dimanche 3 août 2025

Commémoration du 1er Août à Adja-Ouèrè . Le Maire Cyrille ADEGBLOA met en lumière les grandes réalisations de sa mandature.

À l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance du Bénin, la Commune d’Adja-Ouèrè a vibré au rythme d’une célébration empreinte de fierté, de recueillement et de redevabilité. Devant une foule réunie pour l’occasion, le Maire Cyrille ADEGBLOA a dressé un bilan élogieux des actions menées sous son leadership, tout en appelant les populations à une mobilisation citoyenne accrue pour la poursuite du développement local.

Un engagement ferme pour le développement local


Fidèle à la vision de décentralisation impulsée par le chef de l’État, Patrice Talon, le maire a affirmé que sa commune s’est pleinement engagée dans une dynamique de gouvernance locale innovante, inclusive et axée sur des résultats concrets. Grâce à un appui soutenu du gouvernement central, l’implication des partenaires techniques et financiers, mais aussi le civisme fiscal des populations, de nombreuses actions structurantes ont été réalisées entre août 2024 et juillet 2025.

Des infrastructures routières renforcées pour la mobilité


Dans le secteur de la mobilité, pas moins de 256 kilomètres de pistes rurales ont été réhabilités à travers les arrondissements. Plusieurs études techniques ont également été achevées ou lancées pour le bitumage et l’aménagement de nouvelles voies stratégiques, dont les axes Kokorokehoun–Ologo–Ita-Egbebi et Tatonnonkon–Gbanou. Ces efforts visent à faciliter l’accès des producteurs aux marchés et désenclaver les zones rurales.



Éducation : des établissements scolaires modernisés


L’éducation a été une priorité de la mandature. Des modules de classes et de latrines ont été construits ou réhabilités dans diverses localités telles que Oké-Orè, Massè, Houédamè, Igbo-Aïdin, Iloulofin, ou encore Itchèdè-Toffo. Le maire a également annoncé l’achèvement imminent de nouveaux bâtiments scolaires et la prise en compte des besoins spécifiques des élèves en situation de handicap.


Santé et sport : des équipements et services renforcés


Plusieurs centres de santé ont été réhabilités, clôturés ou dotés d’ambulances et de logements pour le personnel médical. Une assurance maladie pour les agents communaux a également été mise en place, marquant une avancée sociale notable. Par ailleurs, des infrastructures sportives telles qu’une aire de jeu à Ikpinlè ont été aménagées, avec l’appui de partenaires italiens.


Eau et électricité : des services de base améliorés


La commune a enregistré d'importants progrès dans l’accès à l’eau potable, avec la mise en service de forages à haut débit à Oko-Akaré et Massè. En matière d’électrification, plusieurs localités – notamment Dogbo, Toffo, Egbé, Kadjola, Ita-Bolarinwa, Kokorokèhoun – ont été intégrées dans un projet de couverture électrique, grâce au soutien du gouvernement béninois.


Infrastructures marchandes et finances locales


Le marché d’Ikpinlè est en cours de reconstruction avec un module initial en R+1 comprenant huit boutiques et huit hangars. En parallèle, un plan stratégique de mobilisation des ressources propres a été élaboré pour accroître l’autonomie financière de la commune. Un projet novateur de centre de collecte et de commercialisation de l’huile rouge est également en gestation pour dynamiser les revenus agricoles.


Une gouvernance administrative modernisée


Plusieurs bureaux d’arrondissement, notamment ceux de Massè, Kpoulou et Ikpinlè, ont été reconstruits ou rénovés. La mairie a aussi acquis un groupe électrogène, garantissant la continuité des services administratifs en toutes circonstances.


Appel à l’unité et à la responsabilité fiscale


Malgré ces réalisations, le maire a reconnu la persistance de défis majeurs tels que la dégradation des pistes rurales, l’insuffisance d’infrastructures sanitaires modernes, et surtout, le faible niveau de mobilisation des ressources propres. Il a donc lancé un appel pressant à toutes les composantes de la société – chefs de village, collecteurs, comités de gestion des marchés, syndicats – à jouer leur rôle pour une meilleure mobilisation fiscale.


Un engagement réaffirmé pour la paix et le vivre-ensemble


En marge du bilan, le maire Cyrille ADEGBLOA a évoqué la prochaine célébration du culte ORO, invitant les dignitaires religieux à promouvoir la tolérance, le dialogue interreligieux et la cohésion sociale. Il a réaffirmé l’engagement du conseil communal à poursuivre la lutte contre la pauvreté et à œuvrer pour un avenir plus prospère pour Adja-Ouèrè.


Un avenir à construire ensemble


Dans un discours empreint d’optimisme et de détermination, le maire a conclu en exhortant les populations à s’unir autour des idéaux de paix, d’unité et de responsabilité. « Ensemble, nous pouvons changer l’image et le destin de notre commune », a-t-il affirmé, avant de souhaiter une bonne fête de l’indépendance à tous les fils et filles d’Adja-Ouèrè.

Fridaos A. EBO ( stagiaire)







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Célébration du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance à Pobè . Le maire Simon Adébayo Dinan met en lumière les réalisations majeures de sa mandature

À l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale, la commune de Pobè, chef-lieu du département du Plateau, a vibré au rythme d’une célébration marquée par une allocution forte et rassembleuse du maire Simon Adébayo Dinan. Face à une population nombreuse et des invités de marque, dont des représentants venus du Nigéria voisin, l’autorité communale a dressé un bilan élogieux des actions engagées au cours de sa mandature, tout en traçant les perspectives d’un avenir prometteur.


Pobè, désormais au cœur de la dynamique départementale D’entrée de jeu, le maire Dinan a rappelé la portée historique de la commémoration, tout en rendant hommage à l’action réformatrice du président Patrice Talon qui, selon lui, a « repositionné notre pays sur la voie du développement durable ». Il a souligné que c’est dans ce contexte de transformation nationale que Pobè a été érigé au rang de chef-lieu du département du Plateau, une avancée politique et administrative stratégique pour le rayonnement de la commune.



Bilan des actions : des avancées palpables sur tous les fronts


Depuis son élection en 2020, le maire Dinan, à la tête d’un conseil communal de 25 membres, affirme avoir porté une vision de progrès fondée sur l’engagement, l’unité et la proximité. Plusieurs axes ont été mis en lumière dans son discours.


Patrimoine et culture : vers une reconnaissance identitaire


Le maire a salué la récente loi de mars 2025 qui reconnaît officiellement 16 royaumes et 90 chefs traditionnels au Bénin. Même si certains royaumes issus de l’aire culturelle locale — Ohori-Idjè, Issalè-Ibéré ou Ipobè — n’y figurent pas encore, il appelle à la mobilisation des cadres et intellectuels de Pobè pour documenter leur histoire et faire reconnaître leur patrimoine.



Tourisme et culture : des signaux forts envoyés


Le dynamisme culturel local s’est illustré à travers l’organisation du Festival IYÉ – Ma Rue, Ma Musique, accueilli en juillet dernier à Pobè. Cet événement a propulsé deux artistes locaux, Adé Mighty et Hemoragy, sur la scène internationale au Togo. Une visibilité nouvelle qui confirme la place montante de Pobè dans le paysage culturel régional.



Infrastructures en projet : cap sur la modernisation


Parmi les projets majeurs à venir, le maire a évoqué avec enthousiasme le projet BRIC, une initiative structurante qui prévoit la construction de salles de conférence modernes, d’une maison des jeunes fonctionnelle et d’équipements sociocommunautaires. Des infrastructures appelées à transformer le visage urbain de Pobè.


Santé, éducation, sécurité et eau potable : des priorités constantes


La commune reste engagée dans l’amélioration continue de ses services sociaux de base. Santé, éducation, sécurité et accès à l’eau potable figurent parmi les priorités. Le maire a exprimé sa volonté de renforcer les actions dans ces secteurs pour répondre aux besoins croissants de la population.


Un appel à l’unité et à la paix pour l’avenir


À quelques mois des élections générales de 2026, Simon Adébayo Dinan lance un appel solennel à toutes les forces vives de Pobè : « Unissons-nous ! Mobilisons-nous ! Construisons ensemble une cité forte, attrayante et prospère. » Il encourage un climat de paix, de tolérance et de démocratie apaisée, gage du développement durable.


Enfin, le maire n’a pas manqué de remercier le président Patrice Talon, le préfet du département du Plateau, les élus locaux, les services déconcentrés de l’État et les forces de sécurité pour leur accompagnement constant dans l’œuvre de développement communal.

Pobè, un futur à bâtir sur des bases solides

Entre réalisations concrètes, projets structurants et cohésion communautaire, la commune de Pobè, sous le leadership de Simon Adébayo Dinan, entend poursuivre sa marche vers la modernité et l’émergence. Une dynamique que la population est invitée à consolider, dans l’espoir d’un avenir toujours plus radieux pour cette cité frontalière à fort potentiel.

Ernest LATOUNDJI 



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Célébration de 65e anniversaire de l'indépendance indépendance du Bénin à SAKÉTÉ : Un engagement résolu pour le développement local sous l'impulsion du conseil communal et de l’État central.

 À l’occasion de la célébration du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance du Bénin, la commune de Sakété a rendu un hommage vibrant à l’histoire nationale tout en mettant en lumière les importantes réalisations qui jalonnent son parcours de développement. Dans une allocution dense et fédératrice, le Maire Nestor IDOHOU a dressé un bilan élogieux de l’action communale, portée par une synergie efficace avec l’État central.



Des réalisations concrètes dans tous les secteurs

Au cœur du discours du maire, un point d’honneur a été mis sur les résultats concrets obtenus à Sakété dans les domaines essentiels à la vie des populations. Grâce à l’appui des réformes nationales impulsées par le président Patrice Talon et à la détermination du conseil communal, des avancées notables sont enregistrées dans l’éducation, la santé, les infrastructures et l’aménagement du territoire.



Dans le secteur éducatif, plus d’une dizaine d’écoles primaires réparties dans plusieurs localités (Barigbo, Obada, Igbo Egan, Akpetchi, Agonsa, etc.) ont été dotées de nouvelles salles de classe, bureaux et mobiliers scolaires. Des réfections ont permis d’améliorer les conditions d’apprentissage dans des établissements comme Ahita A, Gbozoumon, ou encore l’école maternelle de Dagbao.

Le secteur de la santé bénéficie également d’un renforcement notable avec la construction de clôtures de centres de santé (Takon, Ikpédjilé), de logements pour agents de santé, de blocs sanitaires, ainsi que l’électrification solaire de centres isolés comme Waî et Igba. L’équipement du centre de santé d’Igba et l’installation d’incinérateurs à Ita-Djèbou et Kobèdjo témoignent d’un souci accru d’hygiène et d’efficacité sanitaire.

En matière d’infrastructures communautaires, le maire a évoqué la rénovation de la gare routière de Sakété, la réhabilitation de bureaux d’arrondissements, la construction d’abris pour groupes électrogènes et de stations de chloration d’eau potable. Des travaux d’entretien de pistes rurales selon la méthode HIMO ont permis de désenclaver des zones rurales clés


L’État au cœur de la transformation

Le Maire IDOHOU a salué le rôle central joué par l’État dans le processus de transformation locale. Sous le leadership du président Patrice Talon, Sakété bénéficie de projets structurants tels que le bitumage de l’axe Ahita – Igolo, un chantier majeur pour le désenclavement et la dynamisation économique.


Les efforts gouvernementaux en électrification rurale, en accès à l’eau potable, en appui à l’artisanat et à l’entrepreneuriat des jeunes viennent compléter l’action locale. Les résultats scolaires en constante amélioration illustrent également l’efficacité des réformes dans le domaine éducatif.

Un projet culturel innovant : le FIPS pour révéler Sakété

Dans une vision audacieuse, la commune entend valoriser son identité locale en initiant le Festival International du Pneumatique de Sakété (FIPS), une plateforme de valorisation des compétences locales dans ce secteur porteur. À travers ce projet, soutenu par des personnalités comme Dr Éric ADJA et des organisations comme Bénin Solidaire, Sakété se positionne sur la scène nationale et internationale.

Un hommage à la hauteur des valeurs locales

La célébration a été également marquée par 72 heures d’hommages rendus au Professeur François Adébayo ABIOLA, figure emblématique de l’investissement humain et éducatif. Une rue porte désormais son nom, symbole de reconnaissance de la commune à ses dignes fils.

Sakété tournée vers l’avenir

En évoquant les défis à venir – emploi, jeunesse, gouvernance, environnement – le maire a lancé un appel à la mobilisation collective, à la responsabilité citoyenne, notamment en vue des échéances électorales de 2026  « Le développement ne se décrète pas, il se construit », a-t-il rappelé avec fermeté.

La commune de Sakété se distingue par un engagement sincère au service du progrès, en résonance avec les grandes orientations nationales. À travers ses nombreuses réalisations et son ambition nouvelle, elle s’affirme comme un pôle de dynamisme local, où les valeurs d’unité, d’effort collectif et d’innovation sont plus vivantes que jamais.

Jérôme TAGNON 




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Geste solidaire et éducatif à Kétou . La collectivité Elési prime les meilleurs élèves des examens 2025.

À Kétou, la célébration du 65e anniversaire de l’indépendance du Bénin a été marquée par un acte hautement symbolique de solidarité communautaire. Le vendredi 1er août 2025, la collectivité Elési  a honoré l’excellence scolaire en récompensant les meilleurs élèves de la commune aux examens nationaux du CEP, BEPC et BAC



Ce geste social, porté par les fils, filles, petits-fils et arrière-petits-enfants de feu Daouda Eékan — figure emblématique de la collectivité Eléssi — traduit une volonté manifeste de promouvoir l’éducation et de soutenir la jeunesse locale. En collaboration avec la mairie de Kétou, cette initiative a permis de primer trois élèves brillants dont les performances académiques font la fierté de la commune.

Ainsi, Mademoiselle GBOGBLENOU Sedami Inès de l’EPP Oké Bodé/A, première au CEP avec une moyenne de 15,58/20, a reçu une attestation de mérite, des ouvrages au programme de la classe de sixième et une enveloppe financière. Le lauréat du BEPC, HOUEDOTE Témilolouwa Trésor du CEG 1 Kétou (17/20), a également été gratifié d’ouvrages scolaires pour la seconde et d’un soutien financier. Quant à KAKPO Akpodé Ananias du CEG 2 Kétou, premier au BAC avec 16,22/20, il est reparti avec un téléphone Android et une enveloppe financière.

Dans son allocution, Madame GARBA Latifatou, représentant la collectivité Elési, a souligné le sens profond de cette action  « L’objectif de notre présence ici ce matin, c’est de pérenniser l’héritage des pères fondateurs de la collectivité Elési, et spécialement de feu Daouda Eékan (...). En célébrant le 1er août, nous avons voulu associer la jeunesse à cette quête de liberté à travers l’excellence. »

Cette cérémonie, à la fois modeste et marquante, a mis en lumière la dimension sociale et intergénérationnelle de la collectivité Elési, qui s’investit désormais dans la promotion de l’éducation. Pour la maire de Kétou, Lucie Ablawa SESSINOU, ce geste est exemplaire  « Le développement durable de notre commune passe aussi par des actions communautaires fortes comme celle-ci. »

Parents, enseignants, autorités locales et notables ont salué à l’unanimité cette démarche altruiste, perçue comme une source d’inspiration pour d’autres collectivités. À travers ce premier acte symbolique, la collectivité Elési jette les bases de ce qui s’annonce comme la future Fondation Daouda Eékan, appelée à jouer un rôle majeur dans le soutien à l’éducation à Kétou.

Emmanuel AROBATAN






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Édito .Le nouveau look des serveuses dans un bar à Pobè : entre pudeur assumée et satire déguisée

À Pobè, une petite révolution vestimentaire agite les conversations. Dans l’un des bars les plus fréquentés de la ville, situé à quelques pas seulement d’une importante Église catholique, les serveuses arborent désormais un look surprenant : longues robes amples, voiles couvrant les cheveux, une tenue qui rappelle fortement celle des fidèles musulmanes revenant du pèlerinage à la Mecque.



Derrière cette transformation, plusieurs grilles de lecture se croisent. Pour certains, il ne s’agirait que d’une moquerie à peine voilée d’un style religieux bien connu, une provocation déguisée dans un lieu de loisirs souvent considéré comme à l’opposé des valeurs spirituelles. Une telle interprétation n’est pas à écarter, surtout dans un contexte où la frontière entre inspiration et caricature peut facilement être franchie.

Mais pour d’autres, plus nombreux, c’est une tentative de réhabilitation de la femme dans un cadre professionnel trop souvent propice à l’exploitation de son image. Dans ces espaces où les corps féminins sont fréquemment mis en avant à des fins commerciales, cette nouvelle tenue vient briser les codes et introduire une dose de pudeur. Une manière pour ces serveuses de se protéger, de reprendre possession de leur corps, et de dire non, silencieusement, au harcèlement physique ou moral.

Peut-être faut-il y voir une forme d’intelligence sociale : utiliser un symbole fort de respect et de sobriété pour créer un nouveau rapport entre les femmes et les clients, dans un secteur où les abus sont parfois banalisés. C’est aussi une manière d’envoyer un message : la dignité ne s’efface pas sous prétexte de service ou de convivialité.

Il appartient désormais aux promoteurs de bars de s’inspirer de cette démarche, tout en restant vigilants aux sensibilités culturelles et religieuses. L’idée n’est pas d’emprunter des symboles sacrés à la légère, mais de réfléchir à des codes vestimentaires décents, respectueux et protecteurs pour les femmes qui y travaillent.

Ce changement, aussi inattendu qu’audacieux, pourrait bien ouvrir une nouvelle voie. Celle où la femme, même dans un bar, peut se vêtir avec dignité, imposer le respect, et travailler dans un cadre plus sain. Encore faut-il que cette initiative soit comprise, accompagnée et déployée avec sagesse.

Ernest LATOUNDJI

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Kétou célèbre la tradition. La danse sacrée BÀTÁ ÌGBÀ lance les hostilités de ORO.

(  Une procession haute en couleurs dirigée par Iya lóde, la femme ministre, annonce l’arrivée d’un temps fort cultuel et culturel )


 

 La ville historique de Kétou a renoué avec ses plus profondes traditions en ce jour marquant le lancement des festivités de OLOGOU-ODOGBO, le fétiche ORO que la femme ne doit pas voir, événement emblématique du calendrier culturel local. En tête de cette journée mémorable, la danse sacrée BÀTÁ ÌGBÀ a résonné dans les rues, au rythme des tambours et des pas rituels.


C’est dans une ferveur populaire que la procession s’est déployée, menée avec dignité par Iya lóde, la femme ministre, figure emblématique de la spiritualité et du pouvoir féminin à Kétou. À ses côtés, une foule de femmes rayonnantes, parées de tenues traditionnelles éclatantes, ont scandé chants et prières dans une ambiance à la fois festive et empreinte de sacré.

Symbole de purification, d’unité et d’annonce, la sortie du BÀTÁ ÌGBÀ a servi de prélude solennel à la grande fête de OLOGOU-ODOGBO, dont les rituels à venir fédèrent chaque année toutes les composantes de la communauté. Le peuple de Kétou, sorti massivement pour accompagner cette marche symbolique, a réaffirmé son attachement aux valeurs ancestrales et à la transmission culturelle.

Entre spiritualité, musique traditionnelle et fierté identitaire, la ville de Kétou a une fois encore prouvé que ses racines profondes continuent de nourrir son présent. La fête de OLOGOU-ODOGBO s’annonce grandiose.

Ernest LATOUNDJI




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Colloque Hommage pour l'excellence à SAKÉTÉ. Le Pr François Abiola; le panthéon des grands fils de Sakété, et du Bénin .

 L'homme salué pour son humilité, son efficacité, et le sens de Devoir .




La ville de Sakété a vibré, les 2 et 3 août 2025, au rythme d’un événement inédit : un colloque d’hommage dédié à l’illustre Professeur François Adébayo Abiola. Organisé par le groupe Éveil Citoyen, présidé par Hubert Arobadi, ce rendez-vous a réuni un impressionnant parterre de personnalités, de chercheurs et de proches du Professeur, dans une atmosphère de reconnaissance, de respect et de fierté.

Des universitaires venus du Sénégal, du Rwanda, ainsi que des professeurs de l’École Inter-États des Sciences et Médecine Vétérinaire de Dakar ont honoré de leur présence ce colloque placé sous le signe de l’excellence académique et du service à la nation. À leurs côtés, le maire de Sakété, Nestor Idohou, les conseillers communaux, les cadres de la commune, amis, parents et alliés se sont mobilisés pour célébrer un homme dont la rigueur, l'humilité et le sens du devoir sont salués unanimement.

Au-delà des mots, la municipalité de Sakété a posé un acte fort : la rue reliant le carrefour central de Sakété à l’hôpital de zone porte désormais le nom du Professeur François Abiola. Ce geste symbolique vise à immortaliser celui que beaucoup considèrent comme un artisan de la réconciliation et un modèle d'engagement.

Par ailleurs, un monument, représentant la résistance historique de Sakété, a été rénové à l’occasion, ajoutant une touche patrimoniale à l'événement.

Ce colloque n’a pas seulement célébré un homme ; il a rappelé l’importance de reconnaître, de leur vivant, les figures marquantes de notre société. Le Professeur François Adébayo Abiola, à travers cette distinction, entre désormais dans le panthéon des grands fils de Sakété, et du Bénin tout entier.

Ernest LATOUNDJI 








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 Assemblée nationale : Rachidi Odjo dément tout licenciement et évoque un retour à la normale de l’administration parlementaire Polémique au...