lundi 22 décembre 2025

 Can Maroc 2025 / Entrée en compétition pour le Bénin ce jour (le Nigéria opposé à la Tanzanie)



Après les deux premiers groupes, les groupes C et D font débutent la 35ème Coupe d'Afrique des Nations ce mardi 23 décembre 2025. Les villes de Fès, de Tanger et la capitale Rabat seront aux couleurs de la plus prestigieuse compétition sportive africaine. Deux groupe, quatre affiches et plein de suspens dans l'air. 

Au complexe sportif de Fès, le Nigéria triple vainqueur de la Can tentera de s'illustrer face  la Tanzanie. Une équipe tanzanienne venu au Maroc avec toute sa tradition. Avec l'effectif dont dispose le Nigéria, les Super Eagles n'ont visiblement pas raison de s'inquiéter. Il est vrai que les derniers résultats de l'équipe, surtout lors des éliminatoires sont parfois interrogatifs. Toutefois, sur les cinq derniers matches, l'équipe nigériane reste sur trois victoires, un nul et une défaite contre l'Égypte. En face, les tanzaniens compteront sur leur collectif et sur un bloc défensif pour tenter de limiter les dégâts. Une fébrilité défensive serait sans nul doute suicidaire pour les Taifa Stars qui cherchent toujours un repère sur le continent après trois phases finales depuis leur première participation en 1980. Pour cette quatrième présence sur la scène africaine, l'équipe tanzanienne doit davantage progresser dans ses performances pour espérer faire un parcours élogieux.


Nigéria : Composition probable 4-3-3

Gardiens : Nwabali

Défenseurs : Osayi-Samuel, Ajayi, Bassey, Sanusi

Milieux : Ndidi, Onyeka, Iwobi

Attaquants : Chukwueze, Osimhen, Lookman 

Tanzanie : Composition probable  4-2-3-1

Gardiens : Suleiman

Défenseurs : Kapombe, Job, Hamad, Msindo

Milieux : Salum, Msanga - M'Mombwa, Miroshi, Msuva

Attaquant : Samatta 

 Dans ce groupe C, la deuxième affiche oppose la Tunisie à l'Ouganda. Future organisatrice de la compétition, l'équipe ougandaise est avertie de la qualité du jeu que développent les Aigles de Carthage. Dans les couloirs et en attaque, l'équipe tunisienne est parfois intenable. Il faudra alors une aisance ougandaise en milieu de terrain pour se mettre à l'abri des tentatives incessantes que feront les tunisiens pour se projeter vers l'avant. En huit participation, les Cranes ougandais ont l'expérience du football africain. Ils ont effet disputé la finale de la Can 1978 perdue 2 bus à 0 devant le Ghana. La Tunisie, l'ombre d'elle même depuis longtemps avant son sacre de 2004 continue de contraster ses performances à la qualité de son football. Face à l'expérience du sélectionneur belge Paul Put, il faudra aux Aigles de Carthage d'être plus fortes mentalement afin d'éviter toute situation désagréable en ce début de l'épreuve.

Affiches du groupe C

23 décembre – 18 h 30 : Nigeria -Tanzanie, complexe sportif de Fès 

23 décembre – 21 h : Tunisie – Ouganda, stade olympique de Rabat 

Jérôme Tagnon

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mardi 16 décembre 2025

 Législatives du 11 janvier 2026 dans la 21ᵉ C.E.

Séfou Fagbohoun Vs Louis Vlavonou: un duel de patriarches et bataille d’influence .



 _À l’approche des élections législatives du 11 janvier 2026, la 21ᵉ circonscription électorale ,  regroupant les communes de Sakété, Ifangni et Adja-Ouèrè  s’impose comme l’un des principaux théâtres d’affrontement politique au Bénin. Dans cette circonscription stratégique où quatre sièges de députés sont en jeu, les forces politiques en présence affûtent leurs armes dans une lutte qui prend des allures de combat de gladiateurs._ 

Le Bloc Républicain (BR) a fait le choix d’une tête de liste symboliquement forte : Albertine Asikidana, épouse du richissime homme d’affaires Sefou Fagbohoun, patriarche politique du Plateau, ancien député et ex-président du parti MADEP. Figure marquante de la vie politique locale et nationale  , Sefou Fagbohoun demeure, malgré un état de santé jugé fragile, un acteur central dans l’imaginaire politique des populations du Plateau.

En positionnant son épouse à la tête de la liste du BR, l’ancien parlementaire mise sur un double levier : la fidélité d’un électorat historiquement acquis à sa cause et la capacité de sa famille politique à capitaliser sur un héritage construit sur plusieurs décennies. Reste toutefois une interrogation majeure : au-delà de la tête de liste, le BR parviendra-t-il à fédérer suffisamment pour accrocher d’autres sièges et bénéficier de l’effet stratégique de la « femme bonus » ?

 *UP Le Renouveau : Louis Vlavonou, l’homme fort face à son ancien allié* 

En face, le parti Union progressiste le Renouveau (UP-R) aligne un poids lourd : Louis Gbehounou Vlavonou, actuel président de l’Assemblée nationale. Fin stratège et acteur incontournable de la mouvance présidentielle, il n’est pas un inconnu dans la 21ᵉ circonscription. Ironie de l’histoire politique, Louis Vlavonou fut jadis un allié de Sefou Fagbohoun, notamment au sein du MADEP puis de l’Union fait la Nation (UN), avant que les chemins ne se séparent pour donner lieu à l’actuel face-à-face.


Le président de l’Assemblée nationale peut compter sur un bilan politique et relationnel solide, marqué notamment par la promotion de nombreux jeunes cadres qu’il a intégrés à des postes de responsabilité. À ses côtés figurent deux autres députés en exercice, Razacki Abiossè et Olga Akitobi, renforçant ainsi une équipe déjà bien implantée sur le terrain. Trois députés en activité face à un patriarche politique : le contraste est saisissant et alimente les débats.

*Une bataille de terrain avant tout*

Au cœur des interrogations des observateurs se trouve une question essentielle : qui maîtrise réellement le terrain électoral ?

Les populations de la 21ᵉ circonscription rendront-elles l’ascenseur à Sefou Fagbohoun pour services rendus, ou préféreront-elles reconduire la dynamique incarnée par Louis Vlavonou et son réseau politique ?


À Sakété, le jeune leader Abiola fait parler de lui. Très populaire auprès de sa base, il multiplie les mobilisations et les démonstrations de force, cherchant à prouver son poids électoral aux responsables de son parti. Une stratégie qui contraste avec la stratégie plus discrète mais non moins méthodique des adversaires de la FCBE, où les cadres montants sont progressivement propulsés pour consolider l’assise du parti dirigé par Paul Hounkpè, souvent qualifié d’opposition modérée et constructive.

*Une mouvance divisée, une lutte sans concession*

Fait notable, malgré l’appartenance commune à la mouvance présidentielle pour certains acteurs, la fraternité politique semble avoir cédé la place à une rivalité sans concession. Chacun tire le drap de son côté, les mobilisations se multiplient et les alliances se recomposent au gré des intérêts électoraux

Dans cette circonscription hautement disputée, l’issue du scrutin demeure incertaine. Entre héritage politique, bilan institutionnel, stratégies de terrain et renouvellement générationnel, tous les ingrédients sont réunis pour une confrontation intense.

Le verdict tombera au soir du 11 janvier 2026. Qui du Bloc Républicain, de l’Union progressiste le Renouveau ou des autres partis en lice tirera son épingle du jeu et raflera les quatre sièges en jeu ?

Wait and see. Que le meilleur gagne.

Ernest LATOUNDJI

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dimanche 14 décembre 2025

 Poursuite des enquêtes  sur la tentative de coup d’État déjouée :

Après Candide Azanaï , Chabi Yayi le fils de l'ex président Boni Yayi interpellé à Cotonou. 


Chabi Yayi, secrétaire aux relations extérieures du parti d’opposition Les Démocrates et fils de l’ancien président de la République Boni Yayi, a été interpellé dans la nuit de ce jour à son domicile à Cotonou. Selon des informations recueillies auprès de plusieurs sources concordantes, l’arrestation est intervenue aux environs de 2 heures du matin.

L’information a été confirmée par le parti Les Démocrates. D’après nos sources, Chabi Yayi aurait été conduit à la Direction de la Police Judiciaire (DPJ) pour les besoins de l’enquête. À ce stade, les motifs exacts de son interpellation n’ont pas encore été officiellement communiqués.

Cette arrestation survient dans un contexte sécuritaire sensible, marqué par l’ouverture d’enquêtes judiciaires à la suite de la tentative de coup d’État déjouée le dimanche 7 décembre dernier. Les autorités n’ont pour l’heure fait aucune déclaration publique établissant un lien formel entre cette interpellation et les investigations en cours.

La rédaction

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samedi 13 décembre 2025

Roumanie : la rue se soulève contre la corruption dans la justice

 


La colère monte en Roumanie face aux dérives dénoncées au cœur du système judiciaire. À la suite de la publication d’une enquête retentissante du média d’investigation Recorder, plusieurs milliers de citoyens ont manifesté à Bucarest et dans d’autres grandes villes du pays pour dénoncer des pressions exercées sur les magistrats et exiger des réformes profondes.

Le vendredi 12 décembre 2025, la capitale roumaine a été le théâtre d’un vaste rassemblement citoyen, prolongeant une mobilisation née de révélations relayées notamment par Le Monde. L’enquête met en lumière des témoignages de juges et de procureurs affirmant subir des ingérences et des pressions hiérarchiques susceptibles de compromettre l’indépendance de la justice.

Dans les rues de Bucarest, les manifestants ont réclamé la démission du ministre de la Justice, Radu Marinescu, de la présidente de la Cour suprême, Lia Savonea, ainsi que d’autres hauts responsables judiciaires. Portant des pancartes et scandant des slogans tels que « Justice, pas corruption », « Voleurs » ou encore « On vous voit », la foule a exprimé une défiance profonde à l’égard des institutions.

« La société civile refuse un système corrompu et manipulé de l’intérieur », a confié à l’AFP Vlad Voinea, informaticien de 40 ans. Pour Mihnea Mihai, 31 ans, la mobilisation vise aussi à soutenir « les magistrats qui ont eu le courage de témoigner » et à encourager d’autres à dénoncer les abus.

Au-delà de Bucarest, des rassemblements similaires ont eu lieu dans plusieurs villes du pays, signe d’un malaise national. L’enquête de Recorder, longue de près de deux heures, a déjà été visionnée plus de 3,5 millions de fois sur YouTube, un impact considérable dans un pays qui compte environ 19 millions d’habitants. Dans la foulée, des centaines de juges et de procureurs ont signé une lettre ouverte dénonçant des « dysfonctionnements profonds et systémiques » au sein de la justice et affichant leur solidarité avec les lanceurs d’alerte.

Face à l’ampleur de la contestation, le président roumain Nicușor Dan a annoncé l’ouverture de discussions avec les magistrats à partir du 22 décembre. Reconnaissant la gravité de la situation, il a évoqué des alertes répétées faisant état d’« un problème d’intégrité » au sommet de l’appareil judiciaire.

Cette mobilisation ravive un constat déjà établi par l’indice de perception de la corruption de Transparency International, qui classe la Roumanie parmi les pays les plus mal notés de l’Union européenne. Pour de nombreux citoyens, la rue est désormais le dernier recours pour défendre l’État de droit et exiger une justice indépendante, crédible et réellement au service du peuple.

                M.H.

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mercredi 10 décembre 2025

 Coup d’État raté : le Bénin localise Tigri à Lomé et réclame son extradition

Le lieutenant-colonel Pascal Tigri, auteur de la tentative de coup d’État au Bénin dimanche 7 décembre, a été localisé au Togo, selon des sources proches du gouvernement béninois.

‎Disparu depuis trois jours après avoir fait irruption à la télévision nationale pour annoncer la destitution du président Patrice Talon, Tigri se cacherait actuellement à Lomé, dans le quartier de Lomé 2. Le gouvernement béninois prévoit de lancer une notice rouge auprès d’Interpol et de demander officiellement son extradition.

‎Du côté togolais, une source proche du président Faure Gnassingbé affirme ne pas avoir été informée de sa présence. Les relations entre les deux pays sont correctes mais restent prudentes.

‎Le chef des putschistes reste donc en fuite mais sous étroite surveillance des autorités béninoises.

‎la rédaction 

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lundi 8 décembre 2025

 Coup de force déjoué au Bénin : récit complet d’une nuit d’assaut et de la riposte républicaine.



Dimanche 7 décembre 2025 restera gravé dans la mémoire nationale comme le jour où un groupuscule de soldats a tenté de renverser l’ordre constitutionnel. Pendant plusieurs heures, le Bénin a vécu au rythme d’une mutinerie violente, méthodiquement orchestrée, mais finalement neutralisée par la détermination des forces loyalistes et la solidarité régionale. Le Conseil des ministres, réuni en séance extraordinaire le lundi 8 décembre, a retracé le fil des événements et annoncé une série de décisions.

Une mutinerie préparée pour déstabiliser la République

Selon le compte rendu du gouvernement, tout commence dans la nuit du dimanche 7 décembre par une tentative de neutralisation d’officiers supérieurs de l’armée. Les mutins, partis de la base militaire de Togbin, entendent frapper au cœur même de l’appareil sécuritaire de l’État.

À 2h du matin, ils se rendent au domicile du général Bertin Bada, Directeur du cabinet militaire. Le haut gradé parvient à s’échapper, mais son épouse est mortellement touchée. Dans le même temps, le colonel Faïzou Gomina, commandant de la base de Togbin, est dépêché sur les lieux. Manquant d’appui de sa propre base, il y est violemment molesté et pris en otage.


La mutinerie prend forme : les insurgés s’emparent d’armements lourds et d’engins blindés. Ils poursuivent leur opération en visant le domicile du général Abou Issa, Chef d’état-major de l’Armée de Terre, qui oppose une farouche résistance avant d’être enlevé par un groupe venu en renfort.

Assaut contre la Présidence et bataille à Cotonou

Aux alentours de 5h du matin, les mutins convergent vers la résidence du Président de la République. La Garde républicaine, alertée et solidement positionnée, les affronte dans un échange de feu intense. Le Président Patrice Talon vit personnellement les combats aux côtés des éléments déployés.

Débordés, les assaillants battent en retraite. Ils se dirigent alors vers la Télévision nationale, qu’ils parviennent à contrôler brièvement, le temps de préparer une déclaration. Mais les forces loyalistes interviennent rapidement : les mutins sont délogés, certains abandonnant armes et véhicules dans leur fuite.

La riposte : encerclement, frappes aériennes et soutien régional

La base de Togbin, épicentre de la mutinerie et encore dotée de blindés, devient le dernier front. L’armée républicaine encercle le site et se prépare à un assaut final.

Pour éviter un bain de sang dans cette zone d’habitation, le Chef suprême des Armées autorise des frappes aériennes ciblées. Dans le cadre de la coopération régionale, le Nigeria intervient en fin de journée, via son aviation militaire, immobilisant des blindés sans perte en vies humaines.

Une force d’attente de la CEDEAO, composée de soldats nigérians, est immédiatement déployée à la base de Togbin pour en sécuriser la reprise. Parallèlement, une unité spéciale venue de Côte d’Ivoire est positionnée à Cotonou.

Au petit matin du lundi, les derniers mutins abandonnent leurs positions et prennent la fuite. Le général Abou Issa et le colonel Gomina sont retrouvés et libérés à Tchaourou, où ils avaient été transportés par les assaillants.

Les décisions du Gouvernement : vérité, soutien et résilience

Lors de la séance extraordinaire du Conseil des ministres, le gouvernement a observé une minute de silence en hommage aux victimes et exprimé son soutien aux blessés.

Plusieurs mesures fortes ont été annoncées :

Ouverture d’enquêtes approfondies pour identifier tous les auteurs et commanditaires, et évaluer les dégâts matériels, y compris ceux touchant des civils.

Prise en charge des familles des soldats tombés pour la défense de la République.

Félicitations et reconnaissance envers les forces de défense pour leur loyauté.

Remerciements à la CEDEAO, notamment au Nigeria et à la Côte d’Ivoire, pour leur solidarité rapide.

Appel à la résilience nationale, afin que cette épreuve renforce la détermination collective à bâtir un Bénin stable, fort et respectueux de l’ordre constitutionnel.

Le Président Talon a réaffirmé sa conviction : « Le pays poursuivra sa marche vers le progrès. Les enseignements de ces événements seront tirés pour que pareilles dérives ne se reproduisent plus jamais. »

Une République éprouvée mais debout

Cette nuit du 7 décembre 2025 aura révélé la fragilité de la paix, mais aussi la capacité du Bénin à défendre ses institutions. Grâce à la mobilisation rapide des forces républicaines et au soutien régional, la tentative de renversement de l’ordre constitutionnel a été étouffée.

La page se tourne, mais la vigilance demeure. Le pays s’engage désormais dans un travail de vérité, de justice et de reconstruction, avec une certitude : la démocratie béninoise a tenu bon.

Ernest LATOUNDJI.

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 *Au lendemain du coup d’État avorté : le Président Édouard LOKO témoigne le soutien de la HAAC au personnel de la SRTB.* 

( _Une annonce forte adressée à l’ensemble des médias_ )



 _Au lendemain du coup d’État déjoué par les Forces armées béninoises, le président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Édouard C. LOKO, s’est rendu ce lundi 8 décembre 2025 à la direction générale de la Société de Radiodiffusion et de Télévision du Bénin (SRTB SA). Accompagné d’une délégation, il a tenu à effectuer cette visite malgré une pluie battante, moins de 24 heures après l’attaque perpétrée par des assaillants contre les locaux de cette structure publique._ 



Dans une atmosphère encore empreinte d’émotion, Édouard LOKO a exprimé la sollicitude, la solidarité et le soutien indéfectible de la HAAC à l’endroit de tout le personnel. Il a salué le professionnalisme des agents de la SRTB, qui ont su garder leur calme et assurer la continuité du service public d’information malgré les circonstances particulièrement éprouvantes.

Profitant de l’occasion, le président de la HAAC a formulé une annonce solennelle :

« C’était véritablement un coup d’État déjoué, mis en échec. Ce matin, je suis venu vous témoigner toute la sollicitude de votre institution constitutionnelle. Au-delà des règles déontologiques, nous allons désormais exiger du patriotisme de tous les médias. »



Cette visite, hautement symbolique, a été saluée par la directrice générale de la SRTB. Elle illustre l’attention particulière que la 7ᵉ mandature de la HAAC accorde aux médias béninois, surtout dans un contexte de résilience démocratique.

La rédaction



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