lundi 6 juillet 2026

'Fin du suspense : Louis Vlavonou quitte l'Assemblée nationale pour siéger au Sénat

L'ancien président de l'Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a officiellement démissionné de son mandat de député afin de rejoindre le Sénat, où il siège en qualité de membre de droit. Cette décision met un terme aux interrogations sur son avenir institutionnel et ouvre une nouvelle étape de son parcours politique.

Le suspense est désormais levé. Louis Vlavonou ne fera plus partie des députés de la neuvième législature. L'ancien président de l'Assemblée nationale a officiellement renoncé à son mandat parlementaire pour intégrer le Sénat, conformément aux dispositions légales qui interdisent le cumul des fonctions de député et de sénateur.

Cette démission était attendue depuis l'installation progressive de la Chambre haute du Parlement. En sa qualité d'ancien président de l'Assemblée nationale, Louis Vlavonou est membre de droit du Sénat. Son maintien à l'Assemblée nationale n'était donc qu'une situation transitoire, le temps d'accomplir les formalités requises.

Son départ entraîne la vacance de son siège de député, qui sera pourvu suivant les procédures prévues par le Code électoral. Quant à l'ancien président du Parlement, il entame une nouvelle phase de son engagement au sein des institutions de la République.

Avec son entrée au Sénat, Louis Vlavonou poursuivra désormais sa mission au sein de cette nouvelle institution, appelée à jouer un rôle essentiel dans le renforcement du système parlementaire béninois et dans la consolidation de la gouvernance démocratique.


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dimanche 5 juillet 2026

 Concours de Mathématiques et de Sciences physiques 2026 : les qualifiés attendus à l' IMSP de Dangbo 



Lire le communiqué du ministère Clément kouchade de l'enseignement secondaire 



Le ministère de l'Enseignement secondaire a rendu publique la liste des élèves qualifiés pour la phase nationale de l'édition 2026 du Concours général de Mathématiques et de Sciences physiques. À l'issue des sélections départementales, les meilleurs candidats de chaque département sont invités à poursuivre la compétition les 10 et 11 juillet prochains à l'Institut de Mathématiques et de Sciences Physiques (IMSP) de Dangbo, avec un regroupement prévu le 9 juillet à Porto-Novo.

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 Retrouvailles des enseignants de la promotion 2008 : les enseignants appellent au reversement de leur promotion en F.E 




 Après deux éditions successives à Parakou la troisième édition à Bembèrèkè, la quatrième à Chaourou puis la cinquième à Banikoara la sixième édition s'est tenue à Kétou les 4 et 5 juillet 2026 . Placée sous le signe de la fraternité, de la mémoire et de la reconnaissance, cette édition a réuni des enseignants venus des quatre coins du Bénin. Les organisateurs, les participants et les autorités présentes ont salué la réussite de l'événement tout en appelant les pouvoirs publics à accélérer le reversement de tous les enseignants dans la Fonction publique.La commune de Kétou a vibré, les 4 et 5 juillet 2026, au rythme des retrouvailles nationales des enseignants de la promotion de janvier 2008.





Pendant deux jours, plusieurs centaines d'enseignants venus de différents départements du pays ont partagé des moments de convivialité, de réflexion, de découverte touristique et de réjouissances populaires, renforçant ainsi les liens de fraternité qui les unissent depuis leur recrutement.

Représentant le Directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Plateau, empêché, Kodiri SEIDOU, chef du secrétariat de la DDEMP du Plateau, a exprimé sa profonde satisfaction face à l'organisation de l'événement. Il s'est dit impressionné par la forte mobilisation des enseignants venus de tous les horizons ainsi que par la qualité de l'organisation.

Selon lui, la promotion de janvier 2008 demeure une génération particulière qui a marqué l'histoire de l'école béninoise. Il a salué les efforts conjugués des enseignants, des organisations syndicales et du Gouvernement qui ont permis d'améliorer progressivement leur situation administrative. Tout en invitant les enseignants à préserver cet esprit de solidarité, il a plaidé pour l'accélération de la politique de reversement afin que tous les enseignants puissent bénéficier pleinement de leurs droits avant leur départ à la retraite.

Le président du comité d'organisation, Jean Oladélé FAGBOHOUN, enseignant en service à Kétou, n'a pas caché sa joie au terme des festivités. Après plusieurs mois de préparation, il estime que les objectifs fixés ont été largement atteints.

« Rien n'a été facile, mais aujourd'hui nos attentes sont comblées. Tout le monde est reparti satisfait. Les collègues ont célébré ensemble dans la joie, au rythme des différentes danses de nos communautés », a-t-il déclaré.

Il a lancé un appel aux enseignants qui hésitent encore à rejoindre le mouvement des retrouvailles, les invitant à sortir de leur isolement afin de participer à cette dynamique de fraternité et de solidarité professionnelle. Il a également demandé à l'État de mettre fin aux disparités en procédant au reversement de tous les enseignants de la promotion dans la Fonction publique.

Membre du comité directeur national des retrouvailles et institutrice en service dans la circonscription scolaire de Calavi 1, Pulchérie GNANHA épouse ZOSSOU LINA a retracé l'historique de cette initiative. Elle a expliqué que l'idée est née à Parakou grâce à un trio composé de Clément GNIMANSOU, Nicolas AZONNAHIN et Carole GBOGNIGBE. Les deux premières éditions se sont déroulées à Parakou avant de se poursuivre à Bembèrèkè, Chaourou puis Banikoara.

Selon elle, le choix de Kétou pour accueillir la sixième édition est le fruit de la forte mobilisation des enseignants de cette commune lors des précédentes éditions organisées dans le Borgou-Alibori.

Elle s'est réjouie du brassage culturel observé durant ces deux journées, marquées notamment par une visite touristique de la ville, des échanges d'expériences et le renforcement des relations entre collègues venus de toutes les régions du pays.

Profitant de l'occasion, elle a invité les enseignants qui n'ont pas encore adhéré à cette dynamique à rejoindre le mouvement afin de contribuer à la consolidation de l'unité de la promotion. Elle a également annoncé que la septième édition des retrouvailles se tiendra à Calavi.

Au-delà de son caractère festif, cette sixième édition des retrouvailles de la promotion janvier 2008 aura surtout permis de raviver les liens de solidarité entre enseignants, de préserver la mémoire d'une génération qui a marqué l'école béninoise et de porter un plaidoyer commun en faveur de l'amélioration des conditions socioprofessionnelles des enseignants.


Ernest LATOUNDJI

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 Chronique : Quand l'État choisit enfin la langue du citoyen

Par Ernest LATOUNDJI 



Pendant longtemps, la communication gouvernementale a souffert d'un mal silencieux : celui de parler sans toujours être comprise. Les décisions étaient prises, les réformes annoncées, les textes publiés, mais une bonne partie des populations, notamment en milieu rural, restait en marge de l'information. Non par manque d'intérêt, mais parce que le langage utilisé ne franchissait pas toujours la barrière de la langue. Avec l'initiative le gouvernement plus près de nous, le gouvernement béninois semble vouloir rompre avec cette tradition. En décidant d'expliquer les décisions du Conseil des ministres dans les langues nationales, il fait le pari d'une communication plus inclusive, plus accessible et davantage enracinée dans les réalités socioculturelles du pays. Au-delà de l'effet d'annonce, cette démarche traduit une évolution de la conception même de l'action publique. Gouverner ne consiste plus seulement à décider ; il faut également expliquer, convaincre et permettre à chaque citoyen de comprendre les politiques qui influencent son quotidien. Une réforme bien expliquée a plus de chances d'être acceptée et mise en œuvre avec l'adhésion des populations qu'une réforme simplement publiée dans un communiqué officiel.


Le choix des langues locales est également un acte de reconnaissance envers notre patrimoine culturel. Le français demeure la langue officielle, mais les langues nationales sont celles de la proximité, de la transmission des valeurs et de la confiance. Lorsqu'un ministre s'adresse directement aux citoyens dans leur langue maternelle, il réduit la distance entre l'administration et les administrés. Le message cesse d'être celui d'une institution lointaine pour devenir celui d'un État à l'écoute de son peuple.

Naturellement, cette innovation devra être accompagnée d'exigences de qualité. Les traductions devront être fidèles au contenu des décisions, les explications suffisamment pédagogiques et les supports adaptés à toutes les couches sociales. L'objectif ne doit pas être de communiquer davantage, mais de communiquer mieux.


En définitive, le gouvernement plus près de nous apparaît comme une initiative qui replace le citoyen au cœur de la communication publique. Si cette dynamique est maintenue dans la durée, elle pourrait contribuer à renforcer la transparence, la confiance entre gouvernants et gouvernés et la participation citoyenne au développement national. Car un peuple bien informé est un peuple qui comprend, qui participe et qui construit plus sereinement son avenir.

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 Médias au Bénin : le gouvernement ouvre le dialogue pour refonder l'écosystème de l'information


Le gouvernement béninois engage une vaste phase de concertation avec les principaux acteurs des médias. Objectif : bâtir un paysage médiatique plus crédible, innovant et capable de promouvoir l'image du Bénin à travers des contenus de qualité.


Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Chef de l'État, le Président Romuald WADAGNI, en faveur d'un écosystème médiatique performant et d'une production de contenus valorisant le Bénin, la ministre de la Communication et des Médias, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a lancé, le vendredi 3 juillet 2026, une série de consultations avec les acteurs du secteur.



Cette première phase de concertation a réuni les représentants de trois principales organisations professionnelles : le Conseil National du Patronat de l'Audiovisuel (CNPA), l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et l'Observatoire de Déontologie et de l'Éthique dans les Médias (ODEM).


Les échanges ont porté sur les profondes mutations que connaît le paysage médiatique béninois, les défis auxquels sont confrontés les professionnels ainsi que les pistes de solutions susceptibles de renforcer la crédibilité, la viabilité économique et la qualité de l'information. Les différentes faîtières ont également formulé leurs préoccupations et partagé leurs propositions en faveur d'un environnement médiatique plus professionnel, innovant et davantage orienté vers le développement.



De facto, le gouvernement affiche sa volonté de construire les réformes en concertation avec les acteurs du secteur, en privilégiant l'écoute et le dialogue afin de mieux répondre aux enjeux d'un paysage médiatique en constante évolution.


Les rencontres se poursuivront dans les prochains jours avec d'autres composantes de l'écosystème médiatique national, dans la perspective de bâtir une vision commune pour l'avenir des médias au Bénin.



À l'heure où l'information façonne les sociétés autant qu'elle les éclaire, chaque échange ouvre la voie à une presse plus forte et plus responsable. Car derrière les réformes annoncées se dessine une ambition : faire des médias des bâtisseurs de confiance et des artisans du rayonnement du Bénin.


   M.H.

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 Gouvernance locale : le maire Thomas Singbo reçoit la feuille de route de l'UP-R pour la mandature 2026-2032




À Cotonou, le maire de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, a officiellement reçu le manuel de recommandations de l'Union Progressiste Le Renouveau. Ce document stratégique entend guider les maires et leurs adjoints dans l'exercice de leurs responsabilités au cours de la nouvelle mandature.


Le maire de la commune de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, a pris part, ce samedi 4 juillet 2026 à Cotonou, à la cérémonie officielle de remise du manuel de recommandations de l'Union Progressiste Le Renouveau (UP Le Renouveau) aux maires et adjoints au maire élus sous les couleurs du parti pour la mandature 2026-2032.


Présidée par Joseph Djogbenou, cette rencontre a marqué une étape importante dans l'accompagnement des nouveaux exécutifs communaux. À cette occasion, Thomas Singbo s'est vu remettre ce document de référence, élaboré pour servir de guide dans la conduite des affaires locales.


Le manuel met l'accent sur plusieurs principes essentiels, notamment la bonne gouvernance, la transparence dans la gestion des ressources publiques, la proximité avec les citoyens ainsi que l'efficacité de l'action communale. Il constitue un cadre d'orientation destiné à harmoniser les pratiques des élus locaux tout en renforçant leur capacité à répondre aux attentes des populations.


Pour les responsables communaux de l'UP Le Renouveau, cette initiative traduit la volonté du parti d'outiller ses élus afin qu'ils exercent leur mandat avec davantage de rigueur, de responsabilité et de résultats au service du développement local.


Les discours finissent toujours par s'effacer, mais les actes, eux, traversent le temps. Pour Thomas Singbo comme pour les autres maires, ce manuel ouvre une route dont chaque décision écrira une page de l'histoire de leurs communes. Car au bout de chaque engagement sincère, c'est l'espérance des populations qui cherche à prendre forme.


    Marcellin HOUNSA

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vendredi 3 juillet 2026

 Délibération BEPC 2026 : 



‎ALIBORI 62,71 %

‎ATACORA 79,10 %

‎ATLANTIQUE 62,02 %

‎BORGOU 68,37 %

‎COLLINES 59,52 %

‎COUFFO 61,04 %

‎DONGA 65,50 %

‎LITTORAL 61,22 %

‎MONO 69,70 %

‎OUEME 56,12 %

‎PLATEAU 74,28 %

‎ZOU 73,66 %

‎Total = 64,14 % 


Les épreuves sportives pour les 6 et 7 juillet à partir de 7h dans les centres

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