samedi 28 février 2026

Solidarité en période de carême* : _El hadj Mouritala SIKIROU dit « M13 » réitère son geste de partage de vivres

 



 _À l’heure où les fidèles musulmans et chrétiens observent respectivement le jeûne du Ramadan et le carême chrétien, les élans de solidarité reprennent toute leur signification. Fidèle à une tradition qu’il s’est imposée au fil des années, El hadj Mouritala SIKIROU, affectueusement surnommé M13, a une nouvelle fois posé un acte de générosité en faveur des familles en cette année 2026. Le geste s’est déroulé ce samedi 28 février 2026, dans une atmosphère empreinte de ferveur et de convivialité. La cérémonie a connu la présence de ses camarades politiques ainsi que des membres de sa famille, venus témoigner leur soutien à cette initiative placée sous le signe du partage et de la fraternité._ 



Comme pour réaffirmer un engagement fondé sur la foi et la solidarité, le donateur a procédé à une vaste distribution de vivres au profit des communautés musulmane et chrétienne. Un acte qu’il présente comme strictement humanitaire et spirituel, loin de toute visée électoraliste. « Il ne s’agit nullement d’un acte politique, mais d’un devoir moral et religieux en cette période de carême et de jeûne », a-t-il tenu à préciser. Les dons distribués, constitués de sacs de riz, de spaghettis, de sucre et d’huile d’arachide, ont été acheminés vers plus de dix quartiers de la ville de Kétou. Parmi les zones bénéficiaires figurent notamment Assena, Mossafè, Idena, Okpa Bata, Yidi, Atchoubi, Iradigban et Oloroun-Chogo. Tous les imams de la ville de Kétou ont également chacun reçu un appui, dans un souci d’équité et de coordination communautaire.

Selon le donateur, ces vivres doivent impérativement parvenir aux nécessiteux, à ceux-là qui manquent du minimum pour satisfaire aux exigences du carême et du jeûne.



 « _Je prie Dieu de m’accorder longue vie afin de répondre chaque fois que besoin, et surtout en cette période de jeûne musulman_ », a-t-il confié avec humilité.


Pour de nombreuses familles bénéficiaires, cette assistance arrive à point nommé, dans un contexte économique où la gestion du quotidien demeure un défi permanent. Au-delà de la portée matérielle, ce geste ravive le débat sur la place de la solidarité dans l’espace public. En rééditant cet acte de foi, M13 interpelle implicitement les personnalités publiques sur la nécessité de cultiver un esprit de partage et d’anticipation sociale.

Pour lui, préparer un avenir prospère ne saurait se limiter aux discours politiques ; cela passe également par des actions concrètes en faveur des couches les plus vulnérables. Dans un climat souvent marqué par la suspicion d’arrière-pensées, cette initiative se veut un appel à la bonne foi et à la responsabilité collective. Elle rappelle que la cohésion sociale et la paix durable s’enracinent d’abord dans des gestes simples, mais porteurs de sens.



En renouvelant son engagement ce 28 février 2026, El hadj Mouritala SIKIROU confirme ainsi sa volonté d’inscrire la solidarité au cœur de l’action citoyenne, en ces moments où la spiritualité invite plus que jamais au partage et à la fraternité.


E.L.

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 *Solidarité en période de carême* : _El hadj Mouritala SIKIROU dit « M13 » réitère son geste de partage de vivres._ 



 _À l’heure où les fidèles musulmans et chrétiens observent respectivement le jeûne du Ramadan et le carême chrétien, les élans de solidarité reprennent toute leur signification. Fidèle à une tradition qu’il s’est imposée au fil des années, El hadj Mouritala SIKIROU, affectueusement surnommé M13, a une nouvelle fois posé un acte de générosité en faveur des familles en cette année 2026. Le geste s’est déroulé ce samedi 28 février 2026, dans une atmosphère empreinte de ferveur et de convivialité. La cérémonie a connu la présence de ses camarades politiques ainsi que des membres de sa famille,  venus témoigner leur soutien à cette initiative placée sous le signe du partage et de la fraternité._ 



Comme pour réaffirmer un engagement fondé sur la foi et la solidarité, le donateur a procédé à une vaste distribution de vivres au profit des communautés musulmane et chrétienne. Un acte qu’il présente comme strictement humanitaire et spirituel, loin de toute visée électoraliste. « Il ne s’agit nullement d’un acte politique, mais d’un devoir moral et religieux en cette période de carême et de jeûne », a-t-il tenu à préciser. Les dons distribués, constitués de sacs de riz, de spaghettis, de sucre et d’huile d’arachide, ont été acheminés vers plus de dix quartiers de la ville de Kétou. Parmi les zones bénéficiaires figurent notamment Assena, Mossafè, Idena, Okpa Bata, Yidi, Atchoubi, Iradigban et Oloroun-Chogo. Tous les imams de la ville de Kétou ont également chacun reçu un appui, dans un souci d’équité et de coordination communautaire.

Selon le donateur, ces vivres doivent impérativement parvenir aux nécessiteux, à ceux-là qui manquent du minimum pour satisfaire aux exigences du carême et du jeûne.« _Je prie Dieu de m’accorder longue vie afin de répondre chaque fois que besoin, et surtout en cette période de jeûne musulman_ », a-t-il confié avec humilité.

Pour de nombreuses familles bénéficiaires, cette assistance arrive à point nommé, dans un contexte économique où la gestion du quotidien demeure un défi permanent. Au-delà de la portée matérielle, ce geste ravive le débat sur la place de la solidarité dans l’espace public. En rééditant cet acte de foi, M13 interpelle implicitement les personnalités publiques sur la nécessité de cultiver un esprit de partage et d’anticipation sociale.

Pour lui, préparer un avenir prospère ne saurait se limiter aux discours politiques ; cela passe également par des actions concrètes en faveur des couches les plus vulnérables. Dans un climat souvent marqué par la suspicion d’arrière-pensées, cette initiative se veut un appel à la bonne foi et à la responsabilité collective. Elle rappelle que la cohésion sociale et la paix durable s’enracinent d’abord dans des gestes simples, mais porteurs de sens.

En renouvelant son engagement ce 28 février 2026, El hadj Mouritala SIKIROU confirme ainsi sa volonté d’inscrire la solidarité au cœur de l’action citoyenne, en ces moments où la spiritualité invite plus que jamais au partage et à la fraternité.

E.L.






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vendredi 27 février 2026

Kétou en deuil : le message solennel de madame le Maire après la disparition du patriarche Bissiriou Rachidi

  


Voici l'intégralité du message de condoléances du maire Titilola Adegnika-Azondekon...


C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès, survenu ce jeudi matin, du patriarche BISSIRIOU Rachidi, affectueusement appelé « 𝐋𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭é ».


La commune de Kétou perd ainsi une figure emblématique, un homme d’engagement et de conviction dont le parcours aura marqué plusieurs générations. Commissaire du Peuple sous le régime Révolutionnaire du Parti de la Révolution Populaire du Bénin (PRPB), le Regretté feu BISSIRIOU Rachidi a de ce fait participé activement à la vie politique nationale en une période charnière de notre histoire. Son engagement s’est par la suite poursuivi à travers les grandes formations politiques de notre pays : militant de l’ADP, membre fondateur du MADEP, acteur engagé de l’Union fait la Nation, puis de l’UP et de l’Union Progressiste le Renouveau. Homme politique aguerri, il a traversé les époques, les courants idéologiques et les mutations institutionnelles, demeurant fidèle à ses convictions et présent dans les combats qu’il estimait justes et dignes d’être menés pour le progrès.


Au-delà de la sphère politique, « 𝐋𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ » fut également un acteur sportif engagé, contribuant à la promotion des valeurs de discipline, d’effort et de solidarité au sein de notre jeunesse.


En cette douloureuse circonstance, je présente, au nom du Conseil communal et de toute la population de Kétou, mes condoléances les plus attristées à sa famille biologique, à sa famille politique ainsi qu’à l’ensemble de ses proches et compagnons de lutte. Que son engagement inspire les générations présentes et futures.


Et que son âme repose en paix.


   La rédaction

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Rançonnement au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga : quatre agents du service d’imagerie devant le Procureur, un système mis à nu

 



Une affaire qui ébranle la confiance des usagers du principal hôpital public du pays. 

Quatre agents du service d’imagerie médicale du CNHU-HKM ont été présentés au Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Cotonou ce jeudi 26 février 2026 pour des faits présumés de rançonnement.


Tout part de la plainte d’un usager de nationalité étrangère, venu effectuer des examens de radiologie pour son enfant accidenté. Le 28 janvier 2026, il entre en contact avec un agent identifié comme Z.A., recommandé par une connaissance. Alors qu’il souhaitait régler les frais à la caisse, il est convaincu de remettre directement 30 000 FCFA à l’agent, sans reçu. Plus tard, en se renseignant auprès d’un autre employé, il découvre que le tarif officiel de la prestation s’élève à 18 000 FCFA. Il comprend alors qu’il a été victime d’une surfacturation frauduleuse.


Choqué, le plaignant saisit la ligne verte du Ministère de la Santé. Il propose même de collaborer avec les autorités, ayant un nouveau rendez-vous fixé le 24 février pour un examen complémentaire. Son message détaillé, accompagné d’un enregistrement audio transmis au 01 91 44 44 44, déclenche une réaction rapide. Sous l’impulsion du ministère, un dispositif discret est mis en place.



Le jour convenu, l’usager se présente au rendez-vous. Selon les informations recueillies, l’agent incriminé aurait reproduit le même mode opératoire, en coordination avec d’autres collègues. Une équipe de la direction de l’hôpital, positionnée en embuscade, intervient alors. Incapables de produire un reçu pour l’acte médical réalisé, les agents sont interpellés sur-le-champ.


Après une longue audition au commissariat du douzième arrondissement, Z.A. est placé en garde à vue, puis présenté au Procureur aux côtés de trois autres agents. L’enquête devra désormais déterminer s’il s’agit d’initiatives individuelles ou de l’existence d’un réseau structuré au sein du service.


L’affaire pourrait bien faire jurisprudence. Au-delà des responsabilités individuelles, c’est toute la chaîne de contrôle interne qui se retrouve sous le regard scrutateur des autorités. Si les faits sont établis, le signal sera clair : les pratiques occultes n’ont plus leur place dans les structures sanitaires publiques. Dans un contexte où chaque franc compte pour les familles, la transparence et la rigueur deviennent des exigences non négociables.


   M.H.

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Faux concentré de tomate : une usine clandestine démantelée, des consommateurs béninois trompés

 




Une vaste opération menée par la Police républicaine, en coordination avec le Directeur du développement industriel, a permis de mettre fin aux activités d’une unité de production clandestine spécialisée dans la fabrication de fausses conserves de tomates. 

Une affaire qui soulève de graves inquiétudes quant à la sécurité alimentaire et à la protection des consommateurs.


Selon les premières informations, les boîtes saisies ne contenaient aucune trace de tomate. À la place, les fraudeurs utilisaient un mélange de farine de soja, de colorant rouge et de sel, savamment dosé pour imiter l’apparence du concentré de tomate. 

Une supercherie soigneusement orchestrée pour tromper la vigilance des acheteurs.



Plus préoccupant encore, ces produits contrefaits étaient écoulés à grande échelle sur le marché, exposant de nombreuses familles à une consommation frauduleuse et potentiellement dangereuse. Cette découverte met en lumière les failles dans les circuits de distribution et la nécessité de renforcer les contrôles.


Au vu de cette descente musclée, les autorités envoient un signal fort aux réseaux de contrefaçon agroalimentaire. La vigilance des consommateurs reste toutefois essentielle lors des prochains achats, en attendant les suites judiciaires de cette affaire.


   M.H.

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jeudi 26 février 2026

Sèmè-Podji : le maire Thomas SINGBO obtient des engagements fermes de la SBEE pour renforcer l’électrification et moderniser le réseau

 


Le maire de Sèmè-Podji, Thomas SINGBO, était en séance de travail stratégique avec le Directeur Général de la Société Béninoise d’Energie Électrique et son équipe ce jeudi 26 février 2026. À ses côtés, le Secrétaire exécutif et des cadres de la mairie ont pris part à des échanges axés sur l’amélioration durable de la desserte électrique dans la commune.


Si les efforts déjà consentis pour l’électrification de Sèmè-Podji ont été salués, le maire a insisté sur la nécessité d’accélérer la dynamique. Au cœur des discussions, la poursuite de l’électrification des zones non encore couvertes, la densification et l’extension du réseau existant, ainsi que le renforcement de l’éclairage public.



Un point sensible a particulièrement retenu l’attention : l’élimination des « toiles d’araignées », ces enchevêtrements de fils électriques qui exposent les populations à des risques sécuritaires et dégradent le paysage urbain. Sur ce dossier, des actions prioritaires ont été annoncées afin de soulager les peines des paisibles citoyens.


De fact, le Maire Thomas SINGBO mène une démarche proactive pour inscrire Sèmè-Podji dans une dynamique d’action et de résultats. 


Avec l’engagement des deux parties, des avancées concrètes sont attendues dans les prochains jours pour le plus grand bonheur des concitoyennes et concitoyens de la commune.


   Marcellin HOUNSA

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Agriculture au Bénin : Arouna Lawani appelle à des mesures résilientes pour sauver le secteur.

 



 Principal pilier de l’économie béninoise, le secteur agricole demeure confronté à de multiples défis structurels et conjoncturels. Les effets du réchauffement climatique, marqués par le dérèglement des saisons et l’irrégularité des précipitations, constituent une menace majeure pour les producteurs. À cela s’ajoute la volatilité des prix des produits agricoles sur les marchés, souvent influencés par des facteurs extérieurs. Face à ces réalités préoccupantes, Arouna Lawani, président de la Plateforme nationale des organisations paysannes et de producteurs agricoles du Bénin (PNOPPA-Bénin) et de l’Interprofession de la filière palmier à huile, analyse les enjeux et propose des pistes pour bâtir un secteur agricole plus résilient, orienté vers la souveraineté alimentaire et la performance économique.



Dans cet entretien exclusif le technicien chevronné évoque la maîtrise de l’eau, la nécessité de moderniser les outils de transformation notamment dans la production d’huile rouge , le respect des normes de qualité, ainsi que l’influence des acheteurs nigérians sur les prix des produits béninois. Il invite par ailleurs les acteurs à renforcer leur organisation collective, notamment à travers le mécanisme du warrantage, afin de redonner aux producteurs un véritable pouvoir de négociation. « L’agriculture nourrit bien son homme, à condition d’anticiper »

Interrogé sur la situation des producteurs agricoles béninois, Arouna Lawani dresse un tableau nuancé. « De manière générale, la vie des producteurs agricoles peut être satisfaisante. On ne s’engage pas dans ce secteur par hasard : il faut de la passion et de l’endurance.L’agriculture nourrit bien son homme, à condition de prendre les précautions nécessaires », affirme-t-il. Cependant, il reconnaît que les changements climatiques compliquent fortement la donne. Les perturbations pluviométriques, notamment les pluies précoces et trompeuses observées en février, exposent les producteurs à des semis précipités qui risquent d’être détruits par un retour brutal de la sécheresse. « Certains producteurs pourraient être tentés de semer après quelques pluies isolées. Mais si celles-ci ne s’installent pas durablement, les cultures seront brûlées par le soleil. Cela peut conduire à trois, voire quatre semis au cours d’une même saison, augmentant considérablement les coûts de production », prévient-il. Il insiste sur le rôle crucial des services météorologiques et sur la nécessité de doter le pays d’équipements de pointe pour mieux planifier les campagnes agricoles.



 Palmier à huile : entre aléas climatiques et volatilité des prix.



À la tête de l’Interprofession de la filière palmier à huile, Arouna Lawani évoque également les défis spécifiques à cette culture stratégique, notamment dans le département du Plateau. La variation du prix de l’huile rouge sur le marché constitue une préoccupation majeure. « Il y a des périodes de hausse, mais aussi des chutes brutales. Or, le palmier à huile est une culture exigeante en eau. Une sécheresse prolongée affecte directement le rendement », explique-t-il. Face aux effets du changement climatique, l’interprofession mise sur la maîtrise de l’eau à travers des systèmes d’irrigation modernes, notamment le goutte-à-goutte. Des expériences pilotes sont en cours, avec l’appui de l’Agence territoriale de développement agricole (ATDA), notamment au pôle 6.


Les résultats sont éloquents : sans irrigation, les rendements oscillent entre 3 et 5 tonnes à l’hectare ; avec une bonne maîtrise de l’eau, ils peuvent atteindre 12 à 14 tonnes à l’hectare.

« Celui qui maîtrise l’eau maîtrise son rendement et améliore significativement ses revenus », soutient-il.


 Les femmes, maillon essentiel de la transformation


Dans la chaîne de valeur du palmier à huile, les femmes occupent une place centrale, notamment dans la transformation. « Elles sont présentes à toutes les étapes, de la récolte à la transformation. Mais les équipements restent souvent obsolètes, ce qui rend le travail pénible », déplore-t-il. Si des progrès ont été accomplis le foulage aux pieds appartenant désormais au passé —, le président de l’interprofession plaide pour une modernisation accrue des outils afin de garantir à la fois la sécurité sanitaire des produits et la santé des travailleuses. Des programmes de renforcement des capacités sont déjà en cours dans le cadre du Plan national de développement de la filière palmier à huile, ainsi que du plan de travail annuel de l’interprofession. L’objectif : assurer le respect strict des normes de qualité et positionner l’huile rouge béninoise comme un produit compétitif à l’échelle sous-régionale, voire internationale.



 Pression du marché nigérian : la nécessité d’une réponse collective.



L’un des problèmes les plus sensibles demeure la fixation des prix. Selon Arouna Lawani, les producteurs béninois subissent fortement l’influence des acheteurs nigérians. Il cite l’exemple de l’huile rouge dont le prix du bidon de 25 litres est passé de 22 000 FCFA à 12 000 ou 13 000 FCFA en quelques mois. « Le producteur ne fixe pas son prix. Il subit celui imposé par l’acheteur, sans que ses coûts de production ne soient pris en compte », regrette-t-il. Pour inverser cette tendance, il préconise le renforcement des organisations paysannes et la généralisation du système de warrantage. Ce mécanisme permet aux producteurs regroupés de stocker leur production et d’obtenir un financement auprès des institutions de microfinance, en attendant une hausse des prix sur le marché. « Ceux qui sont organisés s’en sortent mieux. Le warrantage permet d’éviter le bradage en période de mévente », explique-t-il.


 Une saison 2026 porteuse d’espoir, sous vigilance climatique.


À l’approche de la grande saison agricole au Sud du Bénin, Arouna Lawani se veut prudemment optimiste. « Sauf imprévus majeurs, les prévisions annoncent une saison 2026 prometteuse. La courte sécheresse observée pourrait augurer d’une bonne campagne », indique-t-il. Toutefois, il rappelle que l’imprévisibilité climatique impose une vigilance constante et

une meilleure circulation de l’informationmétéorologique. « La responsabilité est partagée. L’État, les services techniques, mais aussi les producteurs doivent œuvrer ensemble pour que l’information fiable circule et permette d’éviter les erreurs stratégiques », conclut-il.


Propos recueillis par Jérôme Tagnon

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mardi 24 février 2026

Leadership féminin* : la députée Armelle Viviane Akpassonou honorée au Compendium des Compétences Féminines 2026._

Leadership féminin* :  la députée Armelle Viviane Akpassonou honorée au Compendium des Compétences Féminines 2026._ 



 _La présentation officielle du Compendium des Compétences Féminines du Bénin 2026, organisée ce mardi 24 février à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin, a été marquée par une forte symbolique : la mise à l’honneur de la députée Armelle Viviane Akpassonou, invitée d’honneur de la cérémonie._ 

Placée sous l’égide du Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance, avec l’appui du PNUD, cette rencontre consacrait le lancement du Projet d’Appui à la Valorisation des Compétences Féminines du Bénin (PAVCRFID). Mais au-delà de l’aspect institutionnel, l’événement a également servi de tribune pour célébrer des figures féminines dont l’engagement et l’impact social forcent l’admiration.

Une reconnaissance méritée.

En distinguant la députée Armelle Viviane Akpassonou parmi les femmes sélectionnées dans ce Compendium, la ministre Véronique Tognifodé a voulu saluer un parcours exemplaire et des œuvres sociales multiples qui ont profondément marqué les communautés à la base. Très active sur le terrain, la parlementaire s’est illustrée ces dernières années par des initiatives en faveur de l’autonomisation des femmes, du soutien aux jeunes, de l’amélioration des conditions de vie des couches vulnérables et de la promotion de l’éducation. Des actions sociales concrètes qui traduisent un leadership de proximité, attentif aux réalités quotidiennes des populations.



Un symbole fort pour les femmes engagées.

Son inscription dans le Compendium des Compétences Féminines 2026 ne relève donc pas du hasard. Elle consacre une femme d’action, dont l’engagement politique s’accompagne d’un investissement social constant. À travers cet hommage, le ministère entend envoyer un message clair : les femmes qui s’illustrent par leur compétence, leur intégrité et leur impact social doivent être visibles, reconnues et promues dans les sphères de décision.

 Un modèle inspirant.

Devant un parterre de personnalités politiques, administratives et partenaires techniques, la présence remarquée de la députée Armelle Viviane Akpassonou a suscité admiration et encouragements. Son parcours apparaît aujourd’hui comme un modèle inspirant pour de nombreuses jeunes filles et femmes béninoises aspirant à jouer un rôle déterminant dans la vie publique. En honorant cette élue de la Nation, le Compendium des Compétences Féminines 2026 confirme sa vocation : identifier, valoriser et promouvoir des profils féminins d’excellence capables de contribuer efficacement au développement du Bénin. Cette reconnaissance officielle vient ainsi renforcer la stature de la députée Armelle Viviane Akpassonou comme l’une des figures féminines influentes et engagées de la scène nationale.

Cell-Com députée He Armelle Viviane Akpassonou






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Sèmè-Kpodji : partie quelques minutes, elle retrouve son bébé égorgé à son retour



 Un drame d’une rare violence a secoué le quartier Tchonvi Gbakpodji, dans la commune de Sèmè-Kpodji. Un bébé de moins d’un an a été retrouvé sans vie dans la chambre de ses parents, la gorge tranchée.

Selon les premières déclarations de la mère, celle-ci se serait brièvement rendue au bord de la voie pour effectuer un achat, laissant l’enfant seul au domicile familial. À son retour, elle aurait découvert l’irréparable. Le couteau présumé avoir servi à commettre le crime a été retrouvé abandonné à proximité du corps.

Les forces de l’ordre se sont rapidement déployées sur les lieux. Une enquête a été ouverte afin d’élucider les circonstances exactes de ce drame et d’identifier le ou les auteurs de cet acte odieux.

       La rédaction 

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dimanche 22 février 2026

Kétou : la mairesse Angélique Titilola Adégnika entre foi et unité .

 



 Nouvellement installée à la tête de la commune, Angélique Titilola ADÉGNIKA, maire de Kétou, a effectué sa première sortie officielle ce dimanche 22 février 2026 à l’occasion de la messe de clôture du 18ᵉ pèlerinage des fidèles catholiques du doyenné de Kétou à Irokogni.

Répondant à l’invitation du clergé local, l’autorité communale a pris part à cette célébration religieuse dans une atmosphère empreinte de ferveur, de recueillement et de communion fraternelle. La messe a été présidée par le Révérend Père Ernest Gbedan, Vicaire général du diocèse de Porto-Novo, représentant Monseigneur Aristide Gonsallo.


Un acte inaugural hautement symbolique

Pour sa première apparition publique depuis son installation, la maire a choisi un cadre spirituel fort, marquant ainsi son attachement aux valeurs de foi, d’unité et de vivre-ensemble. Dans son intervention, elle a salué l’initiative du pèlerinage et exprimé sa gratitude au clergé du doyenné pour l’invitation.

Sur recommandation du Vicaire général, elle a élevé un « Je vous salue Marie » à l’intention des autorités politico-administratives à tous les niveaux, priant pour que leur soient accordés sagesse, discernement et esprit de paix dans l’exercice de leurs responsabilités.



 Foi et développement : un lien assumé.




Au-delà du caractère religieux de l’événement, cette participation revêt une portée symbolique. Pour la première magistrate de la commune, l’harmonie sociale constitue un socle indispensable au développement durable de Kétou. Elle a rappelé que la solidarité, le respect mutuel et la prière demeurent des leviers essentiels pour bâtir une commune prospère et apaisée.

Dans un contexte de début de mandat, ce geste inaugural apparaît comme un signal fort : placer l’action publique sous le signe de la cohésion sociale et de la recherche du bien commun.

La cérémonie s’est achevée dans un esprit d’espérance, la maire formulant le vœu que Dieu bénisse Kétou et le Bénin tout entier.


E.L.

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Vie des Associations du Développement : l’AJESD amorce un tournant stratégique au terme d’une Assemblée générale décisive élective.

 




 Le samedi 21 février 2026, l’AJESD a tenu son Assemblée générale ordinaire dans une ambiance à la fois studieuse et conviviale. Au cœur des travaux : le toilettage et l’amendement des textes fondamentaux, le renouvellement des instances dirigeantes et la célébration de la fête annuelle de l’association.



Des textes révisés pour une gouvernance renforcée.Les travaux ont débuté par un examen approfondi des statuts et du règlement intérieur. À l’issue d’échanges jugés constructifs et responsables, plusieurs ajustements ont été opérés afin de consolider la cohérence organisationnelle et de renforcer la solidité institutionnelle de l’association. Dans l’attente de l’intégration formelle des observations validées, les textes amendés ont été adoptés à l’unanimité, avec effet immédiat à compter du 21 février 2026. Une décision qui marque une étape importante dans la modernisation du cadre réglementaire de l’AJESD. De nouvelles équipes dirigeantes élues.Un présidium composé de trois membres a été mis en place pour conduire le processus électoral, dans un climat de transparence et de consensus. À l’issue des opérations, les instances dirigeantes ont été renouvelées.Conseil d’Administration :




 Président : M. IDOLEKE O. Janvier ;


Membres : OGOUDÉLÉ Ladédji François Xavier et ADOUTAN A. Romain.



Bureau Exécutif :


Président : OGOUDÉLÉ Ladédji François Xavier;


Secrétaire général : KOSSOLOU O. Étienne



Trésorier général : ADOUTAN A. Romain



1er Organisateur : ODJO Jérôme



2ème Organisateur : HOUNSOU Julien;



1er Commissaire aux comptes : ODOUNLAMI Alfred;



2ème Commissaire aux comptes : BANGBOLA Christian.



À peine élu, le Président du Bureau exécutif, OGOUDÉLÉ Ladédji François Xavier, a exprimé sa gratitude pour la confiance placée en son équipe. Il a lancé un appel pressant à un engagement accru et à une disponibilité constante des membres, soulignant que la réussite du mandat reposera sur un effort collectif soutenu. L’objectif affiché : faire émerger, au terme de la mandature, une AJESD davantage structurée, dynamique et pérenne.

Convivialité et fraternité au rendez-vous.


Après les travaux, les membres se sont retrouvés dans la salle de fête de Monsieur BANGBOLA Jean, sise à Ossomou, pour un moment de partage et de convivialité. Une séquence festive qui est venue consolider l’esprit de fraternité caractérisant l’association.


En définitive, cette Assemblée générale s’impose comme un tournant stratégique pour l’AJESD. Entre réforme des textes, renouvellement du leadership et réaffirmation de l’engagement collectif, l’association affiche clairement ses ambitions : renforcer sa gouvernance et accroître son rayonnement.


Waris SIDIKI.

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Kétou : la maire sortante dresse le bilan de 23 ans d’engagement communal et passe le témoin dans l’émotion

 



 La cérémonie de passation de service marquant l’installation de la cinquième mandature du Conseil communal de Kétou s’est déroulée ce jeudi, sous la supervision du préfet du département du Plateau. Dans une allocution dense, empreinte de foi et de mémoire, la maire sortante a refermé un chapitre de vingt-trois années d’engagement au service de la cité, tout en traçant les perspectives d’avenir pour la commune.



 Une trajectoire entamée aux côtés de Michel ADEGNIKA.



De 2003 à 2026, l’ancienne édile aura traversé les grandes étapes de la décentralisation béninoise. Elle a rappelé avoir fait ses premiers pas dans la gestion communale aux côtés de feu Michel ADEGNIKA, présenté comme « un homme de développement ». Elle évoque notamment cette déclaration restée célèbre : « Vous m’avez élu, je ne vous connais plus », une profession de foi traduisant l’engagement à gouverner sans favoritisme, pour le seul intérêt général.

Le destin aura voulu qu’en 2026, elle transmette la charge municipale à la fille de son mentor d’alors, bouclant ainsi une boucle symbolique de l’histoire politique locale. Entre-temps, les aléas n’auront pas manqué : le décès prématuré de Michel ADEGNIKA, puis la démission d’Augustin IGUÉ, avant que la responsabilité ne s’impose à elle « comme un agneau entrant malgré lui dans les griffes du lion », selon ses propres mots.



 Une gouvernance marquée par la continuité.


Dans son discours, la maire sortante a également rendu hommage aux figures qui ont façonné la trajectoire communale : le Colonel-Docteur Osséni SALAMI, salué pour les infrastructures et les procédures structurantes laissées en héritage, et feu Jean-Pierre BABATOUNDE, dont l’engagement passionné pour Kétou reste gravé dans les mémoires.

Elle n’a pas manqué d’évoquer le rôle du maire Théophile Dessa, qui conduisit la commune jusqu’en 2020, avant son propre retour aux commandes cette même année.



 De profondes mutations depuis 2003.




Au moment des premières heures de la décentralisation, la commune de Kétou faisait face à d’importantes carences : infrastructures administratives embryonnaires, accès limité à l’eau potable, à la santé, à l’éducation et à la voirie, économie locale peu structurée.

Vingt-trois ans plus tard, le tableau présente des avancées notables. La mandature qui s’achève aura notamment permis :

la construction ou la réfection de 31 modules de salles de classe dans les écoles primaires publiques ;

la réalisation de 6 modules dans les écoles maternelles ;

la réhabilitation de 5 bâtiments administratifs d’arrondissement ;

la construction ou la réhabilitation de 6 formations sanitaires et l’acquisition de 25 matelas pour les centres de santé ;

l’installation de 203 lampadaires photovoltaïques ;

l’élaboration d’outils de planification stratégique (SDAC, PCC, PDC 4e génération, PDU en cours) ;

l’aménagement de plusieurs pistes rurales.

Des performances qui avaient déjà valu à Kétou, entre 2005 et 2008, d’être classée première commune en matière de bonne gouvernance parmi les quatorze communes de l’Ouémé-Plateau.


 Des projets structurants en attente.


Si le bilan est jugé encourageant, plusieurs chantiers majeurs restent en perspective :

la construction d’un hôpital de 120 lits et la réhabilitation du centre de santé communal ;

la réalisation d’un marché moderne ;

la construction d’un lycée agricole ;

le projet Dogo-Bis, estimé à près de 300 milliards FCFA ;

un projet intégré de renforcement de la résilience climatique (750 millions FCFA) ;

un programme de transformation socio-économique durable des territoires (5 milliards FCFA) ;

des négociations avec l’AIMF pour la construction d’un centre de nutrition. Autant d’initiatives qui constituent, selon elle, le socle de la prochaine mandature.


 Un appel à la responsabilité collective. 




Dans un ton à la fois solennel et fraternel, la maire sortante a exhorté les conseillers communaux à mesurer l’ampleur de leur responsabilité : mobilisation accrue des ressources propres, dynamisation des commissions, reddition de comptes et proximité avec les citoyens devront guider l’action publique. À l’endroit de la nouvelle maire, elle a exprimé sa disponibilité totale pour un accompagnement, tout en l’invitant à s’entourer de conseillers avisés afin de répondre aux attentes des populations. « Nous ne sommes que des instruments entre les mains de Dieu », a-t-elle rappelé, inscrivant son engagement dans une vision profondément spirituelle du service public.


Au terme de cette cérémonie, c’est une page de l’histoire politique de Kétou qui se tourne. Entre mémoire, bilan et espérance, la commune s’apprête à écrire un nouveau chapitre, dans la continuité d’un héritage patiemment bâti depuis 2003.



E. L.

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Kétou : Titilola Angélique Adégnika ouvre la 5e mandature sous le sceau de la continuité et de la gouvernance inclusive.

 



 La cinquième mandature du Conseil communal de Kétou est désormais engagée. À la faveur d’une cérémonie solennelle de passation de service présidée par le préfet du Plateau, Valère Sètonougbo, la nouvelle équipe communale conduite par Madame Titilola Angélique Adégnika a officiellement pris les rênes de la mairie, affichant d’emblée ses priorités et son cap politique. 



Dans une allocution empreinte de gravité et de reconnaissance, la nouvelle maire a placé son mandat sous le signe de la foi, de la continuité institutionnelle et de la responsabilité historique. Après avoir rendu grâce à Dieu, elle a exprimé sa gratitude au Chef de l’État, Patrice Talon, ainsi qu’aux instances de son parti, Union progressiste le renouveau, pour la confiance placée en sa personne. Une confiance qu’elle s’est engagée à honorer « avec loyauté, transparence et efficacité », forte du soutien des populations de Kétou.



 Une continuité assumée, un héritage revendiqué.




Rendant hommage à l’équipe sortante, la nouvelle autorité communale a salué les efforts et sacrifices consentis par sa prédécesseure, soulignant que les acquis enregistrés constituent « une base solide » pour impulser une nouvelle dynamique de développement.


Moment particulièrement chargé d’émotion : l’évocation de son père, Oyede Michel Adinka, ancien maire de la commune il y a vingt-trois ans. En rappelant ce legs familial et symbolique, Madame le Maire a inscrit son investiture dans une continuité historique et mémorielle, évoquant « le poids de l’histoire, de la mémoire et du devoir ».



 Des priorités clairement énoncées.



Au-delà du symbole, le discours a surtout été marqué par une énumération méthodique des défis majeurs auxquels la commune demeure confrontée. Parmi les chantiers prioritaires figurent :l’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’électricité ;

la modernisation du cadre de vie, notamment à travers les lotissements ; la valorisation du patrimoine culturel et touristique ;la salubrité et l’assainissement ;la modernisation des infrastructures marchandes, scolaires et sanitaires ; la promotion de l’emploi et de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes ; le renforcement de l’éducation civique et citoyenne ; la sécurité des personnes et des biens. Face à ces enjeux, la nouvelle mandature promet une gouvernance « inclusive, transparente, participative et orientée vers les résultats ». Un engagement qui traduit la volonté d’aligner l’action communale sur les exigences contemporaines de performance publique et de redevabilité. 



 Dialogue, cohésion et développement inclusif.



Dans un contexte politique local parfois marqué par des clivages, Madame Adégnika a tendu la main à l’ensemble des conseillers communaux, toutes tendances confondues, appelant à dépasser les appartenances partisanes, religieuses ou ethniques pour bâtir « une commune moderne et dynamique ». Elle a également rassuré les partenaires techniques et financiers quant à la poursuite d’une coopération « franche et orientée vers des résultats concrets », tout en exhortant les cadres de l’administration communale à faire de la mairie un modèle de professionnalisme et d’exemplarité.


 Une mandature placée sous le signe de l’engagement.



En conclusion, la nouvelle maire a pris un engagement solennel : servir sans exclusion ni favoritisme, dans le strict respect des lois de la République et des valeurs du vivre-ensemble. Son appel à « réconcilier Kétou avec ses ambitions » sonne comme le fil conducteur de cette cinquième mandature.

Entre continuité institutionnelle et volonté affirmée de réforme, la nouvelle équipe communale ouvre ainsi un cycle politique placé sous le signe de la responsabilité, de la concertation et de l’espérance pour les populations de Kétou et du Département du Plateau.


Ernest LATOUNDJI

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samedi 21 février 2026

Petit prix, grandes connexions : Moov Côte d’Ivoire défie le célibat

 En Côte d’Ivoire, Moov Côte d’Ivoire frappe fort avec une offre qui fait sourire autant qu’elle séduit : 200 FCFA pour 4 Go de data plus 30 minutes d’appel.

À ce prix-là, difficile de dire que le réseau est le problème. Internet pour chatter, appels pour déclarer ta flamme, stories pour te faire remarquer… tout est réuni.


La rédaction 

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Parakou Un conflit de butin fait tomber un trio de braqueurs au deuxième arrondissement

 


Ce qui semait la peur dans les zones obscures du deuxième arrondissement de Parakou a fini par s’effondrer sous le poids de la discorde interne. Trois jeunes amis, soupçonnés de plusieurs braquages à l’arme blanche, ont vu leur groupe éclater après un différend lié au partage des gains.

Selon les faits rapportés, le trio ciblait principalement des endroits faiblement éclairés. À bord d’une motocyclette de marque Bajaj, les trois individus repéraient leurs victimes avant de les dépouiller sous la menace d’un coupe coupe. Leur méthode, simple et rapide, leur permettait d’agir à la faveur de la pénombre.

Mais derrière cette organisation bien rodée, la méfiance grandissait. L’un des membres du groupe estimait être systématiquement lésé lors du partage du butin. Frustré par ce qu’il considérait comme une injustice répétée, il aurait décidé de se faire justice lui même.

Dans cette logique de revanche, il aurait tendu un piège au jeune frère de l’un de ses complices, qui cherchait à vendre un téléphone portable. L’appareil lui aurait été arraché, présenté par l’intéressé comme une compensation des parts qu’il jugeait insuffisantes lors des précédents braquages.

L’affaire prend un tournant inattendu lorsque ses deux compagnons, l’ayant identifié, décident de le conduire eux mêmes au commissariat le vendredi 20 février 2025. Une fois face aux enquêteurs, le mis en cause surprend ses anciens alliés en révélant les activités du groupe et en les mettant directement en cause.

Les investigations se poursuivent afin de déterminer l’ampleur des faits reprochés et d’établir les responsabilités de chacun dans cette affaire où la trahison a remplacé la loyauté criminelle.

       Marcellin HOUNSA 

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États Unis Lil Wayne ouvre une clinique gratuite pour les sans abri

 


Le rappeur américain Lil Wayne aurait procédé à l’ouverture d’un centre de santé baptisé Soul Humanity Health Center, présenté comme une clinique entièrement gratuite destinée aux personnes sans domicile aux États Unis.

L’établissement proposerait des soins médicaux essentiels sans frais, avec une attention particulière portée à la dignité des patients, à l’accès simplifié aux services de santé et à un accompagnement durable.

L’initiative vise à répondre aux difficultés d’accès aux soins auxquelles sont confrontées de nombreuses personnes en situation de grande précarité dans le pays.

          M.H.

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jeudi 19 février 2026

Assemblée nationale du Bénin : Les orientations du Président pour la 10ᵉ législature.

 



 Le mercredi 18 février 2026, à partir de 10 heures, l’hémicycle du Palais des Gouverneurs à Porto-Novo a servi de cadre à une séance de travail entre le Président de l’Assemblée nationale et le personnel parlementaire. Cette rencontre, organisée par l’administration parlementaire sous la coordination du Secrétaire général administratif, assisté de son adjoint et des directeurs techniques, marque une étape significative dans la dynamique de la 10ᵉ législature.



En ouverture des travaux, chaque structure administrative a procédé à une présentation synthétique de ses attributions et de son fonctionnement, offrant ainsi une vue d’ensemble de l’architecture organisationnelle de l’institution. Prenant la parole à l’issue de ces exposés, le Président de l’Assemblée nationale, le Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, a précisé que cette rencontre constituait une première prise de contact avec le personnel parlementaire. Il a souligné le rôle central de ce dernier dans l’exercice du pouvoir législatif, le qualifiant de socle sur lequel repose l’efficacité de l’action parlementaire. « Il n’y a pas de véritable député sans un personnel parlementaire qualifié », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité de renforcer les conditions de travail et les capacités professionnelles des agents.

Impartialité et primauté des textes.



Au titre des orientations majeures, le Président a d’abord insisté sur l’exigence d’impartialité. Il a appelé les agents à cultiver un esprit de neutralité absolue, excluant toute posture partisane ou affiliation à un clan politique. Le seul cadre de référence doit demeurer la qualité du service public parlementaire et le respect scrupuleux des textes en vigueur.

Il a, à cet effet, exhorté le personnel à toujours requérir des instructions écrites lorsqu’une demande leur semblerait contraire aux dispositions légales, rappelant que l’agent qui agit conformément aux textes bénéficie de leur protection.

Discipline, tenue et ponctualité

La question de la présentation vestimentaire a également été évoquée. Pour le Président, la bonne tenue dans l’administration constitue une exigence élémentaire de respect et de décorum républicain. Il a invité les agents à adopter une apparence sobre et professionnelle, compatible avec le standing de l’institution.

La ponctualité figure également parmi les principes cardinaux énoncés. Elle participe, selon lui, de l’élégance républicaine et du respect dû à la fonction. Les réunions doivent se tenir dans la discipline et l’ordre, chacun veillant à observer les règles de bienséance administrative.



À ces exigences s’ajoutent la rigueur et l’assiduité, érigées en boussole de l’administration parlementaire pour la nouvelle législature.




Maîtrise des dépenses et exemplarité



S’agissant de la gestion des ressources, le Président a mis l’accent sur la qualité de la dépense publique. Chaque franc engagé doit répondre à un impératif d’efficacité et d’utilité. Dans la perspective du déménagement vers le nouveau siège de l’institution, il a recommandé de limiter les dépenses de confort au strict nécessaire.

Il a en outre appelé à la préservation du cadre de travail : propreté des bureaux, interdiction de la restauration dans les espaces administratifs et usage rationnel du mobilier et du matériel.

Enfin, le Président a annoncé que les agents les plus méritants seront distingués. Il a fait savoir qu’il effectuerait lui-même des visites dans les bureaux afin d’apprécier le comportement et l’engagement des uns et des autres. Il a également déploré les attitudes d’oisiveté observées chez certains agents, rappelant que l’administration parlementaire doit demeurer un modèle de professionnalisme.

Une exigence de qualité pour la 10ᵉ législature

En conclusion, le Président de l’Assemblée nationale a invité le personnel parlementaire à rechercher en permanence la qualité du service rendu, dans la dignité, l’utilité et le sens des responsabilités. L’ambition affichée est claire : faire de la 10ᵉ législature un mandat exemplaire, porté par une administration performante et irréprochable.



Olusegun Edmond Latoundji (collaborateur externe)

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Pobè : Une passation de charges sous haute tension, entre autorité préfectorale et Maire sortant .

 




 La cérémonie de passation de charges à la mairie de Pobè, qui devait consacrer la continuité républicaine et la sérénité institutionnelle, a finalement donné lieu à un épisode pour le moins tumultueux. Au cœur de la controverse : le véhicule de fonction du maire sortant, Simon Dinan Adébayo, et l’interprétation des directives administratives encadrant son usage.




 Une altercation publique et spectaculaire. 




Hier, dans l’enceinte de la mairie de Pobè, et dans la salle de délibération de la mairie l’atmosphère solennelle de la passation de charges a brusquement cédé la place à une vive altercation entre l’autorité de tutelle départementale et le maire sortant Simon Adébayo Dinan . Le préfet, représentant de l’État, a publiquement laissé entendre que le maire sortant opposait une résistance aux formalités administratives exigées pour la restitution définitive de la plaque bleue du véhicule de fonction, conformément aux recommandations issues du Conseil des ministres.



Estimant qu’il y avait manquement, le préfet a aussitôt ordonné à la police de procéder à une réquisition, exigeant du maire qu’il se conforme ipso facto aux prescriptions administratives. S’en sont suivis échanges verbaux virulents, refus d’obtempérer allégué, gestes d’agacement et cris, sous le regard médusé d’une foule nombreuse venue saluer et féliciter l’édile sortant.


La scène, inhabituelle dans un cadre censé incarner la civilité républicaine, a laissé transparaître une tension institutionnelle rarement exposée avec une telle acuité sur la place publique.



Revirement ministériel et imbroglio administratif



Fait singulier : quelques heures à peine après l’incident, le ministre de tutelle a instruit à travers une note circulaire officielle que les maires non réélus puissent continuer à utiliser leurs véhicules de fonction, immatriculés en plaques bleues, pour une période transitoire de deux semaines. Objectif affiché : permettre l’accomplissement des formalités administratives nécessaires et organiser dans les règles la restitution des biens de l’État.Cette décision, intervenue postérieurement à l’intervention policière ordonnée par le préfet, soulève des interrogations sur la coordination des niveaux hiérarchiques et sur l’interprétation des textes en vigueur. Elle a, de facto, donné une tout autre coloration à l’incident de Pobè.



 Autorité hiérarchique ou rigidité administrative ?




Au-delà du fait divers institutionnel, l’épisode pose une question de fond : s’agit-il d’un exercice légitime de l’autorité hiérarchique dans le strict respect des règles administratives, ou d’une démonstration d’autorité perçue comme excessive dans un contexte politiquement sensible ?


Dans un État de droit, la tutelle préfectorale sur les collectivités territoriales repose sur un équilibre délicat entre contrôle de légalité et respect de l’autonomie locale. Lorsque cet équilibre vacille, le débat s’installe aussitôt dans l’opinion publique et les opinions deviennent plurielles.


Pour ses partisans, Simon Dinan Adébayo aurait simplement cherché à défendre sa position dans l’attente de clarifications officielles. Pour d’autres, le respect scrupuleux des injonctions administratives ne souffrirait d’aucune interprétation personnelle.


Une fête populaire sous surveillance



Ironie du sort, alors que la polémique enflait, Pobè vibrait d’une ambiance festive autour de son maire sortant. La foule, venue nombreuse lui témoigner reconnaissance et soutien, a assisté à une scène où la police, loin de briller par son absence, s’est retrouvée au centre du dispositif.



Entre célébration populaire et intervention des forces de l’ordre, la journée aura laissé l’image contrastée d’une transition municipale à la fois festive et crispée.

L’appréciation finale appartient aux observateurs avertis de la vie politique locale.



 Gouvernance autoritaire ou exigence de discipline administrative ?



 L’épisode de Pobè restera sans doute comme l’un des moments marquants de cette séquence post-électorale, révélateur des tensions latentes entre pouvoir local et autorité de tutelle.



Ernest LATOUNDJI

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Passation de charges à Kétou ce jour : une nouvelle ère s’ouvrira-t-elle avec Angélique Aïvodji Titilola Adégnika ?

 



La commune de Kétou s’apprête à vivre, dans les prochaines heures, un moment institutionnel majeur avec la passation de charges entre l’équipe municipale sortante et la nouvelle maire élue, Angélique Aïvodji Titilola Adégnika. Placée sous la supervision de l’autorité de tutelle, cette cérémonie marquera officiellement l’entrée en fonction de la nouvelle édile et le début d’un nouveau chapitre pour la gouvernance communale.

Dans une atmosphère qui s’annonce solennelle et empreinte d’attentes, la future première responsable de la municipalité prendra les rênes d’une commune chargée d’histoire et confrontée à d’importants défis de développement. Son installation interviendra dans un contexte où les populations aspirent à une gestion plus inclusive, plus dynamique et résolument orientée vers des résultats concrets.



 Une alternance porteuse d’espoir.



L’accession de Madame Adégnika à la tête de la mairie symbolisera, pour nombre d’observateurs, un tournant potentiel. Figure montante de la gouvernance locale, elle héritera d’un appareil administratif qu’elle devra consolider tout en y imprimant sa marque et sa vision.

Les priorités seront nombreuses : amélioration des infrastructures de base, renforcement de la mobilisation des ressources internes, promotion de l’emploi des jeunes, assainissement du cadre de vie et consolidation de la cohésion sociale. À ces défis structurels s’ajoutera la nécessité de renforcer la confiance entre l’administration communale et les citoyens.




 Vers un renouveau attendu ?



La question qui animera les débats sera sans doute la suivante : une nouvelle ère s’ouvrira-t-elle réellement à Kétou ?

Si la passation de charges consacrera une rupture formelle, c’est dans la conduite des affaires locales que se mesurera l’ampleur du changement. La capacité de la nouvelle équipe municipale à instaurer un dialogue constant avec les forces vives, à faire preuve de rigueur dans la gestion des ressources publiques et à traduire les engagements en réalisations concrètes sera déterminante.

Dans quelques heures, Kétou tournera une page. Reste à savoir si ce tournant annoncera véritablement le renouveau espéré par les populations.


Ernest LATOUNDJI

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Assemblée nationale : Joseph Djogbénou impose la ponctualité comme règle d’or pour ses députés

 




Lors de sa première adresse officielle à l’ensemble des députés, le président de l’Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, a fixé le ton de son mandat en insistant sur l’importance de la rigueur et de l’assiduité au sein de l’institution.


S’adressant directement à ses collègues et aux membres du cabinet, il a déclaré que toute réunion qu’il préside doit débuter et se dérouler dans le respect strict des horaires. Les retardataires ne pourront pas entrer une fois la séance commencée, et leur absence sera constatée. « Quel que soit le type de réunion, si je la préside, c’est encore plus grave », a-t-il souligné, rappelant que la ponctualité n’est pas une simple formalité mais une valeur essentielle pour le bon fonctionnement de l’Assemblée.



Pour Joseph Djogbénou, la ponctualité est plus qu’une règle de discipline : elle incarne « l'aristocratie » et « l’élégance républicaine » de l’institution parlementaire. Selon lui, être rigoureux et assidu constitue la base d’une gouvernance efficace et crédible, capable de répondre aux attentes des citoyens et de donner une image sérieuse du Parlement.


C'est un message fort traduit visiblement sa volonté de transformer l’Assemblée nationale en un espace où la discipline, le respect des règles et l’efficacité guideront les travaux législatifs. Il entend ainsi poser les jalons d’une législature où la responsabilité, la ponctualité et l’engagement des élus deviennent des normes irréfutables.


L’exigence de Joseph Djogbénou s’inscrit dans un objectif plus large : renforcer la crédibilité de l’Assemblée nationale et promouvoir une culture parlementaire fondée sur le sérieux, la transparence et la qualité du travail législatif, afin de mieux servir les intérêts de la nation.


   M.H.

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Pobè : le nouveau maire décline ses priorités pour une gouvernance de résultats.

 



( Les dix piliers pour transformer la commune ) 



 La salle de délibération de la mairie de Pobè a servi de cadre, ce Jeudi, à la cérémonie officielle de passation de charge entre le maire sortant Simon Dinan Adébayo et son successeur, le Professeur KOUCHADÉ Adéyèmi Clément. Un moment solennel marqué par un discours de vérité et d’engagement, dans lequel l’édile entrant a clairement posé les jalons de son action : priorité au développement structurant, à la mobilisation des ressources et à une gouvernance axée sur les résultats.



 Continuité, mais cap sur l’efficacité




Devant un parterre d’autorités politico-administratives, de partenaires techniques et financiers, de chefs traditionnels et religieux, ainsi que des populations, le nouveau maire a tenu à saluer le travail de son prédécesseur, DINAN Adebayo, désormais conseiller communal. Les acquis de la mandature 2020-2026, a-t-il reconnu, constituent un socle sur lequel il entend « bâtir, corriger, renforcer et innover ».


Pour autant, le message est sans ambiguïté : « Le temps de la compétition électorale est terminé. Le temps du développement commence maintenant. » Plus qu’un changement d’homme, le maire évoque une continuité stratégique, portée par une exigence accrue de performance et de redevabilité.

Modernisation et transparence en ligne de mire

Au cœur des priorités immédiates figurent la modernisation de l’administration communale et la transparence dans la gestion. Le nouveau locataire de l’hôtel de ville entend impulser une culture de gouvernance fondée sur la rigueur, la méthode et l’action mesurable.

L’assainissement du cadre de vie et l’entretien des infrastructures existantes constituent également des axes majeurs. L’objectif affiché : faire de Pobè une commune « plus propre, plus dynamique, plus attractive et plus solidaire ».



 Dix piliers pour transformer la commune 



La vision du maire s’articule autour de dix piliers stratégiques, avec en tête la mobilisation de financements conséquents de l’État pour l’aménagement durable des pistes rurales stratégiques et des rues urbaines.

Parmi les projets phares annoncés :

La poursuite du lotissement des zones non agricoles et la restructuration des quartiers non planifiés à travers des comités locaux inclusifs ;

La création de trois pôles économiques à Obèlè, Igbokofin et Agbélé, adossés au développement d’une zone franche industrielle à Onigbolo ;

La valorisation du patrimoine culturel, notamment l’érection de la statue d’Oranyan et la réhabilitation de la mémoire des rois résistants AKANGBÈ et OTUTUBIODJO ;

La négociation pour le déclassement de certains domaines en vue de réaliser des infrastructures sociocommunautaires majeures ;

La dynamisation de la filière palmier à huile et la promotion d’autres filières agricoles créatrices de richesses et d’emplois ;

La création d’un marché de produits frais à Ahoyéyé ;

La mise en place d’une maison de retraite en faveur des personnes âgées.



 Mobilisation des ressources : l’urgence vitale.



Au-delà des ambitions structurelles, le maire a insisté sur une urgence : accroître la mobilisation des ressources propres de la commune. Il en appelle à la franche collaboration de l’administration communale et à l’implication de tous les conseillers, majorité comme minorité.

« La diversité d’opinions n’est pas une faiblesse ; elle est une richesse lorsqu’elle est mise au service de l’intérêt général », a-t-il souligné, dans une main tendue à l’ensemble des forces vives locales.

Inclusion et responsabilité collective

Dans son allocution, le Professeur Kouchadé Adéyèmi Clément a également adressé des messages ciblés : à la jeunesse, qu’il invite à s’engager ; aux femmes, dont il reconnaît le rôle central dans le développement local ; aux cadres et partenaires techniques, appelés à travailler avec méthode et vision.

Promettant une mandature « de la responsabilité, de l’action mesurable et des résultats visibles », le nouveau maire se veut rassembleur. Aucun arrondissement ne sera laissé pour compte, a-t-il assuré, inscrivant la solidarité et le consensus comme principes directeurs de son action.

À Pobè, l’heure n’est donc plus aux discours de campagne, mais à l’épreuve des faits. Les priorités sont clairement définies ; reste désormais à transformer les engagements en réalisations concrètes au bénéfice des populations.


Ernest LATOUNDJI

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Passation de service à Sèmè-Podji : Thomas Singbo trace sa feuille de route et promet une gouvernance d’action

 



Lors de la cérémonie officielle de passation de service entre les maires sortant et entrant ce jeudi 19 février 2025 dans l'enceinte de l'arrondissement central de Sèmè-Podji, le nouveau maire de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, a prononcé un discours dense, structuré et résolument tourné vers l’avenir. Plus qu’une prise de fonction protocolaire, son intervention s’est voulue un véritable cap stratégique pour la commune.


S’inscrivant dans les vingt-trois années d’expérience de la décentralisation au Bénin, le maire entrant a reconnu les progrès accomplis tout en appelant à corriger, avec lucidité et détermination, les insuffisances observées. Il a rendu un hommage appuyé à ses prédécesseurs: Mathias Gbèdan, Charlemagne Honfo et Jonas Gbènamèto, saluant les efforts consentis pour bâtir la commune.


Mais l’essentiel de son message a porté sur les attentes pressantes des populations. Emploi des jeunes, construction d’un lycée technique moderne, marchés adaptés aux besoins des femmes commerçantes, hôpital de zone, projets touristiques structurants, aires de jeux, accès universel à l’eau potable, assainissement durable : la liste des priorités esquissées dessine une vision globale du développement local.


Les infrastructures routières figurent en bonne place dans cette feuille de route, avec des axes stratégiques tels que Yagbé-Kétonou, Djeffa-Kétonou, Saga-Kraké Daho ou encore les voies de desserte destinées à désenclaver les arrondissements et à réduire les inondations récurrentes qui affectent plusieurs localités.



Sur le plan institutionnel, le nouveau maire annonce une administration territoriale redynamisée, fondée sur la transparence, l’équité et la compétence. Sécurité foncière, relance des projets structurants en collaboration avec l’État central, règlement durable des questions de lotissement, mobilisation accrue des ressources propres : autant d’engagements destinés à renforcer l’attractivité de la commune.


Thomas Singbo ambitionne également de positionner Sèmè-Podji comme un territoire organisé, sécurisé et attractif pour les investisseurs, grâce à un véritable plan de marketing territorial. Le développement du tourisme, l’amélioration de l’organisation du pèlerinage annuel de l’Église du Christianisme céleste et la création d’un centre communal de formations courtes pour les jeunes figurent parmi les leviers envisagés.


In fine, le maire a lancé un appel solennel à toutes les forces vives: conseillers communaux, administration, leaders communautaires et religieux, opérateurs économiques, femmes, jeunes et diaspora pour unir les intelligences et les énergies autour d’un objectif commun : faire de Sèmè-Podji un véritable pôle économique et résidentiel.


Une ambition claire. 

Reste désormais à transformer la vision en réalisations concrètes.


   Marcellin HOUNSA

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Présidentielle 2026 au Bénin : Romuald Wadagni présente son projet de société à Cotonou.

  À trois semaines du scrutin présidentiel, le candidat de la mouvance, Romuald Wadagni, franchit une étape décisive de sa campagne. Ce same...