaires traditionnels, d’acteurs culturels, de responsables d’ONG et de professionnels des médias.

Cette rencontre solennelle, marquée par une forte mobilisation populaire, a constitué un moment privilégié de célébration et de mise en valeur de la culture Nago, socle identitaire de la commune de Pobè. Elle a également témoigné de l’adhésion collective à la vision portée par les autorités locales en matière de sauvegarde et de promotion du patrimoine endogène.

Une célébration vivante de l’identité culturelle

À travers des prestations artistiques de grande facture – danses traditionnelles, chants rituels et animations culturelles – le public a renoué avec la richesse symbolique des valeurs ancestrales transmises de génération en génération. Ces performances ont mis en lumière la vitalité du patrimoine immatériel local et son rôle central dans la cohésion sociale.

Au-delà de l’aspect festif, la cérémonie a servi de cadre de sensibilisation sur la nécessité de préserver les traditions face aux défis de la modernité, dans un contexte où les repères culturels sont parfois fragilisés.

Pobè, une ambition culturelle clairement assumée

Dans son allocution, le maire de Pobè, Simon Dinan, a salué l’engagement des partenaires culturels et associatifs, tout en réaffirmant la volonté du Conseil communal de faire de Pobè une destination culturelle et touristique de référence.

« Depuis 2020, nous travaillons à révéler davantage le potentiel culturel et touristique de Pobè. Aujourd’hui, nul ne peut douter que notre commune regorge de richesses capables de la positionner sur l’échiquier national et international », a-t-il déclaré.

Le maire a rappelé son ambition de voir Pobè devenir, après Ouidah, une destination touristique majeure, portée par la valorisation de ses sites historiques, de ses traditions et de son patrimoine artistique. Il a notamment annoncé la transformation d’un bâtiment colonial reconnu par l’UNESCO en Maison-musée du Guèlèdè, un projet structurant destiné à renforcer l’attractivité culturelle de la commune.

Il a également mis en avant la formation de guides touristiques locaux, faisant de Pobè l’une des rares communes du département du Plateau à disposer de ressources humaines qualifiées dans ce domaine, preuve d’une vision anticipatrice et durable.

Une mobilisation saluée par les acteurs culturels et associatifs

Prenant la parole au nom des organisations partenaires, Mathieu Lanlokou, directeur exécutif de l’ONG Initiative Verte, a salué la mobilisation exceptionnelle des populations et des structures organisées, notamment l’ONG CACD, l’ONG KOSSOU et les gardiens des cultes endogènes.

Il a souligné l’importance des activités prévues, notamment la visite du palais royal, les expositions photographiques retraçant l’histoire de Pobè depuis les années 1950, ainsi que les prestations artistiques destinées à rapprocher les populations de leur mémoire collective.

« Ces visites et expositions permettent aux populations, surtout aux plus jeunes, de mieux comprendre leur environnement, leur culture et l’héritage laissé par leurs aïeux », a-t-il indiqué.

De son côté, Serge Allokpowanou, alors directeur de l’ONG CACD, a insisté sur l’importance capitale des Vodun Days dans la vie culturelle et artistique de la commune. Il a exprimé sa gratitude envers les partenaires pour leur fidélité et leur engagement, tout en annonçant la poursuite de nouveaux projets culturels au bénéfice de Pobè.

Les Vodun Days, un rendez-vous national aux retombées locales

Les Vodun Days s’imposent aujourd’hui comme l’un des plus grands événements culturels et spirituels du Bénin. Organisée chaque année autour de la fête nationale du Vodun, célébrée le 10 janvier, cette manifestation vise à promouvoir le Vodun comme un patrimoine vivant, porteur de valeurs de paix, de tolérance et de cohésion sociale.

L’édition 2026, prévue principalement à Ouidah du 8 au 10 janvier, rassemble cérémonies traditionnelles, spectacles artistiques, expositions, conférences et rencontres culturelles, attirant des milliers de participants venus du Bénin et de la diaspora.

En s’inscrivant activement dans cette dynamique, Pobè affirme sa contribution locale à une ambition nationale : faire du Vodun un levier de développement culturel, touristique et économique.

Une culture tournée vers l’avenir

À travers les Vodun Days 2026, Pobè ne célèbre pas uniquement son passé. La commune se projette résolument vers l’avenir, en faisant de sa culture un outil d’éducation, de développement et de rayonnement. La forte mobilisation observée lors du lancement officiel témoigne de l’attachement profond des populations à leurs valeurs endogènes et de leur adhésion à cette vision.

Ainsi, Pobè s’inscrit avec détermination dans la marche nationale visant à faire du Vodun un facteur d’unité, de fierté identitaire et de visibilité internationale pour le Bénin.


Ernest LATOUNDJI

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Sèmè-Podji : une jeunesse debout, unie autour de Romuald Wadagni sous l’impulsion de jeunes rassembleurs

  Ce samedi 31 janvier 2026 à LPT Services SARL au grand carrefour de Sèmè-Podji, un vent nouveau souffle sur la jeunesse. À l’approche de ...