Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles de la direction des Eaux, Forêts et Chasse, le gouvernement béninois lance un concours direct pour le recrutement de cent quinze (115) nouveaux fonctionnaires. L’initiative s’inscrit dans une dynamique de modernisation du secteur et de consolidation de la présence de l’État dans les zones sensibles.
Selon les détails fournis, ce recrutement concerne trois corps de métiers spécifiques :
- Quatre-vingt-quinze (95) Gardes Forestiers, chargés d’assurer la surveillance des espaces forestiers et la protection de la faune sauvage ;
- Dix (10) Contrôleurs, appelés à veiller à l’application des textes en matière de gestion environnementale ;
- Dix (10) Conservateurs, responsables de la gestion durable des ressources forestières et cynégétiques.
Les candidats retenus à l’issue de ce concours rigoureux bénéficieront d’une formation spécialisée, afin de les préparer efficacement aux réalités du terrain. L’accent sera mis sur les enjeux sécuritaires, la lutte contre le braconnage, la protection de la biodiversité et la prévention de l’exploitation illégale des ressources naturelles.
À travers cette opération, les autorités affichent leur volonté de doter le pays d’un corps forestier mieux formé, plus réactif et davantage présent sur le terrain. Ce renforcement vise non seulement à préserver le patrimoine écologique national, mais aussi à répondre aux nouvelles menaces qui pèsent sur les écosystèmes.
Ce recrutement massif représente une véritable opportunité pour les jeunes désireux de s’engager au service de l’environnement. Il témoigne aussi de l’engagement de l’État à promouvoir une gouvernance responsable des ressources naturelles, au bénéfice des générations présentes et futures.
M.H.

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