vendredi 31 juillet 2026

Tournoi de l'Indépendance à Sèmè-Podji : Èkpè FC renverse Sèmè-Podji FC et s'adjuge le trophée au terme d'une finale électrique 



Le terrain CIFAS de Djeffa a vibré, ce vendredi 31 juillet 2026, au rythme d'une finale de haute intensité entre Èkpè FC et Sèmè-Podji FC. Devant un public nombreux et des autorités communales fortement mobilisées, les deux formations ont offert un spectacle riche en émotions, en engagement et en rebondissements. Au terme d'une rencontre disputée, Èkpè FC s'est imposé sur le score de 2 buts à 1 pour décrocher le prestigieux trophée du Tournoi de l'Indépendance.



Dès le coup d'envoi, les deux équipes ont affiché leurs ambitions. Le jeu, rapide et rythmé, a été marqué par une belle qualité technique, des duels engagés et une volonté permanente de porter le danger devant les buts adverses. Les offensives se sont multipliées de part et d'autre, récompensant les deux équipes qui se sont quittées à la pause sur un score de parité d'un but partout.

Au retour, la rencontre a complètement changé de visage à la deuxième partie. Plus entreprenant, plus agressif dans le bon sens du terme et plus efficace dans ses transitions offensives, Èkpè FC a haussé le niveau de son jeu et pris progressivement l'ascendant sur son adversaire. Cette domination a fini par être récompensée lorsqu'un penalty a été accordé aux joueurs d'Èkpè. Transformée avec sang-froid, cette occasion a permis aux champions de prendre définitivement les commandes de la rencontre. À partir de cet instant, le match a changé de couleur.



La tâche de Sèmè-Podji FC s'est ensuite compliquée. Le joueur ATODJINOU Valère a été expulsé après avoir écopé d'un carton rouge, laissant son équipe évoluer en infériorité numérique. Quelques instants plus tard, un second joueur de Sèmè-Podji FC a, lui aussi, été exclu pour une faute jugée dangereuse par le juge central. Réduits à neuf contre onze jusqu'au coup de sifflet final, les joueurs de Sèmè-Podji FC ont fait preuve de courage, mais n'ont pu inverser le cours de la rencontre face à une équipe d'Èkpè FC bien organisée et déterminée à conserver son avantage.

Cette finale s'est déroulée en présence de la première autorité communale, le Maire Thomas Singbo, entouré de ses adjoints, des Chefs d'arrondissement, de responsables religieux ainsi que des têtes couronnées, témoignant de l'importance accordée à cette compétition sportive dans la commune.

Une mention spéciale revient aux commissaires de la commune de Sèmè-Podji dont l'engagement, la coordination et le sens de l'organisation ont largement contribué au succès de cette grande finale, disputée dans une ambiance festive et patriotique.



Au terme de la compétition, Èkpè FC, sacré champion, est reparti avec le trophée, un jeu de maillots, des médailles d'or ainsi qu'une enveloppe de 250 000 francs CFA. Finaliste malheureux, Sèmè-Podji FC a reçu un jeu de maillots, des médailles d'argent et une enveloppe de 150 000 francs CFA. Les Renards de Djèrègbé, classés troisièmes, ont été récompensés par un jeu de maillots, des médailles de bronze et une enveloppe de 100 000 francs CFA.

Au-delà du football, cette fête du sport a également mis à l'honneur les basketteurs, les volleyeurs, les handballeurs et les athlètes de la commune, qui ont eux aussi reçu des distinctions pour leurs performances.



Cette édition du Tournoi de l'Indépendance confirme une fois encore que le sport demeure un puissant levier de cohésion sociale, de fraternité et de promotion des talents locaux à Sèmè-Podji.

Bonne fête de l'Indépendance à tous les Béninois, et particulièrement à la vaillante population de Sèmè-Podji.

      Marcellin HOUNSA 




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jeudi 30 juillet 2026

 3ᵉ anniversaire du quotidien OPINION PLURIELLE


Nouvelle ligne éditoriale, dix rubriques inédites et des ambitions renouvelées pour un journal toujours plus proche des communautés





 Trois années après sa création, le quotidien OPINION PLURIELLE franchit une nouvelle étape de son développement. À l'occasion de la célébration de son troisième anniversaire, mercredi 29 juillet 2026 à Pobè, le journal a dévoilé une nouvelle orientation éditoriale articulée autour de dix rubriques inédites destinées à renforcer sa proximité avec les populations. Devant un parterre d'autorités administratives, politiques, religieuses, de professionnels des médias et de partenaires, les responsables du quotidien ont réaffirmé leur engagement en faveur d'une presse libre, crédible et résolument tournée vers le développement._ 



 Trois ans d'engagement au service d'une information crédible



L'émotion se lisait sur les visages et la satisfaction était perceptible dans les interventions. Trois ans après sa naissance, OPINION PLURIELLE a réuni, dans une ambiance empreinte de convivialité et de solennité, les acteurs qui ont accompagné son évolution depuis ses premiers pas.


Prenant la parole au nom du personnel, Jérôme Tagnon, délégué du personnel a salué le parcours réalisé par le quotidien tout en rappelant que cette célébration, qui coïncide avec la 321ᵉ parution du journal, constitue un tournant majeur dans son histoire.



« Cet anniversaire marque un tournant décisif dans l'avenir de notre journal. Nos lecteurs demeurent au cœur de notre plume, avec comme boussole la bonne gouvernance, le développement, la pluralité des opinions et un professionnalisme sans compromis », a-t-il déclaré.»


Selon lui, la mission du quotidien reste inchangée : offrir une information fiable, équilibrée et vérifiée afin de contribuer à la consolidation de la démocratie, au renforcement de la cohésion sociale et au développement harmonieux du Bénin.


 Le professionnalisme comme ligne de conduite


Dans son intervention, le représentant du personnel a insisté sur les valeurs qui fondent l'identité éditoriale du journal.


À l'en croire, OPINION PLURIELLE s'impose progressivement dans le paysage médiatique grâce à une équipe rédactionnelle jeune, dynamique et attachée au respect des règles éthiques et déontologiques du métier.


« Notre rédaction fait du droit du public à l'information son cheval de bataille. Elle combat le plagiat, la diffamation, les rumeurs et la désinformation. Nous privilégions toujours la vérification des faits avant toute publication », a-t-il affirmé sous les applaudissements de l'assistance.»


Cette rigueur, a-t-il poursuivi, explique la confiance grandissante des lecteurs ainsi que l'élargissement progressif de l'audience du quotidien.


Des remerciements à tous les partenaires du journal


Le délégué du personnel n'a pas manqué de rendre hommage à ceux qui accompagnent le journal depuis sa création.


Des remerciements appuyés ont été adressés à la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC) pour son encadrement permanent, aux autorités administratives et politiques, aux partenaires institutionnels, aux populations, aux lecteurs ainsi qu'aux professionnels des médias qui entretiennent avec OPINION PLURIELLE une collaboration jugée exemplaire. Selon lui, ces différents soutiens constituent une source de motivation pour poursuivre l'œuvre entreprise depuis trois ans.


 Une nouvelle dynamique éditoriale pour mieux servir les lecteurs


L'annonce la plus attendue de cette célébration reste sans doute la présentation officielle de la nouvelle architecture éditoriale du quotidien.


Afin de mieux répondre aux attentes de son lectorat, OPINION PLURIELLE enrichit désormais ses colonnes avec dix nouvelles rubriques permanentes : Écho de Nos Communes, Pobè Express, Priorité Santé, L'Artiste de la semaine, Le Grand Entretien, Face au Débat, Mon Origine, Les Coulisses du Parlement, Une vie, un vécu et Notre Nature.


À travers ces nouvelles pages, le journal ambitionne de renforcer l'information de proximité, de valoriser les initiatives locales, de promouvoir le patrimoine culturel béninois, d'offrir des espaces d'analyse sur les grands enjeux nationaux et internationaux, tout en accordant une place importante à l'agriculture, à l'environnement, à la santé et aux institutions républicaines.


Pour les responsables du quotidien, cette réorganisation éditoriale traduit la volonté de faire d'OPINION PLURIELLE un média davantage ancré dans les réalités des communautés et plus proche des préoccupations quotidiennes des citoyens.


« Le meilleur reste à venir », rassure le Directeur de publication


Prenant ensuite la parole, le Directeur de publication du quotidien, Ernest Folorouncho LATOUNDJI, a rendu un vibrant hommage à l'ensemble des collaborateurs du journal.





Dans une intervention empreinte de reconnaissance, il a salué l'engagement sans faille des journalistes, correspondants, collaborateurs administratifs et techniques qui, malgré les nombreuses difficultés auxquelles fait face la presse, continuent de donner le meilleur d'eux-mêmes pour assurer le rayonnement du journal OPINION PLURIELLE.


« Rien de ce que nous célébrons aujourd'hui n'aurait été possible sans le sacrifice quotidien du personnel. Chacun, à son niveau, contribue à écrire cette belle histoire. Je voudrais vous dire merci pour votre engagement et votre fidélité », a-t-il déclaré.


S'adressant ensuite à toute l'équipe, le Directeur de publication a appelé chacun à demeurer serein, uni et résolument tourné vers l'avenir.


« Les défis sont nombreux, mais les perspectives sont encore plus grandes. Restons mobilisés, gardons le cap et continuons à travailler avec professionnalisme. Le meilleur reste à venir », a-t-il lancé.


 Un cap clairement défini


À travers cette célébration, OPINION PLURIELLE réaffirme son ambition de poursuivre sa croissance tout en demeurant fidèle à sa ligne éditoriale fondée sur la liberté de la presse, la pluralité des opinions, la proximité avec les populations et la promotion du développement.


Trois ans après sa création, le quotidien affiche ainsi sa volonté de consolider sa place parmi les médias de référence au Bénin, avec une conviction intacte : informer avec rigueur, éclairer le débat public et accompagner les communautés dans leur quête de progrès.


La rédaction

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 3e anniversaire du journal OPINION PLURIELLE



Francis Zinsou OKOYA démontre l'importance stratégique du soutien aux médias de proximité





À l'occasion de la célébration du troisième anniversaire du quotidien OPINION PLURIELLE, organisée le mercredi 29 juillet 2026 à l'hôtel Le Pacha de Pobè, le consultant médias et formateur en stratégies de communication, Francis Zinsou OKOYA, a animé une communication sur le thème : « Importance et raisons de soutenir les médias de proximité : Cas du quotidien OPINION PLURIELLE ». Devant un parterre d'autorités politico-administratives, de professionnels des médias, de partenaires et d'invités, le communicateur a démontré, avec de nombreux exemples, que les médias de proximité constituent des acteurs incontournables du développement local, de la démocratie participative et de la gouvernance.

D'entrée, Francis OKOYA a invité l'assistance à faire la différence entre les réseaux sociaux et les médias professionnels. Selon lui, si les plateformes numériques favorisent une diffusion rapide de l'information, elles ne garantissent ni la crédibilité, ni la vérification, ni la pérennité des contenus. À l'inverse, un journal de presse écrite demeure une référence durable, consultable et respectueuse des règles professionnelles.

Abordant la portée socio-économique de l'accompagnement d'un média de proximité, le communicateur a expliqué que soutenir un journal comme OPINION PLURIELLE revient à préserver des emplois, à contribuer au paiement des obligations fiscales, à maintenir un outil économique local et à disposer d'un partenaire médiatique fiable au service des citoyens, des institutions et des entreprises. Il a ensuite insisté sur la dimension politico-stratégique de cet accompagnement. À ses yeux, un média de proximité est un véritable partenaire de communication pour les élus, les collectivités territoriales, les administrations publiques et les acteurs politiques. Il a illustré son analyse par plusieurs exemples de responsables publics ayant bénéficié de la visibilité offerte par les médias locaux dans leurs actions de développement.

Francis OKOYA a également mis en lumière la portée humaine et morale du soutien à un organe de presse. Selon lui, accompagner un média sérieux, c'est semer une graine de reconnaissance qui peut produire des effets positifs dans le temps. Il a rappelé que les médias responsables savent défendre leurs partenaires lorsque les faits le justifient, tout en restant attachés aux principes d'éthique et de déontologie.


Évaluant le parcours du Quotidien "OPINION PLURIELLE", le conférencier a estimé que le quotidien mérite pleinement le soutien des partenaires. En seulement trois années d'existence, a-t-il souligné, le journal s'est distingué par la régularité de ses publications, la crédibilité de ses informations, la valorisation des initiatives locales, la couverture des activités des institutions publiques et sa présence de plus en plus remarquable sur les plateformes numériques.

Pour lui, soutenir "OPINION PLURIELLE" , c'est investir dans la démocratie participative, la transparence, le développement territorial et la cohésion sociale. Les médias de proximité, a-t-il rappelé, demeurent la première source d'information des populations sur les réalités de leur quotidien. Le consultant a profité de cette tribune pour lancer un appel aux partenaires publics et privés en faveur d'un accompagnement concret du journal. Cet appui pourrait porter sur l'acquisition d'équipements modernes de production et de diffusion, le renforcement des capacités du personnel, la modernisation de la plateforme numérique, l'extension de la couverture nationale à travers des antennes départementales ainsi que la conclusion de partenariats institutionnels durables.


En conclusion, Francis Zinsou OKOYA a rappelé que la parution quotidienne d'un journal papier relève d'un véritable défi, tant le processus qui va de la collecte de l'information jusqu'à sa distribution est exigeant. Il a exhorté les partenaires à poursuivre leurs efforts afin de permettre à OPINION PLURIELLE de continuer à remplir sa mission d'information au service des populations et du développement local.

« Quand c'est dur, seuls les durs avancent. C'est l'effort qui fait les forts », a-t-il conclu sous les applaudissements nourris de l'assistance.


La rédaction

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 PADeM-Bénin : après une année de gouvernance associative , les membres se retrouvent demain vendredi pour faire le bilan



PADeM-Bénin tient son Assemblée générale ordinaire ce vendredi 31 juillet 2026 au Centre d'accueil et de spiritualité Saint Jean-Eudes d'Atrokpocodji, dans l'arrondissement de Godomey. Cette rencontre statutaire constitue un moment déterminant pour l'organisation, un an après l'installation du bureau exécutif présidé par Ilarion Kingnon.

Au cours de cette session, les membres examineront les rapports moral, d'activités et financier afin d'évaluer les performances du bureau exécutif au terme de sa première année de gestion. L'Assemblée générale permettra également de dégager de nouvelles orientations destinées à renforcer les actions de la plateforme.

Durant ces douze derniers mois, le bureau conduit par Ilarion Kingnon a engagé plusieurs réformes visant à consolider la PADeM-Bénin. L'une des principales réalisations reste la mise en conformité de l'organisation avec les nouvelles dispositions légales encadrant les associations au Bénin, une démarche destinée à renforcer sa gouvernance, sa crédibilité et son fonctionnement institutionnel.

Parallèlement aux réformes administratives, l'équipe dirigeante a multiplié les initiatives en faveur des professionnels des médias. Parmi les activités marquantes figurent un match de football organisé à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, une conférence consacrée à la prévention des maladies cardiovasculaires ainsi qu'une journée récréative tenue à Ouidah, autant d'actions visant à promouvoir la cohésion et le bien-être des membres.

Le renforcement des capacités a également occupé une place importante. Un séminaire de formation organisé à So-Ava a permis aux professionnels des médias d'actualiser leurs connaissances et de mieux s'adapter aux mutations du secteur.

Sur le plan social, la PADeM-Bénin s'est distinguée par son accompagnement des membres confrontés à des difficultés et par sa présence lors des événements heureux de leur vie, illustrant ainsi les valeurs de solidarité et de fraternité qui fondent l'organisation.

À l'issue des travaux, les participants devraient adopter une nouvelle feuille de route devant guider les actions du bureau exécutif pour les prochains mois. Le président Ilarion Kingnon et son équipe sont attendus sur de nouvelles ambitions, avec pour objectif de renforcer davantage la PADeM-Bénin, de mieux défendre les intérêts des professionnels des médias et de contribuer au rayonnement du paysage médiatique béninois.


La rédaction

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mercredi 29 juillet 2026

3è session ordinaire à Sèmè-Podji : le maire Thomas Singbo met le développement, la transparence et la solidarité au cœur de son discours


La troisième session ordinaire du Conseil communal de Sèmè-Podji a effectivement démarré ce mercredi 29 juillet 2026 à la salle de délibération de la mairie. Présidée par le maire Thomas Singbo, cette rencontre réunit les conseillers communaux autour de plusieurs questions essentielles liées à la gouvernance et au développement de la commune.

Au cours de la première journée, les élus locaux ont entamé l'examen des procès-verbaux des précédentes sessions, fait le point sur la mise en œuvre des recommandations adoptées et abordé le deuxième rapport trimestriel 2026 du Conseil de Supervision. Ces échanges visent à évaluer les actions engagées par l'administration communale et à renforcer le suivi des décisions prises.



Les travaux se poursuivront ce jeudi 30 juillet avec la deuxième journée de la session, avant leur clôture prévue le vendredi 31 juillet 2026. Les délibérations attendues pourraient déboucher sur de nouvelles orientations destinées à améliorer la gouvernance locale et à accélérer la mise en œuvre des projets de développement au profit des populations de Sèmè-Podji.

  Marcellin HOUNSA 



Lisez l'intégralité du discours du maire Thomas Singbo à l'ouverture de la séance ici 👇 👇 👇 


Messieurs les adjoints au maire ;

Mesdames et Messieurs les conseillers communaux ;

Monsieur le Secrétaire exécutif ;

Mesdames et Messieurs les membres du Cabinet ;

Mesdames et Messieurs les cadres techniques et administratifs de la mairie de Sèmè-Podji ;

Mesdames et Messieurs les acteurs de la Société civile, de la presse écrite et audiovisuelle ;

Mesdames et Messieurs ;

Distingués invités,


La troisième session ordinaire de notre conseil communal s’ouvre dans un contexte particulièrement éprouvant pour nos populations.


En effet, depuis le début du mois de juillet, Sèmè-Podji est durement frappée par des pluies exceptionnelles qui ont provoqué d'importantes inondations dans plusieurs quartiers et villages ; avec son corollaire de familles sinistrées, et le ralentissement des activités économiques, notamment dans le rang de nos agriculteurs.


Face à cette situation, la mairie s'est résolument mise aux côtés des populations touchées.


Dès les premières alertes, nous avons activé notre dispositif communal de veille et d'intervention.


En collaboration avec les services techniques compétents, et avec l'appui de l'Agence Béninoise de Protection Civile, nous avons engagé le curage et la réouverture des drains, la libération des servitudes hydrauliques ainsi que le pompage des eaux stagnantes dans les zones les plus critiques.


Parallèlement, un recensement des localités touchées et une évaluation des dégâts sont en cours afin de mieux orienter les interventions et les mesures d'assistance.


Mais au-delà de l'action des pouvoirs publics, je voudrais saluer le formidable élan de solidarité dont les populations de Sèmè-Podji ont fait preuve.


Lors de ma tournée du 15 juillet dernier, j'ai constaté avec admiration la mobilisation des jeunes de Djèrègbé et d'Aholouyèmè pour l'ouverture de canaux d'évacuation des eaux.


À Gbadji, nos vaillants jeunes ont contribué au renforcement d'une voie endommagée.


À PK10 Marina, une association a mis à disposition une pelle mécanique pour ouvrir des drains vers la mer.


À PK18, les populations se sont spontanément mobilisées pour curer un drain.


C’est également le lieu pour moi de reconnaitre et de saluer la mobilisation exceptionnelle des directions techniques de la mairie dans cette épreuve.


Par vos efforts, vous avez permis à nos populations de toucher du doigt la gouvernance de proximité que nous mettons progressivement mais assurément en place.


Ces initiatives sont la preuve que lorsque les citoyens et leur administration avancent ensemble, aucune difficulté n'est insurmontable.


À tous les acteurs mobilisés, j'adresse mes sincères félicitations et ma profonde gratitude.


Je nous invite à maintenir cette dynamique de solidarité, à respecter les règles d'occupation de l'espace public et des servitudes hydrauliques, et à poursuivre les efforts engagés pour protéger durablement notre cadre de vie.


Mesdames et Messieurs,


Il y a trois mois, à l'ouverture de notre précédente session, je partageais avec vous la feuille de route qui devait guider l'action de notre équipe municipale.


Nous avions alors réaffirmé notre volonté de faire de Sèmè-Podji une commune plus organisée, plus attractive et davantage tournée vers le développement.


À cet effet, nous avions annoncé plusieurs priorités, notamment :


🔹 l'assainissement des écoles et collèges affectés par les inondations ;


🔹 la réorganisation de la mobilisation des ressources propres de la commune ;


🔹 le renforcement du dialogue avec les entreprises autour de leur responsabilité sociétale ;


🔹 l'ouverture de nouvelles voies et la relance des opérations de lotissement en souffrance ;


🔹 la lutte contre les stationnements anarchiques des véhicules légers et des poids lourds sur toute l'étendue du territoire communal.


Trois mois après nos orientations, les avancées sont notables et les résultats perceptibles.


Notre première exigence a été de consolider la gouvernance communale par la tenue régulière des sessions des organes de décision notamment celles du Conseil de supervision et du Conseil communal, conformément aux dispositions du Code de l'Administration Territoriale et par un suivi plus rigoureux de l'administration communale, dans un esprit de transparence, de redevabilité et d'efficacité.


Ce suivi s'est traduit par un examen rigoureux des rapports du Secrétaire Exécutif, assorti de recommandations visant à améliorer la gouvernance, la transparence et la performance de nos services.


Nous avons engagé de profondes réflexions sur notre stratégie de mobilisation des ressources propres, avec la réorganisation, en vue, des mécanismes de recouvrement, l'élargissement de l'assiette fiscale, le renforcement des contrôles et l'introduction progressive de solutions numériques destinées à améliorer les performances de notre administration.


Les premiers résultats sont d’ailleurs très encourageants au niveau de nos carrières.


Dans le même esprit de rigueur financière, le Compte administratif de l'exercice 2025 a été adopté, traduisant notre engagement en faveur d'une gestion financière saine, transparente et responsable.


Notre volonté de moderniser la gouvernance foncière s'est également traduite par l'installation officielle de la Commission Communale de Gestion Foncière (CoGeF).


Cette instance constitue un instrument essentiel pour une gestion plus transparente, plus sécurisée et plus apaisée des questions foncières dans notre commune.


Nous avons par ailleurs poursuivi le renforcement du contrôle des permis de construire et de la préservation des espaces communaux.


En matière d'aménagement du territoire, plusieurs actions structurantes ont été engagées.


Les opérations d'ouverture des voies ont effectivement démarré dans l’arrondissement d’Epkè, et seront progressivement étendues à l'ensemble de la commune, afin d'améliorer la mobilité des populations.


Parallèlement, un dialogue permanent est conduit avec les géomètres, urbanistes et autres professionnels afin d'accélérer les opérations de lotissement dans le respect des textes en vigueur.


Nous avons également pris des décisions fortes pour préserver durablement notre territoire, notamment par l'instauration d'un moratoire sur l'ouverture de nouvelles carrières de sable, dans l'attente de la relecture du Schéma Directeur d'Aménagement Communal et du Plan de Développement Urbain.


Il s'agit d'un choix responsable en faveur d'un développement durable et maîtrisé.


L'éducation demeure également au cœur de notre vision de développement.


A cet effet, plusieurs chantiers de construction de salles de classe et de blocs de latrines ont été lancés dans nos écoles.


Des interventions d'urgence ont aussi été réalisées pour garantir le bon déroulement des épreuves du Certificat d'Études Primaires, notamment par la réfection de salles de classe et l'amélioration des accès aux établissements scolaires à Kraké, à Sèkandji, à Podji-Centre, à Agongo et à Agblangandan pour ne citer que ceux-là.


Sur le plan social, nous avons autorisé la prise en charge des frais de cantine scolaire au profit des écoliers indigents, afin qu'aucun enfant ne soit privé de ce soutien essentiel, et poursuivi notre politique d'assistance aux personnes les plus vulnérables.


Face aux actes de violence enregistrés dans notre commune, nous avons également affirmé notre solidarité envers les victimes et réitéré notre engagement en faveur de la protection des personnes et de la promotion de la paix sociale.


Notre engagement en faveur de l'environnement s'est poursuivi à travers des opérations de reboisement compensatoire, avec plus de 3 500 plants mis en terre grâce à l'appui du projet PACOFIDE, de l'ONG CEDV-GRAINE et de la Garde Républicaine, contribuant ainsi au renforcement du couvert végétal de notre commune.


Enfin, convaincus que le développement de Sèmè-Podji passe également par l'ouverture au monde, nous avons multiplié les démarches auprès des partenaires nationaux et internationaux.


Les échanges engagés avec plusieurs représentations diplomatiques ouvrent des perspectives encourageantes de coopération, d'investissements et de mobilisation de financements.


A cet égard, je voudrais me réjouir particulièrement du choix porté sur Sèmè-Podji parmi les communes dont les potentialités seront promues auprès des investisseurs des pays du Golfe.


Toutefois, ces avancées, aussi encourageantes soient-elles, ne représentent qu'une étape du vaste chantier de transformation que nous avons engagé.


Elles renforcent notre détermination à poursuivre les réformes nécessaires, à consolider les acquis et à accélérer les actions destinées à faire de Sèmè-Podji une commune moderne, attractive et résolument tournée vers l'avenir.


Mesdames et Messieurs,


Les prochains mois seront tout aussi déterminants.


Nos priorités porteront notamment sur :


🔹 l'adoption du collectif budgétaire ;


🔹 le renforcement de la mobilisation des ressources propres grâce à une digitalisation plus poussée de nos procédures ;


🔹 la préparation du Budget Primitif 2027 ;


🔹 la reddition de comptes devant les populations afin de renforcer la transparence de notre gouvernance ;


🔹 l'élaboration de notre Programme de Gouvernance Communale, en parfaite cohérence avec le Plan de Développement Communal de quatrième génération (PDC 4) et les orientations du Gouvernement.


Je ne saurais terminer ce discours sans aborder la commémoration du 66ème anniversaire de notre indépendance.


Notre commune, s'appuyant sur les orientations de la tutelle, organise du 31 juillet au 1er août 2026 cette fête.


À cette occasion, j'invite l'ensemble des populations de Sèmè-Podji à prendre une part active aux différentes manifestations commémoratives, notamment la finale du Tournoi de l'Indépendance, la marche aux flambeaux, la Nuit de l'Indépendance, le défilé militaire et civil ainsi que le Festival de Zangbéto.


Ensemble, célébrons dans l'unité, la fierté et le patriotisme notre fête nationale.


C'est sur cette note que je déclare ouverte la troisième session ordinaire du Conseil communal.


Vive la commune de Sèmè-Podji !


Vive le Bénin !


Je vous remercie.


Thomas SINGBO, 

Maire de la Commune de SÈMÈ-PODJI.







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dimanche 26 juillet 2026

 Burkina Faso : le Faso Dan Fani habille l’armée et devient un symbole de souveraineté nationale



Au Burkina Faso, le tissu local s’impose progressivement dans des secteurs jusque-là largement dépendants des produits importés. Le Faso Dan Fani, symbole emblématique du savoir-faire textile burkinabè, est désormais utilisé pour confectionner les uniformes de graduation dans les écoles militaires.


Au-delà de l’aspect vestimentaire, cette initiative traduit une volonté de promouvoir la production locale et de renforcer l’industrie textile nationale. En privilégiant un tissu entièrement fabriqué au Burkina Faso, les autorités entendent soutenir les artisans, créer des emplois et encourager la consommation de produits issus du savoir-faire national.


La démarche s’inscrit également dans la vision de valorisation de l’identité culturelle et de l’autonomie économique défendue autrefois par l’ancien président Thomas Sankara. Le Faso Dan Fani, devenu l’un des symboles de cette ambition, dépasse désormais le cadre de la mode et de la tradition pour s’inscrire dans une stratégie plus large de souveraineté.


Le tissu local ne se limite d’ailleurs plus aux écoles militaires. Il est également utilisé pour les uniformes scolaires ainsi que pour les tenues officielles des magistrats et des avocats.


Ainsi, fil après fil, le Burkina Faso tisse bien plus que des étoffes : il tisse son avenir. Dans les salles de classe, les tribunaux comme dans les écoles militaires, le Faso Dan Fani devient le symbole d’une nation qui choisit de produire, de valoriser son savoir-faire et de marcher fièrement sur le chemin de la souveraineté. Parce qu’un pays qui habille son présent avec les fils de son propre génie est déjà en train de broder son avenir.


    Marcellin HOUNSA 

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 Élections à la FBF : trois listes en course, le comité exécutif sortant entre dans l’arène



La course à la présidence de la Fédération béninoise de football (FBF) est désormais officiellement ouverte. Au terme de la période de dépôt des candidatures, clôturée ce samedi 25 juillet 2026 à Porto-Novo, trois listes ont été enregistrées par la Commission électorale. Parmi elles, celle portée par les membres du comité exécutif sortant, déposée en dernier.


La succession à la tête de l’instance faîtière du football béninois s’annonce disputée. Au total, trois candidatures ont été officiellement enregistrées pour le mandat 2026-2030.


La première liste, intitulée « Ensemble, cap sur l’excellence », est portée par Euloge Adda. La deuxième, « Ensemble, structurons le présent pour construire l’avenir », est conduite par Cosme Adandozan. La troisième, « Ensemble, visons plus haut », a été déposée au nom des membres du comité exécutif sortant.


Déposée en dernière position, cette dernière candidature a été portée par une délégation composée notamment de Chantal Ahyi, Marcellin Bocovè, Wahab Adam Chabi, Blaise Donou et Fawaz Baboni.


« Consensus et continuité » pour le comité sortant


Mandataire de la liste « Ensemble, visons plus haut », l’honorable Chantal Ahyi a expliqué, après le dépôt, que la candidature s’inscrit dans une démarche de consensus et de continuité.


« Cette liste a été concoctée dans un esprit de consensus et de continuité. Nous voulons assurer la stabilité et poursuivre le travail engagé pour des résultats plus éclatants pour le football béninois », a-t-elle déclaré.


La Commission électorale devra désormais procéder à l’examen des dossiers déposés avant la suite du processus électoral. Les acteurs du football béninois sont attendus aux urnes le 25 août prochain pour élire la nouvelle équipe dirigeante de la FBF pour les quatre prochaines années.


Avec trois listes désormais en lice, la bataille pour prendre les rênes du football béninois entre dans sa phase décisive.


Marcellin HOUNSA

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jeudi 23 juillet 2026

 Afrique du Sud : quand la xénophobie finit par créer le manque de main-d’œuvre qu’elle prétendait combattre



Il y a des contradictions qui finissent par parler d’elles-mêmes. En Afrique du Sud, la question de la présence des migrants africains en fournit aujourd’hui une illustration saisissante. Pendant des années, des travailleurs étrangers ont été accusés de prendre les emplois des Sud-Africains. Ils ont été désignés comme responsables du chômage, de la précarité et de certaines difficultés sociales. Ces accusations ont parfois nourri une xénophobie virulente, allant jusqu’aux violences, aux intimidations et au départ massif de nombreux travailleurs migrants.


Mais la réalité semble désormais imposer un autre discours.


Dans plusieurs provinces sud-africaines, notamment le KwaZulu-Natal et le Western Cape, des secteurs essentiels font face à une pénurie de main-d’œuvre. Agriculture, transport, livraison, construction et autres activités économiques peinent à remplacer les travailleurs partis. Ceux qui étaient hier présentés comme une menace pour l’emploi national sont aujourd’hui regrettés, parfois de manière indirecte, par des secteurs qui avaient pourtant largement recours à leur force de travail.


Cette situation constitue un paradoxe cruel. On ne peut pas chasser une partie de la main-d’œuvre d’un pays au nom de la protection de l’emploi national et s’étonner ensuite que certains secteurs manquent de bras. On ne peut pas accuser indistinctement les migrants de « voler » les emplois et découvrir, après leur départ, qu’ils occupaient aussi des fonctions indispensables au fonctionnement de l’économie.


La xénophobie n’est pas seulement une injustice humaine. Elle peut également devenir une erreur économique et sociale aux conséquences lourdes. Les migrants africains ne sont pas une masse anonyme venue prendre la place des autres. Ils sont des travailleurs, des entrepreneurs, des chauffeurs, des ouvriers, des agriculteurs, des commerçants et des professionnels qui participent, à leur manière, à la vie économique des pays qui les accueillent.


Certes, la question de l’emploi, du chômage et de l’immigration mérite un débat sérieux. Chaque État a le droit de définir sa politique migratoire, de réguler son marché du travail et de protéger ses citoyens. Mais cette responsabilité ne saurait justifier la stigmatisation collective, les violences ou la désignation de l’étranger comme bouc émissaire de toutes les difficultés nationales.


L’expérience sud-africaine devrait servir de leçon. Une société qui expulse ou intimide une partie de sa force de travail peut rapidement mesurer le rôle que celle-ci jouait dans son économie. Le départ des migrants ne fait pas disparaître les problèmes structurels du chômage. Il peut même créer de nouvelles difficultés dans des secteurs qui dépendaient de cette main-d’œuvre.


La véritable question n’est donc pas de savoir comment chasser l’étranger, mais comment construire une société capable de garantir l’emploi, la dignité et la sécurité à tous, tout en assurant une régulation juste et efficace des migrations.


L’Afrique ne peut continuer à se déchirer entre ses propres enfants. Le migrant africain qui traverse une frontière ne cesse pas d’être Africain. Il peut venir du Zimbabwe, du Mozambique, du Malawi, du Nigeria, de la République démocratique du Congo ou d’ailleurs, mais il appartient à un même espace humain et historique.


La xénophobie ne protège pas durablement l’emploi. Elle crée la méfiance, divise les communautés et peut finir par fragiliser l’économie qu’elle prétend défendre. En Afrique du Sud, la pénurie de main-d’œuvre observée dans certains secteurs rappelle une vérité simple : avant de considérer l’étranger comme un problème, il faut parfois mesurer la contribution qu’il apporte à la société.


Chasser les migrants ne crée pas automatiquement des emplois pour les nationaux. Mais cela peut, en revanche, créer un manque que l’économie finit par ressentir.

     Marcellin HOUNSA 

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mardi 21 juillet 2026

 Sèmè-Podji : Le maire Thomas Singbo célèbre une industrie qui transforme le papier en opportunités




Le maire de la commune de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, a pris part à l’inauguration d’une nouvelle ligne de production de sacs en papier de WAPACK Industrie, implantée dans la Zone industrielle de Sèmè. À travers sa présence et son intervention, l’autorité communale a réaffirmé le soutien du conseil communal aux initiatives industrielles créatrices d’emplois et porteuses de solutions face aux défis environnementaux.


L’inauguration de cette nouvelle unité de production a réuni plusieurs autorités administratives, des partenaires de l’entreprise ainsi que de nombreux invités. Elle marque une nouvelle étape dans le développement des activités industrielles au sein de la Zone industrielle de Sèmè, appelée à jouer un rôle majeur dans la transformation économique de la commune.



Présent à la cérémonie, le maire Thomas Singbo a salué l’investissement réalisé par WAPACK Industrie. Pour l’autorité communale, « cette nouvelle ligne de production constitue une opportunité pour renforcer le tissu industriel local et favoriser la création d’emplois au profit des populations ».


Mais au-delà de sa dimension économique, l’initiative revêt également une importance environnementale. En misant sur la production de sacs en papier, WAPACK Industrie propose une alternative aux emballages plastiques, dont l’utilisation contribue fortement à la pollution de l’environnement.


Pour l'autorité communale, « ce type d’investissement mérite d’être encouragé et accompagné ». Le maire Thomas Singbo a réaffirmé la disponibilité du conseil communal qu'il préside à soutenir les initiatives qui participent à la création de richesse, à la promotion de l’emploi et à la construction d’un cadre de vie plus respectueux de l’environnement.



À Sèmè-Podji, le papier entend désormais prendre le relais du plastique, tandis que l’industrie ouvre de nouvelles perspectives pour l’emploi et le développement local. Entre les machines qui tournent, les emplois qui se créent et l’espoir d’un environnement mieux préservé, une nouvelle page s’écrit dans la Zone industrielle de Sèmè. Une page que le maire Thomas Singbo souhaite voir s’inscrire durablement dans l’histoire économique et environnementale de la commune.


   Marcellin Hounsa

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lundi 20 juillet 2026

 BÉNIN | PUBLIER LA PHOTO OU LA VIDÉO DE VOTRE ENFANT SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX : CE QUE DIT LA LOI



Chaque jour, des milliers de parents publient des photos et vidéos de leurs enfants sur Facebook, TikTok, Instagram ou WhatsApp. Ce geste, souvent anodin, peut toutefois avoir des conséquences juridiques lorsqu’il porte atteinte aux droits de l’enfant.


⚖️ Le Code de l’enfant (Loi n° 2015-08 du 8 décembre 2015) garantit à tout enfant le droit au respect de sa dignité, de sa vie privée et de son intérêt supérieur. Les parents sont tenus d’exercer leur autorité parentale dans l’intérêt de l’enfant et non au détriment de ses droits.


📱 Le Code du numérique (Loi n° 2017-20 du 20 avril 2018) protège également la vie privée, les données personnelles et le droit à l’image. Une photo ou une vidéo permettant d’identifier un enfant constitue une donnée personnelle qui ne doit pas être diffusée de manière à porter atteinte à ses droits.


🚨 L’article 574 du Code du numérique réprime les atteintes à la vie privée commises au moyen des technologies numériques. Selon les circonstances de l’infraction, les peines peuvent aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 25 millions de FCFA d’amende.


❗Cela ne signifie pas que toute photo d’un enfant publiée sur les réseaux sociaux est illégale. En revanche, si cette publication porte atteinte à sa vie privée, à sa dignité, à son droit à l’image ou l’expose à un risque, son auteur peut engager sa responsabilité civile ou pénale.


✅ Avant de publier la photo de votre enfant, posez-vous cette question :

« Cette publication protège-t-elle son intérêt aujourd’hui… et dans dix ans ? »


Références juridiques :

• Loi n° 2015-08 du 8 décembre 2015 portant Code de l’enfant en République du Bénin.

• Loi n° 2017-20 du 20 avril 2018 portant Code du numérique en République du Bénin (notamment l’article 574 relatif aux atteintes à

 la vie privée).


Opinion Plurielle 


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dimanche 19 juillet 2026

 Sèmè-Podji : le maire Thomas SINGBO ouvre le bal du Tournoi de l’Indépendance, Tohouè et Djèrègbé s’affrontent ce lundi




La fête du football est officiellement lancée à Sèmè-Podji. L’édition 2026 du Tournoi de l’Indépendance a démarré dans une ambiance festive et populaire ce samedi 18 juillet 2026, avec un public venu nombreux soutenir les représentants des six arrondissements de la commune. Le maire Thomas Singbo a donné le coup d’envoi de cette compétition placée sous le signe de la fraternité, de la cohésion et de l’unité autour du sport.


Entouré de son Premier Adjoint, GANKPIN Roger, de plusieurs chefs d’arrondissement et de conseillers communaux, le maire a réaffirmé la place du football dans le rapprochement entre les jeunes de la commune. Au-delà de la compétition, ce tournoi se veut un espace de rencontre, de partage et de promotion des valeurs de paix et de fair-play.



Sur le terrain, les premières affiches ont déjà tenu leurs promesses. Aholouyèmè s’est imposé avec autorité face à Tohouè sur le score de 2 buts à 0. Le champion en titre, Ekpè, a également réussi son entrée en matière en venant à bout de Sèmè-Podji, 2 buts à 1, au terme d’une rencontre disputée.


Après cette première journée riche en émotions, la compétition se poursuit ce lundi 20 juillet 2026 avec une affiche qui s’annonce particulièrement attendue. Tohouè, battu lors de son premier match, tentera de se relancer face à Djèrègbé, qui fera son entrée dans la compétition avec l’ambition de frapper fort.


Le coup d’envoi de cette rencontre est prévu à 16 heures sur le terrain du CIFAS Djeffa. Pour Tohouè, l’objectif sera clair : retrouver le chemin de la victoire. Pour Djèrègbé, il s’agira de réussir ses débuts et de prendre une option dans la course à la qualification.


Le maire Thomas Singbo et le comité d’organisation invitent les populations à sortir massivement pour soutenir les équipes et faire de cette édition 2026 une véritable célébration du football et de la fraternité à Sèmè-Podji.


   Marcellin HOUNSA

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jeudi 16 juillet 2026

 Cotonou mise sur l'hygiène urbaine : les nouvelles toilettes publiques redessinent le visage de la ville




L'amélioration du cadre de vie passe aussi par des infrastructures souvent discrètes, mais essentielles. À Cotonou, la mise en service de la première unité d'un programme de 118 toilettes publiques modernes marque une nouvelle étape dans la transformation urbaine de la capitale économique. Implantée dans le quartier d'Aïbatin, cette réalisation traduit la volonté des autorités de concilier urbanisme, santé publique et dignité humaine.


À première vue, il s'agit d'un simple équipement sanitaire. Pourtant, derrière cette infrastructure se dessine une vision plus ambitieuse de la ville. Les nouvelles toilettes publiques rompent avec l'image des anciennes installations, souvent vétustes et insuffisantes, pour proposer des espaces modernes, propres et fonctionnels, conçus selon des standards architecturaux contemporains.



Le projet mise sur des matériaux durables, un système d'assainissement performant et une intégration harmonieuse dans le paysage urbain. Au-delà de leur esthétique, ces infrastructures offrent aux habitants et aux visiteurs un accès à des services d'hygiène dans des conditions respectueuses de la santé et de la dignité de chacun.


Avec un réseau de 118 unités prévu à travers la ville, les autorités entendent répondre à un défi majeur de santé publique. L'accès à des toilettes publiques de qualité contribue non seulement à améliorer l'assainissement urbain, mais aussi à réduire les risques sanitaires liés à l'insuffisance d'infrastructures adaptées, tout en renforçant l'attractivité de la capitale économique.



Cette initiative s'inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de Cotonou, où les investissements ne concernent plus seulement les grandes infrastructures routières ou les espaces publics, mais également les équipements du quotidien qui influencent directement la qualité de vie des populations.


Une ville moderne ne se mesure pas uniquement à la hauteur de ses immeubles ou à la largeur de ses avenues. Elle se révèle aussi dans l'attention portée aux besoins les plus simples de ses habitants. À Cotonou, ces nouvelles toilettes publiques rappellent qu'une cité devient véritablement durable lorsqu'elle place la dignité humaine au cœur de son développement.


   Marcellin HOUNSA 

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 𝗔𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 À 𝗹𝗮 𝗛𝗔𝗔𝗖 𝗱𝘂 𝗕𝗲́𝗻𝗶𝗻 : 𝗹𝗲 𝗣𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗘𝗱𝗼𝘂𝗮𝗿𝗱 𝗟𝗢𝗞𝗢 𝗿𝗲ç𝗼𝗶𝘁 𝗔𝘇𝗶𝘇 𝗗𝗜𝗔𝗟𝗟𝗢, 𝗗𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝗹 𝗣𝗮𝘆 𝗧𝗩 𝗱𝗲 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗹+ 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰𝗼𝗽𝗵𝗼𝗻𝗲



Le Président de la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Monsieur Édouard LOKO, a accordé, ce mercredi 15 juillet 2026, une audience au Directeur général Pay TV de Canal+ Afrique francophone, Monsieur Aziz DIALLO. Ce dernier était accompagné de la Directrice Générale de Canal+ Bénin, Madame Yacine ALAO.


Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue entre l'autorité de régulation des médias et les principaux acteurs du secteur audiovisuel, avec pour objectif commun de consolider le développement d'un paysage médiatique dynamique, responsable et innovant au Bénin.


À l'issue de l'audience, Monsieur Aziz DIALLO a indiqué être venu témoigner sa reconnaissance au Président de la HAAC pour les orientations stratégiques formulées lors d'une précédente rencontre, il y a un an, alors qu'il venait de prendre ses fonctions au sein du groupe Canal+.


Selon lui, les recommandations du Président Édouard LOKO ont constitué un précieux repère dans la conduite des activités de Canal+ au Bénin. Leur mise en œuvre, conjuguée au leadership des équipes locales, a permis à l'entreprise d'enregistrer des avancées significatives dans le pays.


Le Directeur général Pay TV de Canal+ Afrique francophone a également exprimé sa gratitude au Président de la HAAC ainsi qu'aux autorités béninoises pour l'accompagnement dont bénéficie Canal+, un soutien qui favorise le développement harmonieux de ses activités tout en contribuant à l'essor du secteur audiovisuel national.


Les deux parties ont convenu de renforcer davantage leur coopération afin d'accompagner le développement de l'industrie audiovisuelle au Bénin. Canal+ a notamment réaffirmé son ambition d'intensifier ses productions, de se rapprocher davantage des populations et de continuer à proposer des contenus répondant aux attentes des abonnés, avec l'appui et les orientations des autorités compétentes.


La rédaction 

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mercredi 15 juillet 2026

 Restitution de 35 biens culturels : le Bénin ouvre un nouveau chapitre de la reconquête de son patrimoine


Le Bénin poursuit avec détermination son combat pour la restitution de son patrimoine culturel. Après le retour historique de plusieurs œuvres royales et la modernisation de son dispositif de protection patrimoniale, le gouvernement engage une nouvelle phase de ce processus en sollicitant la restitution de trente-cinq (35) nouveaux biens culturels ainsi que d'archives conservés en France. Pour porter cette ambition, un Comité scientifique national a été officiellement installé le 14 juillet 2026 à Cotonou.

Déjà cité comme une référence en Afrique en matière de restitution du patrimoine culturel, le Bénin entend consolider les acquis de sa politique patrimoniale. Après avoir renforcé son arsenal juridique et lancé la construction de musées répondant aux standards internationaux, le pays choisit désormais de s'appuyer sur l'excellence scientifique pour défendre son droit à retrouver une partie de son histoire.

La nouvelle requête adressée aux autorités françaises porte sur trente-cinq biens culturels ainsi que des archives conservés dans les collections publiques françaises. Fondée sur des arguments historiques, scientifiques, patrimoniaux et juridiques, cette demande a reçu un accueil favorable de la France, ouvrant la voie à une nouvelle étape de coopération entre les deux États.



Afin d'accompagner ce processus, le gouvernement béninois a officiellement installé un Comité scientifique national composé de six experts. La cérémonie, présidée à Cotonou par le ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yassine LATOUNDJI, marque la volonté de l'État de mobiliser ses meilleures compétences intellectuelles au service de cette cause nationale.

S'adressant aux membres du Comité, le ministre a insisté sur l'importance de la mission qui leur est confiée. Il les a appelés à faire preuve de rigueur intellectuelle, d'indépendance d'esprit, de collégialité et d'un attachement constant à la vérité scientifique afin de garantir la crédibilité du processus.

Placée sous la présidence d'Alain GODONOU, cette équipe réunissant spécialistes du patrimoine, historiens de l'art et experts des questions de restitution aura notamment pour mission d'élaborer la feuille de route du Comité, d'accompagner la création de la Commission scientifique conjointe franco-béninoise, de consolider le dossier relatif aux trente-cinq biens culturels réclamés et de produire les avis scientifiques qui orienteront les prochaines décisions.

Au-delà du retour d'objets d'art, c'est une part de la mémoire nationale que le Bénin s'emploie à retrouver. Chaque œuvre restituée raconte une histoire longtemps éloignée de sa terre d'origine et ravive le lien entre un peuple et son héritage. Dans cette quête, la science devient le pont entre le passé et l'avenir, tandis que la coopération ouvre la voie à une justice historique fondée sur le dialogue et le respect mutuel.

Pour le ministre Yassine LATOUNDJI, la restitution des biens culturels dépasse largement le cadre patrimonial. Elle constitue un acte de justice, de mémoire et de souveraineté, traduisant la volonté du Bénin de réconcilier son histoire avec son avenir tout en affirmant sa place dans les grandes dynamiques internationales de valorisation du patrimoine.


Marcellin HOUNSA 

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mardi 14 juillet 2026

 Gouvernance foncière à Sèmè-Podji : Valentin ASSINOU prend les rênes de la CoGeF pour une gestion foncière plus sécurisée



La commune de Sèmè-Podji vient de franchir une étape décisive dans le renforcement de sa gouvernance foncière. Conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, le maire Thomas SINGBO a procédé à l'installation officielle de la Commission communale de gestion foncière (CoGeF), dont la présidence est désormais assurée par Valentin ASSINOU. Une instance appelée à jouer un rôle majeur dans la prévention des conflits fonciers, la sécurisation des terres communales et la promotion d'une gestion plus transparente du domaine foncier.


Instituée en application du décret n°2023-689 du 20 décembre 2023 portant attribution, organisation et fonctionnement des commissions de gestion foncière de la commune et de leurs démembrements, la CoGeF a été officiellement installée par le maire de Sèmè-Podji, Thomas SINGBO, marquant une nouvelle avancée dans la consolidation de la gouvernance locale.



Véritable organe consultatif, la Commission communale de gestion foncière est chargée d'assister les autorités communales dans le traitement des questions foncières. Elle émet des avis et formule des propositions sur la gestion des terres du domaine privé communal, veille à leur mise en valeur, participe à la prévention des conflits fonciers et contribue à la sécurisation des opérations foncières au profit des populations.


À l'issue de son installation, la Commission a procédé à la désignation de son bureau dirigeant. Valentin ASSINOU a été élu président de la CoGeF. Il sera épaulé dans sa mission par Eric TOTAH, vice-président, tandis que Clément BABADJIHOU, Directeur des Affaires domaniales de la mairie de Sèmè-Podji, assurera les fonctions de secrétaire permanent.



À la tête de cette commission, Valentin ASSINOU hérite d'une mission où chaque décision peut dessiner l'avenir d'un territoire. Là où la terre est à la fois mémoire, richesse et espérance, la CoGeF est appelée à transformer les incertitudes en confiance, les différends en dialogue et les ambitions en actions durables. Plus qu'un organe consultatif, elle se veut le gardien d'un patrimoine commun, appelé à être préservé avec justice, sagesse et responsabilité au profit des générations présentes et futures.


Ainsi s'ouvre à Sèmè-Podji une nouvelle ère, où chaque parcelle de terre ne sera plus seulement un espace à occuper, mais un héritage à préserver, une promesse à honorer et un socle sur lequel les générations futures bâtiront leur avenir.


Marcellin HOUNSA




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jeudi 9 juillet 2026

 CHRONIQUE


Le business du " bon au lit": un problème de santé publique


Par Ernest LATOUNDJI 




À parcourir les réseaux sociaux aujourd'hui, un constat saute aux yeux.Les publicités pour les produits censés améliorer les performances sexuelles occupent une place grandissante. Gélules, sirops, poudres, huiles, tisanes, racines, mélanges aux recettes prétendument miraculeuses... Les offres se multiplient à une vitesse inquiétante, au point de donner l'impression que le médicament le plus vendu de notre époque est devenu l'aphrodisiaque. Le phénomène n'est plus anecdotique. Il est devenu un véritable marché, alimenté par les complexes, les inquiétudes, la recherche de performances et parfois la désinformation. Des vendeurs improvisés, sans qualification médicale, promettent des résultats extraordinaires en quelques heures ou en quelques jours. Les témoignages flatteurs, souvent impossibles à vérifier, servent d'appâts à des consommateurs toujours plus nombreux. Mais derrière ces promesses alléchantes se cache une réalité beaucoup moins reluisante. Qui contrôle la composition de ces produits ? Qui garantit leur efficacité ?Qui répondra des conséquences lorsqu'un consommateur développera une insuffisance rénale, des troubles cardiovasculaires, une atteinte du foie ou d'autres complications liées à la consommation incontrôlée de substances inconnues ?Le plus préoccupant est que beaucoup d'utilisateurs consomment ces produits comme de simples boissons énergétiques, sans consulter un professionnel de santé, sans respecter un dosage et sans connaître les interactions possibles avec d'autres médicaments.


 L'obsession de la performance sexuelle finit par prendre le dessus sur la préservation de la santé.Les réseaux sociaux, qui devraient être des espaces de partage de connaissances et d'opportunités, sont malheureusement devenus le terrain privilégié de cette publicité sauvage.Chaque jour, des vidéos en direct, des publications sponsorisées et des messages privés vantent les mérites de produits dont personne ne semble vérifier la conformité. Cette absence de contrôle favorise les abus et expose particulièrement les jeunes à une consommation précoce et dangereuse. Face à cette situation, les campagnes de sensibilisation deviennent une nécessité. Il faut rappeler que la virilité ne se mesure pas à la consommation d'un aphrodisiaque et que les difficultés sexuelles peuvent être le symptôme de problèmes de santé nécessitant un véritable suivi médical.

Les autorités sanitaires ont évidemment un rôle majeur à jouer. Mais la régulation de la communication est tout aussi importante. 

La Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), qui œuvre déjà à l'assainissement des médias conventionnels, gagnerait à accélérer les mécanismes permettant d'encadrer également les contenus diffusés sur les plateformes numériques. Les réseaux sociaux ne peuvent continuer à être une zone de non-droit où la publicité pour des produits aux effets parfois inconnus prospère sans le moindre contrôle.

La liberté d'expression ne saurait justifier la mise en danger de la santé publique. Réguler ne signifie pas censurer. Réguler, c'est protéger les citoyens contre les pratiques trompeuses et les messages susceptibles de mettre leur vie en péril. Il est temps que chacun prenne conscience que la meilleure garantie d'une bonne santé sexuelle ne réside ni dans une poudre miracle ni dans une tisane aux vertus exagérées, mais dans une bonne hygiène de vie, une alimentation équilibrée, un suivi médical approprié et une information fiable.

À vouloir être "bon au lit" à tout prix, certains risquent malheureusement d'y laisser leur santé. Voilà une performance dont personne ne devrait être fier.

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 Jeunesse à Sèmè-Podji : Merveil Acakpo place son mandat sous le signe de la gratitude et de l'engagement




Élu Jeune Chef de l'Arrondissement central de Sèmè-Podji, Merveil Acakpo a adressé un message empreint de reconnaissance à Dieu, à ses pairs et à tous ceux qui ont contribué à son élection. Conscient de l'importance de la mission qui lui est confiée, il dit accueillir cette responsabilité avec humilité, détermination et la volonté de servir la jeunesse et sa communauté avec dévouement.l'importance de la mission qui lui est confiée, il dit accueillir cette responsabilité avec humilité, détermination et la volonté de servir la jeunesse et sa communauté avec dévouement.


Lire l'intégralité de son message de gratitude ici👇👇👇

MESSAGE DE REMERCIEMENT

APRÈS ELECTION AU POSTE DE JEUNE CHEF D'ARRONDISSEMENT DE SEME PODJI

         A DIEU PREMIÈREMEMENT, QUI TIENT DANS SES MAINS LE COEUR DES ROIS ET ORIENTE LES DECISIONS DES HOMMES. C'EST LUI QUI ELEVE ET QUI RABAISSE. TOUTE LA GLOIRE LUI REVIENT

           C'EST AVEC UN COEUR PROFONDEMENT EMU ET UNE ÂME REMPLIE DE GRATITUDE QUE JE PRENDS LA PAROLE CE MATIN, CELUI OÙ LA CONFIANCE DE MES PAIRS VIENT DE M'ETRE ACCORDÉE POUR ASSUMER LA CHARGE DU JEUNE CHEF D'ARRONDISSEMENT  DE SEME PODJI

               JE MESURE LE POIDS ET CET HONNEUR, JE MESURE ÉGALEMENT LA GRANDEUR, LA RESPONSABILITÉ QUI M'EST CONFIÉE ET C'EST POURQUOI, AVANT TOUTE CHOSE , JE TIENS À EXPRIMER MA RECONNAISSANCE A CHACUN DE CEUX QUI ONT RENDU CELA POSSIBLE.

     MERVEIL ACAKPO

       JEUNE CHEF D'ARRONDISSEMENT CENTRAL DE SEME PODJI

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mercredi 8 juillet 2026

 Baccalauréat 2026 au Bénin : 66,78 % d'admissibilité au plan national, l'Atlantique en tête, le Plateau en dessous de la moyenne nationale 




Les résultats du premier tour du Baccalauréat, session de juin 2026, sont désormais connus. À l'issue des délibérations de l'Office du Baccalauréat, le taux national d'admissibilité s'établit à 66,78 %, contre un total de 50 705 admissibles sur 75 925 candidats présents dans les différents centres de composition du pays. Les statistiques officielles par département révèlent d'importantes disparités. Avec un taux de 73,30 %, le département de l'Atlantique enregistre la meilleure performance nationale. Il est suivi du Mono (72,88 %), du Littoral (69,53 %), du Couffo (69,18 %) et du Zou (69,00 %).

Le Borgou affiche un taux de 64,23 %, devant la Donga (64,17 %), l'Ouémé (62,05 %) et les Collines (61,88 %).

Dans la partie septentrionale du pays, les départements de l'Atacora (58,71 %), du Plateau (57,32 %) et de l'Alibori (57,12 %) présentent les taux les plus faibles de cette session.


En chiffres, l'Atlantique totalise 13 841 admissibles sur 18 883 candidats présents, tandis que le Littoral en compte 7 100 sur 10 211. L'Ouémé enregistre 9 249 admissibles sur 14 905 candidats, le Borgou 4 661 sur 7 257, le Zou 3 521 sur 5 103, le Mono 2 515 sur 3 451, les Collines 2 475 sur 4 000, l'Atacora 1 890 sur 3 219, le Plateau 1 735 sur 3 027, le Couffo 1 356 sur 1 960, l'Alibori 1 187 sur 2 078 et la Donga 1 175 sur 1 831.

Les candidats déclarés admissibles sont désormais attendus aux épreuves orales du second groupe, ultime étape avant la proclamation des résultats définitifs de cette session 2026 du Baccalauréat. Pour les autres, cette publication marque la fin du parcours de cette édition de l'examen qui ouvre les portes de l'enseignement supérieur.


Ernest LATOUNDJI



BAC 2026 : le calendrier des prochaines étapes dévoilé



Après les épreuves écrites, les candidats au Baccalauréat 2026 s'apprêtent à franchir les dernières étapes de l'examen. 

Voici le calendrier officiel des échéances à venir :


- Samedi 11 juillet 2026 : Épreuves facultatives de langues nationales et d'économie familiale et sociale.


- Lundi 13 juillet 2026 : Épreuves facultatives de dessin et de musique.


- Lundi 13 et mardi 14 juillet 2026 : Épreuves d'éducation physique et sportive (EPS)


- Mercredi 15 juillet 2026 : Deuxième délibération.


- Vendredi 17 juillet 2026 : Épreuves orales.

Samedi 18 juillet 2026 : Troisième et dernière délibération, marquant la clôture officielle de la session 2026 du Baccalauréat.


Les candidats sont invités à prendre toutes les dispositions nécessaires afin de respecter ce calendrier et d'aborder sereinement les dernières étapes de leur parcours vers l'obtention du diplôme.


    La rédaction OP

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 Tournoi « La Relance Kétou » : les parrains de la troisième édition officiellement dévoilés




 _À quelques jours du lancement de la troisième édition du tournoi de football « La Relance Kétou », le comité d'organisation a officiellement annoncé les parrains de cette nouvelle édition, prévue pour démarrer le samedi 11 juillet 2026 au stade omnisports de Kétou._ 



Fidèle à son engagement depuis la création de cette compétition, l'Association pour le Développement de l'Arrondissement de Kétou (ADÉAK) renouvelle son accompagnement en qualité de parrain. Elle sera aux côtés de Mme Titilola Angélique Adégnika épouse Azondékon, maire de la commune de Kétou, qui apporte également son soutien à cette initiative sportive. Selon le comité d'organisation, ce double parrainage traduit la volonté des deux partenaires d'encourager l'épanouissement de la jeunesse, de promouvoir le sport comme un puissant levier de cohésion sociale et de contribuer à la révélation des jeunes talents de la commune de Kétou.

Les organisateurs estiment que cet engagement constitue un signal fort en faveur des initiatives locales qui participent au rayonnement de la commune et au développement du football à la base.

À cet effet, le comité d'organisation invite les populations, les acteurs du mouvement sportif et les passionnés de football à prendre une part active à la cérémonie officielle de lancement du tournoi, prévue le samedi 11 juillet 2026 à partir de 14 heures au stade omnisports de Kétou.

À travers cette troisième édition, le tournoi « La Relance Kétou » entend une nouvelle fois mettre en lumière les jeunes talents, renforcer les liens entre les communautés et faire du football un véritable facteur de rassemblement et de développement local.


La rédaction

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