dimanche 26 juillet 2026

 Élections à la FBF : trois listes en course, le comité exécutif sortant entre dans l’arène



La course à la présidence de la Fédération béninoise de football (FBF) est désormais officiellement ouverte. Au terme de la période de dépôt des candidatures, clôturée ce samedi 25 juillet 2026 à Porto-Novo, trois listes ont été enregistrées par la Commission électorale. Parmi elles, celle portée par les membres du comité exécutif sortant, déposée en dernier.


La succession à la tête de l’instance faîtière du football béninois s’annonce disputée. Au total, trois candidatures ont été officiellement enregistrées pour le mandat 2026-2030.


La première liste, intitulée « Ensemble, cap sur l’excellence », est portée par Euloge Adda. La deuxième, « Ensemble, structurons le présent pour construire l’avenir », est conduite par Cosme Adandozan. La troisième, « Ensemble, visons plus haut », a été déposée au nom des membres du comité exécutif sortant.


Déposée en dernière position, cette dernière candidature a été portée par une délégation composée notamment de Chantal Ahyi, Marcellin Bocovè, Wahab Adam Chabi, Blaise Donou et Fawaz Baboni.


« Consensus et continuité » pour le comité sortant


Mandataire de la liste « Ensemble, visons plus haut », l’honorable Chantal Ahyi a expliqué, après le dépôt, que la candidature s’inscrit dans une démarche de consensus et de continuité.


« Cette liste a été concoctée dans un esprit de consensus et de continuité. Nous voulons assurer la stabilité et poursuivre le travail engagé pour des résultats plus éclatants pour le football béninois », a-t-elle déclaré.


La Commission électorale devra désormais procéder à l’examen des dossiers déposés avant la suite du processus électoral. Les acteurs du football béninois sont attendus aux urnes le 25 août prochain pour élire la nouvelle équipe dirigeante de la FBF pour les quatre prochaines années.


Avec trois listes désormais en lice, la bataille pour prendre les rênes du football béninois entre dans sa phase décisive.


Marcellin HOUNSA

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jeudi 23 juillet 2026

 Afrique du Sud : quand la xénophobie finit par créer le manque de main-d’œuvre qu’elle prétendait combattre



Il y a des contradictions qui finissent par parler d’elles-mêmes. En Afrique du Sud, la question de la présence des migrants africains en fournit aujourd’hui une illustration saisissante. Pendant des années, des travailleurs étrangers ont été accusés de prendre les emplois des Sud-Africains. Ils ont été désignés comme responsables du chômage, de la précarité et de certaines difficultés sociales. Ces accusations ont parfois nourri une xénophobie virulente, allant jusqu’aux violences, aux intimidations et au départ massif de nombreux travailleurs migrants.


Mais la réalité semble désormais imposer un autre discours.


Dans plusieurs provinces sud-africaines, notamment le KwaZulu-Natal et le Western Cape, des secteurs essentiels font face à une pénurie de main-d’œuvre. Agriculture, transport, livraison, construction et autres activités économiques peinent à remplacer les travailleurs partis. Ceux qui étaient hier présentés comme une menace pour l’emploi national sont aujourd’hui regrettés, parfois de manière indirecte, par des secteurs qui avaient pourtant largement recours à leur force de travail.


Cette situation constitue un paradoxe cruel. On ne peut pas chasser une partie de la main-d’œuvre d’un pays au nom de la protection de l’emploi national et s’étonner ensuite que certains secteurs manquent de bras. On ne peut pas accuser indistinctement les migrants de « voler » les emplois et découvrir, après leur départ, qu’ils occupaient aussi des fonctions indispensables au fonctionnement de l’économie.


La xénophobie n’est pas seulement une injustice humaine. Elle peut également devenir une erreur économique et sociale aux conséquences lourdes. Les migrants africains ne sont pas une masse anonyme venue prendre la place des autres. Ils sont des travailleurs, des entrepreneurs, des chauffeurs, des ouvriers, des agriculteurs, des commerçants et des professionnels qui participent, à leur manière, à la vie économique des pays qui les accueillent.


Certes, la question de l’emploi, du chômage et de l’immigration mérite un débat sérieux. Chaque État a le droit de définir sa politique migratoire, de réguler son marché du travail et de protéger ses citoyens. Mais cette responsabilité ne saurait justifier la stigmatisation collective, les violences ou la désignation de l’étranger comme bouc émissaire de toutes les difficultés nationales.


L’expérience sud-africaine devrait servir de leçon. Une société qui expulse ou intimide une partie de sa force de travail peut rapidement mesurer le rôle que celle-ci jouait dans son économie. Le départ des migrants ne fait pas disparaître les problèmes structurels du chômage. Il peut même créer de nouvelles difficultés dans des secteurs qui dépendaient de cette main-d’œuvre.


La véritable question n’est donc pas de savoir comment chasser l’étranger, mais comment construire une société capable de garantir l’emploi, la dignité et la sécurité à tous, tout en assurant une régulation juste et efficace des migrations.


L’Afrique ne peut continuer à se déchirer entre ses propres enfants. Le migrant africain qui traverse une frontière ne cesse pas d’être Africain. Il peut venir du Zimbabwe, du Mozambique, du Malawi, du Nigeria, de la République démocratique du Congo ou d’ailleurs, mais il appartient à un même espace humain et historique.


La xénophobie ne protège pas durablement l’emploi. Elle crée la méfiance, divise les communautés et peut finir par fragiliser l’économie qu’elle prétend défendre. En Afrique du Sud, la pénurie de main-d’œuvre observée dans certains secteurs rappelle une vérité simple : avant de considérer l’étranger comme un problème, il faut parfois mesurer la contribution qu’il apporte à la société.


Chasser les migrants ne crée pas automatiquement des emplois pour les nationaux. Mais cela peut, en revanche, créer un manque que l’économie finit par ressentir.

     Marcellin HOUNSA 

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mardi 21 juillet 2026

 Sèmè-Podji : Le maire Thomas Singbo célèbre une industrie qui transforme le papier en opportunités




Le maire de la commune de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, a pris part à l’inauguration d’une nouvelle ligne de production de sacs en papier de WAPACK Industrie, implantée dans la Zone industrielle de Sèmè. À travers sa présence et son intervention, l’autorité communale a réaffirmé le soutien du conseil communal aux initiatives industrielles créatrices d’emplois et porteuses de solutions face aux défis environnementaux.


L’inauguration de cette nouvelle unité de production a réuni plusieurs autorités administratives, des partenaires de l’entreprise ainsi que de nombreux invités. Elle marque une nouvelle étape dans le développement des activités industrielles au sein de la Zone industrielle de Sèmè, appelée à jouer un rôle majeur dans la transformation économique de la commune.



Présent à la cérémonie, le maire Thomas Singbo a salué l’investissement réalisé par WAPACK Industrie. Pour l’autorité communale, « cette nouvelle ligne de production constitue une opportunité pour renforcer le tissu industriel local et favoriser la création d’emplois au profit des populations ».


Mais au-delà de sa dimension économique, l’initiative revêt également une importance environnementale. En misant sur la production de sacs en papier, WAPACK Industrie propose une alternative aux emballages plastiques, dont l’utilisation contribue fortement à la pollution de l’environnement.


Pour l'autorité communale, « ce type d’investissement mérite d’être encouragé et accompagné ». Le maire Thomas Singbo a réaffirmé la disponibilité du conseil communal qu'il préside à soutenir les initiatives qui participent à la création de richesse, à la promotion de l’emploi et à la construction d’un cadre de vie plus respectueux de l’environnement.



À Sèmè-Podji, le papier entend désormais prendre le relais du plastique, tandis que l’industrie ouvre de nouvelles perspectives pour l’emploi et le développement local. Entre les machines qui tournent, les emplois qui se créent et l’espoir d’un environnement mieux préservé, une nouvelle page s’écrit dans la Zone industrielle de Sèmè. Une page que le maire Thomas Singbo souhaite voir s’inscrire durablement dans l’histoire économique et environnementale de la commune.


   Marcellin Hounsa

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lundi 20 juillet 2026

 BÉNIN | PUBLIER LA PHOTO OU LA VIDÉO DE VOTRE ENFANT SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX : CE QUE DIT LA LOI



Chaque jour, des milliers de parents publient des photos et vidéos de leurs enfants sur Facebook, TikTok, Instagram ou WhatsApp. Ce geste, souvent anodin, peut toutefois avoir des conséquences juridiques lorsqu’il porte atteinte aux droits de l’enfant.


⚖️ Le Code de l’enfant (Loi n° 2015-08 du 8 décembre 2015) garantit à tout enfant le droit au respect de sa dignité, de sa vie privée et de son intérêt supérieur. Les parents sont tenus d’exercer leur autorité parentale dans l’intérêt de l’enfant et non au détriment de ses droits.


📱 Le Code du numérique (Loi n° 2017-20 du 20 avril 2018) protège également la vie privée, les données personnelles et le droit à l’image. Une photo ou une vidéo permettant d’identifier un enfant constitue une donnée personnelle qui ne doit pas être diffusée de manière à porter atteinte à ses droits.


🚨 L’article 574 du Code du numérique réprime les atteintes à la vie privée commises au moyen des technologies numériques. Selon les circonstances de l’infraction, les peines peuvent aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 25 millions de FCFA d’amende.


❗Cela ne signifie pas que toute photo d’un enfant publiée sur les réseaux sociaux est illégale. En revanche, si cette publication porte atteinte à sa vie privée, à sa dignité, à son droit à l’image ou l’expose à un risque, son auteur peut engager sa responsabilité civile ou pénale.


✅ Avant de publier la photo de votre enfant, posez-vous cette question :

« Cette publication protège-t-elle son intérêt aujourd’hui… et dans dix ans ? »


Références juridiques :

• Loi n° 2015-08 du 8 décembre 2015 portant Code de l’enfant en République du Bénin.

• Loi n° 2017-20 du 20 avril 2018 portant Code du numérique en République du Bénin (notamment l’article 574 relatif aux atteintes à

 la vie privée).


Opinion Plurielle 


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dimanche 19 juillet 2026

 Sèmè-Podji : le maire Thomas SINGBO ouvre le bal du Tournoi de l’Indépendance, Tohouè et Djèrègbé s’affrontent ce lundi




La fête du football est officiellement lancée à Sèmè-Podji. L’édition 2026 du Tournoi de l’Indépendance a démarré dans une ambiance festive et populaire ce samedi 18 juillet 2026, avec un public venu nombreux soutenir les représentants des six arrondissements de la commune. Le maire Thomas Singbo a donné le coup d’envoi de cette compétition placée sous le signe de la fraternité, de la cohésion et de l’unité autour du sport.


Entouré de son Premier Adjoint, GANKPIN Roger, de plusieurs chefs d’arrondissement et de conseillers communaux, le maire a réaffirmé la place du football dans le rapprochement entre les jeunes de la commune. Au-delà de la compétition, ce tournoi se veut un espace de rencontre, de partage et de promotion des valeurs de paix et de fair-play.



Sur le terrain, les premières affiches ont déjà tenu leurs promesses. Aholouyèmè s’est imposé avec autorité face à Tohouè sur le score de 2 buts à 0. Le champion en titre, Ekpè, a également réussi son entrée en matière en venant à bout de Sèmè-Podji, 2 buts à 1, au terme d’une rencontre disputée.


Après cette première journée riche en émotions, la compétition se poursuit ce lundi 20 juillet 2026 avec une affiche qui s’annonce particulièrement attendue. Tohouè, battu lors de son premier match, tentera de se relancer face à Djèrègbé, qui fera son entrée dans la compétition avec l’ambition de frapper fort.


Le coup d’envoi de cette rencontre est prévu à 16 heures sur le terrain du CIFAS Djeffa. Pour Tohouè, l’objectif sera clair : retrouver le chemin de la victoire. Pour Djèrègbé, il s’agira de réussir ses débuts et de prendre une option dans la course à la qualification.


Le maire Thomas Singbo et le comité d’organisation invitent les populations à sortir massivement pour soutenir les équipes et faire de cette édition 2026 une véritable célébration du football et de la fraternité à Sèmè-Podji.


   Marcellin HOUNSA

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jeudi 16 juillet 2026

 Cotonou mise sur l'hygiène urbaine : les nouvelles toilettes publiques redessinent le visage de la ville




L'amélioration du cadre de vie passe aussi par des infrastructures souvent discrètes, mais essentielles. À Cotonou, la mise en service de la première unité d'un programme de 118 toilettes publiques modernes marque une nouvelle étape dans la transformation urbaine de la capitale économique. Implantée dans le quartier d'Aïbatin, cette réalisation traduit la volonté des autorités de concilier urbanisme, santé publique et dignité humaine.


À première vue, il s'agit d'un simple équipement sanitaire. Pourtant, derrière cette infrastructure se dessine une vision plus ambitieuse de la ville. Les nouvelles toilettes publiques rompent avec l'image des anciennes installations, souvent vétustes et insuffisantes, pour proposer des espaces modernes, propres et fonctionnels, conçus selon des standards architecturaux contemporains.



Le projet mise sur des matériaux durables, un système d'assainissement performant et une intégration harmonieuse dans le paysage urbain. Au-delà de leur esthétique, ces infrastructures offrent aux habitants et aux visiteurs un accès à des services d'hygiène dans des conditions respectueuses de la santé et de la dignité de chacun.


Avec un réseau de 118 unités prévu à travers la ville, les autorités entendent répondre à un défi majeur de santé publique. L'accès à des toilettes publiques de qualité contribue non seulement à améliorer l'assainissement urbain, mais aussi à réduire les risques sanitaires liés à l'insuffisance d'infrastructures adaptées, tout en renforçant l'attractivité de la capitale économique.



Cette initiative s'inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de Cotonou, où les investissements ne concernent plus seulement les grandes infrastructures routières ou les espaces publics, mais également les équipements du quotidien qui influencent directement la qualité de vie des populations.


Une ville moderne ne se mesure pas uniquement à la hauteur de ses immeubles ou à la largeur de ses avenues. Elle se révèle aussi dans l'attention portée aux besoins les plus simples de ses habitants. À Cotonou, ces nouvelles toilettes publiques rappellent qu'une cité devient véritablement durable lorsqu'elle place la dignité humaine au cœur de son développement.


   Marcellin HOUNSA 

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 𝗔𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 À 𝗹𝗮 𝗛𝗔𝗔𝗖 𝗱𝘂 𝗕𝗲́𝗻𝗶𝗻 : 𝗹𝗲 𝗣𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗘𝗱𝗼𝘂𝗮𝗿𝗱 𝗟𝗢𝗞𝗢 𝗿𝗲ç𝗼𝗶𝘁 𝗔𝘇𝗶𝘇 𝗗𝗜𝗔𝗟𝗟𝗢, 𝗗𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹 𝗣𝗮𝘆 𝗧𝗩 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗹+ 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰𝗼𝗽𝗵𝗼𝗻𝗲



Le Président de la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Monsieur Édouard LOKO, a accordé, ce mercredi 15 juillet 2026, une audience au Directeur général Pay TV de Canal+ Afrique francophone, Monsieur Aziz DIALLO. Ce dernier était accompagné de la Directrice Générale de Canal+ Bénin, Madame Yacine ALAO.


Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue entre l'autorité de régulation des médias et les principaux acteurs du secteur audiovisuel, avec pour objectif commun de consolider le développement d'un paysage médiatique dynamique, responsable et innovant au Bénin.


À l'issue de l'audience, Monsieur Aziz DIALLO a indiqué être venu témoigner sa reconnaissance au Président de la HAAC pour les orientations stratégiques formulées lors d'une précédente rencontre, il y a un an, alors qu'il venait de prendre ses fonctions au sein du groupe Canal+.


Selon lui, les recommandations du Président Édouard LOKO ont constitué un précieux repère dans la conduite des activités de Canal+ au Bénin. Leur mise en œuvre, conjuguée au leadership des équipes locales, a permis à l'entreprise d'enregistrer des avancées significatives dans le pays.


Le Directeur général Pay TV de Canal+ Afrique francophone a également exprimé sa gratitude au Président de la HAAC ainsi qu'aux autorités béninoises pour l'accompagnement dont bénéficie Canal+, un soutien qui favorise le développement harmonieux de ses activités tout en contribuant à l'essor du secteur audiovisuel national.


Les deux parties ont convenu de renforcer davantage leur coopération afin d'accompagner le développement de l'industrie audiovisuelle au Bénin. Canal+ a notamment réaffirmé son ambition d'intensifier ses productions, de se rapprocher davantage des populations et de continuer à proposer des contenus répondant aux attentes des abonnés, avec l'appui et les orientations des autorités compétentes.


La rédaction 

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