samedi 21 février 2026

États Unis Lil Wayne ouvre une clinique gratuite pour les sans abri

 


Le rappeur américain Lil Wayne aurait procédé à l’ouverture d’un centre de santé baptisé Soul Humanity Health Center, présenté comme une clinique entièrement gratuite destinée aux personnes sans domicile aux États Unis.

L’établissement proposerait des soins médicaux essentiels sans frais, avec une attention particulière portée à la dignité des patients, à l’accès simplifié aux services de santé et à un accompagnement durable.

L’initiative vise à répondre aux difficultés d’accès aux soins auxquelles sont confrontées de nombreuses personnes en situation de grande précarité dans le pays.

          M.H.

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

jeudi 19 février 2026

Assemblée nationale du Bénin : Les orientations du Président pour la 10ᵉ législature.

 



 Le mercredi 18 février 2026, à partir de 10 heures, l’hémicycle du Palais des Gouverneurs à Porto-Novo a servi de cadre à une séance de travail entre le Président de l’Assemblée nationale et le personnel parlementaire. Cette rencontre, organisée par l’administration parlementaire sous la coordination du Secrétaire général administratif, assisté de son adjoint et des directeurs techniques, marque une étape significative dans la dynamique de la 10ᵉ législature.



En ouverture des travaux, chaque structure administrative a procédé à une présentation synthétique de ses attributions et de son fonctionnement, offrant ainsi une vue d’ensemble de l’architecture organisationnelle de l’institution. Prenant la parole à l’issue de ces exposés, le Président de l’Assemblée nationale, le Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, a précisé que cette rencontre constituait une première prise de contact avec le personnel parlementaire. Il a souligné le rôle central de ce dernier dans l’exercice du pouvoir législatif, le qualifiant de socle sur lequel repose l’efficacité de l’action parlementaire. « Il n’y a pas de véritable député sans un personnel parlementaire qualifié », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité de renforcer les conditions de travail et les capacités professionnelles des agents.

Impartialité et primauté des textes.



Au titre des orientations majeures, le Président a d’abord insisté sur l’exigence d’impartialité. Il a appelé les agents à cultiver un esprit de neutralité absolue, excluant toute posture partisane ou affiliation à un clan politique. Le seul cadre de référence doit demeurer la qualité du service public parlementaire et le respect scrupuleux des textes en vigueur.

Il a, à cet effet, exhorté le personnel à toujours requérir des instructions écrites lorsqu’une demande leur semblerait contraire aux dispositions légales, rappelant que l’agent qui agit conformément aux textes bénéficie de leur protection.

Discipline, tenue et ponctualité

La question de la présentation vestimentaire a également été évoquée. Pour le Président, la bonne tenue dans l’administration constitue une exigence élémentaire de respect et de décorum républicain. Il a invité les agents à adopter une apparence sobre et professionnelle, compatible avec le standing de l’institution.

La ponctualité figure également parmi les principes cardinaux énoncés. Elle participe, selon lui, de l’élégance républicaine et du respect dû à la fonction. Les réunions doivent se tenir dans la discipline et l’ordre, chacun veillant à observer les règles de bienséance administrative.



À ces exigences s’ajoutent la rigueur et l’assiduité, érigées en boussole de l’administration parlementaire pour la nouvelle législature.




Maîtrise des dépenses et exemplarité



S’agissant de la gestion des ressources, le Président a mis l’accent sur la qualité de la dépense publique. Chaque franc engagé doit répondre à un impératif d’efficacité et d’utilité. Dans la perspective du déménagement vers le nouveau siège de l’institution, il a recommandé de limiter les dépenses de confort au strict nécessaire.

Il a en outre appelé à la préservation du cadre de travail : propreté des bureaux, interdiction de la restauration dans les espaces administratifs et usage rationnel du mobilier et du matériel.

Enfin, le Président a annoncé que les agents les plus méritants seront distingués. Il a fait savoir qu’il effectuerait lui-même des visites dans les bureaux afin d’apprécier le comportement et l’engagement des uns et des autres. Il a également déploré les attitudes d’oisiveté observées chez certains agents, rappelant que l’administration parlementaire doit demeurer un modèle de professionnalisme.

Une exigence de qualité pour la 10ᵉ législature

En conclusion, le Président de l’Assemblée nationale a invité le personnel parlementaire à rechercher en permanence la qualité du service rendu, dans la dignité, l’utilité et le sens des responsabilités. L’ambition affichée est claire : faire de la 10ᵉ législature un mandat exemplaire, porté par une administration performante et irréprochable.



Olusegun Edmond Latoundji (collaborateur externe)

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

Pobè : Une passation de charges sous haute tension, entre autorité préfectorale et Maire sortant .

 




 La cérémonie de passation de charges à la mairie de Pobè, qui devait consacrer la continuité républicaine et la sérénité institutionnelle, a finalement donné lieu à un épisode pour le moins tumultueux. Au cœur de la controverse : le véhicule de fonction du maire sortant, Simon Dinan Adébayo, et l’interprétation des directives administratives encadrant son usage.




 Une altercation publique et spectaculaire. 




Hier, dans l’enceinte de la mairie de Pobè, et dans la salle de délibération de la mairie l’atmosphère solennelle de la passation de charges a brusquement cédé la place à une vive altercation entre l’autorité de tutelle départementale et le maire sortant Simon Adébayo Dinan . Le préfet, représentant de l’État, a publiquement laissé entendre que le maire sortant opposait une résistance aux formalités administratives exigées pour la restitution définitive de la plaque bleue du véhicule de fonction, conformément aux recommandations issues du Conseil des ministres.



Estimant qu’il y avait manquement, le préfet a aussitôt ordonné à la police de procéder à une réquisition, exigeant du maire qu’il se conforme ipso facto aux prescriptions administratives. S’en sont suivis échanges verbaux virulents, refus d’obtempérer allégué, gestes d’agacement et cris, sous le regard médusé d’une foule nombreuse venue saluer et féliciter l’édile sortant.


La scène, inhabituelle dans un cadre censé incarner la civilité républicaine, a laissé transparaître une tension institutionnelle rarement exposée avec une telle acuité sur la place publique.



Revirement ministériel et imbroglio administratif



Fait singulier : quelques heures à peine après l’incident, le ministre de tutelle a instruit à travers une note circulaire officielle que les maires non réélus puissent continuer à utiliser leurs véhicules de fonction, immatriculés en plaques bleues, pour une période transitoire de deux semaines. Objectif affiché : permettre l’accomplissement des formalités administratives nécessaires et organiser dans les règles la restitution des biens de l’État.Cette décision, intervenue postérieurement à l’intervention policière ordonnée par le préfet, soulève des interrogations sur la coordination des niveaux hiérarchiques et sur l’interprétation des textes en vigueur. Elle a, de facto, donné une tout autre coloration à l’incident de Pobè.



 Autorité hiérarchique ou rigidité administrative ?




Au-delà du fait divers institutionnel, l’épisode pose une question de fond : s’agit-il d’un exercice légitime de l’autorité hiérarchique dans le strict respect des règles administratives, ou d’une démonstration d’autorité perçue comme excessive dans un contexte politiquement sensible ?


Dans un État de droit, la tutelle préfectorale sur les collectivités territoriales repose sur un équilibre délicat entre contrôle de légalité et respect de l’autonomie locale. Lorsque cet équilibre vacille, le débat s’installe aussitôt dans l’opinion publique et les opinions deviennent plurielles.


Pour ses partisans, Simon Dinan Adébayo aurait simplement cherché à défendre sa position dans l’attente de clarifications officielles. Pour d’autres, le respect scrupuleux des injonctions administratives ne souffrirait d’aucune interprétation personnelle.


Une fête populaire sous surveillance



Ironie du sort, alors que la polémique enflait, Pobè vibrait d’une ambiance festive autour de son maire sortant. La foule, venue nombreuse lui témoigner reconnaissance et soutien, a assisté à une scène où la police, loin de briller par son absence, s’est retrouvée au centre du dispositif.



Entre célébration populaire et intervention des forces de l’ordre, la journée aura laissé l’image contrastée d’une transition municipale à la fois festive et crispée.

L’appréciation finale appartient aux observateurs avertis de la vie politique locale.



 Gouvernance autoritaire ou exigence de discipline administrative ?



 L’épisode de Pobè restera sans doute comme l’un des moments marquants de cette séquence post-électorale, révélateur des tensions latentes entre pouvoir local et autorité de tutelle.



Ernest LATOUNDJI

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

Passation de charges à Kétou ce jour : une nouvelle ère s’ouvrira-t-elle avec Angélique Aïvodji Titilola Adégnika ?

 



La commune de Kétou s’apprête à vivre, dans les prochaines heures, un moment institutionnel majeur avec la passation de charges entre l’équipe municipale sortante et la nouvelle maire élue, Angélique Aïvodji Titilola Adégnika. Placée sous la supervision de l’autorité de tutelle, cette cérémonie marquera officiellement l’entrée en fonction de la nouvelle édile et le début d’un nouveau chapitre pour la gouvernance communale.

Dans une atmosphère qui s’annonce solennelle et empreinte d’attentes, la future première responsable de la municipalité prendra les rênes d’une commune chargée d’histoire et confrontée à d’importants défis de développement. Son installation interviendra dans un contexte où les populations aspirent à une gestion plus inclusive, plus dynamique et résolument orientée vers des résultats concrets.



 Une alternance porteuse d’espoir.



L’accession de Madame Adégnika à la tête de la mairie symbolisera, pour nombre d’observateurs, un tournant potentiel. Figure montante de la gouvernance locale, elle héritera d’un appareil administratif qu’elle devra consolider tout en y imprimant sa marque et sa vision.

Les priorités seront nombreuses : amélioration des infrastructures de base, renforcement de la mobilisation des ressources internes, promotion de l’emploi des jeunes, assainissement du cadre de vie et consolidation de la cohésion sociale. À ces défis structurels s’ajoutera la nécessité de renforcer la confiance entre l’administration communale et les citoyens.




 Vers un renouveau attendu ?



La question qui animera les débats sera sans doute la suivante : une nouvelle ère s’ouvrira-t-elle réellement à Kétou ?

Si la passation de charges consacrera une rupture formelle, c’est dans la conduite des affaires locales que se mesurera l’ampleur du changement. La capacité de la nouvelle équipe municipale à instaurer un dialogue constant avec les forces vives, à faire preuve de rigueur dans la gestion des ressources publiques et à traduire les engagements en réalisations concrètes sera déterminante.

Dans quelques heures, Kétou tournera une page. Reste à savoir si ce tournant annoncera véritablement le renouveau espéré par les populations.


Ernest LATOUNDJI

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

Assemblée nationale : Joseph Djogbénou impose la ponctualité comme règle d’or pour ses députés

 




Lors de sa première adresse officielle à l’ensemble des députés, le président de l’Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, a fixé le ton de son mandat en insistant sur l’importance de la rigueur et de l’assiduité au sein de l’institution.


S’adressant directement à ses collègues et aux membres du cabinet, il a déclaré que toute réunion qu’il préside doit débuter et se dérouler dans le respect strict des horaires. Les retardataires ne pourront pas entrer une fois la séance commencée, et leur absence sera constatée. « Quel que soit le type de réunion, si je la préside, c’est encore plus grave », a-t-il souligné, rappelant que la ponctualité n’est pas une simple formalité mais une valeur essentielle pour le bon fonctionnement de l’Assemblée.



Pour Joseph Djogbénou, la ponctualité est plus qu’une règle de discipline : elle incarne « l'aristocratie » et « l’élégance républicaine » de l’institution parlementaire. Selon lui, être rigoureux et assidu constitue la base d’une gouvernance efficace et crédible, capable de répondre aux attentes des citoyens et de donner une image sérieuse du Parlement.


C'est un message fort traduit visiblement sa volonté de transformer l’Assemblée nationale en un espace où la discipline, le respect des règles et l’efficacité guideront les travaux législatifs. Il entend ainsi poser les jalons d’une législature où la responsabilité, la ponctualité et l’engagement des élus deviennent des normes irréfutables.


L’exigence de Joseph Djogbénou s’inscrit dans un objectif plus large : renforcer la crédibilité de l’Assemblée nationale et promouvoir une culture parlementaire fondée sur le sérieux, la transparence et la qualité du travail législatif, afin de mieux servir les intérêts de la nation.


   M.H.

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

Pobè : le nouveau maire décline ses priorités pour une gouvernance de résultats.

 



( Les dix piliers pour transformer la commune ) 



 La salle de délibération de la mairie de Pobè a servi de cadre, ce Jeudi, à la cérémonie officielle de passation de charge entre le maire sortant Simon Dinan Adébayo et son successeur, le Professeur KOUCHADÉ Adéyèmi Clément. Un moment solennel marqué par un discours de vérité et d’engagement, dans lequel l’édile entrant a clairement posé les jalons de son action : priorité au développement structurant, à la mobilisation des ressources et à une gouvernance axée sur les résultats.



 Continuité, mais cap sur l’efficacité




Devant un parterre d’autorités politico-administratives, de partenaires techniques et financiers, de chefs traditionnels et religieux, ainsi que des populations, le nouveau maire a tenu à saluer le travail de son prédécesseur, DINAN Adebayo, désormais conseiller communal. Les acquis de la mandature 2020-2026, a-t-il reconnu, constituent un socle sur lequel il entend « bâtir, corriger, renforcer et innover ».


Pour autant, le message est sans ambiguïté : « Le temps de la compétition électorale est terminé. Le temps du développement commence maintenant. » Plus qu’un changement d’homme, le maire évoque une continuité stratégique, portée par une exigence accrue de performance et de redevabilité.

Modernisation et transparence en ligne de mire

Au cœur des priorités immédiates figurent la modernisation de l’administration communale et la transparence dans la gestion. Le nouveau locataire de l’hôtel de ville entend impulser une culture de gouvernance fondée sur la rigueur, la méthode et l’action mesurable.

L’assainissement du cadre de vie et l’entretien des infrastructures existantes constituent également des axes majeurs. L’objectif affiché : faire de Pobè une commune « plus propre, plus dynamique, plus attractive et plus solidaire ».



 Dix piliers pour transformer la commune 



La vision du maire s’articule autour de dix piliers stratégiques, avec en tête la mobilisation de financements conséquents de l’État pour l’aménagement durable des pistes rurales stratégiques et des rues urbaines.

Parmi les projets phares annoncés :

La poursuite du lotissement des zones non agricoles et la restructuration des quartiers non planifiés à travers des comités locaux inclusifs ;

La création de trois pôles économiques à Obèlè, Igbokofin et Agbélé, adossés au développement d’une zone franche industrielle à Onigbolo ;

La valorisation du patrimoine culturel, notamment l’érection de la statue d’Oranyan et la réhabilitation de la mémoire des rois résistants AKANGBÈ et OTUTUBIODJO ;

La négociation pour le déclassement de certains domaines en vue de réaliser des infrastructures sociocommunautaires majeures ;

La dynamisation de la filière palmier à huile et la promotion d’autres filières agricoles créatrices de richesses et d’emplois ;

La création d’un marché de produits frais à Ahoyéyé ;

La mise en place d’une maison de retraite en faveur des personnes âgées.



 Mobilisation des ressources : l’urgence vitale.



Au-delà des ambitions structurelles, le maire a insisté sur une urgence : accroître la mobilisation des ressources propres de la commune. Il en appelle à la franche collaboration de l’administration communale et à l’implication de tous les conseillers, majorité comme minorité.

« La diversité d’opinions n’est pas une faiblesse ; elle est une richesse lorsqu’elle est mise au service de l’intérêt général », a-t-il souligné, dans une main tendue à l’ensemble des forces vives locales.

Inclusion et responsabilité collective

Dans son allocution, le Professeur Kouchadé Adéyèmi Clément a également adressé des messages ciblés : à la jeunesse, qu’il invite à s’engager ; aux femmes, dont il reconnaît le rôle central dans le développement local ; aux cadres et partenaires techniques, appelés à travailler avec méthode et vision.

Promettant une mandature « de la responsabilité, de l’action mesurable et des résultats visibles », le nouveau maire se veut rassembleur. Aucun arrondissement ne sera laissé pour compte, a-t-il assuré, inscrivant la solidarité et le consensus comme principes directeurs de son action.

À Pobè, l’heure n’est donc plus aux discours de campagne, mais à l’épreuve des faits. Les priorités sont clairement définies ; reste désormais à transformer les engagements en réalisations concrètes au bénéfice des populations.


Ernest LATOUNDJI

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

Passation de service à Sèmè-Podji : Thomas Singbo trace sa feuille de route et promet une gouvernance d’action

 



Lors de la cérémonie officielle de passation de service entre les maires sortant et entrant ce jeudi 19 février 2025 dans l'enceinte de l'arrondissement central de Sèmè-Podji, le nouveau maire de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, a prononcé un discours dense, structuré et résolument tourné vers l’avenir. Plus qu’une prise de fonction protocolaire, son intervention s’est voulue un véritable cap stratégique pour la commune.


S’inscrivant dans les vingt-trois années d’expérience de la décentralisation au Bénin, le maire entrant a reconnu les progrès accomplis tout en appelant à corriger, avec lucidité et détermination, les insuffisances observées. Il a rendu un hommage appuyé à ses prédécesseurs: Mathias Gbèdan, Charlemagne Honfo et Jonas Gbènamèto, saluant les efforts consentis pour bâtir la commune.


Mais l’essentiel de son message a porté sur les attentes pressantes des populations. Emploi des jeunes, construction d’un lycée technique moderne, marchés adaptés aux besoins des femmes commerçantes, hôpital de zone, projets touristiques structurants, aires de jeux, accès universel à l’eau potable, assainissement durable : la liste des priorités esquissées dessine une vision globale du développement local.


Les infrastructures routières figurent en bonne place dans cette feuille de route, avec des axes stratégiques tels que Yagbé-Kétonou, Djeffa-Kétonou, Saga-Kraké Daho ou encore les voies de desserte destinées à désenclaver les arrondissements et à réduire les inondations récurrentes qui affectent plusieurs localités.



Sur le plan institutionnel, le nouveau maire annonce une administration territoriale redynamisée, fondée sur la transparence, l’équité et la compétence. Sécurité foncière, relance des projets structurants en collaboration avec l’État central, règlement durable des questions de lotissement, mobilisation accrue des ressources propres : autant d’engagements destinés à renforcer l’attractivité de la commune.


Thomas Singbo ambitionne également de positionner Sèmè-Podji comme un territoire organisé, sécurisé et attractif pour les investisseurs, grâce à un véritable plan de marketing territorial. Le développement du tourisme, l’amélioration de l’organisation du pèlerinage annuel de l’Église du Christianisme céleste et la création d’un centre communal de formations courtes pour les jeunes figurent parmi les leviers envisagés.


In fine, le maire a lancé un appel solennel à toutes les forces vives: conseillers communaux, administration, leaders communautaires et religieux, opérateurs économiques, femmes, jeunes et diaspora pour unir les intelligences et les énergies autour d’un objectif commun : faire de Sèmè-Podji un véritable pôle économique et résidentiel.


Une ambition claire. 

Reste désormais à transformer la vision en réalisations concrètes.


   Marcellin HOUNSA

Partager cet article :

Partager sur Facebook Partager sur WhatsApp Partager sur Twitter Partager sur Telegram

 Assemblée nationale : Rachidi Odjo dément tout licenciement et évoque un retour à la normale de l’administration parlementaire Polémique au...