mardi 30 septembre 2025

 Université d’Abomey-Calavi : Charlemagne Babatoundé IGUE prend les rênes, défis et ambitions pour une ère nouvelle




Aujourd’hui, l’Université d’Abomey-Calavi entre dans une nouvelle phase. Félicien Avlessi cède officiellement la direction à Charlemagne Babatoundé Igue, fraîchement installé comme recteur. L’occasion pour la communauté universitaire de découvrir les grands chantiers qui se profilent à l’horizon et la feuille de route ambitieuse du nouveau leadership.


Ce qui attend la nouvelle équipe


Le Président du Conseil d’Administration (PCA) a clairement listé les défis majeurs :


- Sécuriser le campus : renforcer la sûreté pour garantir un environnement propice aux études et à la recherche.


- Renforcer le lien avec les étudiants : leur implication, leur écoute et des canaux de dialogue plus ouverts.


- Valoriser le personnel (PATS) : achever le dossier de revalorisation salariale pour les personnels administratif, technique et de services.


- Réhabiliter les infrastructures : moderniser les bâtiments, les salles de cours, et les structures de soutien.


- Consolider les trois centres d’excellence de l’UAC : préserver et développer ce qui fonctionne bien.


- Réviser les spécialisations des écoles doctorales : garantir la pertinence scientifique et l’adéquation avec les besoins du monde académique et du marché.


- Émérti & honorariat : officialiser les textes pour reconnaître dignement les anciens et les experts.

Base de données de partenaires internationaux : recenser les acteurs susceptibles de soutenir l’université techniquement ou financièrement.

Ordres de mission à l’international : simplifier et rendre plus autonomes ces démarches, dorénavant sous la responsabilité du recteur.

- Appliquer un code d’éthique & de déontologie : impulser la transparence, la responsabilité et le respect de tous au sein de l’institution.

La vision du nouveau recteur : vers l’excellence et l’impact

Lors de son installation officielle, Professeur Charlemagne Babatoundé IGUE n’a pas manqué de tracer le cap. Sa vision : faire de l’UAC non seulement un pôle d’excellence académique, mais une force de transformation socio-économique pour le Bénin.

Parmi ses priorités :

- Inscrire l’université parmi les références internationales en matière de qualité de formation, avec un focus sur l’étudiant-au-centre.

- Moderniser les outils et les pratiques pédagogiques.

- Favoriser l’éthique, l’inclusion, la rigueur, mais aussi l’écoute et le respect de tous les membres de la communauté universitaire.

- Assurer une gestion transparente tant sur le plan humain que financier. Value added : responsabilité, équité, environnement.

 Cap sur l’avenir

Avec ces axes clairs, l’Université d’Abomey-Calavi se prépare à relever les défis d’une époque où la concurrence, l’innovation et l’engagement social exigent des institutions plus agiles et responsables.

Sous la houlette de Charlemagne IGUE, c’est une UAC qui assume ses ambitions. Une UAC prête à bâtir sur ses acquis. Une UAC qui veut parler non seulement au Bénin, mais au monde.

La rédaction

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 Université d’Abomey-Calavi 

 Félicien AVLESSI passe la main à Charlemagne Babatoundé IGUE. 


L’Université d’Abomey-Calavi (UAC) ouvre une nouvelle page de son histoire avec l’installation d’une nouvelle équipe rectorale ce mardi 30 septembre 2025. À cette occasion, le Président du Conseil d’Administration (PCA) est revenu sur les principaux défis qui attendent la nouvelle équipe dans les mois à venir.



Selon les précisions du Président du Conseil d’Administration (PCA) rapportées par le Centre de Gestion de l’Information et de la Communication de l’Université d’Abomey-Calavi (CeGIC-UAC), plusieurs défis attendent la nouvelle équipe rectorale. Il s’agit notamment de la sécurisation du campus de l’UAC, le renforcement de la collaboration avec les étudiants, l’aboutissement du dossier de la revalorisation salariale du PATS, la réhabilitation des infrastructures, la poursuite des acquis des trois centres d’excellence de l’UAC. Le PCA a également évoqué la relecture des spécialités au niveau des écoles doctorales, la finalisation des textes relatifs à l’éméritat et l’honorariat, la finalisation de la base de données des potentiels Partenaires Techniques et financiers de l’UAC, la signature des ordres de mission à l’international du personnel enseignant et administratif qui relève désormais des prérogatives du Recteur, la mise en pratique des principes énoncés dans le décret portant approbation du code de déontologie et d’éthique.

La vision du nouveau recteur pour l’UAC

Officiellement installé, le nouveau recteur, Professeur Charlemagne Babatoundé IGUE a dévoilé sa vision pour l’Université d’Abomey-Calavi. Pour lui, l’Université se doit d’être à l’avant-garde du développement socioéconomique du Bénin. « Nous portons une vision ambitieuse pour l’UAC : faire de notre institution une véritable force de changement et de progrès. Nous souhaitons que l’UAC soit davantage reconnue à l’échelle mondiale pour la qualité de sa formation, centrée sur les étudiants  » a t-il déclaré d’après le CeGIC-UAC. Le nouveau patron de l’UAC a également levé un coin de voile sur sa feuille de route. Celle-ci met en avant une volonté de renforcer la place de l’UAC dans le paysage universitaire international, tout en privilégiant l’éthique, l’inclusion et la modernisation de l’institution. « Ma gouvernance à la tête de notre université reposera sur des valeurs fondamentales : le respect de la personne, la responsabilité et la rigueur, l’équité, le respect de l’environnement, l’écoute de tous les acteurs de la communauté universitaire, la transparence dans la gestion des ressources humaines et financières » a fait savoir le Professeur Charlemagne Babatoundé IGUE.

E.L.






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 Présidentielle 2026 au Bénin : 25 millions de caution pour briguer le duo présidentiel des Démocrates



 Le parti Les Démocrates a dévoilé les règles de participation à la sélection interne qui désignera son ticket présidentiel pour l’élection de 2026. Parmi les conditions imposées, une mesure retient particulièrement l’attention : chaque candidat devra verser une caution de vingt-cinq millions de francs CFA. Vingt millions seront restitués aux postulants qui ne seront pas retenus.

Cette disposition financière, inédite dans le processus interne du parti, vise à filtrer les candidatures et à s’assurer que seuls des profils sérieux et capables d’assumer les charges liées à la campagne se lancent dans la compétition. Elle constitue ainsi un véritable garde-fou contre les candidatures fantaisistes, tout en contribuant à renforcer les moyens de mobilisation pour les futures batailles électorales.

Outre cette caution, le parti a fixé plusieurs conditions d’éligibilité. Tout postulant doit être membre des Démocrates et à jour de ses cotisations. Il doit présenter un casier judiciaire vierge, jouir d’une bonne réputation et apporter la preuve de son engagement passé au sein du parti, qu’il soit moral, intellectuel ou financier. Le dossier à constituer doit comprendre un certificat de nationalité, un quitus fiscal, un extrait de casier judiciaire et une déclaration sur l’honneur. Chaque candidat est également tenu de soumettre une fiche signalétique exposant sa vision de gouvernance et ses priorités pour le mandat présidentiel.

Pour encadrer ce processus, un comité national de candidature composé de quinze membres a été mis en place. Il est chargé de réceptionner les dossiers, de vérifier leur régularité, d’auditionner les postulants et de proposer le duo final. Le dépôt des dossiers est prévu du 10 au 14 octobre 2025, la clôture étant fixée au samedi 4 octobre à 18 heures.

Le mécanisme de sélection se déroulera en deux étapes : l’analyse documentaire des dossiers, suivie d’entretiens individuels avec les candidats présélectionnés. Selon le parti, cette démarche doit aboutir à une désignation transparente et consensuelle du binôme qui portera les couleurs de l’opposition à la présidentielle de 2026.

En plaçant la caution de vingt-cinq millions de francs CFA au centre du processus, dont vingt millions remboursables pour les candidats non retenus, Les Démocrates affichent leur volonté de conjuguer sérieux et engagement financier. Cette décision place la barre haut et pourrait influencer la dynamique interne autant qu’elle suscite le débat sur l’accessibilité à la candidature.

Ernest Folorouncho LATOUNDJI

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 Ouverture de la 2ᵉ session ordinaire 2025 de la HAAC : Édouard LOKO fixe les priorités et annonce une aide réorientée à la presse



La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a lancé ce mardi 30 septembre 2025, à Cotonou, les travaux de sa deuxième session ordinaire de l’année. La cérémonie s’est déroulée en présence des conseillers de l’institution, de partenaires, de cadres ainsi que des représentants des associations professionnelles des médias.

 Une session placée sous le signe de la régulation électorale

Dans son allocution d’ouverture, le Président de la HAAC, Édouard Cocou LOKO, a rappelé l’importance de cette rencontre statutaire, véritable cadre d’échanges et de prises de décisions. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la régulation des médias, notamment dans la perspective des élections générales de 2026.



« La HAAC continuera de jouer son rôle en toute efficacité et avec créativité », a-t-il rassuré, tout en appelant les professionnels à respecter strictement les règles et à privilégier un travail d’équipe.

 Un appel à la conformité

S’adressant aux organes de presse encore en irrégularité, le président de l’institution a lancé un avertissement clair : nul ne saurait se cacher derrière l’illégalité pour échapper à la HAAC.

 Une bonne nouvelle pour la presse

Abordant la question sensible de l’aide de l’État à la presse, Édouard LOKO a annoncé une réorientation de ce soutien. Fini l’ancien format :

Une partie de l’aide servira à réhabiliter « La Maison des Médias », en ruine depuis plusieurs années.

L’autre partie sera consacrée à des formations in situ et à l’appui des associations professionnelles. Celles-ci pourront ainsi régler leurs arriérés d’eau, d’électricité et soutenir les petites mains qui assurent au quotidien le fonctionnement du secteur.



Le président a exhorté les acteurs des médias à faire preuve d’imagination et de crédibilité afin de convaincre l’État d’accorder, l’an prochain, une aide plus conséquente.

 Engagement réaffirmé

In fine, Édouard LOKO a réaffirmé l’engagement de la HAAC à accompagner les médias dans leur mission d’information, tout en veillant à la préservation de la paix sociale et au respect des textes en vigueur

Pour les quatre prochains mois, la HAAC s’engage dans une dynamique de travail intense, au service d’une presse libre, épanouie et responsable en République du Bénin.

Marcellin HOUNSA

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 Kétou : le Secrétaire Exécutif révoqué par le Conseil de supervision.

(.  Une décision adossée au droit. )

En application des articles 143, 144 et 147 de la loi n°2021-14 du 20 décembre 2021 portant Code de l’administration territoriale en République du Bénin, le Conseil de supervision de la mairie de Kétou, en présence de la délégation préfectorale, a prononcé la révocation du Secrétaire Exécutif (SE) de la commune. Cette décision, qui reste en attente de l’approbation formelle de la préfecture, intervient après une évaluation jugée insatisfaisante de sa gestion administrative.



Selon les résultats de cette évaluation, le Secrétaire Exécutif a obtenu une moyenne de 7,38, traduisant une insuffisance notable des résultats et une baisse significative des performances dans la gestion de la commune. Face à cette situation, le Conseil de supervision a estimé que le maintien du SE à son poste n’était plus opportun.

Il convient de rappeler que l’intéressé avait auparavant reçu une demande d’explication de l’autorité hiérarchique afin de justifier la baisse constatée des performances au sein de la mairie. Ses réponses n’ayant pas convaincu les conseillers, la révocation a été prononcée.

*Une décision adossée au droit*

L’article 144 du Code de l’administration territoriale précise, en son premier alinéa, que la lourde faute d’un Secrétaire Exécutif est d’abord constatée par le maire, qui saisit le Conseil de supervision. Ce dernier délibère alors sur la révocation et transmet le dossier au préfet pour validation. Cet article renvoie également à l’article 119 qui définit la notion de « faute lourde ».

Ainsi, la procédure engagée par le Conseil de supervision de Kétou illustre l’application stricte des textes législatifs régissant l’administration territoriale et la gouvernance locale.

En attendant l’approbation définitive par le préfet, l’ancien Secrétaire Exécutif est déchargé de ses fonctions et demeure libre de mettre ses compétences à profit dans d’autres domaines.

Ernest LATOUNDJI

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dimanche 28 septembre 2025

Œuvres sociales à Pobè. Dr Balogoun Ibouraïman prime l’excellence scolaire à Issaba. (Un conseiller communal développeur et véritable mécène de l'éducation de sa commune)

À Issaba, dans la commune de Pobè, l’éducation et le mérite scolaire viennent de recevoir un nouvel appui. Le samedi 27 septembre 2025, le Collège d’Enseignement Général d’Onigbolo a abrité la journée de l’excellence, une initiative portée par le Cercle des Étudiants et Élèves de l’Arrondissement d’Issaba (CEEAI). Cette activité vise à célébrer les meilleurs apprenants et à promouvoir l’émulation dans le milieu scolaire.

L’événement a pris une dimension particulière grâce au geste du Premier Adjoint au Maire de Pobè, Dr Balogoun Ibouraïman, professeur d’université et homme engagé dans le développement de sa communauté. En véritable mécène de l’éducation, il octroyé 50 prix aux meilleurs élèves des CEG d’Issaba et d’Onigbolo. Des distinctions spéciales ont également été attribuées aux premières filles admises au BEPC et au BAC de cet arrondissement, soulignant l’importance de l’excellence féminine dans le parcours éducatif.

Pour Dr Balogoun, l’objectif est clair : honorer les efforts fournis par les apprenants, encourager les lauréats à aller plus loin et inciter les autres à redoubler d’ardeur. « L’excellence ne se décrète pas, elle se construit dans la discipline et le travail bien fait », a-t-il laissé entendre, tout en invitant les élèves à voir dans ces récompenses une source de motivation.


Cette démarche, largement applaudie, a suscité une vive adhésion auprès de la communauté éducative et des parents d’élèves. Les enseignants et les autorités locales présents ont salué l’initiative, soulignant qu’elle contribue à renforcer la culture du mérite et à créer une saine compétition entre les apprenants. Au-delà des cadeaux, de nombreux conseils et messages de motivation ont été adressés aux bénéficiaires pour leur rappeler que le savoir reste la clé de toute réussite.

La cérémonie a connu une forte mobilisation. Outre les lauréats, elle a réuni les représentants de l’honorable Adjibadé Koussouda, du Maire de Pobè et du Chef d’Arrondissement d’Issaba, les directeurs et enseignants des deux collèges concernés, les membres du CEEAI et de l’Union des Étudiants de la Commune de Pobè (UNECPO), ainsi que plusieurs conseillers communaux et locaux. Les parents d’élèves, venus nombreux, ont témoigné de leur reconnaissance et exprimé leur espoir de voir de telles actions se multiplier dans la commune.

En initiant ce geste, Dr Balogoun Ibouraïman réaffirme son engagement à placer l’éducation au cœur du développement local. Un message fort qui résonne comme une invitation à d’autres acteurs à investir dans la jeunesse, car c’est d’elle que dépend l’avenir de la commune de Pobè et du Bénin tout entier.

E.L.

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vendredi 26 septembre 2025

Nicolas Sarkozy condamné à 5 ans de prison dans l’affaire libyenne : il dénonce une « injustice » et fait appel.

Coup de tonnerre à Paris. Le tribunal correctionnel a condamné, ce jeudi, Nicolas Sarkozy à cinq ans d’emprisonnement, dont un mandat de dépôt à effet différé et une exécution provisoire, dans le cadre du procès du financement présumé libyen de sa campagne présidentielle de 2007.



Un verdict inédit contre un ancien président

Jamais un ex-chef de l’État français n’avait été frappé d’une telle peine dans une affaire de financement électoral. Après plus de dix ans d’enquête et de controverses, la justice estime que des fonds en provenance du régime de Mouammar Kadhafi ont contribué au financement occulte de la campagne de Nicolas Sarkozy.

« Je n’ai jamais trahi les Français »

À l’issue du verdict, l’ancien président a dénoncé une « injustice » et confirmé qu’il ferait appel. « Je n’ai jamais trahi la confiance des Français », a-t-il déclaré, promettant de poursuivre le combat judiciaire pour laver son honneur.

Des réquisitions lourdes, une condamnation politique

Le parquet avait requis en mars dernier sept ans de prison, 300 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. La peine finalement prononcée reste cependant lourde et pourrait bouleverser définitivement la carrière politique de Nicolas Sarkozy, dont l’image est depuis plusieurs années ternie par une série de procès.

M.H.

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Faux communiqués et escroquerie foncière : l’ANDF met en garde la population.



L’Agence Nationale du Domaine et du Foncier (ANDF) alerte les citoyens contre de faux documents circulant sur les réseaux sociaux depuis ce 21 septembre 2025.

Selon un communiqué officiel de la direction générale, il s’agit de prétendus communiqués et d’une grille tarifaire attribués à l’ANDF, mais qui sont en réalité des fabrications frauduleuses. Ces documents, truffés d’incongruités, portent de fausses signatures censées être celles du Directeur général de l’agence.

Une tentative d’escroquerie

L’ANDF précise que ces faux documents ont pour but de tromper les usagers et de les soutirer illégalement de l’argent dans le cadre de transactions foncières. L’agence rappelle qu’elle n’a émis aucun communiqué ni nouvelle grille tarifaire à la date du 21 septembre 2025.

Vigilance et vérification

Face à cette situation, l’ANDF invite les citoyens à la plus grande vigilance. Toute information officielle relative au foncier est exclusivement publiée sur ses canaux habituels : son site web, ses pages officielles et par voie de presse nationale.

Des poursuites annoncées

L’Agence prévient par ailleurs que ces actes d’escroquerie feront l’objet de poursuites judiciaires afin de sanctionner les auteurs et complices de cette manœuvre frauduleuse.

Cette mise en garde de l’ANDF rappelle l’importance pour les usagers de vérifier systématiquement l’authenticité des documents fonciers afin de se prémunir contre les arnaques.

 M.H.

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Mariam Talata ZIMÉ : La seule de la mouvance capable ? ( Une équation politique équilibrée.)

Dans le champ politique béninois, où les ambitions s’affichent et se mesurent à l’épreuve de la légitimité, une figure féminine s’impose avec constance : Mariam Chabi Talata Zimé. Première femme élue vice-présidente de la République, elle revient dans l’arène avec la même détermination, cette fois aux côtés de Romuald Wadagni, candidat de la mouvance à l’élection présidentielle d’avril 2026. Ce binôme suscite déjà l’intérêt, tant pour la complémentarité de leurs profils que pour l’équilibre géopolitique qu’il incarne : Wadagni, issu du Sud, et Talata, enracinée dans le Nord, traduisent une alliance susceptible de renforcer le consensus national.



Parmi la pluralité de femmes présentes dans la mouvance présidentielle, Mariam Talata se distingue par un parcours qui force le respect. Enseignante de formation, inspectrice, administratrice chevronnée, députée, puis première vice-présidente de l’Assemblée nationale, elle a franchi, étape par étape, les échelons de la vie publique. Son élection en 2021 comme colistière de Patrice Talon a marqué une rupture symbolique : elle est entrée dans l’histoire comme la première femme à occuper la vice-présidence du Bénin, inscrivant son nom dans une sphère politique jusqu’alors dominée par les hommes.


Si son nom revient aujourd’hui dans la compétition, c’est moins par hasard que par logique politique. La fidélité de Mariam Talata à la mouvance, son implication dans les grandes orientations du quinquennat qui s’achève, ainsi que sa capacité à rallier les électeurs du septentrion font d’elle une alliée stratégique de premier plan. Contrairement à d’autres figures féminines encore en quête de légitimité, elle cumule l’expérience institutionnelle et la stabilité politique, deux atouts qui rassurent autant qu’ils mobilisent.


Ce qui singularise davantage Mariam Talata, c’est la profondeur de ses qualités personnelles et politiques. Elle incarne une rigueur professionnelle forgée dans l’enseignement et la haute administration, où elle a toujours exercé avec constance et discipline. Elle témoigne aussi d’un leadership assumé, brisant les plafonds de verre en étant la première femme à occuper des fonctions régaliennes. Sa voix s’est régulièrement faite entendre sur des dossiers sensibles comme l’éducation des filles ou les droits des femmes, affirmant une vision progressiste et résolument moderne. Enfin, sa stature internationale, discrète mais reconnue, confère au Bénin une représentativité féminine qui rehausse son image à l’étranger.


En se positionnant de nouveau comme colistière, Mariam Talata Zimé démontre qu’elle est, au sein de la mouvance, la seule femme à réunir les trois critères décisifs : expérience institutionnelle, légitimité politique et envergure nationale. Son duo avec Romuald Wadagni dessine une équation particulièrement équilibrée : d’un côté, la jeunesse technocratique et financière ; de l’autre, la maturité politique et l’ancrage régional. Ensemble, ils offrent à la mouvance un ticket qui conjugue renouvellement et continuité, expertise et proximité, Sud et Nord.

Dans un contexte où les équilibres de genre et de territoires demeurent des leviers essentiels de toute victoire électorale, Mariam Talata apparaît comme la seule femme capable d’incarner ces aspirations au sein de la mouvance. Plus qu’une simple colistière, elle demeure une pièce maîtresse de l’architecture politique en préparation pour 2026.

W.S.

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mardi 23 septembre 2025

Construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Le président Patrice Talon évalue l’avancement des travaux aux côtés du président Vlavonou.

Dans l’après-midi du mardi 23 septembre 2025, le président de la République, Patrice Talon, s’est rendu sur le chantier du nouveau siège de l’Assemblée nationale à Porto-Novo. Cette visite avait pour objectif d’apprécier l’état d’avancement et le niveau de finition des travaux de ce vaste projet.



Aux côtés du chef de l’État se trouvaient l’honorable Louis Gbèhounou Vlavonou, président de l’Assemblée nationale, Didier José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable, Charlemagne Yankoty, maire de Porto-Novo, ainsi que des responsables des entreprises en charge de l’ouvrage. Parmi elles, Koffi & Diabaté, JET Contractor, Kere Architecture, toutes regroupées sous la coordination de la Société SimAU Bénin SA, maître d’ouvrage délégué.

Pendant plus de deux heures, Patrice Talon a minutieusement parcouru le chantier, étage par étage. Rampes d’escaliers, garde-corps, revêtements intérieurs et extérieurs, rien n’a échappé à son attention. Au dernier niveau du bâtiment central, un bureau témoin a été spécialement aménagé afin de donner un aperçu de ce que seront les espaces de travail des députés. Son balcon, protégé par des garde-corps et ouvert sur la ville grâce à de larges baies vitrées, offre une vue imprenable sur Porto-Novo.

Séduit par la qualité de l’ouvrage, le président de la République a néanmoins insisté sur l’importance de l’aménagement paysager environnant. Il a donné des instructions fermes pour que l’assainissement du cadre de vie autour du bâtiment soit assuré, de façon à préserver l’harmonie entre l’édifice et son environnement.

Il convient de rappeler que la construction de ce nouveau siège de l’Assemblée nationale a officiellement démarré en avril 2021.

La rédaction.





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jeudi 18 septembre 2025

 Présidentielle 2026 : l’opposition engluée dans les calculs de Boni Yayi face à la méthode Wadagni.

Dans les coulisses, plusieurs noms circulent pour incarner la candidature des Démocrates : Éric Houndété, Nourénou Atchadé, Kamel Ouassagari, Nourou Dine Saka ou encore Yacoubou Bio Sawé. Mais aucun ne dispose, à ce stade, d’un véritable ancrage populaire susceptible de rivaliser avec la machine électorale de la mouvance. Selon certaines indiscrétions, la piste la plus sérieuse mènerait vers un ticket conduit par Éric Houndété, avec pour colistière l’une des filles de Boni Yayi, Solange ou Rachelle. Une hypothèse qui suscite de vives divisions internes et réveille le souvenir douloureux de tentatives dynastiques passées, comme celle de Nicéphore Soglo avec ses fils. Considérée par plusieurs cadres comme un choix clanique, cette orientation risque d’affaiblir davantage le parti, en donnant l’image d’une formation verrouillée par son fondateur et incapable de construire une véritable alternative collective.

Pendant ce temps, la mouvance présidentielle avance avec méthode. Sous l’impulsion de Patrice Talon, la candidature de Romuald Wadagni bénéficie déjà d’un déploiement stratégique qui consolide chaque jour un peu plus son assise électorale. Face à ces préparatifs bien rodés, les tergiversations de l’opposition transforment l’échéance de 2026 en un duel inégal, presque joué d’avance. Les Démocrates apparaissent comme prisonniers d’un « temps mort » où tout reste suspendu à la volonté de Boni Yayi. Mais l’horloge électorale tourne inexorablement. À force d’hésitations et de calculs internes, l’opposition risque de laisser échapper une occasion historique, offrant à Wadagni une victoire sans véritable confrontation.

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38ᵉ session extraordinaire du Comité interparlementaire de l’UEMOA à Cotonou : Le Bénin, terre d’intégration régionale.

38ᵉ session extraordinaire du Comité interparlementaire de l’UEMOA à Cotonou : Le Bénin, terre d’intégration régionale.



Cotonou, la capitale économique du Bénin, accueille du 15 au 19 septembre 2025, la 38ᵉ session extraordinaire du Comité interparlementaire de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Cet événement d’envergure réunit les représentants des parlements nationaux des États membres autour de réflexions stratégiques portant sur le renforcement de l’intégration régionale et la mise en œuvre des politiques communautaires.

Les travaux de cette session sont axés sur deux thématiques majeures : la promotion des énergies renouvelables dans l’espace UEMOA, et la libre circulation ainsi que le droit d’établissement des professions libérales. Ces sujets, au cœur des défis contemporains de la sous-région, traduisent la volonté des institutions communautaires de bâtir une union forte, résiliente et tournée vers l’avenir.

Prenant la parole à l’ouverture officielle des assises, le Président de l’Assemblée nationale du Bénin, Louis Gbèhounou Vlavanou, a salué la tenue de cette session à Cotonou et exprimé la fierté du peuple béninois d’accueillir les délégations parlementaires venues des huit pays membres. Il a rappelé, avec force et conviction, que «l’intégration sous-régionale n’est pas une option, mais un impératif de survie pour nos États». Un message fort dans un contexte où les défis économiques, sécuritaires et climatiques appellent à une solidarité renforcée entre les nations ouest-africaines.



Il a également souligné l’importance de la coopération interparlementaire dans le suivi et la mise en œuvre des directives et politiques communautaires. «Le rôle du Comité interparlementaire est crucial pour garantir une intégration inclusive et effective. Il nous revient, en tant que représentants des peuples, de porter la voix de nos citoyens dans ce processus», a-t-il ajouté.

Cette session extraordinaire constitue une étape importante dans la dynamique d’intégration de l’UEMOA, en posant les bases d’une harmonisation des réglementations sur les énergies renouvelables et en facilitant l’exercice des professions libérales à l’échelle régionale. Les conclusions attendues devraient permettre d’orienter les politiques nationales et communautaires vers plus d’ouverture, de durabilité et de cohérence.

En abritant ces travaux, le Bénin réaffirme son engagement résolu en faveur de l’intégration régionale et du renforcement des institutions communautaires. Cette rencontre marque un tournant décisif dans le processus d’approfondissement de l’unité et de la solidarité au sein de l’espace UEMOA.

M.H.

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mercredi 17 septembre 2025

Conseil des Ministres du Mercredi 17 Septembre 2025. Toutes les nominations dans les ministères concernés.

Le Conseil des ministres de ce mercredi 17 septembre 2025 a marqué un tournant décisif dans la gouvernance de l’enseignement supérieur au Bénin. De nouveaux recteurs et leurs équipes ont été désignés pour l’Université d’Abomey-Calavi (UAC), l’Université de Parakou (UP), l’Université nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) ainsi que l’Université nationalet d’Agriculture (UNA). En dehors du secteur universitaire, le gouvernement a également procédé à d’autres nominations dans divers ministères et institutions, confirmant sa volonté de renforcer l’efficacité de l’action publique.
E.L.




Université d’Abomey-Calavi (UAC)
●Recteur : Monsieurrr Charlemagne IGUE
●Vice-recteur chargé des Affaires académiques : Monsieur Tahirou DJARA
●Vice-recteur chargé de la Recherche universitaire : Monsieur Aliou SAÏDOU
●Vice-recteur chargé de la Coopération et de l’Insertion professionnelle : Madame Nelly C. KELOME
●Secrétaire générale : Madame Véronique GBEGNITO
➡️Université de Parakou (UP)
●Recteur : Monsieur Bertrand SOGBOSSI BOCCO
●Vice-recteur chargé des Affaires académiques : Monsieur Tododjitché Thierry Armel ADOUKONOU
●Vice-recteur chargé de w : Monsieur Nasser Mohamed BACO
●Vice-recteur chargé deT la Coopération et de l’Insertion professionnelle : Monsieur Alexis ABODOHOUI
●Secrétaire générale : Madame Konigbagbé Antoinette Isabelle FALADE
➡️Université nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM)
●Recteur : Monsieur Codjo Edmond ADJOVI
●Vice-recteur chargé des Affaires académiques : Madame Estelle Yèyinou LOKO
●Vice-recteur chargé de la Recherche tt universitaire : Monsieur Comlan Aristide HOUNGAN
●Vice-recteur chargé de la Coopération le  de l’Insertion professionnelle : Monsieur Gordon Thierry GODJO
●Secrétaire général : Monsieur Boniface SABI BOUEGUI
➡️17 sept. 2025 Université nationale d’Agriculture (UNAt)
●Recteur : MonsieurT Bruno DJOSSA
●Vice-recteur chargé des Affaires académiques : Monsieur Florent OKRY
●Vice-recteur chargé de la Recherche universitaire : Monsieur Adandé Belarmain FANDOHAN
●Vice-recteur chargé de la Coopération et de l’Insertion professionnelle : Madame Carolle AVOCEVOU
●Secrétaire général : Monsieur Nassirou ADJIBI
Autres nominations clés
Le conseil a également procédé à des nominations à des postes stratégiques au sein de plusieurs ministères.
Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique :
Monsieur Michel Victor DANGNON a été nommé Secrétaire général adjoint.
Monsieur Adamou ABA BAGNAN est le nouveau Conseiller technique à la Gestion des partis politiques et dest Affaires électorales.
Les postes de Directeur départemental de l’Intérieur et de la Sécurité publique ont été confiés à Monsieur Marin K. AGONGNON pour le Zou et les Collines, et à Monsieur Saliou Bangbola KOSSOLOU pour l’Ouémé et le Plateau.
Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation professionnelle :
Madame Armelle Pacian S. TCHIAKPE HODONOU a été nommée Conseiller à technique à l’Enseignement technique et à la Formation professionnelle.
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique :
Monsieur Nourou SOULEMANE YOROU est désormais Directeur général de l’Agence béninoise pour la Recherche et l’Innovation.

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lundi 15 septembre 2025

Bilan du gouvernement Talon. Une profonde rénovation de l’enseignement primaire et maternel au Bénin (2016-2023).

 Bilan du gouvernement Talon.

 Une profonde rénovation de l’enseignement primaire et maternel au Bénin (2016-2023)


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En 2016, le système éducatif béninois faisait face à une crise persistante : grèves répétées, infrastructures délabrées, faible taux de réussite aux examens et perte de confiance généralisée. Face à ce constat, le gouvernement du président Patrice Talon a engagé une série de réformes visant à redonner souffle et stabilité à l’école publique béninoise.

Gouvernance et stabilité retrouvée.

Avant 2016, les grèves paralysaient le secteur éducatif, réduisant l’année scolaire à cinq mois effectifs. L’encadrement du droit de grève a permis de mettre fin à cette instabilité. Désormais, le calendrier scolaire s’étend de septembre à juin, restaurant la confiance des parents et des apprenants.

Cette stabilité a contribué à une progression spectaculaire du taux de réussite au Certificat d’Études Primaires (CEP), passé de 41,98 % en 2016 à 81,29 % en 2023.

Infrastructures et services renforcés

Pour combler un déficit évalué à 8 794 salles de classe, le gouvernement a construit et équipé 8 000 salles et en a réhabilité 3 000 autres. Résultat : le ratio élèves/salle est désormais conforme aux normes pédagogiques.

Dans le domaine de l’alimentation scolaire, la couverture des cantines est passée de 17 % en 2016 à plus de 80 % des établissements. Avec un budget annuel de 32,5 milliards FCFA, 1,3 million d’élèves bénéficient désormais d’un repas chaud chaque jour, améliorant le taux de rétention scolaire de 72 % à 96 %.

Parallèlement, l’État assure le paiement régulier des subventions aux écoles maternelles et primaires publiques, garantissant leur fonctionnement. Plus d’un million de kits scolaires et 2,2 millions de cahiers d’activités sont distribués chaque année aux élèves vulnérables.

Qualité de l’enseignement et digitalisation.

Pour pallier le déficit de 12 126 enseignants, le gouvernement a recruté 3 461 contractuels, redéployé 3 000 enseignants sédentaires et mobilisé plus de 16 000 assistants maternels et enseignants. Le corps d’inspection a, lui aussi, été renforcé, avec 151 inspecteurs et 300 conseillers pédagogiques supplémentaires. Ainsi, le taux d’écoles inspectées est passé de 25 % à plus de 60 %.

Enfin, la digitalisation du secteur a connu une avancée majeure avec la mise en place de la plateforme EducMaster, dédiée à la gestion des inscriptions, au suivi des notes et à la dématérialisation des examens et concours.

Une dynamique à consolider.

En sept ans, le gouvernement Talon a marqué de profondes avancées dans le secteur primaire et maternel, en misant sur la stabilité, les infrastructures, la qualité de l’enseignement et l’innovation numérique. Ces résultats traduisent une volonté de faire de l’éducation un levier central de développement, même si des défis subsistent, notamment le renforcement du capital humain et la pérennisation des acquis.

Folorouncho LATOUNDJI

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Rentrée scolaire 2025-2026: Le message de soutien et d' expérence de Thomas Singbo à l' endroit des acteurs de l' éducation de la commune de Sèmè-Kpodji.

 Message de Singbo Thomas aux élèves, écoliers, étudiants, enseignants et parents de la commune de Sèmè-Kpodji.



Chers élèves, écoliers et étudiants de notre chère commune de Sèmè-Kpodji,

À l’orée de cette nouvelle année scolaire, je viens, en toute humilité, vous adresser mes vœux les plus sincères de paix, de courage et de réussite. Qu’il me soit permis d’implorer sur chacun de vous la bénédiction divine afin que vos efforts portent des fruits abondants.

L’école est la clé qui ouvre les portes de l’avenir. C’est pourquoi je vous exhorte à demeurer concentrés sur l’essentiel : l’assiduité au travail, la discipline personnelle et la persévérance. Ce sont là les armes véritables qui vous permettront non seulement de réussir brillamment aux différents examens nationaux, mais aussi de franchir avec assurance les étapes vers les classes supérieures.

Chers enseignants, vous êtes les architectes silencieux de la réussite de notre jeunesse. Votre mission, noble et exigeante, mérite la plus haute reconnaissance. À travers votre patience, votre savoir et votre dévouement, vous façonnez des générations entières et semez les graines de l’excellence. Je vous encourage à poursuivre cette tâche avec la même passion et le même sens de responsabilité, convaincu que votre engagement demeure la pierre angulaire de tout progrès éducatif.

Un mot également à l’endroit des parents : vous êtes les premiers éducateurs et les premiers soutiens de vos enfants. Je vous invite à continuer de faire de leur éducation une priorité, en vous armant de courage et de détermination pour les accompagner dans leurs efforts quotidiens. Votre vigilance, vos sacrifices et votre amour sont indispensables à l’épanouissement et à la réussite de nos apprenants.

Chers apprenants, sachez que toute la communauté de Sèmè-Kpodji place en vous de grands espoirs. Vous êtes la relève, la lumière de demain. Faites de chaque jour d’étude un pas décisif vers l’excellence et le succès.

Que cette année scolaire soit pour vous une année de découvertes, de travail acharné et de belles victoires académiques. Avec toute ma considération et mon engagement à vos côtés,

Singbo Thomas:  ( jeune leader politique membre du parti Union Progressiste le Renouveau dans le commune de Sèmè- kpodji )

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samedi 13 septembre 2025

Double voie Djèrègbé-Cotonou: Le comité inter-arrondissements Djèrègbé/Aholouyèmè salue les efforts du gouvernement et lance un vibrant appel au Chef de l'État.

 


Réunis en Assemblée générale le samedi 6 septembre 2025, les habitants des arrondissements de Djèrègbé et d’Aholouyèmè, regroupés au sein du Comité inter-arrondissements pour le développement, ont exprimé leur reconnaissance au gouvernement du président Patrice Talon. Ce remerciement fait suite à la création récente d’une intercession de voie à Yagbé-Kétonou, censée désengorger la circulation et faciliter les déplacements dans la commune de Sèmè-Podji.

Lors de cette rencontre, les représentants des deux arrondissements ont toutefois attiré l’attention des autorités sur l’urgence de la construction effective de la voie Yagbé-Kétonou, longue d’environ 10 km. Cette route, décrite comme très fréquentée de jour comme de nuit, est dans un état de délabrement avancé. Une situation qui complique considérablement le quotidien des populations, notamment les fonctionnaires affectés dans les établissements scolaires de la zone, ainsi que les enseignants mobilisés lors des périodes d’examens.

La situation est encore plus dramatique dans le secteur sanitaire. Le seul centre de santé d’Aholouyèmè étant peu équipé, les femmes enceintes en situation d’urgence doivent souvent être transférées vers le CHD-Ouémé à Porto-Novo. Malheureusement, l’état de la voie ralentit les véhicules et autres moyens roulants, provoquant parfois des pertes en vies humaines avant l’arrivée à l’hôpital.

Le comité a insisté sur les retombées positives qu’aurait cette voie : réduction des embouteillages au niveau du pont de Porto-Novo, liaison directe avec Ekpè et accès rapide à Cotonou. En cela, les populations lancent un appel solennel au chef de l’État pour que cette voie devienne une priorité dans les projets d’infrastructures en cours.

Par cette démarche citoyenne, les habitants de Djèrègbé et Aholouyèmè espèrent une oreille attentive du gouvernement afin que cette route stratégique soit enfin construite, pour le bien-être collectif et le développement de toute la commune.


        Marcellin HOUNSA

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dimanche 7 septembre 2025

 Ça redémarre !

Première UNE pour le compte de cette semaine du 8 au 12 septembre 2025. 


Chers Amis lecteurs et partenaires, recevez la avec reconnaissance et bénédiction Divine.


🪇 Votre soutien est notre force.🎤


Nous vous souhaitons une belle semaine de travail. 


Restez toujours avec pour de vraies et crédibles informations du Bénin et d'ailleurs.  


<< Opinion Plurielle >> pour la pluralité de l'information vraie et au quotidien.


La DIRECTION GÉNÉRALE.


+2290197144931


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mercredi 3 septembre 2025

Journées des Étudiants de Pobè.

 Les  11 , 12 et  13 septembre 2025 pour célébrer la cohésion, renforcer l’engagement et promouvoir le développement locale .



La commune de Pobè s’apprête à vibrer au rythme de la Journée des Étudiants de Pobè (JEP 2025), prévue du 11 au 13 septembre 2025 à l’Adebayo Hôtel. Ce rendez-vous annuel, devenu incontournable, rassemble étudiants, parents et sympathisants autour de trois jours d’activités culturelles, éducatives et festives. Objectif : célébrer la cohésion, renforcer l’engagement et promouvoir le développement de la jeunesse locale.



Au programme, des moments d’échanges, de divertissement et de fraternité qui permettront aux jeunes de Pobè et de ses environs de réaffirmer leur dynamisme et leur rôle moteur dans la société.



Les organisateurs annoncent également un dress code particulier : un tissu de 6 mètres proposé à 7 000 F. La participation est fixée à 2 000 F, ticket inclus. JEP 2025 se veut plus qu’une simple rencontre estudiantine. Elle incarne une plateforme d’unité et de valorisation du potentiel de la jeunesse, appelée à prendre toute sa place dans le développement communal et national.

La rédaction





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lundi 1 septembre 2025

 Présidentielle 2026 .


 Thomas Singbo affiche son soutien total à Romuald Wadagni.

Le choix porté sur le ministre de l’Économie et des Finances, Romuald Wadagni, comme candidat de la majorité présidentielle à la présidentielle de 2026 continue de susciter des réactions au sein de la classe politique béninoise. Parmi les voix jeunes qui s’élèvent pour saluer cette décision, celle de Thomas Singbo, acteur politique de la commune de Sèmè-Podji, retentit avec force.


Dans une déclaration pleine de conviction, Thomas Singbo s’est réjoui de ce qu’il qualifie de « choix hist

orique » et d’ultime concrétisation de la promesse du président Patrice Talon de responsabiliser la jeunesse béninoise. Pour lui, la désignation de Romuald Wadagni est un signal fort adressé à toute une génération qui se sent désormais honorée et représentée.


« Romuald Wadagni incarne la compétence, l’intégrité et le leadership transformationnel dont notre pays a besoin pour poursuivre la dynamique amorcée depuis 2016 », a-t-il affirmé, tout en saluant le rôle joué par les responsables politiques, notamment le professeur Joseph Djogbénou, président de l’Union Progressiste le Renouveau.


Déterminé à s’investir pleinement dans cette campagne, Thomas Singbo promet de mettre toute son énergie au service de la victoire de son candidat, aussi bien sur le plan national que dans sa commune, Sèmè-Podji. « Avec détermination, conviction et esprit de rassemblement, je travaillerai sans relâche pour écrire une nouvelle page d’histoire de notre chère patrie », a-t-il déclaré.


Ainsi, à travers ce positionnement, Thomas Singbo s’impose comme un jeune leader engagé et une figure montante de la scène politique locale, résolument tournée vers l’avenir aux côtés de Romuald Wadagni.

Ernest LATOUNDJI

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Présidentielle 2026 au Bénin : Romuald Wadagni présente son projet de société à Cotonou.

  À trois semaines du scrutin présidentiel, le candidat de la mouvance, Romuald Wadagni, franchit une étape décisive de sa campagne. Ce same...