dimanche 29 mars 2026

Ralliement stratégique autour du pacte républicain : Saad Adébo appelle à se mobiliser pour le duo Wadagni–Talata

 



 À quelques semaines de l’élection présidentielle du 12 avril 2026, les lignes politiques continuent de bouger au Bénin. Candidat aux législatives du 11 janvier 2026 sous la bannière du parti d’opposition Les Démocrates (LD), Saad Adébo affiche désormais une position claire : soutenir le duo Romuald.


 Wadagni–Mariam Chabi Talata, dans le sillage du ralliement d’une aile du parti conduite par Éric Houndété.


Une décision fondée sur « la responsabilité républicaine ». Dans une déclaration accordée à la presse, Saad Adébo salue la posture du président intérimaire des LD, estimant que ce dernier « a su faire la différence entre engagement partisan et responsabilité républicaine ». Selon lui, la signature du pacte républicain découle d’une nécessité politique majeure : celle de préserver les fondamentaux du vivre-ensemble. Le pacte républicain, explique-t-il, repose sur un socle de principes, de valeurs et de règles communes, indispensables à la cohésion nationale. « Il s’agit d’un contrat moral entre les citoyens et l’État, fondé sur des valeurs partagées. Sans une base commune, il est difficile d’avancer dans la même direction », a-t-il précisé.


 Une adhésion concertée avec la base politique.


Avant de s’engager dans cette dynamique, Saad Adébo affirme avoir consulté sa base militante ainsi que ses alliés politiques. Une démarche qui, selon lui, confère toute sa légitimité à son positionnement actuel. « Tous ne peuvent pas adhérer au même moment, mais avec le temps, chacun comprendra le bien-fondé de cette décision », a-t-il indiqué, reconnaissant toutefois les divergences internes qui peuvent exister au sein de la formation politique.


 Mobilisation en faveur du duo Wadagni–Talata.


Dans une perspective stratégique, le candidat invite désormais les militants LD à s’approprier les enjeux du moment et à s’engager activement dans la campagne présidentielle. L’objectif est clair : contribuer à la victoire du duo Wadagni–Talata dès le premier tour. Pour Saad Adébo, le projet de société porté par Romuald Wadagni s’inscrit en cohérence avec les aspirations des populations, notamment celles de la 22ᵉ circonscription électorale, qui englobe Pobè et Kétou. Il estime que cette convergence justifie pleinement leur engagement. « Mettre de côté les querelles politiques » Dans un contexte marqué par des tensions politiques, l’acteur politique appelle à l’apaisement et à l’unité. « Nous devons taire les querelles politiques et accompagner cette dynamique républicaine pour le développement de notre pays », a-t-il exhorté. Convaincu de la capacité du duo présidentiel à répondre aux attentes des citoyens, il affirme faire confiance à leur leadership pour prendre en compte les intérêts des populations.


 Un appel fort aux populations de la 22ᵉ circonscription.


 Saad Adébo lance un appel à la mobilisation générale dans les communes de Pobè et Kétou. « Le duo Wadagni–Talata est le seul capable de nous conduire vers un développement réel de notre pays », a-t-il déclaré. Un message sans équivoque qui traduit, au-delà des repositionnements politiques, une volonté affirmée de peser dans l’issue du scrutin présidentiel à venir.


Ernest LATOUNDJI

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Éditorial/ Tout le monde dans le rang” : quand le slogan devance la réalité politique

 Dans le tumulte feutré de la recomposition politique béninoise, certaines phrases, lancées presque à la volée, finissent par prendre une épaisseur inattendue. Celle de Paul Kéta, « Tout le monde dans le rang », fait aujourd’hui partie de ces formules qui dépassent leur cadre initial pour s’inviter au cœur du débat national.


À première vue, il ne s’agissait que d’un slogan de plus, forgé dans le creuset habituel des ambitions locales et des stratégies de visibilité. Mais à mesure que le paysage politique se resserre, que les lignes bougent et que les positions se redéfinissent, cette phrase semble résonner avec une acuité presque troublante. Comme si, au-delà de l’effet d’annonce, elle traduisait une lecture anticipée d’un système en mutation.


Depuis l’arrivée au pouvoir de Patrice Talon, le Bénin a profondément remodelé son architecture partisane. La réduction du nombre de partis, la consolidation autour de grands blocs comme l’Union Progressiste le Renouveau, le Bloc Républicain, la Force Cauris pour un Bénin Émergent ou Les Démocrates, ont progressivement imposé une nouvelle grammaire politique faite de discipline, d’alignement et de rapports de force plus lisibles.


À l’approche de l’échéance présidentielle, cette logique atteint son point de cristallisation. D’un côté, le duo Romuald Wadagni-Mariam Chabi Talata incarne la continuité du pouvoir. 

De l’autre, Théophile Hounkpè et Irénée Agossa Hounwanou tentent de structurer une alternative. Entre ces deux pôles, l’espace se rétrécit, et avec lui la marge de manœuvre des acteurs périphériques.


C’est précisément dans cet entre-deux que la formule « Tout le monde dans le rang » prend tout son sens. Car ce qui se joue aujourd’hui dépasse les simples alliances électorales. Il s’agit d’un mouvement plus profond, presque mécanique, qui pousse les acteurs à choisir un camp, à s’aligner ou à disparaître du jeu visible. Les ralliements, parfois discrets, parfois assumés, ne sont plus des anomalies mais des symptômes.


Faut-il alors voir en Paul Kéta un stratège lucide ayant perçu avant d’autres cette dynamique d’alignement ? Ou simplement un acteur dont les mots coïncident, par hasard, avec une évolution structurelle déjà en marche ? La frontière entre intuition politique et opportunisme est souvent mince, et c’est précisément ce flou qui nourrit l’intérêt.


Mais au-delà des intentions, une réalité s’impose. Le débat politique béninois semble progressivement glisser d’une logique de pluralité expressive vers une logique de positionnement obligé. « Tout le monde dans le rang » n’est plus seulement une injonction implicite. 

C’est devenu, pour beaucoup, une condition d’existence politique.


Reste à savoir si cette discipline nouvelle est le signe d’une maturité du système ou le début d’un appauvrissement du débat. Car une démocratie ne se mesure pas seulement à la clarté de ses blocs, mais aussi à la vitalité des voix qui refusent d’y être enfermées.


  Marcellin HOUNSA

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Thomas Singbo au cœur de l'action : la plateforme jeunesse Wadagni et les Sentinelles à sa rencontre

 




Ce dimanche, la commune de Sèmè-Podji a été le théâtre d’une intense activité politique. 

Thomas Singbo, maire et coordonnateur communal de campagne, a pris le temps de rencontrer sur le terrain les acteurs clés de la mobilisation pour le duo Romuald Wadagni-Mariam Chabi Talata, à quelques semaines de l’élection présidentielle du 12 avril 2026.



La jeunesse Wadagni en première ligne


La matinée a été consacrée à la plateforme Jeunesse Wadagni. Entouré de Jonas Hounmenou et des responsables locaux, le maire a mis l’accent sur l’importance d’une action coordonnée et structurée. L’objectif : transformer l’énergie et l’enthousiasme de la jeunesse en mobilisation concrète sur le terrain.


Pour sa part, Jonas Hounmenou a salué l’initiative et promis de porter le message au bureau national, afin de renforcer les synergies avec les partis de la mouvance. La promesse d’une dynamique commune et suivie semble déjà se dessiner.



Les Sentinelles : des relais stratégiques sur tout le territoire


L’après-midi, Thomas Singbo s’est tourné vers les responsables du mouvement Les Sentinelles, venus des 55 villages de la commune. Sous le parrainage du ministre Bakari Adjadi, ce mouvement s’impose comme un véritable relais de terrain, capable de faire circuler l’information et de mobiliser les citoyens à la base.


Dans un échange franc et chaleureux, le maire a exprimé sa reconnaissance pour leur engagement constant, soulignant leur rôle déterminant dans les succès électoraux passés de l’Union Progressiste le Renouveau à Sèmè-Podji. Il les a ensuite invités à rester vigilants et déterminés pour l’échéance prochaine.


Une campagne qui se joue village par village



Entre coordination, concertation et mobilisation, l’action de Thomas Singbo illustre une approche méthodique : chaque village devient un point stratégique, chaque relais un maillon de la victoire. À Sèmè-Podji, la campagne ne se limite plus aux affiches et meetings : elle s’incarne dans l’engagement direct de la jeunesse et des structures locales, sous la houlette d’une coordination déterminée et résolument proactive.


   Marcellin HOUNSA

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Journée internationale de la femme : Les femmes progressistes de la commune d'Adja-Ouèrè honorées (Chao de Romuald Wadagni annoncé)

 



Les femmes du parti Union progressiste le renouveau (UP le Renouveau) ont célébré en différé la journée internationale de la femme édition 2026 ce samedi 28 mars. La salle du peuple de la commune d'Adja-Ouèrè était devenue trop exiguë pour contenir la forte mobilisation des militants du plus grand parti politique du Bénin, venus des six arrondissements de la commune d'Adja-Ouèrè. « Je suis très satisfait de la grande mobilisation des femmes. Nous avons décidé de célébrer cette journée pour honorer nos femmes et leur annoncer le prochain défi. Le 12 avril prochain, nous allons élire un nouveau président de la République et notre candidat, c'est bien Romuald Wadagni. Nous avons donc invité les femmes progressistes à partager la nouvelle, à aller de maison en maison pour susciter le vote des électeurs pour que notre candidat soit élu avec un taux de participation très élevé », a expliqué Paulin Hounkpatin, deuxième adjoint au maire de la commune d'Adja-Ouèrè et rapporter du comité d'organisation. Au-delà de la rejouissance, « La Journée internationale de la femme met en lumière le courage, la résiliance et la détermination des femmes et rappelle leur rôle fondamental en tant que pilier des familles, actrices de développement et force motrice de nos communautés », a martelé Martine Bankolé, présidente du comité d'organisation qui salue la bravoure des femmes progressistes de la commune d'Adja-Ouèrè et de la 21ème Circonscription électorale. « Ces femmes incarnent l'espoir et le progrès » a t - elle ajouté avant de les remercier pour leur engagement et détermination lors des élections générales du 11 janvier 2026 ayant consacré l'hégémonie du parti Union progressiste le renouveau sur l'ensemble du territoire national. Elle a par la suite invité les « progressistes » à intensifier la mobilisation et à renforcer leur unité en vu des prochaines élections présidentielles. 



Satisfaction pour les élections générales 


Revenant sur la participation de l'Union progressiste le renouveau aux élections communales, municipales et législatives du 11 janvier, Razack Abiossè, député à l'Assemblée nationale a reconnu les efforts consentis et attribué le résultat obtenu par le parti au contexte politique local. « C'est vrai que nous n'avons pas la majorité au conseil communal, mais nous avons gagné parce que nous sommes à Adja-Ouèrè. Si nous étions dans une autre commune, avec l'énergie que nous avons déployées, on aurait au moins 18 conseillers sur les 25. Mais ici, nous sommes à Adja-Ouèrè où nous menons un combat politique contre notre cher papa », a précisé le parlementaire. Pour les élections présidentielles du 12 avril prochain, le taux de participation reste le principal défi électoral pour la mouvance présidentielle. Les responsables de l'Union progressiste le renouveau ont profité de cette célébration en différé de la Journée internationale de la femme pour inviter à un taux record de participation. « En 2016, à Adja-Ouèrè n'avait pas manqué le rendez-vous et nous voyons les résultats en peu de temps. Je veux que cette fois-ci, nous sortions encore massivement pour voter tous Romuald Wadagni à un taux de plus de 95% », a souhaité le député Abiossè.



Promotion de la paix et de la sécurité au cœur de la célébration 


Instituée pour sensibiliser et encourager la femme à mieux jouir de ses droits, cette célébration de la Jif a également été l'occasion pour attirer l'attention de la gente féminine sur ses devoirs sociaux. Le thème retenu par la communauté internationale est bien évocateur, « Rôle et devoir de la femme face au défi du terrorisme et de l'extrémisme violent ». Ce thème a fait objet d'une communication assurée par Barnabé Oladjèhoun, chargé de mission du préfet des départements du Zou et du Plateau. Il a insisté sur la responsabilité fondamentale de la femme dans l'éducation des enfants. « Un enfant bien éduqué, est une personne sociable, gage de la paix », la femme doit alors jouir non seulement de ses droits, mais accomplir également ses devoirs surtout en ce qui concerne l'éducation des enfants. Razack Abiossè a lui aussi apprécié le contenu de la communication avant d'insister sur la co-production de la sécurité entre les femmes et les forces de défense. Les femmes de l'Union progressiste le renouveau ont affirmé leur adhésion et engagement à l'idéologie de Romuald Wadagni pour une victoire écrasante au soir du 12 avril prochain. 


Jérôme Tagnon

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Politique / Coup de Tonnerre dans la 22ème Circonscription électorale, Alphonse Bamigboché tourne dos à la FCBE et rejoint l'UP le Renouveau

 



Alphonse Bamigboché, coordonnateur de la 22ème Circonscription électorale de la FCBE (Force cauris pour un Bénin émergent) vient de rejoindre la mouvance présidentielle. Souvent victime des actes et des décisions unilatéraux, le désormais ancien coordonnateur de la FCBE a officiellement annoncé sa démission de son poste et tourne définitivement dos au parti de « Paul Hounkpè ». L'homme dénonce en effet, les actes de mépris, de frustration, d'ingratitude et d'exclusion. Tout cela, au sein de la coordination avec à la clé, le changement du siège du parti et de la désignation d'un autre coordonnateur à son insu. Cette décision de démission « Est la seule solution idéale au vu des clivages qui s'observent avec l'onction des responsables au sommet du parti », nous a confié Alphonse Bamigboché qui dénonce avec rigueur ces actes ignobles.


Punir son ancien parti et rendre le chao à Romuald Wadagni !


Rejoignant l'Union progressiste le renouveau, l'ancien coordonnateur de la FCBE entend mobiliser ses proches et tous les électeurs de la 22ème Circonscription électorale au profit du duo Wadagni-Talata, candidat de la mouvance présidentielle pour les prochaines élections présidentielles prévues pour le 12 avril 2026 en République du Bénin. « Je rejoins l'Union progressiste le renouveau et je vais m'investir personnellement au côté des autres camarades pour un chao en faveur du candidat Romuald Wadagni que je porte désormais ». Désormais assis sous l'ombre du baobab illuminé de l'arc-en-ciel, Alphonse Bamigboché retrouve des personnalités politiques avec qui, il partageait la même vision. Clement Kouchadé, actuel maire de la commune de Pobè et son premier adjoint, Côme Koukpo devront se réjouir d'avoir désormais la possibilité de partager la même idéologie et vision politiques avec un ancien camarade. L'étau se resserre ainsi sur le parti de l'opposition dans la 22ème Circonscription électorale et il faudra que les responsables du parti redoublent d'effort afin de changer la tendance actuelle. À l'opposé, le duo Romuald Wadagni-Mariam Tchabi Talata Zimé réconforte son ancrage pour une victoire certaine le 12 avril prochain aux élections présidentielles en République du Bénin.


Jérôme Tagnon

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samedi 28 mars 2026

UAC : 10 ans de prison ferme pour un professeur d’agronomie

 


Un professeur titulaire en agronomie à l’Université d’Abomey-Calavi a été condamné à dix ans de prison ferme par le tribunal d’Abomey-Calavi. Placé en garde à vue à la suite de la plainte d’une étudiante mineure, l’enseignant a été reconnu coupable à l’issue de la procédure judiciaire.


 La rédaction 

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jeudi 26 mars 2026

Kétou : la mairie au chevet de l’EPP d’Omou après les pluies diluviennes.

 


 Suite aux fortes pluies qui ont récemment frappé la commune de Kétou, provoquant d’importants dégâts matériels, le Conseil de supervision de la mairie, conduit par sa présidente, la maire Titilola Angélique Adégnika-Azondékon, s’est rendu dans la matinée de ce jour à l’École primaire publique (EPP) d’Omou, sévèrement touchée.

Accompagnée du Secrétaire exécutif et du Directeur des services techniques, l’autorité communale a effectué une descente sur le terrain afin de constater l’ampleur des dommages. Sur place, plusieurs salles de classe présentent des dégradations significatives, soulevant des inquiétudes quant à la sécurité des apprenants et du personnel éducatif.



Face à cette situation, la maire a réaffirmé la priorité accordée à la protection des élèves et à la qualité du cadre d’apprentissage. « Chaque enfant mérite un environnement scolaire sûr et adapté. Aucune école ne sera laissée pour compte », a-t-elle assuré, traduisant ainsi la volonté de l’exécutif communal d’agir avec célérité.

Dans cette dynamique, des instructions ont été données pour une prise en charge rapide des urgences, notamment la sécurisation des bâtiments endommagés. Parallèlement, des mesures à moyen et long terme sont envisagées afin de renforcer la résilience des infrastructures scolaires face aux aléas climatiques.



À travers cette intervention, la mairie de Kétou réaffirme son engagement en faveur de l’éducation, érigée en levier essentiel du développement local. Elle entend poursuivre ses efforts pour doter les établissements scolaires d’infrastructures modernes, sûres et adaptées aux défis environnementaux actuels.


Waris SIDIKI




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Jif en différé au CEG1 Ikpinlè : L'honorable Assikidana, marraine de l'événement encourage l'excellence

 


Les femmes enseignantes du Collège d'enseignement général 1 d'Ikpinlè, dans la commune d'Adja-Ouèrè ont célébré en différé ce mercredi 25 mars 2025 la journée internationale des droits de la femme. C'était en présence des membres de l'administration dudit collège, des autorités politico-administratives de la commune d'Adja-Ouèrè, du personnel enseignant, des élèves et de la marraine de l'évènement, Albertine Assikidana, épouse Fagbohoun, députée à l'Assemblée nationale. Dans ses mots introductifs, le directeur du collège s'est réjoui de la forte mobilisation du personnel féminin de ce lieu du savoir ainsi que des autorités venues rehausser l'image de la célébration de cette Journée internationale des femmes. Selon ses propos, « La forte présence de ces femmes enseignantes témoigne de leur attachement à la cause de la gente féminine et surtout pour leur engagement à contribuer à la promotion de l'excellence en milieu scolaire. 



Le chef de l'arrondissement d'Ikpinlè, Abiodoun Benoît, représentant de Razack Abiosse, député à l'Assemblée nationale, a profité de l'occasion pour demander aux élèves de se mettre résolument au travail, mais le travail bien fait. « C'est vous qui constituez l'avenir de la commune et de notre pays le Bénin », a il fait savoir. 


Dans son intervention, l'élue parlementaire, Albertine Assikidana, marraine de l'évènement, a adressé ses félicitations et reconnaissances à l'ensemble du personnel enseignant et surtout aux enseignantes pour les nombreux efforts qu'ils déploient tous les jours pour donner une éducation de qualité aux enfants. D'après ses propos, « Les enseignantes sont des modèles, des repères et des bâtisseuses de l'avenir ». 



Nostalgique du passé, Albertine Assikidana a par ailleurs saisi l'occasion pour rendre hommages au directeur du CEG 1 Ikpinlè qui lui avait inculqué les savoirs scientifiques en tant que son professeurs de mathématiques à l'époque.


Revenant sur le thème au centre des manifestations, la marraine a rappelé que l'excellence n'est pas que de resultats « Aujourd'hui, nous avons choisi de mettre l'accent sur un thème essentiel : l'excellence féminine au sein de l'établissement. L'excellence n'est pas seulement de résultats scolaires. Mais aussi, de discipline, de persévérance, de confiance en soi et de détermination », a laissé entendre la Albertine Assikidana, députés de la 21ème Circonscription électorale. Consciente de la capacité de la femme à résoudre les difficultés et à accompagner la dynamique de développement, Albertine Assikidana a mis les jeunes élèves filles devant leur responsabilité professionnelle et sociétale. « Vous avez en vous des capacités immenses. Ne laissez jamais les doutes ou les obstacles vous faire croire le contraire. Vous avez le droit de rêver grand, de viser haut et de réussir », a t-elle conseillé en guise d'exhortation.



Selon ses propos « Lorsqu'une fille est éduquée, c'est toute une Nation qui avance. La promotion de l'excellence. Elle n'a pas manqué de réaffirmer sa disponibilité à toujours apporter sa contribution pour encourager la promotion de l'excellence en milieu scolaire.


Signalons qu'à cette occasion, les meilleures élèves filles et les meilleurs élèves garçons de chaque promotion ont été primés. Pour les organisatrices, l'initiative vise à stimuler le travail bien fait chez les élèves.


Jean-Paul O. Odjo

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Présidentielle 2026 : depuis Washington, Gérard Adomalikpo appelle la jeunesse à la responsabilité et à la paix

 



À l’heure où le Bénin s’avance vers une échéance électorale décisive, Gérard Adomalikpo, vice-coordonnateur du Comité Exécutif des Droits de l’Homme, élève la voix depuis Washington. Dans une adresse solennelle à la jeunesse et à la diaspora, il exhorte à un engagement citoyen empreint de maturité, de retenue et de respect des institutions, tout en inscrivant son propos dans une dynamique de continuité démocratique et de soutien à la vision portée par Romuald Wadagni.


Lire l'intégralité de son allocution...



ALLOCUTION DE M. GÉRARD ADOMALIKPO

Vice-Coordonnateur du Comité Exécutif des Droits de l’Homme à l’endroit de la jeunesse béninoise et de la diaspora (Washington).


Mesdames et Messieurs,

Chers compatriotes,

Chère jeunesse béninoise,


C’est avec un sens élevé de responsabilité et un profond attachement à notre Nation que je prends la parole en ce jour, le mercredi 25 mars 2026 depuis Washington, en présence de nos compatriotes de la diaspora.


À l’approche d’une échéance majeure de la vie démocratique de notre pays, je voudrais m’adresser à vous, jeunesse béninoise, force vive de la Nation, gardienne de notre présent et bâtisseuse de notre avenir.


Notre pays, le Bénin, a toujours été reconnu comme un modèle de stabilité démocratique dans notre sous-région. Ce précieux héritage nous oblige. Il nous appelle à faire preuve de maturité, de retenue et d’engagement citoyen exemplaire.


C’est pourquoi je lance, au nom du Comité Exécutif des Droits de l’Homme et avec l’appui de nos compatriotes réunis ici, un appel solennel à une mobilisation responsable, pacifique et républicaine.


Jeunesse béninoise, mobilisez-vous, oui, mais mobilisez-vous dans la paix.

Exprimez-vous, oui, mais dans le respect des institutions et des lois de la République.

Engagez-vous, oui mais dans l’unité et la cohésion nationale.


Aucune ambition politique, aussi légitime soit-elle, ne doit compromettre la paix de notre Nation. Car sans la paix, il n’y a ni développement durable, ni avenir pour notre jeunesse.


Dans cet esprit, nous exprimons notre attachement aux valeurs de continuité, de progrès et de modernisation de notre pays. À ce titre, nous réaffirmons notre soutien à la vision portée par Monsieur Romuald WADAGNI, dont l’engagement en faveur de la jeunesse et du développement économique constitue un espoir pour notre Nation.


Nous prenons ici l’engagement solennel d’accompagner, dans la paix et la responsabilité, le futur Président de la République, afin de consolider les acquis démocratiques et de poursuivre les efforts de transformation du Bénin.


À vous, membres de la diaspora, je lance également cet appel : demeurons des acteurs responsables, des relais de paix et des ambassadeurs de l’unité nationale.


*Chers compatriotes,*


L’histoire observe notre génération. Elle jugera notre capacité à préserver la paix, à renforcer la démocratie et à construire un avenir commun.


Faisons donc le choix de la sagesse, de l’unité et de la responsabilité.


Vive la jeunesse béninoise,

Vive la démocratie,

Et vive le Bénin.


Je vous remercie.

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samedi 21 mars 2026

Présidentielle 2026 au Bénin : Romuald Wadagni présente son projet de société à Cotonou.

 


À trois semaines du scrutin présidentiel, le candidat de la mouvance, Romuald Wadagni, franchit une étape décisive de sa campagne. Ce samedi 21 mars 2026, il procède à Cotonou au dévoilement officiel de son projet de société, dans un contexte de montée progressive de la ferveur électorale à l’approche du premier tour prévu du 27 mars au 10 avril.


Intitulé « Plus loin, ensemble », ce programme se veut une synthèse de sa vision pour le Bénin. Le candidat y expose les grandes orientations qu’il entend impulser, en réponse aux enjeux économiques, sociaux et institutionnels. Cette prise de parole est annoncée comme un moment structurant, destiné à éclairer l’opinion sur ses priorités et sa lecture des défis nationaux.


Une séquence stratégique dans une campagne en accélération



À mesure que l’échéance électorale se rapproche, la compétition politique s’intensifie. Dans ce climat, la présentation du programme de Romuald Wadagni apparaît comme un tournant stratégique. Les initiatives de soutien à sa candidature se multiplient déjà à travers le pays, traduisant une dynamique de mobilisation croissante autour de sa personne.

Désigné par les partis de la majorité présidentielle, il est perçu comme l’héritier politique du président sortant, Patrice Talon, dans une logique de continuité de l’action engagée depuis 2016.

Âgé de 49 ans, l’actuel ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances s’est imposé comme une figure clé de l’exécutif. Fort d’un parcours international, notamment au sein du cabinet Deloitte, il incarne un profil technocratique axé sur la rigueur et la transformation économique.


Un test de crédibilité et de leadership.


Au-delà de la présentation d’un simple programme, cette sortie vise à structurer son offre politique et à renforcer son positionnement face à ses concurrents. Développement économique, emploi, gouvernance et jeunesse devraient figurer parmi les axes majeurs de son projet.

Dans un paysage politique en pleine recomposition, cet exercice constitue un véritable test. En s’adressant aux Béninois depuis Cotonou, Romuald Wadagni tente de convaincre qu’il est à la fois le garant de la continuité et le porteur d’un nouveau cap pour le pays.


Ernest LATOUNDJI

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jeudi 19 mars 2026

Message du journal Opinion Plurielle à la communauté musulmane


         



En ce moment de grâce marquant la fin du mois béni du Ramadan, le journal Opinion Plurielle adresse ses vœux les plus sincères et empreints de fraternité à l’ensemble de la communauté musulmane à travers le monde, et tout particulièrement à celle du Bénin.


Que la fête de l’Aïd el Fitr, symbole d’élévation spirituelle, de partage et de pardon, soit pour chacun et chacune une source renouvelée de paix intérieure, de joie profonde et d’espérance.


Puisse-t-elle consacrer les efforts accomplis dans la foi, fortifier les liens de solidarité et illuminer les cœurs d’une lumière durable.


Dans un monde en quête de repères et d’harmonie, que les valeurs portées par ce jour sacré, la générosité, l’humilité et la compassion, continuent d’inspirer nos sociétés et de rapprocher les peuples au-delà des différences.


Bonne fête de l’Aïd el Fitr à toutes et à tous.



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_Direction Opinion Plurielle_

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mercredi 18 mars 2026

Retrait du trophée au Sénégal, champion de la Can : Une décision qui fracture l’Afrique du football.

 



( Entre règlement contesté, rivalités latentes et crise de crédibilité, la Caf joue gros face à une Afrique divisée)


L’Afrique du football vient de franchir un seuil inquiétant. En retirant au Sénégal son titre de champion d’Afrique pour l’attribuer au Maroc sur décision de son jury d’appel, la Confédération africaine de football (Caf) a ouvert une boîte de pandore aux conséquences potentiellement explosives.

Officiellement, la décision repose sur une application stricte des articles 82 et 84 du règlement de la Coupe d’Afrique des Nations. En cause : l’abandon momentané du terrain par certains joueurs de l'équipe sénégalaise lors de la finale du 18 janvier, après une décision arbitrale controversée accordant un penalty au Maroc. Mais au-delà du droit, c’est toute la légitimité morale et politique de cette décision qui interroge.


Car, ce verdict rendu ce mardi 17 mars 2026 par le jury d'appel de l'i'stance de gestion du foot africain dépasse largement le cadre sportif. Il met à nu une réalité que beaucoup préfèrent taire : celle d’une Afrique encore profondément divisée, incapable de défendre une vision commune et souveraine de ses propres institutions afin de pouvoir grandir. Entre ce que certains qualifient d’« Afrique des salons » alignée sur des logiques bureaucratiques et souvent perçue comme extérieure aux réalités du terrain et « l’Afrique des vrais africains », celle des peuples, des émotions et du jeu vécu, le fossé semble se creuser dangereusement.

Le Sénégal, sonné, refuse de plier. La Fédération sénégalaise de football dénonce une décision « inique, sans précédent et inacceptable » et annonce un recours devant le Tribunal arbitral du sport (Tas) à Lausanne. Une démarche qui, si elle est légitime, expose davantage les fragilités du système africain : faut-il systématiquement se tourner vers des juridictions extérieures pour arbitrer les conflits du continent ?


En face, le Maroc campe sur une posture légaliste, affirmant n’avoir fait que demander l’application stricte des textes. Une position qui, bien que défendable juridiquement, alimente le sentiment d’une victoire obtenue loin du terrain, dans les couloirs d'une instance dont la gestion ne fait forcément pas l'unanimité sur le continent. Mais le véritable enjeu est ailleurs. Si cette décision venait à être maintenue, la Caf pourrait faire face à une crise de confiance majeure surtout qu'en vertu des articles 82 et 84 mis en application dans ce dossier, tous les joueurs sénégalais n'avaient pas cependant vidé la pelouse. Le cas Sadio Mané qui, en bon capitaine a fait le repli de ses coéquipiers pour la suite du match. 


L'un dans l'autre, le risque de fracture entre fédérations, voire entre blocs géopolitiques africains, n’est plus à exclure si ce verdict reste en l'état. Certains y voient déjà les prémices d’une division durable du football africain, où les intérêts divergents primeraient sur l’unité du continent.

Plus grave encore, cet épisode relance un débat fondamental : l’Afrique est-elle réellement prête à assumer son indépendance institutionnelle, sportive et décisionnelle ? Tant que ses propres décisions seront perçues comme contestables, partiales ou déconnectées du terrain et des réalités du continent, cette indépendance restera fragile, voire illusoire.

Au-delà du Sénégal et du Maroc, c’est donc toute la crédibilité de la Caf qui est en jeu et donc, l'image de l'Afrique vacille au creux des vagues. Cette image sombre projette le rayonnement d'un continent qui, malheureusement peine encore à parler d’une seule voix, même lorsqu’il s’agit de son sport roi. Le football africain, surtout la Coupe d'Afrique des Nations reste la vitrine du continent et une des compétitions les mieux respectées de par le monde. C'est avec tristesse et émission que les africains perçoivent alors cette fragilité et ces épisodes qui ne cessent de senfler pour ainsi, dégrader le label d'un continent qui est toujours à la recherche de son repère.


Ernest Folorouncho Latoundji

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Éditorial/ CAN à rebondissements : les parieurs de 1xBet , eux, vont -ils rembourser les gains ?

 



 Après des mois de célébration, la décision de la Confédération africaine de football redistribue les cartes… et les crises de nerfs


On pensait avoir tout vu dans le football africain : les buts à la dernière seconde, les tirs au but interminables, les supporters qui deviennent coachs en un claquement de doigts. Mais cette fois, la Confédération africaine de football a inventé un nouveau concept : la victoire en différé… avec option retour. En janvier dernier, le Sénégal soulevait fièrement la Coupe d’Afrique des Nations. Joie, danses, klaxons, vidéos TikTok… bref, la totale. Les parieurs, eux, avaient déjà transformé leurs gains en projets sérieux : certains parlaient d’investissements, d’autres de poulets braisés. Mais voilà que le Maroc, pas vraiment convaincu par le scénario du match, décide de déposer une contestation. Et là, coup de théâtre : après appel, la CAF tranche… et attribue finalement le trophée au Maroc.

Silence radio. Puis explosion de rires nerveux.



À Dakar, certains supporters cherchent encore le bouton “annuler célébration” « On peut au moins garder les photos ? » demande un fan, visiblement en négociation avec le destin. Du côté des parieurs de 1xBet, c’est la confusion totale. « Donc on gagne… puis on perd… sans jouer ? » « Et si j’ai déjà dépensé mon gain, ils vont faire appel à mon tailleur ? ». Les plus stratèges envisagent déjà de nouvelles méthodes :

parier non plus sur les matchs… mais sur les décisions après match, les recours, et pourquoi pas les recours des recours.


Pendant ce temps, à Rabat, l’ambiance est tout aussi particulière : « On est champions… mais avec effet rétroactif. C’est comme recevoir un cadeau d’anniversaire six mois après ! » Les juristes sportifs, eux, jubilent :

« Voilà enfin une CAN où le vrai match se joue dans les bureaux ! » Dans les rues africaines, une nouvelle règle circule désormais : “Ne fête jamais une victoire avant validation officielle, signature, cachet… et éventuellement un appel.” Au final, cette CAN restera dans l’histoire comme la première où le trophée a voyagé sans même passer par un avion… juste avec une décision.

Et pendant que la Confédération africaine de football tente d’expliquer, les supporters, eux, ont déjà tiré une conclusion simple :

au football africain, le vrai suspense commence… après le coup de sifflet final.



Ernest LATOUNDJI

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Aïd el-Fitr : vendredi 20 mars déclaré férié au Bénin

 




La fête du Ramadan sera célébrée ce vendredi 20 mars 2026 sur toute l’étendue du territoire national. À cette occasion, la journée est déclarée fériée, chômée et payée, selon un communiqué officiel. Une date très attendue par les fidèles musulmans, marquant la fin du jeûne et un moment de partage en famille.

    La rédaction 

Lire l'intégralité du communiqué ici.👇👇



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Coup de filet à Pahou : 13 suspects arrêtés, des ghettos démantelés et un réseau sous pression

 



La lutte contre les produits psychotropes et la cybercriminalité s’intensifie dans la commune de Pahou. 

Entre le 16 et le 17 mars 2026, le commissariat local a mené une série d’opérations ciblées dans plusieurs villages, notamment Satchacodji, Houndjava, Kpovié et Adovié. Bilan : treize individus interpellés et plusieurs sites illicites démantelés.


Ces descentes, appuyées par des renseignements précis, ont permis de mettre la main sur des personnes impliquées dans la vente, la détention et la consommation de substances prohibées, mais aussi dans des activités suspectées d’escroquerie en ligne. 

Dans des domiciles transformés en points de vente et même dans certaines cafétérias, les forces de l’ordre ont découvert un dispositif bien installé.


Les saisies sont révélatrices de l’ampleur du phénomène : 36 plaquettes et 72 comprimés de produits psychotropes, dont du Tramadol et ses dérivés, ainsi que 192 boulettes de chanvre indien et d’autres quantités conditionnées, pour un poids total estimé à plus de 400 grammes. À cela s’ajoute une somme de 277.255 francs CFA, considérée comme le produit de ces activités illicites.


Mais au-delà des stupéfiants, les agents ont également mis la main sur un important lot de matériels : plus de 30 téléphones portables, 4 ordinateurs portatifs, des téléviseurs, un décodeur, un woofer, un dispositif Wi-Fi, plusieurs cartes SIM et deux motocyclettes. 

Certains de ces équipements, suspectés d’avoir servi à des opérations de cybercriminalité, ont été confiés au Centre National d’Investigations Numériques pour approfondir les enquêtes.


Les mis en cause sont actuellement en garde à vue au commissariat de Pahou. Ils seront présentés au Procureur de la République dans les prochains jours.


Une nouvelle démonstration de force pour la police républicaine, qui affiche sa détermination à reprendre le contrôle face aux réseaux criminels, qu’ils opèrent dans l’ombre des ghettos ou derrière les écrans.


 M.H.

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Concours d’inspectorat : zéro admissible en mathématiques, le signal d’alarme.

 



 Le constat est brutal : au concours d’entrée à l’EFPÉEN des élèves inspecteurs, spécialité mathématiques, aucun candidat n’a été déclaré admissible. Zéro. Une page blanche qui en dit long et qui interpelle profondément sur l’état du système éducatif béninois.




Comment en est-on arrivé là ? Comment un pays qui forme chaque année des centaines de bacheliers scientifiques peut-il se retrouver sans aucun profil jugé apte à poursuivre vers l’inspectorat en mathématiques ? Cette situation, loin d’être anodine, met en lumière une crise silencieuse mais persistante : celle de la qualité de la formation et du niveau réel des apprenants.

Ce résultat semble donner un écho troublant aux propos du président Patrice Talon, qui évoquait il y a quelque temps un « désert de compétences ». Une formule qui, à l’époque, avait suscité débats et critiques, mais qui aujourd’hui trouve une illustration concrète et difficilement contestable.

Faut-il en conclure que le Bénin manque désormais de compétences en mathématiques ? La réponse mérite nuance. Les compétences existent, mais elles semblent de plus en plus rares, mal encadrées ou insuffisamment valorisées. Le problème est donc moins celui de l’absence totale de talents que celui de leur formation, de leur encadrement et de leur sélection.

Plusieurs pistes d’analyse se dégagent :

Une baisse du niveau général en mathématiques dès le secondaire ;

Un déficit d’enseignants qualifiés pour encadrer les futurs cadres ;

Des exigences du concours peut-être élevées, mais révélatrices d’un standard nécessaire ;

Un désintérêt progressif pour les filières scientifiques exigeantes.

Dès lors, une question s’impose : combien sont-ils réellement aujourd’hui au Bénin, ces profils capables d’excellence en mathématiques ? Combien peuvent prétendre, sans complaisance, à des fonctions d’inspection et d’encadrement de haut niveau ?

Au-delà de l’émotion suscitée par ce « zéro admissible », c’est toute la chaîne éducative qui est interpellée. Car sans formateurs de qualité, il ne peut y avoir d’élèves performants, et sans relève compétente, c’est l’avenir même du système éducatif qui vacille.

Ce résultat doit donc être compris non comme une fatalité, mais comme un électrochoc. Il appelle des réformes urgentes, une revalorisation des filières scientifiques, et surtout un investissement massif dans la formation des formateurs.

Car un pays ne peut durablement se construire sur un désert de compétences.


Ernest LATOUNDJI

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De Kraké à Sèyivè: Thomas Singbo sur le terrain pour comprendre les réalités citoyennes

 



(Retour sur les descentes du maire...)


Cap sur Kraké : un corridor sous pression


À Sèmè-Podji, l’action municipale prend corps loin des bureaux. Ce mercredi 18 mars 2026, le maire Thomas Singbo a entamé sa tournée par la frontière de Kraké, point névralgique des échanges avec le Nigeria. Au contact direct des transporteurs en transit, il est allé recueillir les réalités d’un corridor aussi vital que fragilisé.


Le diagnostic posé sur place est sans équivoque. 


Chargements hors gabarit des gros porteurs, insuffisance de parcs de stationnement et insécurité persistante s’entremêlent pour ralentir la dynamique du trafic et peser sur l’économie locale.



Face à ces défis, l’édile annonce la tenue prochaine d’un cadre de concertation avec les acteurs du secteur. 

L’ambition est claire. Organiser le trafic, sécuriser les opérations et renforcer la mobilisation des ressources au profit de la commune.


Sèyivè : immersion au cœur des préoccupations citoyennes


Quelques heures plus tard, la délégation communale composée des adjoints au maire, chefs d’arrondissement et cadres techniques a mis le cap sur le quartier Sèyivè dans l’arrondissement d’Ekpè. 

Accueillie par les responsables locaux, elle s’est livrée à un exercice d’écoute directe des populations.



Au premier rang des préoccupations figure l’érosion côtière. Malgré les travaux d’ensablement réalisés en 2018, les habitants appellent à des actions plus soutenues pour protéger leurs habitations et leurs activités. À cela s’ajoutent les défis liés à l’assainissement, à l’insécurité, à l’accès à l’électricité dans certaines zones, ainsi que les tensions foncières dues à des occupations anarchiques.


Circulation et nuisances : le ras-le-bol des riverains


Autre point sensible soulevé, la circulation intense des camions desservant entrepôts et magasins. Entre nuisances sonores, dégradation des voies et ralentissements fréquents, le quotidien des habitants s’en trouve fortement impacté, malgré les efforts d’aménagement déjà engagés.


Les populations plaident pour des solutions durables, notamment la création de voies alternatives et une meilleure régulation du trafic pour réduire les désagréments.


Des engagements et une méthode : voir, écouter, agir


En réponse, le maire Thomas Singbo a réaffirmé son attachement à une gouvernance participative. Plusieurs mesures ont été annoncées, notamment la sécurisation des ouvrages d’assainissement, l’encadrement du foncier pour limiter les occupations irrégulières, l’amélioration de l’éclairage public et la poursuite des démarches auprès de l’État pour lutter contre l’érosion côtière.


La visite de terrain qui a suivi a permis de confronter les engagements à la réalité, avec en perspective une prochaine séance de travail dédiée au suivi des actions annoncées.


Du tumulte des poids lourds à Kraké aux inquiétudes des riverains de Sèyivè, une même exigence s’impose. Agir au plus près des réalités pour bâtir une commune mieux organisée et résolument tournée vers l’efficacité.


    Marcellin HOUNSA

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Litige CAF : la FSF prend acte de la décision du Jury d’Appel

 


La Fédération Sénégalaise de Football a réagi à la notification de la décision rendue le 17 mars 2026 par le Jury d’Appel de la Confédération africaine de football. Dans un communiqué, l’instance dirigeante du football sénégalais précise les suites qu’elle entend donner à cette décision, dans un dossier qui continue de faire réagir.

Lire l'intégralité du communiqué ici👇👇





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samedi 14 mars 2026

Coopération militaire : Cotonou au cœur d’une rencontre stratégique entre chefs d’état-major




La capitale économique béninoise s’apprête à accueillir une rencontre militaire de haut niveau. Le 19 mars prochain, le général de corps d’armée Fructueux Gbaguidi, chef d’état-major général des Forces armées du Bénin, recevra à Cotonou ses homologues français et ivoirien.

Il s’agit du général d’armée aérienne Fabien Mandon, chef d’état-major des armées françaises, et du général d’armée Lassina Doumbia, chef d’état-major des Forces armées de Côte d'Ivoire. Cette visite, présentée comme une rencontre de courtoisie entre hauts responsables militaires, devrait également permettre d’aborder plusieurs questions stratégiques.

Au-delà du protocole, les échanges porteront notamment sur le renforcement de la coopération militaire bilatérale, l’évaluation des partenariats existants ainsi que les efforts conjoints dans la lutte contre le terrorisme, un défi sécuritaire majeur pour plusieurs pays de la sous-région.

Au croisement des uniformes et des intérêts stratégiques, Cotonou s’apprête ainsi à devenir, le temps d’une rencontre, un point de convergence pour des armées unies par les mêmes préoccupations sécuritaires. Derrière les salutations protocolaires et les échanges feutrés, se dessine la volonté commune de bâtir des remparts plus solides face aux menaces qui traversent la région.


     Marcellin HOUNSA 

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vendredi 13 mars 2026

 Présidentielle de 2026 : lancement d’une campagne nationale de sensibilisation en faveur de Romuald Wadagni ce samedi

À l’approche de l’élection présidentielle prévue le 12 avril 2026, les mouvements citoyens de soutien au candidat Romuald Wadagni annoncent le lancement officiel d’une vaste campagne nationale de sensibilisation de proximité. L’activité inaugurale se tiendra simultanément dans les douze départements du Bénin ce samedi 14 mars 2026 à partir de 11 heures_ .

 _Mobilisation citoyenne à l’échelle nationale_ 

Cette initiative s’inscrit dans un contexte politique marqué, depuis plus de trois décennies, par l’émergence de mouvements spontanés de soutien aux candidats à l’élection présidentielle, souvent en marge des formations politiques traditionnelles. Malgré la réforme du système partisan intervenue en 2018, ces dynamiques citoyennes continuent de jouer un rôle déterminant dans l’animation du débat politique et la mobilisation électorale.

C’est dans cette logique que plusieurs mouvements engagés derrière la candidature de Romuald Wadagni ont décidé de fédérer leurs actions au sein d’un cadre de concertation national afin d’améliorer l’efficacité de leurs initiatives sur le terrain. Une première séance de travail s’est tenue le 1er mars 2026. Elle a permis de définir les grandes orientations de la stratégie de mobilisation, notamment l’organisation simultanée d’activités de sensibilisation dans chacun des départements du pays.

Donner le ton de la campagne de proximité* 

L’objectif principal de cette mobilisation nationale est de lancer officiellement la campagne de sensibilisation de proximité destinée à aller à la rencontre des électeurs dans les différentes localités.

De façon spécifique, il s’agira de :

-donner le ton de la campagne présidentielle à l’échelle nationale ;

-annoncer le démarrage effectif des actions de sensibilisation porte-à-porte ;

-responsabiliser les mouvements citoyens selon des zones d’intervention définies ;

-renforcer la synergie d’actions afin d’optimiser les énergies militantes.

Placée sous le thème « Avec Romuald Wadagni, bâtir ensemble le Bénin de nos rêves », cette activité vise également à consolider la dynamique d’unité autour du candidat présenté par ses soutiens comme un acteur clé de la transformation du pays._ 

Des rassemblements populaires dans chaque département.

Selon les organisateurs, les manifestations devraient réunir environ 2 000 participants par département, avec la présence de représentants de toutes les couches sociales : acteurs économiques, leaders socioculturels, organisations religieuses, jeunes et femmes. Pour assurer la coordination des activités, des points focaux ont été désignés dans chacun des douze départements. Leur mission consistera à accompagner les différents mouvements de soutien, orienter les actions de terrain et veiller à l’harmonisation des initiatives. Dans le département du Littoral, la coordination est assurée par Aubin Adoukonou et Nouroudine Assani.

Les rassemblements se dérouleront de préférence dans des espaces ouverts, notamment sur des terrains de sport ou des domaines publics, et pourraient être agrémentés de prestations artistiques et d’animations culturelles.

Un programme axé sur l’échange avec les citoyens* Le programme indicatif prévoit plusieurs séquences destinées à favoriser l’expression citoyenne et la sensibilisation électorale. Après l’installation des participants et le mot de bienvenue du point focal, un moment sera consacré à la présentation du département hôte, suivi d’un forum citoyen permettant aux différentes composantes sociales d’exprimer leurs attentes. Une session de sensibilisation aux enjeux du vote précédera des animations culturelles et artistiques, avant une présentation du parcours et de la vision politique de Romuald Wadagni. À travers cette mobilisation nationale, les initiateurs entendent renforcer la proximité avec les populations et consolider la dynamique de soutien autour du candidat à quelques semaines du scrutin présidentiel.

E.L.

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mercredi 11 mars 2026

Du micro à la prison : la chute brutale du journaliste Jeannot Agbanha

Connu dans le paysage culturel béninois pour ses initiatives en faveur de l’humour et de la promotion artistique, Jeannot Agbanha voit aujourd’hui son nom associé à l’une des affaires criminelles les plus commentées du moment. Le journaliste culturel a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle par le tribunal d’Abomey-Calavi pour son implication dans l’assassinat de Richard-Gabin Gbédé, entrepreneur togolais et fondateur du Comité international de la solidarité africaine.

Au cœur de ce drame, un différend financier. La victime s’était rendue au Bénin en décembre 2025 afin de réclamer environ 5 millions de francs CFA liés à un projet panafricain mené avec son partenaire. Ce qui devait être une rencontre de clarification a viré à l’irréparable.


Selon les éléments présentés devant la justice, une altercation aurait éclaté entre les deux hommes. Au cours de la dispute, un coup de couteau aurait été porté, entraînant la mort de l’entrepreneur. Le corps de la victime a ensuite été abandonné dans une zone isolée entre Togbin et Ouidah, avant d’être découvert quelques jours plus tard.

L’affaire a rapidement suscité une vive émotion, tant par la brutalité des faits que par le profil du principal accusé. Connu jusque-là pour son engagement dans la promotion culturelle et artistique, Jeannot Agbanha s’est retrouvé au centre d’une enquête criminelle qui a conduit à sa condamnation.


Et ainsi, derrière les murs froids de la prison, le silence remplace désormais les mots. Là où résonnaient autrefois les rires et les projets culturels, ne subsiste plus que l’écho d’un destin brisé, celui d’un homme emporté par la tempête de ses propres actes.


     Marcellin HOUNSA 

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Conseil des ministres : les grandes décisions de la séance du 11 mars 2026

 


Le gouvernement béninois s’est réuni ce mercredi 11 mars 2026 en Conseil des ministres sous la présidence du chef de l’État, Patrice Talon. À l’issue de la séance, plusieurs décisions importantes ont été prises dans différents secteurs, notamment l’administration publique, les infrastructures et la gouvernance.

Une infographie récapitulative rend publique l’essentiel des mesures adoptées par l’exécutif au cours de cette réunion hebdomadaire du gouvernement. Elle permet de présenter de manière synthétique les orientations et actions retenues pour la mise en œuvre des politiques publiques.

Les détails des décisions sont consultables ici👇👇👇👇




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Crise au sein des Démocrates : Boni Yayi maintient sa démission malgré les appels à rester


La tentative de médiation n’a pas fait fléchir l’ancien président béninois Boni Yayi. Malgré les appels pressants des cadres du parti Les Démocrates, il reste ferme sur sa décision de démissionner de la présidence de la formation politique.

La rencontre, qui s’est tenue à huis clos à Tchaourou  et non à Parakou comme annoncé au départ  a duré près de trois heures. Autour de la table, une délégation d’une vingtaine de responsables du parti, composée notamment d’anciens députés du groupe parlementaire Les Démocrates et de plusieurs cadres influents.

Selon des indiscrétions, les émissaires du parti ont clairement réaffirmé la position de la coordination nationale : la démission de Boni Yayi n’est pas souhaitée. Pour les responsables du parti, son rôle reste central dans la cohésion et l’orientation politique de la formation.

Mais face à ces arguments, l’ancien chef de l’État n’a pas changé de position. Il maintient sa décision de se retirer de la tête du parti.

La délégation doit désormais se retrouver à Cotonou afin de faire le point avec la coordination nationale et envisager les prochaines étapes. Parmi les pistes évoquées figure l’organisation d’un congrès extraordinaire qui pourrait ouvrir la voie à l’élection d’un nouveau président du parti.

Pour l’heure, aucune décision officielle n’a été prise et aucune date n’a encore été fixée. Mais cette séquence révèle déjà une période d’incertitude pour Les Démocrates, dont l’avenir organisationnel pourrait se jouer dans les semaines à venir. 


Marcellin HOUNSA 

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Place Goho d’Abomey : le lieu où tomba le Danxomè… et que l’histoire semble oublier





À Place Goho, la terre porte encore les traces d’un moment décisif de l’histoire du Bénin. C’est sur ce plateau chargé de mémoire que s’est scellé l’un des tournants majeurs du destin du royaume du Danxomè.

Après plusieurs années de résistance face à l’avancée coloniale française, le roi Béhanzin, onzième souverain du Danxomè, finit par se résoudre à mettre un terme aux combats. Affaibli par les défections et la supériorité militaire de l’ennemi, il choisit de privilégier la survie de son peuple plutôt que la poursuite d’une guerre devenue inégale.

Le 15 janvier 1894, sur ce plateau de Goho, le souverain rencontre le général français Alfred Amédée Dodds. Cet instant marque la reddition officielle du roi et consacre la chute du royaume du Danxomè sous domination coloniale française.




Plus d’un siècle plus tard, ce lieu historique reste pourtant dans un état qui interroge. Alors que le Bénin multiplie les initiatives pour valoriser son patrimoine et renforcer l’attractivité de ses sites culturels, Goho semble demeurer en marge de cette dynamique.

Comment expliquer qu’un site aussi symbolique soit encore si peu mis en valeur, alors qu’il incarne un épisode majeur de l’histoire nationale ?

Redonner vie à Goho, ce serait aussi offrir au pays un espace de mémoire et de dialogue avec l’histoire. Un lieu capable d’accueillir des visiteurs, des chercheurs, des cérémonies officielles et pourquoi pas, un jour, des rencontres diplomatiques de haut niveau.

Car au-delà de la poussière du temps, Goho reste un symbole. Un symbole de résistance, de mémoire… et d’histoire qui attend encore toute sa place dans le présent. 


     M.H.




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Assassinat d’un entrepreneur togolais au Bénin : 30 ans de prison pour son partenaire d’affaires




Le verdict est tombé ce mardi 10 mars 2026 au Tribunal d’Abomey-Calavi. La cour a condamné un Béninois, prénommé Janot, à 30 ans de réclusion criminelle pour l’assassinat de son partenaire d’affaires togolais, Richard Gbédé.

Entrepreneur et promoteur de CISA, une structure connue pour l’organisation de cérémonies de distinction honoris causa destinées à des personnalités africaines, la victime avait quitté Lomé le 6 décembre 2025 pour se rendre au Bénin. Il venait récupérer environ cinq millions de francs CFA auprès de son partenaire béninois, à la suite d’une activité organisée au Maroc. Mais ce déplacement sera le dernier.

Quelques jours plus tard, le corps sans vie de Richard Gbédé est retrouvé dans un bas-fond à Avlékété, ouvrant la voie à une enquête judiciaire qui conduira à l’arrestation de deux suspects : le partenaire béninois de la victime, considéré comme le principal accusé, et un tradithérapeute présenté comme son féticheur.

Selon les éléments de l’enquête, ce dernier aurait été sollicité pour éliminer mystiquement l’entrepreneur togolais, notamment en provoquant un accident de circulation avant son arrivée à destination. À la barre, le tradithérapeute a toutefois nié toute implication, affirmant avoir refusé d’exécuter cette demande. Il explique ne pas avoir alerté la police par peur et faute d’informations suffisantes.

Le principal accusé, lui, a rejeté les faits malgré des aveux enregistrés lors de l’enquête. Il soutient avoir inventé cette version sous l’influence d’un tiers. Devant la cour, il a tenté d’expliquer que lui et la victime auraient été attaqués au couteau par des hommes envoyés par ce même tiers, lesquels auraient finalement tué Richard Gbédé.

Mais ce récit n’a pas convaincu la cour. Plusieurs incohérences ont été relevées, notamment lorsqu’il a reconnu avoir envoyé un message au tradithérapeute dans lequel il affirmait avoir tué involontairement son partenaire d’affaires.

Dans la salle d’audience, la veuve de la victime a suivi les débats avec une émotion visible, intervenant à plusieurs reprises pour contredire certaines déclarations de l’accusé et répondre aux questions de la juge.

À l’issue du procès, le ministère public avait requis la réclusion criminelle à perpétuité contre le principal accusé et 20 ans de prison contre le tradithérapeute. La cour a finalement condamné Janot à 30 ans de réclusion criminelle, tandis que le tradithérapeute écope de 8 ans de prison.

Les deux condamnés devront également verser solidairement 30 millions de francs CFA de dommages et intérêts à la famille de la victime.

Le parquet du tribunal d’Abomey-Calavi envisage toutefois de relever appel dans ce dossier qui a profondément marqué l’opinion.


      La rédaction 

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dimanche 8 mars 2026

Nouvelle semaine, nouvelle parution




 Chers partenaires prenez du plaisir à lire votre journal, voici la première Une pour le compte de cette semaine.


Que Dieu facilite.


Nous sommes toujours disponibles pour la couverture médiatique de vos différents événements. Il faut juste nous contacter.


Excellente semaine à vous.


La Direction/OP

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samedi 7 mars 2026

Sèmè-Podji : quand la jeunesse balaie l’indifférence et redonne souffle à la cité




Sous le ciel lumineux de Sèmè-Podji, la cour de la mairie s’est éveillée ce jour au rythme des balais et des gestes solidaires. Dans une atmosphère empreinte d’ardeur et de fraternité, les amis du maire Thomas Singbo ont orchestré une vaste journée de salubrité, transformant l’espace communal en théâtre d’un engagement citoyen vibrant.


Jeunes volontaires, bras retroussés et regards déterminés, ont répondu à l’appel avec une ferveur remarquable. À coups de balais et de râteaux, la poussière des jours s’est dissipée, laissant place à un cadre assaini où souffle désormais un vent de responsabilité et d’amour pour la cité. Chaque geste semblait murmurer la même promesse : celle d’une commune portée par l’élan de sa jeunesse.


Car au-delà des feuilles balayées et des allées nettoyées, c’est une conviction qui s’est levée, claire et lumineuse : la jeunesse de Sèmè-Podji refuse l’indifférence. Elle choisit l’action, la vigilance et la participation active à l’édification d’un cadre de vie digne et harmonieux.



Les initiateurs de cette mobilisation saluent avec reconnaissance tous ceux qui ont répondu présents. Leur disponibilité et leur engagement donnent à cette initiative la résonance d’un premier pas, modeste peut-être, mais porteur d’un horizon plus vaste.


Et déjà, dans l’air encore frais de cette matinée de civisme, une certitude s’impose : ce geste n’est pas une simple parenthèse. 

C’est l’aube d’un mouvement. Une promesse murmurée à la commune, celle d’une Sèmè-Podji plus propre, plus fière et résolument tournée vers l’avenir.


    Marcellin HOUNSA

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Campagne présidentielle à Pobè : Sous le leadership de Amel Messinou, Benjamin Koukpoliyi mobilise opérateurs économiques, commerçants et artisans en faveur du duo Wadagni–Talata.

  ( Une grande caravane pour clôturer la campagne sur une démonstration de force)  À Pobè, dans le département du Plateau, la campagne élect...