Sèmè-Podji : la succession à la tête du village d’Okoun-Sèmè suscite des revendications au sein de l’UPR
Dans une requête datée du 12 octobre 2026 et adressée au président de l’Union progressiste le Renouveau (UPR), des militants du parti et des habitants d’Okoun-Sèmè plaident pour la désignation de Solange Oké Assoclé au poste de cheffe de village. Les signataires contestent les informations faisant état d’une possible désignation de Souzane Paraiso et invoquent l’engagement politique de leur candidate ainsi que la nécessité, selon eux, d’éviter une concentration de la gestion locale entre les mains d’une même famille.
La désignation du prochain chef de village d’Okoun-Sèmè, dans l’arrondissement de Sèmè-Podji, fait l’objet de revendications portées par des militants de l’UPR et des habitants de la localité. Dans une correspondance adressée au président du parti et signée le 12 octobre 2026, les requérants demandent que Solange Oké Assoclé soit retenue pour cette fonction.
Dans leur lettre, les signataires font part de leur préoccupation face aux informations qui circuleraient au sujet d’une éventuelle désignation de Souzane Paraiso. Ils estiment que ce choix ne répondrait pas à leurs attentes et appellent la direction du parti à se prononcer sur la question. Toutefois, la correspondance ne permet pas d’établir qu’une nomination officielle a déjà été prononcée.
L’engagement politique de Solange Oké Assoclé mis en avant
Pour justifier leur demande, les auteurs de la requête mettent en avant le parcours militant de Solange Oké Assoclé au sein de l’UPR. Ils la présentent comme une responsable engagée dans l’animation politique locale, notamment en sa qualité de présidente des femmes du parti à Okoun-Sèmè et de membre de la sous-section de Sèmè-Podji.
La correspondance souligne également ses activités de mobilisation des femmes, ses initiatives de soutien aux orphelins et sa participation à la dynamique électorale du parti dans la commune. Selon les signataires, son engagement aurait contribué aux résultats obtenus par l’UPR dans la localité et à l’élargissement de sa base militante.
Ces éléments constituent les arguments avancés par les auteurs pour soutenir sa candidature à la tête du village.
L’historique des chefs de village au cœur des arguments
Les signataires évoquent par ailleurs l’historique de la chefferie locale. Selon leur récit, après le décès de Paraiso Fatiou en 1995, Ayeni José aurait dirigé le village jusqu’en 2008, avant que le Dr Paraiso Chakirou Aristide ne prenne la relève. La lettre mentionne ensuite une période allant de 2015 à nos jours durant laquelle ce dernier aurait continué d’occuper la fonction.
Les requérants s’inquiètent de ce qu’ils considèrent comme un risque de concentration de la gestion du village au sein de la famille Paraiso et de ses alliés. Ils estiment que la désignation de Solange Oké Assoclé permettrait de répondre à leur souhait de voir une autre figure accéder à cette responsabilité.
Ces affirmations reflètent la position des signataires et n’ont pas été corroborées par des sources indépendantes dans les informations disponibles.
La direction de l’UPR interpellée
Les militants et habitants signataires sollicitent d'ores et déjà l’intervention du président de l’UPR afin que leur préférence soit prise en compte dans le processus de désignation du chef de village. Ils espèrent une suite favorable à leur requête, dans un contexte où les attentes autour de la gestion locale semblent susciter des sensibilités politiques et familiales.
À ce stade, aucune réponse de la direction du parti ni aucune décision officielle relative à la désignation du prochain chef de village n’est mentionnée dans la correspondance. L’issue de cette démarche reste donc attendue.
La rédaction



















