samedi 28 mars 2026

UAC : 10 ans de prison ferme pour un professeur d’agronomie

 


Un professeur titulaire en agronomie à l’Université d’Abomey-Calavi a été condamné à dix ans de prison ferme par le tribunal d’Abomey-Calavi. Placé en garde à vue à la suite de la plainte d’une étudiante mineure, l’enseignant a été reconnu coupable à l’issue de la procédure judiciaire.


 La rédaction 

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jeudi 26 mars 2026

Kétou : la mairie au chevet de l’EPP d’Omou après les pluies diluviennes.

 


 Suite aux fortes pluies qui ont récemment frappé la commune de Kétou, provoquant d’importants dégâts matériels, le Conseil de supervision de la mairie, conduit par sa présidente, la maire Titilola Angélique Adégnika-Azondékon, s’est rendu dans la matinée de ce jour à l’École primaire publique (EPP) d’Omou, sévèrement touchée.

Accompagnée du Secrétaire exécutif et du Directeur des services techniques, l’autorité communale a effectué une descente sur le terrain afin de constater l’ampleur des dommages. Sur place, plusieurs salles de classe présentent des dégradations significatives, soulevant des inquiétudes quant à la sécurité des apprenants et du personnel éducatif.



Face à cette situation, la maire a réaffirmé la priorité accordée à la protection des élèves et à la qualité du cadre d’apprentissage. « Chaque enfant mérite un environnement scolaire sûr et adapté. Aucune école ne sera laissée pour compte », a-t-elle assuré, traduisant ainsi la volonté de l’exécutif communal d’agir avec célérité.

Dans cette dynamique, des instructions ont été données pour une prise en charge rapide des urgences, notamment la sécurisation des bâtiments endommagés. Parallèlement, des mesures à moyen et long terme sont envisagées afin de renforcer la résilience des infrastructures scolaires face aux aléas climatiques.



À travers cette intervention, la mairie de Kétou réaffirme son engagement en faveur de l’éducation, érigée en levier essentiel du développement local. Elle entend poursuivre ses efforts pour doter les établissements scolaires d’infrastructures modernes, sûres et adaptées aux défis environnementaux actuels.


Waris SIDIKI




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Jif en différé au CEG1 Ikpinlè : L'honorable Assikidana, marraine de l'événement encourage l'excellence

 


Les femmes enseignantes du Collège d'enseignement général 1 d'Ikpinlè, dans la commune d'Adja-Ouèrè ont célébré en différé ce mercredi 25 mars 2025 la journée internationale des droits de la femme. C'était en présence des membres de l'administration dudit collège, des autorités politico-administratives de la commune d'Adja-Ouèrè, du personnel enseignant, des élèves et de la marraine de l'évènement, Albertine Assikidana, épouse Fagbohoun, députée à l'Assemblée nationale. Dans ses mots introductifs, le directeur du collège s'est réjoui de la forte mobilisation du personnel féminin de ce lieu du savoir ainsi que des autorités venues rehausser l'image de la célébration de cette Journée internationale des femmes. Selon ses propos, « La forte présence de ces femmes enseignantes témoigne de leur attachement à la cause de la gente féminine et surtout pour leur engagement à contribuer à la promotion de l'excellence en milieu scolaire. 



Le chef de l'arrondissement d'Ikpinlè, Abiodoun Benoît, représentant de Razack Abiosse, député à l'Assemblée nationale, a profité de l'occasion pour demander aux élèves de se mettre résolument au travail, mais le travail bien fait. « C'est vous qui constituez l'avenir de la commune et de notre pays le Bénin », a il fait savoir. 


Dans son intervention, l'élue parlementaire, Albertine Assikidana, marraine de l'évènement, a adressé ses félicitations et reconnaissances à l'ensemble du personnel enseignant et surtout aux enseignantes pour les nombreux efforts qu'ils déploient tous les jours pour donner une éducation de qualité aux enfants. D'après ses propos, « Les enseignantes sont des modèles, des repères et des bâtisseuses de l'avenir ». 



Nostalgique du passé, Albertine Assikidana a par ailleurs saisi l'occasion pour rendre hommages au directeur du CEG 1 Ikpinlè qui lui avait inculqué les savoirs scientifiques en tant que son professeurs de mathématiques à l'époque.


Revenant sur le thème au centre des manifestations, la marraine a rappelé que l'excellence n'est pas que de resultats « Aujourd'hui, nous avons choisi de mettre l'accent sur un thème essentiel : l'excellence féminine au sein de l'établissement. L'excellence n'est pas seulement de résultats scolaires. Mais aussi, de discipline, de persévérance, de confiance en soi et de détermination », a laissé entendre la Albertine Assikidana, députés de la 21ème Circonscription électorale. Consciente de la capacité de la femme à résoudre les difficultés et à accompagner la dynamique de développement, Albertine Assikidana a mis les jeunes élèves filles devant leur responsabilité professionnelle et sociétale. « Vous avez en vous des capacités immenses. Ne laissez jamais les doutes ou les obstacles vous faire croire le contraire. Vous avez le droit de rêver grand, de viser haut et de réussir », a t-elle conseillé en guise d'exhortation.



Selon ses propos « Lorsqu'une fille est éduquée, c'est toute une Nation qui avance. La promotion de l'excellence. Elle n'a pas manqué de réaffirmer sa disponibilité à toujours apporter sa contribution pour encourager la promotion de l'excellence en milieu scolaire.


Signalons qu'à cette occasion, les meilleures élèves filles et les meilleurs élèves garçons de chaque promotion ont été primés. Pour les organisatrices, l'initiative vise à stimuler le travail bien fait chez les élèves.


Jean-Paul O. Odjo

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Présidentielle 2026 : depuis Washington, Gérard Adomalikpo appelle la jeunesse à la responsabilité et à la paix

 



À l’heure où le Bénin s’avance vers une échéance électorale décisive, Gérard Adomalikpo, vice-coordonnateur du Comité Exécutif des Droits de l’Homme, élève la voix depuis Washington. Dans une adresse solennelle à la jeunesse et à la diaspora, il exhorte à un engagement citoyen empreint de maturité, de retenue et de respect des institutions, tout en inscrivant son propos dans une dynamique de continuité démocratique et de soutien à la vision portée par Romuald Wadagni.


Lire l'intégralité de son allocution...



ALLOCUTION DE M. GÉRARD ADOMALIKPO

Vice-Coordonnateur du Comité Exécutif des Droits de l’Homme à l’endroit de la jeunesse béninoise et de la diaspora (Washington).


Mesdames et Messieurs,

Chers compatriotes,

Chère jeunesse béninoise,


C’est avec un sens élevé de responsabilité et un profond attachement à notre Nation que je prends la parole en ce jour, le mercredi 25 mars 2026 depuis Washington, en présence de nos compatriotes de la diaspora.


À l’approche d’une échéance majeure de la vie démocratique de notre pays, je voudrais m’adresser à vous, jeunesse béninoise, force vive de la Nation, gardienne de notre présent et bâtisseuse de notre avenir.


Notre pays, le Bénin, a toujours été reconnu comme un modèle de stabilité démocratique dans notre sous-région. Ce précieux héritage nous oblige. Il nous appelle à faire preuve de maturité, de retenue et d’engagement citoyen exemplaire.


C’est pourquoi je lance, au nom du Comité Exécutif des Droits de l’Homme et avec l’appui de nos compatriotes réunis ici, un appel solennel à une mobilisation responsable, pacifique et républicaine.


Jeunesse béninoise, mobilisez-vous, oui, mais mobilisez-vous dans la paix.

Exprimez-vous, oui, mais dans le respect des institutions et des lois de la République.

Engagez-vous, oui mais dans l’unité et la cohésion nationale.


Aucune ambition politique, aussi légitime soit-elle, ne doit compromettre la paix de notre Nation. Car sans la paix, il n’y a ni développement durable, ni avenir pour notre jeunesse.


Dans cet esprit, nous exprimons notre attachement aux valeurs de continuité, de progrès et de modernisation de notre pays. À ce titre, nous réaffirmons notre soutien à la vision portée par Monsieur Romuald WADAGNI, dont l’engagement en faveur de la jeunesse et du développement économique constitue un espoir pour notre Nation.


Nous prenons ici l’engagement solennel d’accompagner, dans la paix et la responsabilité, le futur Président de la République, afin de consolider les acquis démocratiques et de poursuivre les efforts de transformation du Bénin.


À vous, membres de la diaspora, je lance également cet appel : demeurons des acteurs responsables, des relais de paix et des ambassadeurs de l’unité nationale.


*Chers compatriotes,*


L’histoire observe notre génération. Elle jugera notre capacité à préserver la paix, à renforcer la démocratie et à construire un avenir commun.


Faisons donc le choix de la sagesse, de l’unité et de la responsabilité.


Vive la jeunesse béninoise,

Vive la démocratie,

Et vive le Bénin.


Je vous remercie.

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samedi 21 mars 2026

Présidentielle 2026 au Bénin : Romuald Wadagni présente son projet de société à Cotonou.

 


À trois semaines du scrutin présidentiel, le candidat de la mouvance, Romuald Wadagni, franchit une étape décisive de sa campagne. Ce samedi 21 mars 2026, il procède à Cotonou au dévoilement officiel de son projet de société, dans un contexte de montée progressive de la ferveur électorale à l’approche du premier tour prévu du 27 mars au 10 avril.


Intitulé « Plus loin, ensemble », ce programme se veut une synthèse de sa vision pour le Bénin. Le candidat y expose les grandes orientations qu’il entend impulser, en réponse aux enjeux économiques, sociaux et institutionnels. Cette prise de parole est annoncée comme un moment structurant, destiné à éclairer l’opinion sur ses priorités et sa lecture des défis nationaux.


Une séquence stratégique dans une campagne en accélération



À mesure que l’échéance électorale se rapproche, la compétition politique s’intensifie. Dans ce climat, la présentation du programme de Romuald Wadagni apparaît comme un tournant stratégique. Les initiatives de soutien à sa candidature se multiplient déjà à travers le pays, traduisant une dynamique de mobilisation croissante autour de sa personne.

Désigné par les partis de la majorité présidentielle, il est perçu comme l’héritier politique du président sortant, Patrice Talon, dans une logique de continuité de l’action engagée depuis 2016.

Âgé de 49 ans, l’actuel ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances s’est imposé comme une figure clé de l’exécutif. Fort d’un parcours international, notamment au sein du cabinet Deloitte, il incarne un profil technocratique axé sur la rigueur et la transformation économique.


Un test de crédibilité et de leadership.


Au-delà de la présentation d’un simple programme, cette sortie vise à structurer son offre politique et à renforcer son positionnement face à ses concurrents. Développement économique, emploi, gouvernance et jeunesse devraient figurer parmi les axes majeurs de son projet.

Dans un paysage politique en pleine recomposition, cet exercice constitue un véritable test. En s’adressant aux Béninois depuis Cotonou, Romuald Wadagni tente de convaincre qu’il est à la fois le garant de la continuité et le porteur d’un nouveau cap pour le pays.


Ernest LATOUNDJI

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jeudi 19 mars 2026

Message du journal Opinion Plurielle à la communauté musulmane


         



En ce moment de grâce marquant la fin du mois béni du Ramadan, le journal Opinion Plurielle adresse ses vœux les plus sincères et empreints de fraternité à l’ensemble de la communauté musulmane à travers le monde, et tout particulièrement à celle du Bénin.


Que la fête de l’Aïd el Fitr, symbole d’élévation spirituelle, de partage et de pardon, soit pour chacun et chacune une source renouvelée de paix intérieure, de joie profonde et d’espérance.


Puisse-t-elle consacrer les efforts accomplis dans la foi, fortifier les liens de solidarité et illuminer les cœurs d’une lumière durable.


Dans un monde en quête de repères et d’harmonie, que les valeurs portées par ce jour sacré, la générosité, l’humilité et la compassion, continuent d’inspirer nos sociétés et de rapprocher les peuples au-delà des différences.


Bonne fête de l’Aïd el Fitr à toutes et à tous.



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_Direction Opinion Plurielle_

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mercredi 18 mars 2026

Retrait du trophée au Sénégal, champion de la Can : Une décision qui fracture l’Afrique du football.

 



( Entre règlement contesté, rivalités latentes et crise de crédibilité, la Caf joue gros face à une Afrique divisée)


L’Afrique du football vient de franchir un seuil inquiétant. En retirant au Sénégal son titre de champion d’Afrique pour l’attribuer au Maroc sur décision de son jury d’appel, la Confédération africaine de football (Caf) a ouvert une boîte de pandore aux conséquences potentiellement explosives.

Officiellement, la décision repose sur une application stricte des articles 82 et 84 du règlement de la Coupe d’Afrique des Nations. En cause : l’abandon momentané du terrain par certains joueurs de l'équipe sénégalaise lors de la finale du 18 janvier, après une décision arbitrale controversée accordant un penalty au Maroc. Mais au-delà du droit, c’est toute la légitimité morale et politique de cette décision qui interroge.


Car, ce verdict rendu ce mardi 17 mars 2026 par le jury d'appel de l'i'stance de gestion du foot africain dépasse largement le cadre sportif. Il met à nu une réalité que beaucoup préfèrent taire : celle d’une Afrique encore profondément divisée, incapable de défendre une vision commune et souveraine de ses propres institutions afin de pouvoir grandir. Entre ce que certains qualifient d’« Afrique des salons » alignée sur des logiques bureaucratiques et souvent perçue comme extérieure aux réalités du terrain et « l’Afrique des vrais africains », celle des peuples, des émotions et du jeu vécu, le fossé semble se creuser dangereusement.

Le Sénégal, sonné, refuse de plier. La Fédération sénégalaise de football dénonce une décision « inique, sans précédent et inacceptable » et annonce un recours devant le Tribunal arbitral du sport (Tas) à Lausanne. Une démarche qui, si elle est légitime, expose davantage les fragilités du système africain : faut-il systématiquement se tourner vers des juridictions extérieures pour arbitrer les conflits du continent ?


En face, le Maroc campe sur une posture légaliste, affirmant n’avoir fait que demander l’application stricte des textes. Une position qui, bien que défendable juridiquement, alimente le sentiment d’une victoire obtenue loin du terrain, dans les couloirs d'une instance dont la gestion ne fait forcément pas l'unanimité sur le continent. Mais le véritable enjeu est ailleurs. Si cette décision venait à être maintenue, la Caf pourrait faire face à une crise de confiance majeure surtout qu'en vertu des articles 82 et 84 mis en application dans ce dossier, tous les joueurs sénégalais n'avaient pas cependant vidé la pelouse. Le cas Sadio Mané qui, en bon capitaine a fait le repli de ses coéquipiers pour la suite du match. 


L'un dans l'autre, le risque de fracture entre fédérations, voire entre blocs géopolitiques africains, n’est plus à exclure si ce verdict reste en l'état. Certains y voient déjà les prémices d’une division durable du football africain, où les intérêts divergents primeraient sur l’unité du continent.

Plus grave encore, cet épisode relance un débat fondamental : l’Afrique est-elle réellement prête à assumer son indépendance institutionnelle, sportive et décisionnelle ? Tant que ses propres décisions seront perçues comme contestables, partiales ou déconnectées du terrain et des réalités du continent, cette indépendance restera fragile, voire illusoire.

Au-delà du Sénégal et du Maroc, c’est donc toute la crédibilité de la Caf qui est en jeu et donc, l'image de l'Afrique vacille au creux des vagues. Cette image sombre projette le rayonnement d'un continent qui, malheureusement peine encore à parler d’une seule voix, même lorsqu’il s’agit de son sport roi. Le football africain, surtout la Coupe d'Afrique des Nations reste la vitrine du continent et une des compétitions les mieux respectées de par le monde. C'est avec tristesse et émission que les africains perçoivent alors cette fragilité et ces épisodes qui ne cessent de senfler pour ainsi, dégrader le label d'un continent qui est toujours à la recherche de son repère.


Ernest Folorouncho Latoundji

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UAC : 10 ans de prison ferme pour un professeur d’agronomie

  Un professeur titulaire en agronomie à l’Université d’Abomey-Calavi a été condamné à dix ans de prison ferme par le tribunal d’Abomey-Cala...