mercredi 29 juillet 2026

3è session ordinaire à Sèmè-Podji : le maire Thomas Singbo met le développement, la transparence et la solidarité au cœur de son discours


La troisième session ordinaire du Conseil communal de Sèmè-Podji a effectivement démarré ce mercredi 29 juillet 2026 à la salle de délibération de la mairie. Présidée par le maire Thomas Singbo, cette rencontre réunit les conseillers communaux autour de plusieurs questions essentielles liées à la gouvernance et au développement de la commune.

Au cours de la première journée, les élus locaux ont entamé l'examen des procès-verbaux des précédentes sessions, fait le point sur la mise en œuvre des recommandations adoptées et abordé le deuxième rapport trimestriel 2026 du Conseil de Supervision. Ces échanges visent à évaluer les actions engagées par l'administration communale et à renforcer le suivi des décisions prises.



Les travaux se poursuivront ce jeudi 30 juillet avec la deuxième journée de la session, avant leur clôture prévue le vendredi 31 juillet 2026. Les délibérations attendues pourraient déboucher sur de nouvelles orientations destinées à améliorer la gouvernance locale et à accélérer la mise en œuvre des projets de développement au profit des populations de Sèmè-Podji.

  Marcellin HOUNSA 



Lisez l'intégralité du discours du maire Thomas Singbo à l'ouverture de la séance ici 👇 👇 👇 


Messieurs les adjoints au maire ;

Mesdames et Messieurs les conseillers communaux ;

Monsieur le Secrétaire exécutif ;

Mesdames et Messieurs les membres du Cabinet ;

Mesdames et Messieurs les cadres techniques et administratifs de la mairie de Sèmè-Podji ;

Mesdames et Messieurs les acteurs de la Société civile, de la presse écrite et audiovisuelle ;

Mesdames et Messieurs ;

Distingués invités,


La troisième session ordinaire de notre conseil communal s’ouvre dans un contexte particulièrement éprouvant pour nos populations.


En effet, depuis le début du mois de juillet, Sèmè-Podji est durement frappée par des pluies exceptionnelles qui ont provoqué d'importantes inondations dans plusieurs quartiers et villages ; avec son corollaire de familles sinistrées, et le ralentissement des activités économiques, notamment dans le rang de nos agriculteurs.


Face à cette situation, la mairie s'est résolument mise aux côtés des populations touchées.


Dès les premières alertes, nous avons activé notre dispositif communal de veille et d'intervention.


En collaboration avec les services techniques compétents, et avec l'appui de l'Agence Béninoise de Protection Civile, nous avons engagé le curage et la réouverture des drains, la libération des servitudes hydrauliques ainsi que le pompage des eaux stagnantes dans les zones les plus critiques.


Parallèlement, un recensement des localités touchées et une évaluation des dégâts sont en cours afin de mieux orienter les interventions et les mesures d'assistance.


Mais au-delà de l'action des pouvoirs publics, je voudrais saluer le formidable élan de solidarité dont les populations de Sèmè-Podji ont fait preuve.


Lors de ma tournée du 15 juillet dernier, j'ai constaté avec admiration la mobilisation des jeunes de Djèrègbé et d'Aholouyèmè pour l'ouverture de canaux d'évacuation des eaux.


À Gbadji, nos vaillants jeunes ont contribué au renforcement d'une voie endommagée.


À PK10 Marina, une association a mis à disposition une pelle mécanique pour ouvrir des drains vers la mer.


À PK18, les populations se sont spontanément mobilisées pour curer un drain.


C’est également le lieu pour moi de reconnaitre et de saluer la mobilisation exceptionnelle des directions techniques de la mairie dans cette épreuve.


Par vos efforts, vous avez permis à nos populations de toucher du doigt la gouvernance de proximité que nous mettons progressivement mais assurément en place.


Ces initiatives sont la preuve que lorsque les citoyens et leur administration avancent ensemble, aucune difficulté n'est insurmontable.


À tous les acteurs mobilisés, j'adresse mes sincères félicitations et ma profonde gratitude.


Je nous invite à maintenir cette dynamique de solidarité, à respecter les règles d'occupation de l'espace public et des servitudes hydrauliques, et à poursuivre les efforts engagés pour protéger durablement notre cadre de vie.


Mesdames et Messieurs,


Il y a trois mois, à l'ouverture de notre précédente session, je partageais avec vous la feuille de route qui devait guider l'action de notre équipe municipale.


Nous avions alors réaffirmé notre volonté de faire de Sèmè-Podji une commune plus organisée, plus attractive et davantage tournée vers le développement.


À cet effet, nous avions annoncé plusieurs priorités, notamment :


🔹 l'assainissement des écoles et collèges affectés par les inondations ;


🔹 la réorganisation de la mobilisation des ressources propres de la commune ;


🔹 le renforcement du dialogue avec les entreprises autour de leur responsabilité sociétale ;


🔹 l'ouverture de nouvelles voies et la relance des opérations de lotissement en souffrance ;


🔹 la lutte contre les stationnements anarchiques des véhicules légers et des poids lourds sur toute l'étendue du territoire communal.


Trois mois après nos orientations, les avancées sont notables et les résultats perceptibles.


Notre première exigence a été de consolider la gouvernance communale par la tenue régulière des sessions des organes de décision notamment celles du Conseil de supervision et du Conseil communal, conformément aux dispositions du Code de l'Administration Territoriale et par un suivi plus rigoureux de l'administration communale, dans un esprit de transparence, de redevabilité et d'efficacité.


Ce suivi s'est traduit par un examen rigoureux des rapports du Secrétaire Exécutif, assorti de recommandations visant à améliorer la gouvernance, la transparence et la performance de nos services.


Nous avons engagé de profondes réflexions sur notre stratégie de mobilisation des ressources propres, avec la réorganisation, en vue, des mécanismes de recouvrement, l'élargissement de l'assiette fiscale, le renforcement des contrôles et l'introduction progressive de solutions numériques destinées à améliorer les performances de notre administration.


Les premiers résultats sont d’ailleurs très encourageants au niveau de nos carrières.


Dans le même esprit de rigueur financière, le Compte administratif de l'exercice 2025 a été adopté, traduisant notre engagement en faveur d'une gestion financière saine, transparente et responsable.


Notre volonté de moderniser la gouvernance foncière s'est également traduite par l'installation officielle de la Commission Communale de Gestion Foncière (CoGeF).


Cette instance constitue un instrument essentiel pour une gestion plus transparente, plus sécurisée et plus apaisée des questions foncières dans notre commune.


Nous avons par ailleurs poursuivi le renforcement du contrôle des permis de construire et de la préservation des espaces communaux.


En matière d'aménagement du territoire, plusieurs actions structurantes ont été engagées.


Les opérations d'ouverture des voies ont effectivement démarré dans l’arrondissement d’Epkè, et seront progressivement étendues à l'ensemble de la commune, afin d'améliorer la mobilité des populations.


Parallèlement, un dialogue permanent est conduit avec les géomètres, urbanistes et autres professionnels afin d'accélérer les opérations de lotissement dans le respect des textes en vigueur.


Nous avons également pris des décisions fortes pour préserver durablement notre territoire, notamment par l'instauration d'un moratoire sur l'ouverture de nouvelles carrières de sable, dans l'attente de la relecture du Schéma Directeur d'Aménagement Communal et du Plan de Développement Urbain.


Il s'agit d'un choix responsable en faveur d'un développement durable et maîtrisé.


L'éducation demeure également au cœur de notre vision de développement.


A cet effet, plusieurs chantiers de construction de salles de classe et de blocs de latrines ont été lancés dans nos écoles.


Des interventions d'urgence ont aussi été réalisées pour garantir le bon déroulement des épreuves du Certificat d'Études Primaires, notamment par la réfection de salles de classe et l'amélioration des accès aux établissements scolaires à Kraké, à Sèkandji, à Podji-Centre, à Agongo et à Agblangandan pour ne citer que ceux-là.


Sur le plan social, nous avons autorisé la prise en charge des frais de cantine scolaire au profit des écoliers indigents, afin qu'aucun enfant ne soit privé de ce soutien essentiel, et poursuivi notre politique d'assistance aux personnes les plus vulnérables.


Face aux actes de violence enregistrés dans notre commune, nous avons également affirmé notre solidarité envers les victimes et réitéré notre engagement en faveur de la protection des personnes et de la promotion de la paix sociale.


Notre engagement en faveur de l'environnement s'est poursuivi à travers des opérations de reboisement compensatoire, avec plus de 3 500 plants mis en terre grâce à l'appui du projet PACOFIDE, de l'ONG CEDV-GRAINE et de la Garde Républicaine, contribuant ainsi au renforcement du couvert végétal de notre commune.


Enfin, convaincus que le développement de Sèmè-Podji passe également par l'ouverture au monde, nous avons multiplié les démarches auprès des partenaires nationaux et internationaux.


Les échanges engagés avec plusieurs représentations diplomatiques ouvrent des perspectives encourageantes de coopération, d'investissements et de mobilisation de financements.


A cet égard, je voudrais me réjouir particulièrement du choix porté sur Sèmè-Podji parmi les communes dont les potentialités seront promues auprès des investisseurs des pays du Golfe.


Toutefois, ces avancées, aussi encourageantes soient-elles, ne représentent qu'une étape du vaste chantier de transformation que nous avons engagé.


Elles renforcent notre détermination à poursuivre les réformes nécessaires, à consolider les acquis et à accélérer les actions destinées à faire de Sèmè-Podji une commune moderne, attractive et résolument tournée vers l'avenir.


Mesdames et Messieurs,


Les prochains mois seront tout aussi déterminants.


Nos priorités porteront notamment sur :


🔹 l'adoption du collectif budgétaire ;


🔹 le renforcement de la mobilisation des ressources propres grâce à une digitalisation plus poussée de nos procédures ;


🔹 la préparation du Budget Primitif 2027 ;


🔹 la reddition de comptes devant les populations afin de renforcer la transparence de notre gouvernance ;


🔹 l'élaboration de notre Programme de Gouvernance Communale, en parfaite cohérence avec le Plan de Développement Communal de quatrième génération (PDC 4) et les orientations du Gouvernement.


Je ne saurais terminer ce discours sans aborder la commémoration du 66ème anniversaire de notre indépendance.


Notre commune, s'appuyant sur les orientations de la tutelle, organise du 31 juillet au 1er août 2026 cette fête.


À cette occasion, j'invite l'ensemble des populations de Sèmè-Podji à prendre une part active aux différentes manifestations commémoratives, notamment la finale du Tournoi de l'Indépendance, la marche aux flambeaux, la Nuit de l'Indépendance, le défilé militaire et civil ainsi que le Festival de Zangbéto.


Ensemble, célébrons dans l'unité, la fierté et le patriotisme notre fête nationale.


C'est sur cette note que je déclare ouverte la troisième session ordinaire du Conseil communal.


Vive la commune de Sèmè-Podji !


Vive le Bénin !


Je vous remercie.


Thomas SINGBO, 

Maire de la Commune de SÈMÈ-PODJI.







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dimanche 26 juillet 2026

 Burkina Faso : le Faso Dan Fani habille l’armée et devient un symbole de souveraineté nationale



Au Burkina Faso, le tissu local s’impose progressivement dans des secteurs jusque-là largement dépendants des produits importés. Le Faso Dan Fani, symbole emblématique du savoir-faire textile burkinabè, est désormais utilisé pour confectionner les uniformes de graduation dans les écoles militaires.


Au-delà de l’aspect vestimentaire, cette initiative traduit une volonté de promouvoir la production locale et de renforcer l’industrie textile nationale. En privilégiant un tissu entièrement fabriqué au Burkina Faso, les autorités entendent soutenir les artisans, créer des emplois et encourager la consommation de produits issus du savoir-faire national.


La démarche s’inscrit également dans la vision de valorisation de l’identité culturelle et de l’autonomie économique défendue autrefois par l’ancien président Thomas Sankara. Le Faso Dan Fani, devenu l’un des symboles de cette ambition, dépasse désormais le cadre de la mode et de la tradition pour s’inscrire dans une stratégie plus large de souveraineté.


Le tissu local ne se limite d’ailleurs plus aux écoles militaires. Il est également utilisé pour les uniformes scolaires ainsi que pour les tenues officielles des magistrats et des avocats.


Ainsi, fil après fil, le Burkina Faso tisse bien plus que des étoffes : il tisse son avenir. Dans les salles de classe, les tribunaux comme dans les écoles militaires, le Faso Dan Fani devient le symbole d’une nation qui choisit de produire, de valoriser son savoir-faire et de marcher fièrement sur le chemin de la souveraineté. Parce qu’un pays qui habille son présent avec les fils de son propre génie est déjà en train de broder son avenir.


    Marcellin HOUNSA 

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 Élections à la FBF : trois listes en course, le comité exécutif sortant entre dans l’arène



La course à la présidence de la Fédération béninoise de football (FBF) est désormais officiellement ouverte. Au terme de la période de dépôt des candidatures, clôturée ce samedi 25 juillet 2026 à Porto-Novo, trois listes ont été enregistrées par la Commission électorale. Parmi elles, celle portée par les membres du comité exécutif sortant, déposée en dernier.


La succession à la tête de l’instance faîtière du football béninois s’annonce disputée. Au total, trois candidatures ont été officiellement enregistrées pour le mandat 2026-2030.


La première liste, intitulée « Ensemble, cap sur l’excellence », est portée par Euloge Adda. La deuxième, « Ensemble, structurons le présent pour construire l’avenir », est conduite par Cosme Adandozan. La troisième, « Ensemble, visons plus haut », a été déposée au nom des membres du comité exécutif sortant.


Déposée en dernière position, cette dernière candidature a été portée par une délégation composée notamment de Chantal Ahyi, Marcellin Bocovè, Wahab Adam Chabi, Blaise Donou et Fawaz Baboni.


« Consensus et continuité » pour le comité sortant


Mandataire de la liste « Ensemble, visons plus haut », l’honorable Chantal Ahyi a expliqué, après le dépôt, que la candidature s’inscrit dans une démarche de consensus et de continuité.


« Cette liste a été concoctée dans un esprit de consensus et de continuité. Nous voulons assurer la stabilité et poursuivre le travail engagé pour des résultats plus éclatants pour le football béninois », a-t-elle déclaré.


La Commission électorale devra désormais procéder à l’examen des dossiers déposés avant la suite du processus électoral. Les acteurs du football béninois sont attendus aux urnes le 25 août prochain pour élire la nouvelle équipe dirigeante de la FBF pour les quatre prochaines années.


Avec trois listes désormais en lice, la bataille pour prendre les rênes du football béninois entre dans sa phase décisive.


Marcellin HOUNSA

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jeudi 23 juillet 2026

 Afrique du Sud : quand la xénophobie finit par créer le manque de main-d’œuvre qu’elle prétendait combattre



Il y a des contradictions qui finissent par parler d’elles-mêmes. En Afrique du Sud, la question de la présence des migrants africains en fournit aujourd’hui une illustration saisissante. Pendant des années, des travailleurs étrangers ont été accusés de prendre les emplois des Sud-Africains. Ils ont été désignés comme responsables du chômage, de la précarité et de certaines difficultés sociales. Ces accusations ont parfois nourri une xénophobie virulente, allant jusqu’aux violences, aux intimidations et au départ massif de nombreux travailleurs migrants.


Mais la réalité semble désormais imposer un autre discours.


Dans plusieurs provinces sud-africaines, notamment le KwaZulu-Natal et le Western Cape, des secteurs essentiels font face à une pénurie de main-d’œuvre. Agriculture, transport, livraison, construction et autres activités économiques peinent à remplacer les travailleurs partis. Ceux qui étaient hier présentés comme une menace pour l’emploi national sont aujourd’hui regrettés, parfois de manière indirecte, par des secteurs qui avaient pourtant largement recours à leur force de travail.


Cette situation constitue un paradoxe cruel. On ne peut pas chasser une partie de la main-d’œuvre d’un pays au nom de la protection de l’emploi national et s’étonner ensuite que certains secteurs manquent de bras. On ne peut pas accuser indistinctement les migrants de « voler » les emplois et découvrir, après leur départ, qu’ils occupaient aussi des fonctions indispensables au fonctionnement de l’économie.


La xénophobie n’est pas seulement une injustice humaine. Elle peut également devenir une erreur économique et sociale aux conséquences lourdes. Les migrants africains ne sont pas une masse anonyme venue prendre la place des autres. Ils sont des travailleurs, des entrepreneurs, des chauffeurs, des ouvriers, des agriculteurs, des commerçants et des professionnels qui participent, à leur manière, à la vie économique des pays qui les accueillent.


Certes, la question de l’emploi, du chômage et de l’immigration mérite un débat sérieux. Chaque État a le droit de définir sa politique migratoire, de réguler son marché du travail et de protéger ses citoyens. Mais cette responsabilité ne saurait justifier la stigmatisation collective, les violences ou la désignation de l’étranger comme bouc émissaire de toutes les difficultés nationales.


L’expérience sud-africaine devrait servir de leçon. Une société qui expulse ou intimide une partie de sa force de travail peut rapidement mesurer le rôle que celle-ci jouait dans son économie. Le départ des migrants ne fait pas disparaître les problèmes structurels du chômage. Il peut même créer de nouvelles difficultés dans des secteurs qui dépendaient de cette main-d’œuvre.


La véritable question n’est donc pas de savoir comment chasser l’étranger, mais comment construire une société capable de garantir l’emploi, la dignité et la sécurité à tous, tout en assurant une régulation juste et efficace des migrations.


L’Afrique ne peut continuer à se déchirer entre ses propres enfants. Le migrant africain qui traverse une frontière ne cesse pas d’être Africain. Il peut venir du Zimbabwe, du Mozambique, du Malawi, du Nigeria, de la République démocratique du Congo ou d’ailleurs, mais il appartient à un même espace humain et historique.


La xénophobie ne protège pas durablement l’emploi. Elle crée la méfiance, divise les communautés et peut finir par fragiliser l’économie qu’elle prétend défendre. En Afrique du Sud, la pénurie de main-d’œuvre observée dans certains secteurs rappelle une vérité simple : avant de considérer l’étranger comme un problème, il faut parfois mesurer la contribution qu’il apporte à la société.


Chasser les migrants ne crée pas automatiquement des emplois pour les nationaux. Mais cela peut, en revanche, créer un manque que l’économie finit par ressentir.

     Marcellin HOUNSA 

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mardi 21 juillet 2026

 Sèmè-Podji : Le maire Thomas Singbo célèbre une industrie qui transforme le papier en opportunités




Le maire de la commune de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, a pris part à l’inauguration d’une nouvelle ligne de production de sacs en papier de WAPACK Industrie, implantée dans la Zone industrielle de Sèmè. À travers sa présence et son intervention, l’autorité communale a réaffirmé le soutien du conseil communal aux initiatives industrielles créatrices d’emplois et porteuses de solutions face aux défis environnementaux.


L’inauguration de cette nouvelle unité de production a réuni plusieurs autorités administratives, des partenaires de l’entreprise ainsi que de nombreux invités. Elle marque une nouvelle étape dans le développement des activités industrielles au sein de la Zone industrielle de Sèmè, appelée à jouer un rôle majeur dans la transformation économique de la commune.



Présent à la cérémonie, le maire Thomas Singbo a salué l’investissement réalisé par WAPACK Industrie. Pour l’autorité communale, « cette nouvelle ligne de production constitue une opportunité pour renforcer le tissu industriel local et favoriser la création d’emplois au profit des populations ».


Mais au-delà de sa dimension économique, l’initiative revêt également une importance environnementale. En misant sur la production de sacs en papier, WAPACK Industrie propose une alternative aux emballages plastiques, dont l’utilisation contribue fortement à la pollution de l’environnement.


Pour l'autorité communale, « ce type d’investissement mérite d’être encouragé et accompagné ». Le maire Thomas Singbo a réaffirmé la disponibilité du conseil communal qu'il préside à soutenir les initiatives qui participent à la création de richesse, à la promotion de l’emploi et à la construction d’un cadre de vie plus respectueux de l’environnement.



À Sèmè-Podji, le papier entend désormais prendre le relais du plastique, tandis que l’industrie ouvre de nouvelles perspectives pour l’emploi et le développement local. Entre les machines qui tournent, les emplois qui se créent et l’espoir d’un environnement mieux préservé, une nouvelle page s’écrit dans la Zone industrielle de Sèmè. Une page que le maire Thomas Singbo souhaite voir s’inscrire durablement dans l’histoire économique et environnementale de la commune.


   Marcellin Hounsa

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lundi 20 juillet 2026

 BÉNIN | PUBLIER LA PHOTO OU LA VIDÉO DE VOTRE ENFANT SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX : CE QUE DIT LA LOI



Chaque jour, des milliers de parents publient des photos et vidéos de leurs enfants sur Facebook, TikTok, Instagram ou WhatsApp. Ce geste, souvent anodin, peut toutefois avoir des conséquences juridiques lorsqu’il porte atteinte aux droits de l’enfant.


⚖️ Le Code de l’enfant (Loi n° 2015-08 du 8 décembre 2015) garantit à tout enfant le droit au respect de sa dignité, de sa vie privée et de son intérêt supérieur. Les parents sont tenus d’exercer leur autorité parentale dans l’intérêt de l’enfant et non au détriment de ses droits.


📱 Le Code du numérique (Loi n° 2017-20 du 20 avril 2018) protège également la vie privée, les données personnelles et le droit à l’image. Une photo ou une vidéo permettant d’identifier un enfant constitue une donnée personnelle qui ne doit pas être diffusée de manière à porter atteinte à ses droits.


🚨 L’article 574 du Code du numérique réprime les atteintes à la vie privée commises au moyen des technologies numériques. Selon les circonstances de l’infraction, les peines peuvent aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 25 millions de FCFA d’amende.


❗Cela ne signifie pas que toute photo d’un enfant publiée sur les réseaux sociaux est illégale. En revanche, si cette publication porte atteinte à sa vie privée, à sa dignité, à son droit à l’image ou l’expose à un risque, son auteur peut engager sa responsabilité civile ou pénale.


✅ Avant de publier la photo de votre enfant, posez-vous cette question :

« Cette publication protège-t-elle son intérêt aujourd’hui… et dans dix ans ? »


Références juridiques :

• Loi n° 2015-08 du 8 décembre 2015 portant Code de l’enfant en République du Bénin.

• Loi n° 2017-20 du 20 avril 2018 portant Code du numérique en République du Bénin (notamment l’article 574 relatif aux atteintes à

 la vie privée).


Opinion Plurielle 


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dimanche 19 juillet 2026

 Sèmè-Podji : le maire Thomas SINGBO ouvre le bal du Tournoi de l’Indépendance, Tohouè et Djèrègbé s’affrontent ce lundi




La fête du football est officiellement lancée à Sèmè-Podji. L’édition 2026 du Tournoi de l’Indépendance a démarré dans une ambiance festive et populaire ce samedi 18 juillet 2026, avec un public venu nombreux soutenir les représentants des six arrondissements de la commune. Le maire Thomas Singbo a donné le coup d’envoi de cette compétition placée sous le signe de la fraternité, de la cohésion et de l’unité autour du sport.


Entouré de son Premier Adjoint, GANKPIN Roger, de plusieurs chefs d’arrondissement et de conseillers communaux, le maire a réaffirmé la place du football dans le rapprochement entre les jeunes de la commune. Au-delà de la compétition, ce tournoi se veut un espace de rencontre, de partage et de promotion des valeurs de paix et de fair-play.



Sur le terrain, les premières affiches ont déjà tenu leurs promesses. Aholouyèmè s’est imposé avec autorité face à Tohouè sur le score de 2 buts à 0. Le champion en titre, Ekpè, a également réussi son entrée en matière en venant à bout de Sèmè-Podji, 2 buts à 1, au terme d’une rencontre disputée.


Après cette première journée riche en émotions, la compétition se poursuit ce lundi 20 juillet 2026 avec une affiche qui s’annonce particulièrement attendue. Tohouè, battu lors de son premier match, tentera de se relancer face à Djèrègbé, qui fera son entrée dans la compétition avec l’ambition de frapper fort.


Le coup d’envoi de cette rencontre est prévu à 16 heures sur le terrain du CIFAS Djeffa. Pour Tohouè, l’objectif sera clair : retrouver le chemin de la victoire. Pour Djèrègbé, il s’agira de réussir ses débuts et de prendre une option dans la course à la qualification.


Le maire Thomas Singbo et le comité d’organisation invitent les populations à sortir massivement pour soutenir les équipes et faire de cette édition 2026 une véritable célébration du football et de la fraternité à Sèmè-Podji.


   Marcellin HOUNSA

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