jeudi 16 juillet 2026

 𝗔𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 À 𝗹𝗮 𝗛𝗔𝗔𝗖 𝗱𝘂 𝗕𝗲́𝗻𝗶𝗻 : 𝗹𝗲 𝗣𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗘𝗱𝗼𝘂𝗮𝗿𝗱 𝗟𝗢𝗞𝗢 𝗿𝗲ç𝗼𝗶𝘁 𝗔𝘇𝗶𝘇 𝗗𝗜𝗔𝗟𝗟𝗢, 𝗗𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹 𝗣𝗮𝘆 𝗧𝗩 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗹+ 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰𝗼𝗽𝗵𝗼𝗻𝗲



Le Président de la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Monsieur Édouard LOKO, a accordé, ce mercredi 15 juillet 2026, une audience au Directeur général Pay TV de Canal+ Afrique francophone, Monsieur Aziz DIALLO. Ce dernier était accompagné de la Directrice Générale de Canal+ Bénin, Madame Yacine ALAO.


Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue entre l'autorité de régulation des médias et les principaux acteurs du secteur audiovisuel, avec pour objectif commun de consolider le développement d'un paysage médiatique dynamique, responsable et innovant au Bénin.


À l'issue de l'audience, Monsieur Aziz DIALLO a indiqué être venu témoigner sa reconnaissance au Président de la HAAC pour les orientations stratégiques formulées lors d'une précédente rencontre, il y a un an, alors qu'il venait de prendre ses fonctions au sein du groupe Canal+.


Selon lui, les recommandations du Président Édouard LOKO ont constitué un précieux repère dans la conduite des activités de Canal+ au Bénin. Leur mise en œuvre, conjuguée au leadership des équipes locales, a permis à l'entreprise d'enregistrer des avancées significatives dans le pays.


Le Directeur général Pay TV de Canal+ Afrique francophone a également exprimé sa gratitude au Président de la HAAC ainsi qu'aux autorités béninoises pour l'accompagnement dont bénéficie Canal+, un soutien qui favorise le développement harmonieux de ses activités tout en contribuant à l'essor du secteur audiovisuel national.


Les deux parties ont convenu de renforcer davantage leur coopération afin d'accompagner le développement de l'industrie audiovisuelle au Bénin. Canal+ a notamment réaffirmé son ambition d'intensifier ses productions, de se rapprocher davantage des populations et de continuer à proposer des contenus répondant aux attentes des abonnés, avec l'appui et les orientations des autorités compétentes.


La rédaction 

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mercredi 15 juillet 2026

 Restitution de 35 biens culturels : le Bénin ouvre un nouveau chapitre de la reconquête de son patrimoine


Le Bénin poursuit avec détermination son combat pour la restitution de son patrimoine culturel. Après le retour historique de plusieurs œuvres royales et la modernisation de son dispositif de protection patrimoniale, le gouvernement engage une nouvelle phase de ce processus en sollicitant la restitution de trente-cinq (35) nouveaux biens culturels ainsi que d'archives conservés en France. Pour porter cette ambition, un Comité scientifique national a été officiellement installé le 14 juillet 2026 à Cotonou.

Déjà cité comme une référence en Afrique en matière de restitution du patrimoine culturel, le Bénin entend consolider les acquis de sa politique patrimoniale. Après avoir renforcé son arsenal juridique et lancé la construction de musées répondant aux standards internationaux, le pays choisit désormais de s'appuyer sur l'excellence scientifique pour défendre son droit à retrouver une partie de son histoire.

La nouvelle requête adressée aux autorités françaises porte sur trente-cinq biens culturels ainsi que des archives conservés dans les collections publiques françaises. Fondée sur des arguments historiques, scientifiques, patrimoniaux et juridiques, cette demande a reçu un accueil favorable de la France, ouvrant la voie à une nouvelle étape de coopération entre les deux États.



Afin d'accompagner ce processus, le gouvernement béninois a officiellement installé un Comité scientifique national composé de six experts. La cérémonie, présidée à Cotonou par le ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yassine LATOUNDJI, marque la volonté de l'État de mobiliser ses meilleures compétences intellectuelles au service de cette cause nationale.

S'adressant aux membres du Comité, le ministre a insisté sur l'importance de la mission qui leur est confiée. Il les a appelés à faire preuve de rigueur intellectuelle, d'indépendance d'esprit, de collégialité et d'un attachement constant à la vérité scientifique afin de garantir la crédibilité du processus.

Placée sous la présidence d'Alain GODONOU, cette équipe réunissant spécialistes du patrimoine, historiens de l'art et experts des questions de restitution aura notamment pour mission d'élaborer la feuille de route du Comité, d'accompagner la création de la Commission scientifique conjointe franco-béninoise, de consolider le dossier relatif aux trente-cinq biens culturels réclamés et de produire les avis scientifiques qui orienteront les prochaines décisions.

Au-delà du retour d'objets d'art, c'est une part de la mémoire nationale que le Bénin s'emploie à retrouver. Chaque œuvre restituée raconte une histoire longtemps éloignée de sa terre d'origine et ravive le lien entre un peuple et son héritage. Dans cette quête, la science devient le pont entre le passé et l'avenir, tandis que la coopération ouvre la voie à une justice historique fondée sur le dialogue et le respect mutuel.

Pour le ministre Yassine LATOUNDJI, la restitution des biens culturels dépasse largement le cadre patrimonial. Elle constitue un acte de justice, de mémoire et de souveraineté, traduisant la volonté du Bénin de réconcilier son histoire avec son avenir tout en affirmant sa place dans les grandes dynamiques internationales de valorisation du patrimoine.


Marcellin HOUNSA 

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mardi 14 juillet 2026

 Gouvernance foncière à Sèmè-Podji : Valentin ASSINOU prend les rênes de la CoGeF pour une gestion foncière plus sécurisée



La commune de Sèmè-Podji vient de franchir une étape décisive dans le renforcement de sa gouvernance foncière. Conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, le maire Thomas SINGBO a procédé à l'installation officielle de la Commission communale de gestion foncière (CoGeF), dont la présidence est désormais assurée par Valentin ASSINOU. Une instance appelée à jouer un rôle majeur dans la prévention des conflits fonciers, la sécurisation des terres communales et la promotion d'une gestion plus transparente du domaine foncier.


Instituée en application du décret n°2023-689 du 20 décembre 2023 portant attribution, organisation et fonctionnement des commissions de gestion foncière de la commune et de leurs démembrements, la CoGeF a été officiellement installée par le maire de Sèmè-Podji, Thomas SINGBO, marquant une nouvelle avancée dans la consolidation de la gouvernance locale.



Véritable organe consultatif, la Commission communale de gestion foncière est chargée d'assister les autorités communales dans le traitement des questions foncières. Elle émet des avis et formule des propositions sur la gestion des terres du domaine privé communal, veille à leur mise en valeur, participe à la prévention des conflits fonciers et contribue à la sécurisation des opérations foncières au profit des populations.


À l'issue de son installation, la Commission a procédé à la désignation de son bureau dirigeant. Valentin ASSINOU a été élu président de la CoGeF. Il sera épaulé dans sa mission par Eric TOTAH, vice-président, tandis que Clément BABADJIHOU, Directeur des Affaires domaniales de la mairie de Sèmè-Podji, assurera les fonctions de secrétaire permanent.



À la tête de cette commission, Valentin ASSINOU hérite d'une mission où chaque décision peut dessiner l'avenir d'un territoire. Là où la terre est à la fois mémoire, richesse et espérance, la CoGeF est appelée à transformer les incertitudes en confiance, les différends en dialogue et les ambitions en actions durables. Plus qu'un organe consultatif, elle se veut le gardien d'un patrimoine commun, appelé à être préservé avec justice, sagesse et responsabilité au profit des générations présentes et futures.


Ainsi s'ouvre à Sèmè-Podji une nouvelle ère, où chaque parcelle de terre ne sera plus seulement un espace à occuper, mais un héritage à préserver, une promesse à honorer et un socle sur lequel les générations futures bâtiront leur avenir.


Marcellin HOUNSA




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jeudi 9 juillet 2026

 CHRONIQUE


Le business du " bon au lit": un problème de santé publique


Par Ernest LATOUNDJI 




À parcourir les réseaux sociaux aujourd'hui, un constat saute aux yeux.Les publicités pour les produits censés améliorer les performances sexuelles occupent une place grandissante. Gélules, sirops, poudres, huiles, tisanes, racines, mélanges aux recettes prétendument miraculeuses... Les offres se multiplient à une vitesse inquiétante, au point de donner l'impression que le médicament le plus vendu de notre époque est devenu l'aphrodisiaque. Le phénomène n'est plus anecdotique. Il est devenu un véritable marché, alimenté par les complexes, les inquiétudes, la recherche de performances et parfois la désinformation. Des vendeurs improvisés, sans qualification médicale, promettent des résultats extraordinaires en quelques heures ou en quelques jours. Les témoignages flatteurs, souvent impossibles à vérifier, servent d'appâts à des consommateurs toujours plus nombreux. Mais derrière ces promesses alléchantes se cache une réalité beaucoup moins reluisante. Qui contrôle la composition de ces produits ? Qui garantit leur efficacité ?Qui répondra des conséquences lorsqu'un consommateur développera une insuffisance rénale, des troubles cardiovasculaires, une atteinte du foie ou d'autres complications liées à la consommation incontrôlée de substances inconnues ?Le plus préoccupant est que beaucoup d'utilisateurs consomment ces produits comme de simples boissons énergétiques, sans consulter un professionnel de santé, sans respecter un dosage et sans connaître les interactions possibles avec d'autres médicaments.


 L'obsession de la performance sexuelle finit par prendre le dessus sur la préservation de la santé.Les réseaux sociaux, qui devraient être des espaces de partage de connaissances et d'opportunités, sont malheureusement devenus le terrain privilégié de cette publicité sauvage.Chaque jour, des vidéos en direct, des publications sponsorisées et des messages privés vantent les mérites de produits dont personne ne semble vérifier la conformité. Cette absence de contrôle favorise les abus et expose particulièrement les jeunes à une consommation précoce et dangereuse. Face à cette situation, les campagnes de sensibilisation deviennent une nécessité. Il faut rappeler que la virilité ne se mesure pas à la consommation d'un aphrodisiaque et que les difficultés sexuelles peuvent être le symptôme de problèmes de santé nécessitant un véritable suivi médical.

Les autorités sanitaires ont évidemment un rôle majeur à jouer. Mais la régulation de la communication est tout aussi importante. 

La Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), qui œuvre déjà à l'assainissement des médias conventionnels, gagnerait à accélérer les mécanismes permettant d'encadrer également les contenus diffusés sur les plateformes numériques. Les réseaux sociaux ne peuvent continuer à être une zone de non-droit où la publicité pour des produits aux effets parfois inconnus prospère sans le moindre contrôle.

La liberté d'expression ne saurait justifier la mise en danger de la santé publique. Réguler ne signifie pas censurer. Réguler, c'est protéger les citoyens contre les pratiques trompeuses et les messages susceptibles de mettre leur vie en péril. Il est temps que chacun prenne conscience que la meilleure garantie d'une bonne santé sexuelle ne réside ni dans une poudre miracle ni dans une tisane aux vertus exagérées, mais dans une bonne hygiène de vie, une alimentation équilibrée, un suivi médical approprié et une information fiable.

À vouloir être "bon au lit" à tout prix, certains risquent malheureusement d'y laisser leur santé. Voilà une performance dont personne ne devrait être fier.

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 Jeunesse à Sèmè-Podji : Merveil Acakpo place son mandat sous le signe de la gratitude et de l'engagement




Élu Jeune Chef de l'Arrondissement central de Sèmè-Podji, Merveil Acakpo a adressé un message empreint de reconnaissance à Dieu, à ses pairs et à tous ceux qui ont contribué à son élection. Conscient de l'importance de la mission qui lui est confiée, il dit accueillir cette responsabilité avec humilité, détermination et la volonté de servir la jeunesse et sa communauté avec dévouement.l'importance de la mission qui lui est confiée, il dit accueillir cette responsabilité avec humilité, détermination et la volonté de servir la jeunesse et sa communauté avec dévouement.


Lire l'intégralité de son message de gratitude ici👇👇👇

MESSAGE DE REMERCIEMENT

APRÈS ELECTION AU POSTE DE JEUNE CHEF D'ARRONDISSEMENT DE SEME PODJI

         A DIEU PREMIÈREMEMENT, QUI TIENT DANS SES MAINS LE COEUR DES ROIS ET ORIENTE LES DECISIONS DES HOMMES. C'EST LUI QUI ELEVE ET QUI RABAISSE. TOUTE LA GLOIRE LUI REVIENT

           C'EST AVEC UN COEUR PROFONDEMENT EMU ET UNE ÂME REMPLIE DE GRATITUDE QUE JE PRENDS LA PAROLE CE MATIN, CELUI OÙ LA CONFIANCE DE MES PAIRS VIENT DE M'ETRE ACCORDÉE POUR ASSUMER LA CHARGE DU JEUNE CHEF D'ARRONDISSEMENT  DE SEME PODJI

               JE MESURE LE POIDS ET CET HONNEUR, JE MESURE ÉGALEMENT LA GRANDEUR, LA RESPONSABILITÉ QUI M'EST CONFIÉE ET C'EST POURQUOI, AVANT TOUTE CHOSE , JE TIENS À EXPRIMER MA RECONNAISSANCE A CHACUN DE CEUX QUI ONT RENDU CELA POSSIBLE.

     MERVEIL ACAKPO

       JEUNE CHEF D'ARRONDISSEMENT CENTRAL DE SEME PODJI

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mercredi 8 juillet 2026

 Baccalauréat 2026 au Bénin : 66,78 % d'admissibilité au plan national, l'Atlantique en tête, le Plateau en dessous de la moyenne nationale 




Les résultats du premier tour du Baccalauréat, session de juin 2026, sont désormais connus. À l'issue des délibérations de l'Office du Baccalauréat, le taux national d'admissibilité s'établit à 66,78 %, contre un total de 50 705 admissibles sur 75 925 candidats présents dans les différents centres de composition du pays. Les statistiques officielles par département révèlent d'importantes disparités. Avec un taux de 73,30 %, le département de l'Atlantique enregistre la meilleure performance nationale. Il est suivi du Mono (72,88 %), du Littoral (69,53 %), du Couffo (69,18 %) et du Zou (69,00 %).

Le Borgou affiche un taux de 64,23 %, devant la Donga (64,17 %), l'Ouémé (62,05 %) et les Collines (61,88 %).

Dans la partie septentrionale du pays, les départements de l'Atacora (58,71 %), du Plateau (57,32 %) et de l'Alibori (57,12 %) présentent les taux les plus faibles de cette session.


En chiffres, l'Atlantique totalise 13 841 admissibles sur 18 883 candidats présents, tandis que le Littoral en compte 7 100 sur 10 211. L'Ouémé enregistre 9 249 admissibles sur 14 905 candidats, le Borgou 4 661 sur 7 257, le Zou 3 521 sur 5 103, le Mono 2 515 sur 3 451, les Collines 2 475 sur 4 000, l'Atacora 1 890 sur 3 219, le Plateau 1 735 sur 3 027, le Couffo 1 356 sur 1 960, l'Alibori 1 187 sur 2 078 et la Donga 1 175 sur 1 831.

Les candidats déclarés admissibles sont désormais attendus aux épreuves orales du second groupe, ultime étape avant la proclamation des résultats définitifs de cette session 2026 du Baccalauréat. Pour les autres, cette publication marque la fin du parcours de cette édition de l'examen qui ouvre les portes de l'enseignement supérieur.


Ernest LATOUNDJI



BAC 2026 : le calendrier des prochaines étapes dévoilé



Après les épreuves écrites, les candidats au Baccalauréat 2026 s'apprêtent à franchir les dernières étapes de l'examen. 

Voici le calendrier officiel des échéances à venir :


- Samedi 11 juillet 2026 : Épreuves facultatives de langues nationales et d'économie familiale et sociale.


- Lundi 13 juillet 2026 : Épreuves facultatives de dessin et de musique.


- Lundi 13 et mardi 14 juillet 2026 : Épreuves d'éducation physique et sportive (EPS)


- Mercredi 15 juillet 2026 : Deuxième délibération.


- Vendredi 17 juillet 2026 : Épreuves orales.

Samedi 18 juillet 2026 : Troisième et dernière délibération, marquant la clôture officielle de la session 2026 du Baccalauréat.


Les candidats sont invités à prendre toutes les dispositions nécessaires afin de respecter ce calendrier et d'aborder sereinement les dernières étapes de leur parcours vers l'obtention du diplôme.


    La rédaction OP

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 Tournoi « La Relance Kétou » : les parrains de la troisième édition officiellement dévoilés




 _À quelques jours du lancement de la troisième édition du tournoi de football « La Relance Kétou », le comité d'organisation a officiellement annoncé les parrains de cette nouvelle édition, prévue pour démarrer le samedi 11 juillet 2026 au stade omnisports de Kétou._ 



Fidèle à son engagement depuis la création de cette compétition, l'Association pour le Développement de l'Arrondissement de Kétou (ADÉAK) renouvelle son accompagnement en qualité de parrain. Elle sera aux côtés de Mme Titilola Angélique Adégnika épouse Azondékon, maire de la commune de Kétou, qui apporte également son soutien à cette initiative sportive. Selon le comité d'organisation, ce double parrainage traduit la volonté des deux partenaires d'encourager l'épanouissement de la jeunesse, de promouvoir le sport comme un puissant levier de cohésion sociale et de contribuer à la révélation des jeunes talents de la commune de Kétou.

Les organisateurs estiment que cet engagement constitue un signal fort en faveur des initiatives locales qui participent au rayonnement de la commune et au développement du football à la base.

À cet effet, le comité d'organisation invite les populations, les acteurs du mouvement sportif et les passionnés de football à prendre une part active à la cérémonie officielle de lancement du tournoi, prévue le samedi 11 juillet 2026 à partir de 14 heures au stade omnisports de Kétou.

À travers cette troisième édition, le tournoi « La Relance Kétou » entend une nouvelle fois mettre en lumière les jeunes talents, renforcer les liens entre les communautés et faire du football un véritable facteur de rassemblement et de développement local.


La rédaction

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 𝗔𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 À 𝗹𝗮 𝗛𝗔𝗔𝗖 𝗱𝘂 𝗕𝗲́𝗻𝗶𝗻 : 𝗹𝗲 𝗣𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗘𝗱𝗼𝘂𝗮𝗿𝗱 𝗟𝗢𝗞𝗢 𝗿𝗲ç𝗼𝗶𝘁 𝗔𝘇𝗶𝘇 𝗗𝗜𝗔𝗟𝗟𝗢, 𝗗𝗶...