samedi 28 février 2026

Solidarité en période de carême* : _El hadj Mouritala SIKIROU dit « M13 » réitère son geste de partage de vivres

 



 _À l’heure où les fidèles musulmans et chrétiens observent respectivement le jeûne du Ramadan et le carême chrétien, les élans de solidarité reprennent toute leur signification. Fidèle à une tradition qu’il s’est imposée au fil des années, El hadj Mouritala SIKIROU, affectueusement surnommé M13, a une nouvelle fois posé un acte de générosité en faveur des familles en cette année 2026. Le geste s’est déroulé ce samedi 28 février 2026, dans une atmosphère empreinte de ferveur et de convivialité. La cérémonie a connu la présence de ses camarades politiques ainsi que des membres de sa famille, venus témoigner leur soutien à cette initiative placée sous le signe du partage et de la fraternité._ 



Comme pour réaffirmer un engagement fondé sur la foi et la solidarité, le donateur a procédé à une vaste distribution de vivres au profit des communautés musulmane et chrétienne. Un acte qu’il présente comme strictement humanitaire et spirituel, loin de toute visée électoraliste. « Il ne s’agit nullement d’un acte politique, mais d’un devoir moral et religieux en cette période de carême et de jeûne », a-t-il tenu à préciser. Les dons distribués, constitués de sacs de riz, de spaghettis, de sucre et d’huile d’arachide, ont été acheminés vers plus de dix quartiers de la ville de Kétou. Parmi les zones bénéficiaires figurent notamment Assena, Mossafè, Idena, Okpa Bata, Yidi, Atchoubi, Iradigban et Oloroun-Chogo. Tous les imams de la ville de Kétou ont également chacun reçu un appui, dans un souci d’équité et de coordination communautaire.

Selon le donateur, ces vivres doivent impérativement parvenir aux nécessiteux, à ceux-là qui manquent du minimum pour satisfaire aux exigences du carême et du jeûne.



 « _Je prie Dieu de m’accorder longue vie afin de répondre chaque fois que besoin, et surtout en cette période de jeûne musulman_ », a-t-il confié avec humilité.


Pour de nombreuses familles bénéficiaires, cette assistance arrive à point nommé, dans un contexte économique où la gestion du quotidien demeure un défi permanent. Au-delà de la portée matérielle, ce geste ravive le débat sur la place de la solidarité dans l’espace public. En rééditant cet acte de foi, M13 interpelle implicitement les personnalités publiques sur la nécessité de cultiver un esprit de partage et d’anticipation sociale.

Pour lui, préparer un avenir prospère ne saurait se limiter aux discours politiques ; cela passe également par des actions concrètes en faveur des couches les plus vulnérables. Dans un climat souvent marqué par la suspicion d’arrière-pensées, cette initiative se veut un appel à la bonne foi et à la responsabilité collective. Elle rappelle que la cohésion sociale et la paix durable s’enracinent d’abord dans des gestes simples, mais porteurs de sens.



En renouvelant son engagement ce 28 février 2026, El hadj Mouritala SIKIROU confirme ainsi sa volonté d’inscrire la solidarité au cœur de l’action citoyenne, en ces moments où la spiritualité invite plus que jamais au partage et à la fraternité.


E.L.

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 *Solidarité en période de carême* : _El hadj Mouritala SIKIROU dit « M13 » réitère son geste de partage de vivres._ 



 _À l’heure où les fidèles musulmans et chrétiens observent respectivement le jeûne du Ramadan et le carême chrétien, les élans de solidarité reprennent toute leur signification. Fidèle à une tradition qu’il s’est imposée au fil des années, El hadj Mouritala SIKIROU, affectueusement surnommé M13, a une nouvelle fois posé un acte de générosité en faveur des familles en cette année 2026. Le geste s’est déroulé ce samedi 28 février 2026, dans une atmosphère empreinte de ferveur et de convivialité. La cérémonie a connu la présence de ses camarades politiques ainsi que des membres de sa famille,  venus témoigner leur soutien à cette initiative placée sous le signe du partage et de la fraternité._ 



Comme pour réaffirmer un engagement fondé sur la foi et la solidarité, le donateur a procédé à une vaste distribution de vivres au profit des communautés musulmane et chrétienne. Un acte qu’il présente comme strictement humanitaire et spirituel, loin de toute visée électoraliste. « Il ne s’agit nullement d’un acte politique, mais d’un devoir moral et religieux en cette période de carême et de jeûne », a-t-il tenu à préciser. Les dons distribués, constitués de sacs de riz, de spaghettis, de sucre et d’huile d’arachide, ont été acheminés vers plus de dix quartiers de la ville de Kétou. Parmi les zones bénéficiaires figurent notamment Assena, Mossafè, Idena, Okpa Bata, Yidi, Atchoubi, Iradigban et Oloroun-Chogo. Tous les imams de la ville de Kétou ont également chacun reçu un appui, dans un souci d’équité et de coordination communautaire.

Selon le donateur, ces vivres doivent impérativement parvenir aux nécessiteux, à ceux-là qui manquent du minimum pour satisfaire aux exigences du carême et du jeûne.« _Je prie Dieu de m’accorder longue vie afin de répondre chaque fois que besoin, et surtout en cette période de jeûne musulman_ », a-t-il confié avec humilité.

Pour de nombreuses familles bénéficiaires, cette assistance arrive à point nommé, dans un contexte économique où la gestion du quotidien demeure un défi permanent. Au-delà de la portée matérielle, ce geste ravive le débat sur la place de la solidarité dans l’espace public. En rééditant cet acte de foi, M13 interpelle implicitement les personnalités publiques sur la nécessité de cultiver un esprit de partage et d’anticipation sociale.

Pour lui, préparer un avenir prospère ne saurait se limiter aux discours politiques ; cela passe également par des actions concrètes en faveur des couches les plus vulnérables. Dans un climat souvent marqué par la suspicion d’arrière-pensées, cette initiative se veut un appel à la bonne foi et à la responsabilité collective. Elle rappelle que la cohésion sociale et la paix durable s’enracinent d’abord dans des gestes simples, mais porteurs de sens.

En renouvelant son engagement ce 28 février 2026, El hadj Mouritala SIKIROU confirme ainsi sa volonté d’inscrire la solidarité au cœur de l’action citoyenne, en ces moments où la spiritualité invite plus que jamais au partage et à la fraternité.

E.L.






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vendredi 27 février 2026

Kétou en deuil : le message solennel de madame le Maire après la disparition du patriarche Bissiriou Rachidi

  


Voici l'intégralité du message de condoléances du maire Titilola Adegnika-Azondekon...


C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès, survenu ce jeudi matin, du patriarche BISSIRIOU Rachidi, affectueusement appelé « 𝐋𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭é ».


La commune de Kétou perd ainsi une figure emblématique, un homme d’engagement et de conviction dont le parcours aura marqué plusieurs générations. Commissaire du Peuple sous le régime Révolutionnaire du Parti de la Révolution Populaire du Bénin (PRPB), le Regretté feu BISSIRIOU Rachidi a de ce fait participé activement à la vie politique nationale en une période charnière de notre histoire. Son engagement s’est par la suite poursuivi à travers les grandes formations politiques de notre pays : militant de l’ADP, membre fondateur du MADEP, acteur engagé de l’Union fait la Nation, puis de l’UP et de l’Union Progressiste le Renouveau. Homme politique aguerri, il a traversé les époques, les courants idéologiques et les mutations institutionnelles, demeurant fidèle à ses convictions et présent dans les combats qu’il estimait justes et dignes d’être menés pour le progrès.


Au-delà de la sphère politique, « 𝐋𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ » fut également un acteur sportif engagé, contribuant à la promotion des valeurs de discipline, d’effort et de solidarité au sein de notre jeunesse.


En cette douloureuse circonstance, je présente, au nom du Conseil communal et de toute la population de Kétou, mes condoléances les plus attristées à sa famille biologique, à sa famille politique ainsi qu’à l’ensemble de ses proches et compagnons de lutte. Que son engagement inspire les générations présentes et futures.


Et que son âme repose en paix.


   La rédaction

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Rançonnement au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga : quatre agents du service d’imagerie devant le Procureur, un système mis à nu

 



Une affaire qui ébranle la confiance des usagers du principal hôpital public du pays. 

Quatre agents du service d’imagerie médicale du CNHU-HKM ont été présentés au Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Cotonou ce jeudi 26 février 2026 pour des faits présumés de rançonnement.


Tout part de la plainte d’un usager de nationalité étrangère, venu effectuer des examens de radiologie pour son enfant accidenté. Le 28 janvier 2026, il entre en contact avec un agent identifié comme Z.A., recommandé par une connaissance. Alors qu’il souhaitait régler les frais à la caisse, il est convaincu de remettre directement 30 000 FCFA à l’agent, sans reçu. Plus tard, en se renseignant auprès d’un autre employé, il découvre que le tarif officiel de la prestation s’élève à 18 000 FCFA. Il comprend alors qu’il a été victime d’une surfacturation frauduleuse.


Choqué, le plaignant saisit la ligne verte du Ministère de la Santé. Il propose même de collaborer avec les autorités, ayant un nouveau rendez-vous fixé le 24 février pour un examen complémentaire. Son message détaillé, accompagné d’un enregistrement audio transmis au 01 91 44 44 44, déclenche une réaction rapide. Sous l’impulsion du ministère, un dispositif discret est mis en place.



Le jour convenu, l’usager se présente au rendez-vous. Selon les informations recueillies, l’agent incriminé aurait reproduit le même mode opératoire, en coordination avec d’autres collègues. Une équipe de la direction de l’hôpital, positionnée en embuscade, intervient alors. Incapables de produire un reçu pour l’acte médical réalisé, les agents sont interpellés sur-le-champ.


Après une longue audition au commissariat du douzième arrondissement, Z.A. est placé en garde à vue, puis présenté au Procureur aux côtés de trois autres agents. L’enquête devra désormais déterminer s’il s’agit d’initiatives individuelles ou de l’existence d’un réseau structuré au sein du service.


L’affaire pourrait bien faire jurisprudence. Au-delà des responsabilités individuelles, c’est toute la chaîne de contrôle interne qui se retrouve sous le regard scrutateur des autorités. Si les faits sont établis, le signal sera clair : les pratiques occultes n’ont plus leur place dans les structures sanitaires publiques. Dans un contexte où chaque franc compte pour les familles, la transparence et la rigueur deviennent des exigences non négociables.


   M.H.

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Faux concentré de tomate : une usine clandestine démantelée, des consommateurs béninois trompés

 




Une vaste opération menée par la Police républicaine, en coordination avec le Directeur du développement industriel, a permis de mettre fin aux activités d’une unité de production clandestine spécialisée dans la fabrication de fausses conserves de tomates. 

Une affaire qui soulève de graves inquiétudes quant à la sécurité alimentaire et à la protection des consommateurs.


Selon les premières informations, les boîtes saisies ne contenaient aucune trace de tomate. À la place, les fraudeurs utilisaient un mélange de farine de soja, de colorant rouge et de sel, savamment dosé pour imiter l’apparence du concentré de tomate. 

Une supercherie soigneusement orchestrée pour tromper la vigilance des acheteurs.



Plus préoccupant encore, ces produits contrefaits étaient écoulés à grande échelle sur le marché, exposant de nombreuses familles à une consommation frauduleuse et potentiellement dangereuse. Cette découverte met en lumière les failles dans les circuits de distribution et la nécessité de renforcer les contrôles.


Au vu de cette descente musclée, les autorités envoient un signal fort aux réseaux de contrefaçon agroalimentaire. La vigilance des consommateurs reste toutefois essentielle lors des prochains achats, en attendant les suites judiciaires de cette affaire.


   M.H.

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jeudi 26 février 2026

Sèmè-Podji : le maire Thomas SINGBO obtient des engagements fermes de la SBEE pour renforcer l’électrification et moderniser le réseau

 


Le maire de Sèmè-Podji, Thomas SINGBO, était en séance de travail stratégique avec le Directeur Général de la Société Béninoise d’Energie Électrique et son équipe ce jeudi 26 février 2026. À ses côtés, le Secrétaire exécutif et des cadres de la mairie ont pris part à des échanges axés sur l’amélioration durable de la desserte électrique dans la commune.


Si les efforts déjà consentis pour l’électrification de Sèmè-Podji ont été salués, le maire a insisté sur la nécessité d’accélérer la dynamique. Au cœur des discussions, la poursuite de l’électrification des zones non encore couvertes, la densification et l’extension du réseau existant, ainsi que le renforcement de l’éclairage public.



Un point sensible a particulièrement retenu l’attention : l’élimination des « toiles d’araignées », ces enchevêtrements de fils électriques qui exposent les populations à des risques sécuritaires et dégradent le paysage urbain. Sur ce dossier, des actions prioritaires ont été annoncées afin de soulager les peines des paisibles citoyens.


De fact, le Maire Thomas SINGBO mène une démarche proactive pour inscrire Sèmè-Podji dans une dynamique d’action et de résultats. 


Avec l’engagement des deux parties, des avancées concrètes sont attendues dans les prochains jours pour le plus grand bonheur des concitoyennes et concitoyens de la commune.


   Marcellin HOUNSA

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Agriculture au Bénin : Arouna Lawani appelle à des mesures résilientes pour sauver le secteur.

 



 Principal pilier de l’économie béninoise, le secteur agricole demeure confronté à de multiples défis structurels et conjoncturels. Les effets du réchauffement climatique, marqués par le dérèglement des saisons et l’irrégularité des précipitations, constituent une menace majeure pour les producteurs. À cela s’ajoute la volatilité des prix des produits agricoles sur les marchés, souvent influencés par des facteurs extérieurs. Face à ces réalités préoccupantes, Arouna Lawani, président de la Plateforme nationale des organisations paysannes et de producteurs agricoles du Bénin (PNOPPA-Bénin) et de l’Interprofession de la filière palmier à huile, analyse les enjeux et propose des pistes pour bâtir un secteur agricole plus résilient, orienté vers la souveraineté alimentaire et la performance économique.



Dans cet entretien exclusif le technicien chevronné évoque la maîtrise de l’eau, la nécessité de moderniser les outils de transformation notamment dans la production d’huile rouge , le respect des normes de qualité, ainsi que l’influence des acheteurs nigérians sur les prix des produits béninois. Il invite par ailleurs les acteurs à renforcer leur organisation collective, notamment à travers le mécanisme du warrantage, afin de redonner aux producteurs un véritable pouvoir de négociation. « L’agriculture nourrit bien son homme, à condition d’anticiper »

Interrogé sur la situation des producteurs agricoles béninois, Arouna Lawani dresse un tableau nuancé. « De manière générale, la vie des producteurs agricoles peut être satisfaisante. On ne s’engage pas dans ce secteur par hasard : il faut de la passion et de l’endurance.L’agriculture nourrit bien son homme, à condition de prendre les précautions nécessaires », affirme-t-il. Cependant, il reconnaît que les changements climatiques compliquent fortement la donne. Les perturbations pluviométriques, notamment les pluies précoces et trompeuses observées en février, exposent les producteurs à des semis précipités qui risquent d’être détruits par un retour brutal de la sécheresse. « Certains producteurs pourraient être tentés de semer après quelques pluies isolées. Mais si celles-ci ne s’installent pas durablement, les cultures seront brûlées par le soleil. Cela peut conduire à trois, voire quatre semis au cours d’une même saison, augmentant considérablement les coûts de production », prévient-il. Il insiste sur le rôle crucial des services météorologiques et sur la nécessité de doter le pays d’équipements de pointe pour mieux planifier les campagnes agricoles.



 Palmier à huile : entre aléas climatiques et volatilité des prix.



À la tête de l’Interprofession de la filière palmier à huile, Arouna Lawani évoque également les défis spécifiques à cette culture stratégique, notamment dans le département du Plateau. La variation du prix de l’huile rouge sur le marché constitue une préoccupation majeure. « Il y a des périodes de hausse, mais aussi des chutes brutales. Or, le palmier à huile est une culture exigeante en eau. Une sécheresse prolongée affecte directement le rendement », explique-t-il. Face aux effets du changement climatique, l’interprofession mise sur la maîtrise de l’eau à travers des systèmes d’irrigation modernes, notamment le goutte-à-goutte. Des expériences pilotes sont en cours, avec l’appui de l’Agence territoriale de développement agricole (ATDA), notamment au pôle 6.


Les résultats sont éloquents : sans irrigation, les rendements oscillent entre 3 et 5 tonnes à l’hectare ; avec une bonne maîtrise de l’eau, ils peuvent atteindre 12 à 14 tonnes à l’hectare.

« Celui qui maîtrise l’eau maîtrise son rendement et améliore significativement ses revenus », soutient-il.


 Les femmes, maillon essentiel de la transformation


Dans la chaîne de valeur du palmier à huile, les femmes occupent une place centrale, notamment dans la transformation. « Elles sont présentes à toutes les étapes, de la récolte à la transformation. Mais les équipements restent souvent obsolètes, ce qui rend le travail pénible », déplore-t-il. Si des progrès ont été accomplis le foulage aux pieds appartenant désormais au passé —, le président de l’interprofession plaide pour une modernisation accrue des outils afin de garantir à la fois la sécurité sanitaire des produits et la santé des travailleuses. Des programmes de renforcement des capacités sont déjà en cours dans le cadre du Plan national de développement de la filière palmier à huile, ainsi que du plan de travail annuel de l’interprofession. L’objectif : assurer le respect strict des normes de qualité et positionner l’huile rouge béninoise comme un produit compétitif à l’échelle sous-régionale, voire internationale.



 Pression du marché nigérian : la nécessité d’une réponse collective.



L’un des problèmes les plus sensibles demeure la fixation des prix. Selon Arouna Lawani, les producteurs béninois subissent fortement l’influence des acheteurs nigérians. Il cite l’exemple de l’huile rouge dont le prix du bidon de 25 litres est passé de 22 000 FCFA à 12 000 ou 13 000 FCFA en quelques mois. « Le producteur ne fixe pas son prix. Il subit celui imposé par l’acheteur, sans que ses coûts de production ne soient pris en compte », regrette-t-il. Pour inverser cette tendance, il préconise le renforcement des organisations paysannes et la généralisation du système de warrantage. Ce mécanisme permet aux producteurs regroupés de stocker leur production et d’obtenir un financement auprès des institutions de microfinance, en attendant une hausse des prix sur le marché. « Ceux qui sont organisés s’en sortent mieux. Le warrantage permet d’éviter le bradage en période de mévente », explique-t-il.


 Une saison 2026 porteuse d’espoir, sous vigilance climatique.


À l’approche de la grande saison agricole au Sud du Bénin, Arouna Lawani se veut prudemment optimiste. « Sauf imprévus majeurs, les prévisions annoncent une saison 2026 prometteuse. La courte sécheresse observée pourrait augurer d’une bonne campagne », indique-t-il. Toutefois, il rappelle que l’imprévisibilité climatique impose une vigilance constante et

une meilleure circulation de l’informationmétéorologique. « La responsabilité est partagée. L’État, les services techniques, mais aussi les producteurs doivent œuvrer ensemble pour que l’information fiable circule et permette d’éviter les erreurs stratégiques », conclut-il.


Propos recueillis par Jérôme Tagnon

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Solidarité en période de carême* : _El hadj Mouritala SIKIROU dit « M13 » réitère son geste de partage de vivres

   _À l’heure où les fidèles musulmans et chrétiens observent respectivement le jeûne du Ramadan et le carême chrétien, les élans de solidar...